Toute l'actualité des noms de domaine et nouveaux gTLDs

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Les sociétés Nameshield et Namebay s’associent pour renforcer leur offre dans la protection des marques sur Internet.

Nameshield, société indépendante et en forte croissance, spécialisée dans la gestion des noms de domaine et la protection des marques sur Internet annonce son rapprochement stratégique avec l’entreprise Namebay, registrar spécialisé sur le marché des revendeurs avec près de 2 000 comptes actifs.

En réponse à un besoin du marché en pleine évolution avec l’arrivée des nouvelles extensions et de la « Trademark-ClearingHouse, TMCH1 » initié par l’ICANN2, Nameshield et Namebay s’associent afin de proposer une offre de services élargie répondant aux attentes des entreprises dans ce nouveau contexte. Les deux offres commerciales sont aujourd’hui complémentaires tant sur l’implantation géographique que sur le portefeuille clients ; leur offre couvre dorénavant l’ensemble des marchés du Corporate des multinationales et grandes PME aux PME et TPE, en passant par le marché des revendeurs, des collectivités locales, et autres organisations.

Les clients de Nameshield et de Namebay vont bénéficier d’un support inégalé proche du terrain grâce à une présence locale renforcée : en France, à Monaco, en Suisse, en Afrique et en Chine. Fortes de leurs 60 experts et de plus de 400 000 noms de domaine gérés dans l’activité Corporate, les sociétés Nameshield et Namebay sont à même d’accompagner leur clients tant en France qu’à l’international.

Les nouveaux challenges de l’année 2013 lancés par l’ICANN, avec l’arrivée des « New gTLDs » (.city / .taxi / .société, etc.) provoquent un vrai séisme chez les opérateurs de registre (Registry), les registrars ainsi que chez la plupart des entreprises.

Nameshield et Namebay ont développé, depuis plusieurs années, une expertise spécifique qui leur permet d’accompagner aujourd’hui les entreprises dans la redéfinition de leur stratégie de nommage qu’impose l’arrivée des nouveaux gTLDs. L’utilisation de l’application, unique en son genre, NameportfolioTM, croisant marques et noms de domaine, en est une réponse.

« Je suis convaincu que la mutualisation des deux entreprises va démultiplier nos forces sur le marché de la protection des marques et des noms de domaine. Nous avons installé depuis deux décennies une relation de grande confiance avec nos clients. Aujourd’hui,dans ce contexte de changement, cette fidélité n’en sera que renforcée », déclare Jean-Paul Béchu Président-fondateur de Nameshield et Administrateur Délégué de Namebay, membre du comité exécutif de CORE(3).

« L’expertise d’une société de renommée comme Nameshield apporte des perspectives de développement complémentaires pour Namebay et lui permettra de mieux servir sa clientèle », constate Patricia Husson, Présidente de Namebay et Présidente du Groupe Ascoma3. « Cette association élargit le champ des activités de Namebay sur le marché. »

(1) Trademark-ClearingHouse, TMCH : mise en oeuvre d’une base de données mondiale des marques.
(2) ICANN : (Internet Corporation for Assigned Names and Numbers), société de droit californien à but non lucratif contrôlant l’accès à tout domaine virtuel, qu’il soit générique ou national.
(3) CORE : (Internet Council of Registrar), Association à but non lucratif des sociétés registrars de noms de domaine sur internet.
(4) Ascoma : Groupe international et indépendant comptant près de 600 collaborateurs, Ascoma est le courtier d’assurances leader à Monaco et le premier réseau indépendant de courtage d’assurances installé en Afrique francophone.

Nameshield : Le capital immatériel est aujourd’hui un élément majeur de la valorisation des entreprises. Fort de 20 ans d’expérience, Nameshield, registrar accrédité ICANN, membre fondateur de CORE, a pour vocation la rationalisation et la valorisation du patrimoine identitaire des entreprises: les marques et les noms de domaine. La société se positionne, aujourd’hui, comme un des acteurs clés dans la conquête et la défense des nouveaux territoires internet des entreprises.

Namebay : Membre fondateur de CORE en 1997, registrar accrédité ICANN depuis 1999, Namebay propose un large éventail de prestations online d’enregistrement, de surveillance et de gestion automatisée de noms de domaine, à destination de ses clients particuliers, entreprises et revendeurs, ainsi qu’une gamme de services et produits complémentaires (gestion des DNS, emails, certificats SSL, etc.). Namebay est certifiée ISO 9001 depuis 2010.

