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dotMobi lance DeviceAtlas, un outil de développement de pointe à l’intention de l’industrie du mobile

BARCELONE, Espagne, February 13 /PRNewswire/ —

– Une base de données internationale complète d’informations sur les combinés mobiles est désormais à la disposition quasi-gratuite des développeurs Web pour la création de contenus ‘adaptables’

dotMobi, la société à l’origine du domaine Internet .mobi, la première et seule adresse Internet conçue spécifiquement pour les portables, a annoncé aujourd’hui le lancement de DeviceAtlas, une source incontournable d’informations sur les combinés mobiles, à l’intention des développeurs de contenus.

<< Il existe de nombreuses sources en matière de données sur les appareils. Elles sont malheureusement disséminées dans les forums de développeurs et intégrées dans divers produits. DeviceAtlas est une source unique et exhaustive d'informations dans ce domaine >>, déclare Paul Nerger, vice-président des services et des applications avancées chez dotMobi.

<< DeviceAtlas aide les développeurs de toutes tailles à construire, avec des données structurées et précises, de meilleures applications Web mobiles qui sont adaptées - et optimisées - pour le plus grand éventail possible d'appareils portables. Cela signifie aussi que ces données seront universellement disponibles, indépendamment de la taille d'une entreprise, étant donné la modicité des coûts de DeviceAtlas. La version en ligne de la base de données est même complètement gratuite et nous fournirons sans frais une licence DeviceAtlas Developer Edition à chaque membre du forum développeur Dev.mobi >>, ajoute M. Nerger.

Nokia, Vodafone, Telecom Italia Mobile, Argogroup, Volantis, Zandan et bien d’autres exploitants de réseaux mobiles, fabricants de combinés et développeurs du monde entier travaillent avec dotMobi pour regrouper et affiner continuellement des informations concernant les caractéristiques des combinés, que ce soient les premiers modèles de téléphones portables capables de traiter des données ou les tout derniers dispositifs << intelligents >>, afin que les développeurs soient en mesure de créer des contenus adaptables (device aware) grâce aux toutes dernières informations disponibles.

Pour Timo Skytta, responsable de la gestion technologique chez Nokia : << L'introduction de DeviceAtlas aidera les développeurs Web et les fournisseurs de contenus à proposer des formules Internet sur mesure pour toute une gamme d'appareils. Nokia élargit ses prestations et passe de fabricant de combines à fournisseur de divers services Internet ; il est donc très important que nous offrions des expériences intéressantes à tout point de vue. >> De son côté, Peter Thompson, de la division de recherche et développement chez Vodafone Group, estime : << DeviceAtlas est un outil formidable aidant les développeurs mobiles à créer une expérience Web personnalisée et de valeur pour leurs utilisateurs. >>

DeviceAtlas permet le partage des informations au sein de la communauté internationale de développement et leur mise à jour en ligne. Cette approche simplifie le processus de développement et donne aux développeurs les moyens de créer la meilleure expérience possible. En plus de la version sur Internet gratuite, les utilisateurs peuvent obtenir, pour un coût annuel modique, une copie locale de la base de données DeviceAtlas par l’intermédiaire d’une interface API.

Trey Harvin, PDG de dotMobi, déclare : << dotMobi est conscient de la nécessité de proposer des solutions aux défis que doivent relever les développeurs dans la création de contenus pour littéralement des milliers de combinés et de systèmes logiciels différents. DeviceAtlas représente une somme considérable d'efforts pour fournir ce qui est l'ensemble d'informations le plus complet et précis sur les appareils portables du monde entier. >>

De son côté James Pearce, vice-président de la technologie chez dotMobi, ajoute : << La première version de DeviceAtlas n'est que le début d'un outil en évolution constante au service de la communauté des développeurs mobiles. Au cours des mois prochains, la feuille de route comprend plusieurs vocabulaires de propriétés, une suite complète de tests, la capacité pour tous les membres de la communauté d'ajouter des données supplémentaires et la compatibilité avec les recommandations W3C. >>

Pour plus de renseignements sur DeviceAtlas – y compris la version Internet gratuite et la version sous licence gratuite pour les développeurs, veuillez consulter http://deviceatlas.com sur les ordinateurs et http://deviceatlas.mobi sur les portables.

