Toute l'actualité des noms de domaine et nouveaux gTLDs

Archives de mots clés: cnnic

China reopens domain name applications

China on Tuesday started to allow individuals to apply for « .cn » and « .中国 » (China) domain names, said the China Internet Network Information Center, the de facto administrator of the country’s domain names.

« Any individual or organization that can carry independent civil liabilities has the right to apply for the domain registration under the implementing rules, » said CNNIC in an announcement released on Monday afternoon.

CNNIC stopped accepting individual applications for the nation’s top-level domain names in December 2009 because a large number of them were used to distribute illegal material such as pornography and gambling sites.

The Ministry of Public Security has launched a series of campaigns targeting cyber crimes since then.

« Individuals will become the major drive for the development of websites in China, » Xinhua News Agency reported, citing Qi Lin, vice-director of CNNIC. « Reopening the domain name registration right to individuals is expected to boost the openness and uniqueness of the Internet. »

The nation had about 2.3 million websites by the end of 2011, up by 20 percent year-on-year, statistics from CNNIC showed.

Source: usa.chinadaily.com.cn

Actualité du .CN et du développement d’Internet en Chine

le CNNIC a publié son 29e Rapport statistique sur le développement de l’Internet en Chine.
Le nombre d’internautes chinois dépassait les 500 millions à la fin 2011, avec un taux de pénétration en augmentation de 4% par rapport à 2010, mais en baisse relative par rapport aux années précédentes (6%).  Il y avait 2,3 millions de sites web en Chine à la même date, en augmentation de 20% par rapport à 2010.
Le .CN pour sa part continue de s’effriter en volume, avec 3 319 776 noms à fin février 2012.

Source: AFNIC

CNNIC Holiday

The CNNIC offices will be closed beginning October 1st through October 7th, 2011 for National Day Holiday.  CNNIC will resume regular office hours on October 8th, 2011.

All automated technical processes will continue uninterrupted. However, all requests requiring manual processing, including domain name transfers from domestic registrars and new registration documents submitted to the audit team, will not be processed during the holiday.

L’e-business chinois se lance dans un « nouveau monde »

Le développement rapide de l’économie Internet en Chine donne une impulsion aux entreprises e-business pour élaborer des stratégies approfondies et s’établir plus fermement. Les principales sociétés chinoises du secteur viennent de mettre en place de nouvelles mesures pour développer le marché et leurs produits, afin de promouvoir la diversification du marché.

Le B2C (Business-to-Computer) de www.taobao.com, le plus important site de vente en ligne d’Asie, a annoncé le 1er novembre l’utilisation d’un nom de domaine indépendant comme www.tmall.com, ainsi qu’une stratégie d’expansion verticale. Dans trois mois, www.tmall.com investira 300 millions de yuans dans la promotion de marque.

Le même jour, www.360buy.com, une autre célèbre société e-business, a étendu son activité de vente de matériel électroménager, informatique et de bureau aux livres. Le site propose désormais sept catégories d’ouvrages, en trente-neuf sections et avec plus de 100 000 titres, dans les domaines de l’art, sciences sociales, économie, gestion, éducation, préparation aux examens, sciences et technologies, vie, enfants, etc.

Dans le passé, www.taobao.com se consacrait principalement au C2C (Consumer to Consumer), tandis que www.tmall.com vend principalement à des entreprises. Après avoir conquis plus de la moitié du marché national, www.taobao.com s’attaque au B2C par le biais de www.tmall.com.

www.360buy.com est la plus grande société de B2C chinoise dans son domaine d’activité. Selon les données publiées par iResearch sur les ventes en ligne en Chine au troisième trimestre, le chiffre d’affaires de www.360buy.com a dépassé, pendant trois mois consécutifs, 1 milliard de yuans, représentant une proportion de 35,6% des ventes au détail en ligne. Son entrée sur le marché du livre illustre sa stratégie de diversification.

Selon les professionnels du secteur, les entreprises e-business se lancent vers un « nouveau monde », ce qui prouve que les conditions chinoises sur le commerce virtuel ont été améliorées, et que les entreprises sont confiantes quant à leur développement futur. L’essor commercial dans des domaines plus larges est inévitable. Il est à prévoir que ces sociétés auront plus de succès dans l’avenir. Elles étendront leurs affaires dans tous les domaines selon la demande des consommateurs et créeront de nouveaux services et opportunités.