.eu: une affaire d’enregistrement local

EURid indique que 84 % des noms de domaine .eu sont accaparés par des bureaux d’enregistrement basés dans l’Union européenne.

Pour la seconde année consécutive, l’enregistrement des noms de domaines .eu reste majoritairement le fait des bureaux d’enregistrement. Selon EURid, le gestionnaire principal des suffixes européens, « 66 % des titulaires enregistrent leurs noms de domaine .eu auprès d’un bureau basé dans le même État de l’Union européenne qu’eux, tandis que 18 % s’adressent à un bureau situé dans un autre État de l’UE ». Ce phénomène s’expliquerait par le fait que « les demandeurs d’un nom de domaine .eu préfèrent faire appel à un bureau d’enregistrement accrédité car en cas de besoin, ils pourront obtenir de l’aide dans leur propre langue », a expliqué Marc Van Wesemael, directeur général d’EURid.

Les titulaires de noms de domaine en .eu allemands, lituaniens et polonais sont les plus enclins à recourir à un bureau local, tandis que leurs homologues britanniques se tournent plus facilement vers un bureau situé en dehors de l’UE.

Dans 15 des 27 Etats membres de l’UE, les bureaux locaux accrédités pour le .eu gèrent plus de 90 % des enregistrements pour le domaine .eu.

Pour rappel, le secteur des noms de domaine est mondialisé de sorte que les bureaux d’enregistrement accrédités pour le .eu peuvent en fait être situés n’importe où. D’ailleurs, de nombreux bureaux d’enregistrement américains ont des filiales en Europe.

Source Digimedia.be

Epson, HSBC Korea, domain registrar hacked: 100,000 domains affected

Summary: A number of Korean websites, including Epson, HSBC and domain registrar Gabia, have been hacked, apparently by Turkish hackers.

A series of hacks have hit the South Korean population, in a string of hacking attacks which have caused widespread disruption to the country’s state-run and privately operated firms.

South Korean domain registrar Gabia has been hacked, exposing over 100,000 domains and 350,000 users.

The website of HSBC Korea was also hacked, paralysing it for over an hour — leaving customers unable to access their online banking.

Epson Korea said that its website was hacked, and warned users to change their passwords.

The hacker, known as ‘TG’ defaced pages with their Twitter account and picture. It is thought in some cases, data may have been stolen and widespread disruption to services caused.

An anonymous source, believed to be the hacker himself, sent ZDNet a link to a PasteBin link — a site often used by hackers to leave media communications and leaked information — along with an image of the hacked domain registrar.


(Source: Anonymous tip)

After attempting to access some of the listed sites, many appear to be broken — displaying 404 error pages — or simply not loading. One report suggests that while personal data was not leaked, many connections from the domain registrar to users’ websites were disrupted.

South Korea has suffered many hacks as of late — with many concerned at the security of one of the world’s most Internet-connected country.

The state-run Korea Internet Security Agency has reported over 6,000 hacking incidents this year.

Last month, SK Communications said that two of its flagship websites — cyworld.com and nate.com — were hacked, exposing personal details of up to 35 million Koreans. Cyworld is the biggest social networking site in Korea, and Nate is the Bing-equivalent, taking third place in the search engine marketshare.

Considering the population of South Korea is just shy of 50 million, it is thought to be the largest hack the country has suffered to date.

As a result of the breach, SK Communications was forced to pay KRW 1 million ($925 USD) in fines.

Author: Zack Whittaker

Source : ZDnet.com

Il veut un cours d’aïkido et trouve un site porno

Des noms de domaine sur internet se font détourner par des spécialistes en la matière. Un club d’art martial genevois en a fait l’expérience récemment.

storybildLe nom de domaine est resté le même, mais le contenu du site a quelque peu changé. (Photo: dr)

«Je cherchais un stage d’aïkido dans la région de Soral. Je suis donc passé par la plateforme aikido.ch qui m’a ensuite redirigé sur un site à caractère pornographique. C’est quand même bizarre», s’étonne un lecteur. «Le lien vers la société sportive en question n’était plus valable, mais j’aurais dû vérifier», reconnaît, désolé, Valerio Gianascio, qui gère bénévolement le portail suisse de ce sport de combat.