Source PRNewsWire

« .fr » : première application du décret du 6 février 2008

Dans un arrêt du 16 janvier 2008, la cour d’appel de Paris a ordonné un transfert d’un nom de domaine enregistré en 2005, en se fondant sur le décret du 6 février 2007.
Dans cette affaire, un particulier avait enregistré le nom de domaine sunshine.fr le 7 avril 2005. La SNC Sunshine, titulaire de la marque sunshine déposée en 2001, a assigné le particulier, son registrar et l’AFNIC en référé devant le tribunal de Grande Instance de Paris. La société, sur le fondement de l’article R. 20-44-45 du code des postes et communications électroniques qui prohibe l’enregistrement d’un nom de domaine qui est «identique ou susceptible d’être confondu avec un nom sur lequel est conféré un droit de propriété intellectuelle», réclamait le transfert du nom de domaine à son profit. Le juge des référés, dans une ordonnance du 13 juillet 2007, a considéré qu’il n’y avait lieu à référé.
Dans son arrêt de janvier 2008, la cour d’appel de Paris a affirmé que le décret du 6 février 2007 était «applicable au jour où elle statue», même en l’absence d’un arrêté du ministre chargé des communications électroniques désignant officiellement l’office d’enregistrement. Une application rétroactive de l’article R. 20-44-45 du code des postes et communications électroniques, issu du décret de 2007, a amené la cour d’appel a considéré que le particulier ne bénéficiait pas d’un droit ou intérêt légitime sur le nom sunshine.fr. Cette lecture du texte a conduit les juges d’appel a ordonné le transfert du nom de domaine sunshine.fr au profit de la SNC Sunshine. Une action sur le fondement de la contrefaçon de marque aurait, sans doute, entraîné la solution inverse puisque le nom de domaine litigieux était utilisé pour des produits différents de ceux visés dans l’enregistrement de la marque sunshine.

Source Legalis.net

Manque d’intérêt pour .asia

Le rush officiellement attendu sur le nouveau nom de domaine de haut niveau .asia tarde à se concrétiser. Au terme d’une période de préinscription (‘sunrise’) de plus de quatre mois, seuls 30.000 noms de domaine .asia ont été enregistrés. En outre, une grande partie des demandes émane des Etats-Unis et d’Europe. L’intérêt dans les pays asiatiques mêmes est provisoirement limité.

Après le lancement de .asia, tous ceux qui le souhaitent, peuvent enregistrer un nom de domaine se terminant par .asia, mais au terme d’une procédure d’enchères. C’est hier soir qu’a eu lieu l’introduction du nouveau ‘generic top level domain name’ (gtld), ce qui a donné lieu à une petite fête exclusive à New Delhi. Mais malgré tout ce tralala, les ‘stakeholders’ de .asia ne sont pas vraiment satisfaits. Les 30.000 demandes dans le cadre de ‘sunrise’ (la période au cours de laquelle seuls les autorités et les propriétaires de marques confirmées sont autorisés à solliciter un nom de domaine), sont encore loin d’atteindre les prévisions.

Par comparaison, lors de la période ‘sunrise’ pour le nom de domaine de haut niveau .eu, qui dura également quatre mois, le registre européen Eurid accueillit pas moins de 346.000 demandes. Pourquoi cette ‘histoire à succès’ ne se répète-t-elle pas en Extrême-Orient? Les spécialistes citent différentes causes. C’est ainsi que .asia est une initiative privée impliquant plusieurs actionnaires et n’émanant donc pas d’une organisation politique ou économique centrale comme l’est l’Union europénne. De plus, l’extension .asia n’est pas un standard approuvé ISO 3166 (au contraire de .be et .eu par exemple), ce qui effraye pas mal de personnes intéressées. Car que se passerait-il si l’organisation derrière .asia déposait son bilan ou jetait l’éponge?

De plus, il sera bientôt de nouveau possible d’introduire des demandes pour de nouvelles extensions, et l’on s’attend à ce que dans un avenir proche, des centaines de nouveaux gtld viennent s’ajouter, ce qui accroîtra encore la fragmentation et réduira l’intérêt pour .asia. C’est ainsi par exemple que de nombreuses villes tant en Europe qu’en Extrême-Orient se seraient déjà montrées intéressées. Une autre explication – plausible ou non – entendue, hier, dans les couloirs de New Delhi, c’est qu’il n’existe qu’un sentiment d’appartenance limité parmi les pays asiatiques, ce qui condamnerait le gtld .asia à demeurer peu populaire.