Source: french.china.org.cn

La Chine veut connaitre l’identité des utilisateurs mobiles

Après les éditeurs de sites Internet, la Chine exige de connaitre l’identité des utilisateurs mobiles chinois. À partir de septembre, les opérateurs vont devoir enregistrer correctement les nouveaux abonnés pour parvenir d’ici trois ans à un recensement complet des mobinautes. Officiellement pour les préserver des contenus malsains.

En matière de surveillance du net, la Chine est incontestablement l’un des pays les plus en pointe dans ce domaine. Pour assurer le contrôle du réseau, le gouvernement chinois a soutenu la mise en place de la Grande Muraille virtuelle pour filtrer les contenus étrangers. De plus, les moteurs de recherche sont soumis à des règlements draconiens pour éviter de retourner des contenus « inadaptés » aux internautes chinois.

Mais le contrôle d’Internet ne concerne pas uniquement les réseaux filaires. Il touche également les réseaux de téléphonie mobile. D’après IT World, les opérateurs mobiles chinois vont commencer ce mois-ci à réclamer la véritable identité des nouveaux abonnés. Dans le cas contraire, ces derniers ne pourront pas souscrire à un abonnement mobile.

Si les opérateurs locaux enregistrent déjà certaines informations lorsqu’un nouveau compte est ouvert, les analystes estiment que de nombreux Chinois préfèrent passer par les téléphones prépayés qui ne nécessitent pas d’identification particulière. Avec plus de 800 millions de mobinautes recensés en Chine, cela peut représenter une part importante de personnes échappant partiellement au contrôle du web chinois.

Officiellement, ce changement s’inscrit dans la politique de sécurisation du web, afin d’éviter la propagation de contenus malsains. La pornographie est par exemple l’une des justifications les plus souvent brandies par les autorités. Mais bien souvent, il s’agit d’un prétexte pour censurer des contenus gênants pour le pouvoir ou pour mettre fin à des sites illicites.

Pour l’heure, seuls les nouveaux abonnés seront concernés par cette nouvelle politique. Cependant, les opérateurs télécoms devront d’ici trois ans avoir enregistré l’identité de tous les utilisateurs existants. Un vrai défi, dans la mesure où le nombre de mobinautes chinois aura très certainement dépassé le milliard.

Ce n’est pas la première fois que la Chine fait de l’identification des personnes un préalable pour accéder à un service. En début d’année, le ministère chinois des technologies avait exigé que tout déposant d’un nom de domaine administré en Chine devait se présenter en personne devant les autorités de contrôle.

Source: Numerama

La Chine numérique s’est levée

La Chine est désormais, et de loin, la première des nations sur Internet (420 millions d’internautes, 36 millions de plus depuis le début de l’année. Source : CNNIC) ; par conséquent, le chinois est la première langue de l’Internet.
La nouvelle gestion des DNS permet désormais les noms de domaine en langue chinoise. On a parlé de schisme de l’Internet ; plus simplement, il s’agit d’abord de rendre sa place à l’écriture chinoise. Pour mieux comprendre l’attitude chinoise, et l’indécrottable ethnocentrisme de certains occidentaux, il suffit d’imaginer que nous devions écrire les noms de domaine de nos sites en chinois !

Parmi les premiers sites en nombre de visites, les sites chinois sont de mieux en mieux placés. Le classement de Doubleclick Adplanner (Google) permet de les situer : baidu (moteur de recherche), qq (réseau social), taobao (e-commerce), youku (vidéo), sohu (moteur de recherche), tudou (vidéo) … Tout cela se tient. Une entreprise numérique peut-elle être dite internationale si elle n’est pas présente solidement en Chine, en chinois ?

Des événements récents confirment cette hégémonie :

  • Google s’est réconcilié avec le gouvernement chinois qui lui a renouvelé sa « licence ».
  • Apple ouvre des AppleStores en Chine.
  • Les livres numériques prennent pied sur le marché universitaire (cf. Founder Apabi) et dans les bibliothèques chinoises.

Complétez vous-même, depuis votre domaine de compétence !