Renseignement pris, le club de Soral a déménagé à Chêne-Bougeries. Le nom de domaine du site internet a donc changé et l’ancien a finalement été détourné par des spécialistes du genre dans le but de s’enrichir.

Vaud et Berne victimes de pareille arnaque

«Il y a un véritable business autour de ça, confirme Stéphane Koch, spécialiste des technologies de l’information. Dans la micro-seconde où le nom d’un site retombe dans le domaine public, des sociétés s’en emparent, changent le contenu et y placent de la pub.» Plusieurs institutions se sont ainsi faites avoir. Au début des années 2000, les deux adresses vd.com et vd.org renvoyaient vers des sites pornos.

En 2006, le département fédéral de la défense avait envoyé 35 000 tracts pour encourager les mineurs à servir sous les drapeaux. Mais l’adresse internet inscrite sur le flyer était celle d’une page de vente aux enchères d’articles sexy. «Pour se prémunir, il faut vraiment faire attention au renouvellement de son nom de domaine», conclut Stéphane Koch.

Source: 20minutes.ch

La Pologne franchit la barre des 2 millions de noms de domaine en PL

C’est désormais une réalité : la Pologne vient officiellement d’enregistrer son deux millionième nom de domaine avec l’extension nationale « .pl ».

L’information a été officiellement confirmée par le NASK, qui gère l’attribution et la gestion des noms de domaine dans ce pays. Il s’agit d’une étape importante pour le secteur du e-commerce en Pologne, dont le dynamisme est de nouveau confirmé.

La barre des 2 millions de noms de domaine en « .pl » a été officiellement franchie dans la nuit du 3 au 4 janvier 2011 avec l’enregistrement de l’adresse « tu-tam.pl« , qui bénéficie ainsi – dès son dépôt – d’une publicité inespérée.

Le dernier recensement faisait état de 1,8 millions de noms de domaine en mai dernier et il n’aura donc fallu que quelques mois pour glaner les 200 000 domaines manquants.

Selon les analystes, la Pologne est ainsi le pays en Europe qui connaît actuellement la plus forte croissance du dépôt de noms de domaine et la tendance ne devrait pas ralentir pour autant. Elle occupe actuellement le 5ème rang européen des pays dont les noms de domaine nationaux sont les mieux représentés et se rapproche à grand pas de son concurrent italien qu’elle pourrait bien dépasser d’ici quelques mois…

En attendant, les journalistes se plaisent à souligner qu’il aura finalement fallu attendre 17 ans pour atteindre le premier million de noms de domaine (atteint début 2009) mais seulement  2 ans pour que cette proportion double.

[Via : Lanpolis.pl]

Auteur: Laurent JERINTE OU GERENTE – Spécialiste des nouveaux médias en Pologne

Source: Laurent-Jerinte.com

FLASH INFO: EN ROUTE POUR LE GRAND NORD ! Laissez-vous tenter par une expédition polaire…

Flash Info  –  Décembre  2010 –  NAMEBAY  | créateur de noms de domaine

Laissez-vous tenter par une expédition polaire…

A l’approche de l’Hiver, protégez vos domaines du froid …

Fini l’été indien, les feuilles mortes et la douceur d’automne; L’hiver est proche et Namebay vous propose une petite exploration dans le Nord du globe … ce mois-ci à l’honneur : Groenland (.GL), Norvège (.CO.NO), Islande (.IS), Fédération de Russie (.РФ) et Lettonie (.LV) …

.GL (Groenland) : 75 euros HT

pour enregistrement, renouvellement et transfert.

.CO.NO (Norvège) : 45 euros HT

en pré-enregistrement pour l’ouverture du 22 février 2011

OUVERT A TOUS – Pas de présence locale requise.

.IS (Islande) : 99 euros HT

pour enregistrement, renouvellement et transfert.

.РФ (.RF)(Fédération de Russie – cyrillique): 35 euros HT

pour enregistrement, renouvellement et transfert.

.LV (Lettonie): 79 euros HT

pour enregistrement, renouvellement et transfert.