Auteur : Frederik Tibau
Source DataNews.be

ASHLEY SADDUL : Reussite.com

Il a fallu de l’intelligence, de l’esprit d’entreprise et du flair. Coup de bol pour Ashley Saddul: il possède les trois. C’est ce qui l’a poussé à devenir entrepreneur sur internet. Particulièrement dans le courtage de noms de domaines – Des exemples de noms de domaine sont lexpress.mu, linux.org ou encore youtube.com – Un métier très avantageux pour qui sait s’y prendre. D’où un article sur le jeune homme le mois dernier dans le magazine d’affaires américain, Condé Nast Portfolio dans la rubrique métier du mois.

Fort de plus de dix ans d’expérience dans tout ce qui touche à la technologie informatique et à l’internet, Ashley Saddul a fondé officiellement Impressive Domains.com depuis 2004. Une plate-forme pour les acheteurs et les vendeurs de noms de domaines.

C’est en 2003 que l’idée lui trotte dans la tête. Il entend parler d’un étudiant qui se faisait suffisamment d’argent grâce à un nom de domaine d’un site de jeu de hasard pour payer l’hypothèque sur sa maison. «Cet homme avait seulement quelques liens publicitaires sur une page internet, et encaissait des revenus à travers ceux qui cliquaient sur ces liens. Sans bouger le petit doigt!» Ashley Saddul tente alors de faire pareil. Sans succès. Faute de s’y être pris à temps. «J’entrais quelques années trop tard dans le jeu. Les noms des domaines sont uniques. Une fois que vous en enregistrez un, c’est pris pour toujours. A moins que vous le vendiez.» C’est avec cette idée en tête qu’il fonde sa compagnie. Quelques mois plus tard, il vend le site wallpapers.com pour environ Rs 8 millions. Une des plus grosses ventes dans l’industrie en 2004.

Peu après, il quitte son poste à la Fleet Bank, la cinquième plus grande banque du pays. Il y dirigeait le département de technologie depuis 2002.

«à‡a m’amuse de penser que j’étais assez bon pour l’Amérique, mais pas assez bon pour Maurice. Eux avaient vu mon potentiel et étaient prêts à parrainer quelqu’un qui vivait à l’autre bout du monde.»

Quatre ans après la création de sa compagnie, Ashley Saddul n’est pas peu fier de son parcours. Remarquez qu’il n’y a pas de raison pour que ce soit autrement. «Toute entreprise en ligne commence avec un nom de domaine. Si vous êtes propriétaire des meilleurs noms de domaine, l’Internet vous appartient presque», raconte-t-il avec enthousiasme. «Selon moi, c’est l’industrie la plus lucrative que l’histoire ait connue. Où ailleurs peut-on voir un investissement de Rs 300 par an se vendre à près de Rs 15 millions quelques années plus tard ? Certains noms de domaine sont de vraies mines d’or. D’autres noms peuvent faire seulement Rs 600 de profit par mois. Mais qu’en serait-il si vous en aviez 1 000 comme ça…»

Comment ce Mauricien a-t-il réussi d’avoir autant de succès dans un pays tel que les Etats-Unis? Après ses études secondaires au Mahatma Gandhi Institute, il obtient une bourse australienne. Il poursuit alors ses études au Murdoch University à Perth. Il obtient son diplôme en informatique et en mathématiques. De retour à Maurice, il peine à trouver du travail. «J’ai passé des entrevues dans presque toutes les boîtes informatiques de Maurice sans succès. Je ne pouvais même pas donner un cours d’introduction de Word Perfect payé Rs 100 l’heure ! C’était très frustrant. J’ai su dès lors qu’à Maurice ce serait l’impasse pour moi.»