Source: mediamediorum

Google s’engage à respecter les lois chinoises pour renouveler sa licence

L’opérateur de Google en Chine s’est engagé à « respecter les lois chinoises » dans une lettre de demande de renouvellement de licence d’opération, a-t-on appris mercredi de sources du gouvernement.

La firme Beijing Guxiang Information Technology Co. Ltd., qui gère le nom du domaine Google.cn, a soumis une lettre de demande auprès du ministère chinois de l’Industrie et de l’Informatisation pour renouveler la licence ICP (Internet Content Provider, ou en français fournisseur de contenu Internet) pour Google, qui, sans ce permis, ne peut pas opérer un site commercial comme Google.cn en Chine, a révélé un fonctionnaire chinois chargé de l’administration de l’Internet, sous couvert d’anonymat.

Cette demande a été déposée « presque en même temps » que David Drummond, directeur juridique de Google, a écrit sur un blog que Google promettait de ne pas s’autocensurer, a rappelé ce fonctionnaire.

La firme Guxiang s’est engagée, de son côté, à ne pas fournir de contenu illégal stipulé par l’article 57 de la loi sur la réglementation des télécommunications.

Aux termes de la loi, il est interdit à toute organisation et à tout individu d’utiliser l’Internet pour diffuser tout contenu tentant de subvertir le pouvoir d’Etat, de nuire à la sécurité nationale, de porter atteinte à l’honneur et aux intérêts du pays, ou incitant la haine et la sécession entre les ethnies et transmettant la pornographie et la violence.

La firme Guxiang a promis que tous les contenus qu’elle fournit feront l’objet de surveillance par les régulateurs gouvernementaux, a indiqué ce fonctionnaire.

D’après lui, cette demande de renouvellement de licence pour Google.cn est intervenue en retard, pourtant les autorités de compétence se hâtent de l’examiner. « Une réponse rapide sera donnée dans peu de temps, » a-t-il souligné.

Source: Chine-Informations.com

.中国 , la nouvelle extension de nom de domaine chinoise !

Voila, c’est chose faite, alors que les noms de domaines contenant des caractères chinois existaient déjà depuis un moment, ce qui ma foi avait été une grande innovation, c’est désormais les noms de domaines contenant des caractères chinois qui ont été validés par l’ICANN (Internet Corporation for Assigned Names and Numbers)

C’est ainsi les extensions suivantes .中国 (chine, en caractères simplifiés) , .中國 (Chine en caractères traditionnels), .香港 (Hong Kong), .台灣 (Taiwan en caractères traditionnels) et .台湾 (Taiwan en caractères simplifiés) qui ont été autorisés!

Ça va faire du changement pour les chinois, car dans le pays tout le monde n’utilise pas forcément le pinyin (romanisation mise en place par Mao Zedong depuis 1949), et avec une population d’internautes de plus de 400 millions de personnes.

Pour simplifier, les domaines .cn seront tous disponibles en .中国 et .zhongguo, et les .台湾 en .taiwan afin de toujours laisser la possibilité de faire une concurrence plus juste entre anglophones et chinois.

Avec une population d’internautes ayant augmenté de plusieurs dizaines de millions sur l’année dernière, pas de toute que cette facilitation de l’accès à Internet pourra avoir des impacts sur le long terme pour le milliard de chinois restant encore sans accès à la toile !

Vivement Chine-Chinois sous la forme 中国中文.中国. Malheureusement l’organe de contrôle CNNIC et la paperasse qu’ils demandent ne facilite pas la tâche, surtout couplé avec les identifications obligatoires par l’ICP

Source: ChineChinois.com

Le nom de domaine « Zhongguo » est désormais autorisé

Le Centre Chinois d’Information sur le Réseau Internet (CCIRI) a annoncé mercredi que le nom de domaine chinois « zhongguo », écrit en pinyin (拼音, transcription du chinois en lettres latines) a reçu l’autorisation du bureau de la Société pour l’Attribution des Noms de Domaine et des Numéros sur Internet (plus connue sous le nom d’ICANN, Internet Corporation for Assigned Names and Numbers), société à but non lucratif qui contrôle les adresses internet, a rapporté chinanews.com.cn.