PROMO .EU à 2€ HT/an ! DERNIER MOIS
Jusqu’au 31 décembre 2010

Profitez du prix exceptionnel de 2€ HT/an, au lieu de 12€ HT/an, pour l’enregistrement de vos domaines en .EU !!!

SUNRISE PROLONGEE POUR LE .SO …

Sunrise .SO : Jusqu’au 31 décembre 2010

Pré-enregistrez dès maintenant votre nom de domaine pour cette phase pour seulement 70€ HT/1 an.

Landrush .SO : du 10/01/2011 au 28/02/2011. Ouverture totale .SO : à partir du 1er avril 2011.

BONNES FETES DE FIN D’ANNEE

Toute l’équipe de Namebay vous remercie de votre fidélité en 2010 et vous souhaite de très belles fêtes de fin d’année.

Rendez-vous en 2011 pour une année riche en nouveautés…

COMMANDER DES NOMS DE DOMAINE

Vous pouvez couvrir ou protéger vos noms de domaine et marques sur les 5 continents : 11 extensions génériques du .com au .travel, en passant par le .pro et le .aero, 39 extensions européennes, 10 extensions africaines, 20 extensions américaines, 10 extensions océaniennes et 18 extensions asiatiques.

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Toute l’équipe de Namebay reste à votre disposition pour tout renseignement complémentaire.

Noms de domaine “.fr”: un petit effort pour atteindre la barre des deux millions

Dans son Observatoire 2010, l’AFNIC, en charge de la gestion de l’extension nationale, recense presque 1,9 million de noms de domaine déposés en « .fr » (+300 000 sur un an, 21%). L’année 2011 sera chargée.

Le “.fr” serait relativement épargné par la crise, selon l’AFNIC.

La quatrième édition de l’Observatoire du marché des noms de domaine, publié par l’association en charge de la gestion de cette extension, en recense 1,9 million en circulation (1 870 000 pour être précis).

On arrive presque à la barre des 2 millions (pour rappel, le premier million avait été atteint mi-2008).

C’est une progression de 21% en un an (correspondant à un volume global de 300 000 dépôts).

En France, un nom de domaine sur trois est déposé sous l’extension nationale (33%), derrière le .com (43%).

“Le .fr conserve une avance de 10 points par rapport à la moyenne des extensions”, commente l’AFNIC.

Une manière de présenter un certain dynamisme de l’activité mais on reste très loin des performances de notre voisin allemand (13,6 millions de noms de domaines en “.de”).

“Nous avions observé un ralentissement assez marqué de la croissance en 2009 (seulement +10%). Mais nous revenons à un niveau de 20% que nous avons connu auparavant”, commente Patrick Maigron, enseignant-chercheur à Telecom Sud Paris en présentant l’Observatoire au nom de l’AFNIC.

Qui dépose les noms de domaine en France ? Depuis la libéralisation du “.fr” survenue en juin 2006, les particuliers ont pris du poids (40%) et la vague des auto-entrepreneurs pousserait dans ce sens.

Au niveau professionnel, plus de trois quart des entreprises et des marques françaises disposent d’un nom de domaine en .fr.

C’est un bon réflexe mais comment capitaliser sur cet actif ? De source Eurostat, la France bien placée pour l’accès haut débit  en entreprise (+10 point par rapport à la moyenne européenne).

Mais, à l’inverse, nous avons 10 points de retard par rapport à la moyennne de l’UE en ce qui concerne la création de sites professionnels voire BtoB (transactionnels).

D’un point de vue géographique, on observe une corrélation entre zones urbaines (source d’activité économique dense) et dépôts de noms de domaine. Ainsi, Paris intra muros concentre 20% des dépôts noms de domaines (40% pour l’Ile-de-France).

Sur l’année écoulée, on recense 21 000 “.fr” déposés depuis les pays étrangers (essentiellement des entreprises). Depuis mars 2010, les Français résidant à l’étranger peuvent accéder à un “.fr”.

L’AFNIC recense 800 bureaux d’enregistrement proposant le dépôt de noms de domaine en “.fr”.

Cela représente une baisse de 8% par rapport à l’année dernière.

15% d’entre sont localisés à l’étranger (principalement dans l’UE).