Il parviendra à trouver un poste à temps partiel au Mauritius Institute of Education où il est amené à donner des cours en informatique à des enseignants du secondaire. Il y reste jusqu’à ce qu’une occasion se présente à Singapour. Il saute dessus. Mais, la vie y était très dure ; il travaille douze heures par jour, six heures par semaine, et gagne très peu. En 1994, il débarque aux Etats-Unis avec un visa touriste pour six mois et quelques Rs 25 000 en poche. «Je ne sais toujours pas ce qui m’avait attiré vers l’Amérique. Peut-être l’envie de vouloir être aussi loin de Maurice que possible… On me disait toujours qu’un visa américain était hors de portée d’un Mauricien, sans parler d’y trouver un travail. Je voulais leur montrer qu’ils avaient tort.» A force d’envoyer des douzaines de CV chaque semaine, il est embauché comme ingénieur en informatique par la compagnie American Power Conversion où il passe cinq ans. «Aujourd’hui, ça m’amuse de penser que j’étais assez bon pour l’Amérique, mais pas assez bon pour Maurice. Eux avaient vu mon potentiel et étaient prêts à parrainer quelqu’un qui vivait à l’autre bout du monde. Tandis que le pays qui avait investi dans mon développement ne trouvait aucune valeur en moi. C’est pour moi la mère de toute ironie.»

Est-ce que ces mésaventures ont définitivement entamé une quelconque envie de revenir à Maurice ? «Je ne peux pas abandonner Maurice. Mais pour le moment, le paysage est prohibitif à tous les niveaux.» Ashley Saddul raconte qu’il avait monté une entreprise à Flic-en-Flac, mais il a dû abandonner parce que la connexion internet était «7 % de ce que je payais en terme de vitesse, en plus d’être vingt fois plus cher qu’aux Etats-Unis.» Il soutient également avoir voulu faire partie de la Cyberîle. Mais, a abandonné l’idée voyant là une rhétorique vide. Il y a là-bas une concentration de centres d’appel, des services d’externalisation… Il n’y a rien de cyber avec ces services-là… Nous pouvons construire le bâtiment le plus intelligent du monde, mais nous ne pourrons jamais rivaliser avec les économies d’échelle de l’Inde en termes de coût de main-d’Å“uvre. Il ne faut plus croire que ceux du secteur vont courir vers Maurice parce qu’on est bilingue. Les Indiens sont assez intelligents pour apprendre le français. Tout comme les Français le sont aussi suffisamment pour apprendre l’anglais et ainsi éliminer un intermédiaire qui a peu de valeur ajoutée dans le processus.»

Aujourd’hui, à 37 ans, Ashley Saddul a envie d’ouvrir un magasin d’épées, de couteaux et d’armures. Il y voit là une façon d’accaparer une riche clientèle. Qui plus est, il possède déjà le nom de domaine Swords.com. Cela facilite les choses.
Fort de son éclatant succès, un conseil de sa part ne serait pas de trop. Il fait ainsi un appel à la majorité des adolescents de Maurice pour trouver ce qu’ils sont dans la vie et à poursuivre leurs rêves, sans laisser quiconque, même leurs parents, les dévier du but fixé. «Ne vous contentez pas de vous enfermer dans une chambre à ingurgiter des théories qui ne vous serviront à rien. Nous avons un des pires et un des plus archaïques systèmes d’éducation au monde… Je suis spécialiste en informatique. Et jusqu’aujourd’hui, je n’ai pas encore compris pourquoi j’ai perdu mon temps à apprendre la chimie et la physique à l’école… Et après ça, on se demande comment des gamins américains de vingt ans deviennent des milliardaires et comment des Mauriciens de 20 ans sont fiers de pouvoir réciter la loi de Boyle» ?

Auteur : Corinne MINERVE

Source lexpress.mu

DnsBe : Nouvelle version des conditions générales

DNS BE a élaboré une nouvelle version des conditions d’enregistrement de noms de domaine sous le domaine .BE.

Comparé à la version actuelle, des mesures ont été prises pour renforcer encore la protection de la vie privée des détenteurs de noms de domaine particuliers. Après avoir enlevé le numéro de téléphone et de fax dans une version précédente, la fonction WHOIS ne montrera plus désormais le nom et l’adresse du détenteur (uniquement l’adresse e-mail). Quant aux noms de domaine des sociétés ou d’organisations, rien n’a changé.