Des noms de domaine avec le suffixe « zhongguo », tant en caractères chinois simplifiés que traditionnels sont prêts à l’utilisation. Les internautes peuvent dès à présent visiter le site de l’Exposition Universelle de Shanghai 2010, expo2010.cn, en tapant en chinois shanghaishibohui.zhongguo (en pinyin) dans leur navigateur internet.

Plus de 90% des ministères et services provinciaux chinois, plus de 95% des sites de nouvelles en ligne et plus de 90% des universités-clés dites « Projet 211 » de Chine ont d’ores et déjà ouvert leurs noms de domaine « zhongguo », d’après chinanews.com.cn.

La demande d’attribution du nom de domaine « zhongguo » avait été déposée par le CCIRI auprès de l’ICANN le 16 novembre 2009 dernier.

La Chine veut obliger les opérateurs télécom à dénoncer leurs clients

PEKIN (AP) — Nouveau tour de vis en prévision en Chine, où Pékin s’apprête à renforcer une loi exigeant des sociétés de téléphonie ou d’Internet de dénoncer leurs clients qui discutent de secrets d’Etat. Moyen de transformer les entreprises du secteur en auxiliaires du vaste appareil sécuritaire chinois.

Le projet d’amendements à la loi sur la préservation des secrets d’Etat imposera de manière plus explicite aux opérateurs télécom et fournisseurs de services sur Internet d’aider la police et les organes de sécurité dans les enquêtes sur les divulgations de secrets d’Etat, a rapporté mardi le « China Daily ».

« Les transmissions d’informations devraient être immédiatement arrêtées s’il s’avère qu’elles contiennent des secrets d’Etat », a de son côté expliqué l’agence officielle Chine Nouvelle, citant un des amendements. En outre, les archives devraient être conservées et la découverte signalée aux autorités, a-t-elle ajouté.

En Chine, la notion de secrets d’Etat est très large et peut inclure à peu près tout type de données -cartes, coordonnées GPS et même statistiques économiques. Des hauts responsables utilisent parfois cette classification pour éviter de révéler des informations.

Le projet d’amendements conserve cette large définition. Il considère les secrets d’Etat comme « des informations qui concernent la sécurité et les intérêts de l’Etat, qui en cas de divulgation, nuiraient à la sécurité et aux intérêts de l’Etat dans les domaines de la politique, de l’économie et de la défense nationale, entre autres », précise Chine Nouvelle. L’agence de presse ne dit pas quelles sanctions en cas d’infraction seraient prévues par les nouvelles règles.

L’adoption du projet ne devrait pas apporter de grands changements, les sociétés de communication étant déjà souvent contraintes de coopérer aux enquêtes. Les nouvelles règles devraient surtout affecter les personnes qui utilisent des fournisseurs locaux de services sur Internet.

De nombreux sites basés à l’étranger, comme Facebook et Twitter, sont déjà bloqués en Chine. La nouvelle loi ne devrait pas non plus affecter les sociétés qui ne fournissent pas de services et ne stockent pas de données en Chine.

En 2006, Yahoo avait été très critiqué par les défenseurs des droits de l’homme pour avoir remis à la justice chinoise des courriers électroniques du journaliste chinois Shi Tao. Ce dernier avait été emprisonné en 2005 au motif qu’il aurait livré des secrets d’Etat à des étrangers. Ses courriels auraient contenu des notes sur un mémo du gouvernement concernant des restrictions imposées aux médias.

Le projet d’amendements a été soumis lundi à la commission permanente du Congrès national du peuple pour un examen en troisième lecture, normalement la dernière étape avant son adoption par les députés.

Les autorités chinoises semblent déterminées à contrôler le flux d’informations accessible à la plus grande population mondiale d’internautes (384 millions d’utilisateurs). Le gouvernement a récemment publié de nouvelles règles pour renforcer les procédures d’enregistrement des noms de domaine et supprimer les sites qui ne sont pas enregistrés officiellement.

Les autorités chinoises considèrent le contrôle de l’information comme essentiel pour éviter la contagion de troubles. Après les émeutes ethniques dans la province du Xinjiang (ouest) en juillet, Pékin avait privé la région d’accès à Internet et ralenti les services de téléphonie mobile.

Les défenseurs des droits de l’homme soulignent que le contrôle de l’information en Chine vise à étouffer toute contestation du pouvoir du Parti communiste, et à identifier et punir les militants politiques. AP

Source: NouvelObs