“Le nombre de bureaux d’enregistrement diminue mais cela ne veut pas dire forcément qu’il y a eu une faillite de la société”, nuance Loïc Damilaville, Directeur général adjoint de l’AFNIC. “Certains prestataires de services Internet préfèrent sous-traiter le dépôt de noms de domaine et mutualiser les ventes.”

Le tarif médian d’un nom de domaine reste stable : 12 euros HT. Mais il existe une énorme amplitude de marché en fonction des prestations et des segments de marché visés (de 5 à 160 euros HT).

En termes de perspectives et de structuration de marché en France, le cadre juridique des noms de domaine va probablement bouger d’ici mi-2011, prévient Mathieu Weill, Directeur général de l’AFNIC.

Un grand pas a été effectué en mars 2010 avec la désignation officielle de l’AFNIC comme office d’enregistrement (registry) de l’extension du .fr pour une durée de sept ans.

Mais une récente décision du Conseil Constitutionnel bouleverse la donne. L’article L.45 du Code des postes et télécommunications, portant sur le cadre légal des noms de domaine, a été déclaré inconstitutionnel.

Le Parlement est invité à remodeler ce texte d’ici juillet 2011 “afin qu’il prenne en compte la liberté d’expression et d’entreprendre”.

Autre modification non négligeable d’ici fin 2011: il est prévu de libéraliser le “.fr” à un niveau européen et d’élargir le spectre géographique des dépôts à l’ensemble des registrars présents dans les 27 pays membres de l’UE.

Parallèlement, l’ICANN, structure de droit californien pour la gouvernance Internet dans le monde, poursuivra son processus d’ouverture à de nouvelles extensions.

Le premier jet de dépôts de dossiers est attendu dans le courant du deuxième semestre 2011. Le projet .Paris, soutenu par la Mairie de Paris (avec l’AFNIC comme prestataire technique), devrait en faire partie.

Mais il faudra prévoir un budget d’un million de dollars pour qu’il se concrétise (rien que les frais initiaux de dossiers ICANN s’élèvent à 185 000 dollars).

Source: IT espresso

NAMEBAY lance ses nouvelles offres SSL ! La sécurité pour tous !

Flash Info  –  Novembre  2010 –  NAMEBAY  | créateur de noms de domaine

VOUS AUSSI, VOUS AVEZ DROIT A LA SECURITE
Namebay lance ses nouvelles offres SSL accessibles à tous !

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Les nouvelles offres SSL sont là !

La sécurité est l’un des sujets les plus sensibles et les plus évoqués lorsqu’on parle d’Internet. Face à des offres confuses et nombreuses, il est souvent difficile de faire un choix pertinent pour sécuriser son site web. Chez Namebay, nous avons décidé que la sécurité doit être accessible à tous, et adaptée à chaque type de site.

Que vous soyez dans l’e-commerce, une petite entreprise, un hébergeur, une multinationale ou un particulier, toutes vos données sont sensibles et ont besoin d’être protégées.
Pour cela nous avons créé 4 offres complètes à des tarifs attractifs:

Certificat ALPHA SSL : La sécurité à petit prix, idéal pour les particuliers et petites entreprises;    à partir de 29 euros HT/an.

– Certificat DOMAIN SSL : La sécurité pour tous les types de sites, idéal pour les sites marchands;    à partir de 79 euros HT/an.

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AND .SO …
Sunrise .SO : du 1er au 30 novembre 2010
Pré-enregistrez dès maintenant votre nom de domaine pour cette phase pour seulement 70€ HT/1 an.
Landrush .SO : du 16/12/2010 au 9/02/2011. Ouverture totale .SO : à partir du 1er mars 2011.
http://www.namebay.com/SO/nom-de-domaine-so/enregistrement-nom-de-domaine-so.aspx

PROMO .EU à 2€ HT/an !
Du 1er octobre au 31 décembre 2010
Profitez du prix exceptionnel de 2€ HT/an, au lieu de 12€ HT/an, pour l’enregistrement de vos domaines en .EU !!!

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L’Icann supprime la distinction entre registry et registrar

L’Icann, l’organisation qui gère le système des noms de domaine au niveau mondial, a semé l’émoi en supprimant toutes les limites aux intégrations verticales entre les ‘registries’ et les ‘registrars’. L’industrie des noms de domaine s’en trouvera complètement chamboulée.