Afin d’éviter tout abus, DNS BE prévoira une procédure permettant de faire une requête pour connaître les données à caractère personnel d’un détenteur de nom de domaine privé, p.ex. pour entamer une procédure judiciaire. Cette requête sera évaluée par le service juridique de DNS BE. Si le résultat de l’évaluation est positif, les données seront alors communiquées au demandeur.

Les conditions d’enregistrement sont d’application pour tous les détenteurs de noms de domaine .BE. La nouvelle version des conditions (version 4.1) entrera en vigueur le 1er mars 2008.

Vous trouverez la nouvelle version des conditions générales ici.

Source DNSBE

AFNIC No Longer Publishes List of Newly Registered .fr Domain Names

AFNIC have announced they will discontinue their service of publishing the list of newly registered .fr domain names as of February 19, 2008 as per the news release below.

Since 2000, the AFNIC publishes on its website the list of .fr domain names registered in the last 30 days. This list initially thought to inform has been used in different ways that must be supervised legaly.

For this reason, the list will no longer be published on the AFNIC website starting February 19th, 2008.

The Whois Data Access Qualified Service

On the other hand, the AFNIC offers a new service, the Whois Data Access Qualified Service, to third parties that wish to build services with added value around the list of registered .fr domain names.

This access will be subject to the signature of a specific contract, and subject to AFNIC’s approval of the access application.

All .fr domain names that are published via the Whois directory (www.afnic.fr/outils/whois) will be concerned.

Holders have the possibility of requesting that their domain name(s) be removed from the communicated list, if they can prove that the communication of the existence of said domain name(s) could create a risk for the bodily safety of a person or a dangerous risk to national security.

This request for removal is to be sent as soon as possible to the registrar in charge of the domain name, who will transfer the request to AFNIC’s Legal Department.

With these new modalities, the AFNIC wishes to create an efficient and pragmatic balance around .fr between the protection of people’s personal data and the protection against infringements of third party rights.

The Whois Data Access Qualified Service: www.afnic.fr/outils/acces-donnees.

To see this announcement on the AFNIC website, see www.afnic.fr/actu/nouvelles/general/NN20080201_en for the English version and www.afnic.fr/actu/nouvelles/general/NN20080201 for the French version.

Source DomainNews

Investor’s Business Daily – Domain Name Game still going strong… less secretive

“People scoffed when investment firm eCompanies paid $7.5 million for the Web address business.com in 1999 from a person who had paid $150,000 for it. The purchase, though, shined a light on a secretive world where people actively and aggressively buy and sell Web domain names.

Thousands of Web addresses were bought in the early days of the dot-com boom on a hunch by people who expected Internet real estate would appreciate in value. They were right, and still are.

In July, directory services firm R.H. Donnelley (NYSE:RHD) RHD bought business.com for … $345 million. Reportedly, Dow Jones and the New York Times NYT also were interested in buying the site.

The domain name business has matured since the early speculation days. Business.com, for example, wasn’t just an empty site. It’s a repository for ad-supported business-to-business e-commerce Web links, ranging from business travel and construction services to legal services and industrial goods. It claims sales of $50 million last year.

The domain name industry has largely consolidated into a handful of big players that have received hundreds of millions in funding in the past year. Companies or individuals are paying tens of millions for thousands of domain names sold in a single block. Last year, Seattle-based Marchex MCHX paid $164 million to the holder of some 100,000 domain names.

The best generic names were taken long ago, but that hasn’t stopped domain name seekers from coming up with ideas for new ones. One analyst estimates that up to 45,000 domain names are registered each day; 146 million domain names were in use as of Sept. 30, 31% more than a year earlier. So says VeriSign (NASDAQ:VRSN) , which operates the Domain Name System servers that support the dot-com and dot-net top-level domains and provides services to companies that sell domain names to end users.

Domain names often sell for thousands of dollars into the many millions. In 2006, diamond.com sold for $7.5 million while sex.com sold for $12.5 million. Casino.com sold for $5.5 million in 2003. Computer.com sold for $2.1 million last year. In all, 33 sites have sold for $1 million or more, according to research firm Zetetic.�

Some inaccuracies but overall highly positive article.

Source: Posted on The Conceptualist by Sahar Sahid — Reprinted with permission — February 9, 2008

Source DomainNews