Suite à cette nouvelle résolution, les vendeurs commerciaux de noms de domaine, tels Go Daddy, pourront s’approvisionner auprès des grands registries comme VeriSign (.com) et Afilias (.info), et vice versa. Les nouvelles règles feront aussi en sorte que les registrars pourront se charger eux-mêmes de nouveaux suffixes internet et pourront les exploiter et les gérer. De leur côté, les registries ne devront plus passer par des intermédiaires pour proposer des noms de domaine.

Par souci de clarté, si Google veut opter pour un suffixe propre, le géant internet peut tout organiser lui-même et ne doit plus travailler avec un ou plusieurs registrars. A l’inverse, les registrars qui veulent participer à un nouveau gTLD, peuvent dorénavant aussi le faire tout simplement. L’acteur qui souhaite adopter .music et vendre lui-même aussi ce nom de domaine, n’est plus contrecarré.

“La nouvelle résolution qui vient d’être prise, aura surtout un impact sur les nouvelles extensions internet qui nous arrivent”, déclare aussi Jan Jansen, spécialiste des gTLD. “Les registrars pourront exercer une influence nettement plus grande sur les registries, parce qu’ils pourront s’approvisionner dans ces organisations et donc collaborer à l’élaboration des directives. Les implications peuvent être énormes.”

Pour EURid (.eu) et DNS.be (.be), deux ccTLD registries qui opèrent à partir de la Belgique, la résolution n’aura à première vue que peu de conséquences, même s’ils ne devront assurément plus passer par des tiers pour vendre leurs noms de domaine. “EURid et DNS.be ont une structure d’A.S.B.L., ce qui veut dire qu’on ne peut pas s’approvisionner dans ces organisations”, ajoute encore Jansen.

Au sein de l’Icann, il apparaît que l’organisation entend surtout stimuler la concurrence. “Les abus possibles pourront être mieux appréhendés et d’une manière différente qu’en imposant des limites à l’intégration verticale”, estime Peter Dengate Trush, président du conseil d’administration de l’Icann.

Source: DataNews.be

La fin de «.qc.ca» est-elle le point de départ du .québec?

L’Autorité canadienne pour les enregistrements Internet (ACEI) n’accorde plus d’adresses Internet «.qc.ca». En réaction, et de peur de perdre la visibilité du Québec sur le Net, des internautes proposent la création du nom de domaine .québec, qui bénéficierait d’une reconnaissance internationale, rapporte Le Devoir.

L’ACEI, qui est un organisme à but non lucratif, explique le retrait de .qc par un manque d’intérêt de la part des internautes.

«La population a tranché. Il n’y a pas de demandes suffisantes pour ces noms. Leur existence complexifie le système et utilise des ressources. Mais la raison principale, c’est vraiment que les gens ne les utilisent pas. Le peuple a parlé», indique Byron Holland, président et chef de la direction de l’ACEI au Devoir.

En effet, le Québec n’enregistre que 10% des noms de domaine, ce qui représente environ 12 000 «.qc.ca» au maximum. Par comparaison, le registre de l’organisme gère maintenant plus de 1,5 million de .ca.

Même si les noms de domaine .qc.ca ne se feront plus accorder aux internautes ou aux entreprises, l’ACEI continuera d’honorer les droits de leurs titulaires actuels. Le Québec ferait figure d’exception par rapport au reste du monde, puisque la plupart des pays ne distinguent pas les niveaux provincial, du national.

L’obtention du .québec serait possible, car les noms de deux lettres ne sont accordés qu’aux pays (.ca).

Puisque le Québec est une province, il faudrait déposer une demande «d’extension générique de premier niveau» auprès de l’organisme international s’occupant des extensions, qui est l’Internet Corporation for Assigned Names and Numbers (ICANN), explique Normand Fortier, président et fondateur de l’organisme PointQuébec.

Dès lors, il serait possible d’obtenir une adresse telle que «branchez-vous.québec».

Le Québec ne sera pas le seul à faire une demande du genre auprès de l’ICANN, qui sera déposée officiellement en 2011. D’ailleurs, cette proposition a obtenu l’approbation unanime de la part de l’Assemblée nationale il y a deux ans. Des requêtes pour .paris, .berlin et .nyc sont aussi en cours d’approbation.

Source: Branchez-Vous