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Google reçoit un million de demandes de déréférencement par jour !

Google reçoit de plus en plus de demandes de désindexation de pages pour cause de piratage de contenus et d’infraction à la législation concernant le droit d’auteur (DMCA)…

Dans le cadre de la lutte contre le piratage de contenus (DMCA pour Digital Millenium Copyright Act, à ne pas confondre avec la procédure de droit à l’oubli dont on a beaucoup parlé cet été), Google publie régulièrement son Transparency Report, tableau de bord du nombre de demandes de déréférencement de pages de son moteur, effectuées par des ayants-droit.

Le mois dernier, ce sont pas moins de 30 557 224 demandes qui ont été effectuées pour 48 386 noms de domaine différents et 4 625 ayants-droit. Soit plus d’un million de demandes par jour et plus de 12 par seconde ! Une croissante très forte, comme le montre le graphique ci-dessous. En revanche, Google se montre beaucoup plus discret sur les procédures mises en place pour traiter ces demandes et sur le pourcentage de pages réellement désindexées.

Selon Google, ces demandes seraient de plus assez inefficaces, car les sites recensant du contenu piraté sont avant tout trouvés par les internautes au travers du bouche à oreille et des réseaux sociaux, les principaux moteurs de recherche ne générant qu’environ 16% de leur trafic.

Auteur: Olivier Andrieu

Source: abondance.com

Quand Google est prié de déréférencer des vidéos qui n’existent pas encore

Le 27 juin dernier, Google a reçu une demande de déréférencement un peu particulière. Envoyée par un prestataire au nom de World Wrestling Entertainment, célèbre société organisatrice de spectacles de catch, la fameuse requête visait tout simplement à empêcher l’accès à des vidéos… qui n’existaient pas encore !

D’après cette requête DMCA dénichée par TorrentFreak, l’on peut en effet lire que l’ayant droit demande à Google de ne plus afficher au sein de son moteur une liste de 37 URL qui porteraient atteinte à son copyright. L’œuvre protégée qui se voit malmenée n’est autre que l’édition 2014 de « Money in the Bank », une sorte d’événement sportif durant lequel ont lieu plusieurs combats de catch. Seulement voilà, la requête a été envoyée au géant de l’internet deux jours avant que le fameux spectacle ait lieu…

Mais qu’importe si la législation applicable aux hébergeurs veut que le plaignant identifie précisément la page à déréférencer ainsi que le contenu jugé illicite. La WWE a fait savoir à la firme de Mountain View que ces sites fournissaient soit « un lien vers un flux gratuit (piraté) de cet événement » (qui n’avait pourtant pas encore débuté !), soit en faisaient d’ores et déjà la promesse d’une diffusion future. Une troisième hypothèse était avancée, bien plus générique cette fois : celle de la reprise sans autorisation de différents logos ou autres images officielles de l’organisation.

Google a ainsi été prié de bien vouloir déréférencer plusieurs noms de domaine complets, dont « miziko.com », « sportsnationhd.com » et même « justin.tv ». Finalement, il semble que la troisième hypothèse d’atteinte au copyright invoquée par la WWE ait conduit le moteur de recherche à procéder à un ménage assez conséquent, puisqu’il n’a épargné que quatre des URL dénoncées par l’organisation.

Cette demande de la WWE n’est qu’une goutte parmi l’océan de requêtes que reçoit chaque jour la firme de Mountain View. Rien que le mois dernier, Google a ainsi été invité à traiter près de 30 millions de demandes de déréférencement provenant d’ayant droit, un record. Cette montée du nombre de requêtes DMCA s’accompagne d’ailleurs de nombreux effets de bords. Certains ayants droit ont ainsi demandé le déréférencement de films sous licence Creative Commons sur lequels ils n’avaient donc aucun droit, Microsoft a réclamé le retrait de la page Wikipédia d’Office 2007, etc.

Auteur: Xavier Berne

Source: nextinpact.com

Gmail rejette les noms de domaine utilisant des homoglyphes

Les messages venant de noms de domaine en Unicode sont acceptés par Gmail… sous conditions. La firme utilise en effet le profil ‘Highly Restrictive’ pour éliminer les homoglyphes.

Google renforce aujourd’hui les capacités antispam intégrées à sa messagerie électronique Gmail. Ces dernières s’appuient sur une étude des en-têtes et du contenu des messages, permettant ainsi de détecter les missives à caractère publicitaire.

Toutefois, les spammeurs ont plus d’un tour dans leur sac pour déjouer les dispositifs de protection mis en place par Google : insertion volontaire de fautes d’orthographe dans le texte, utilisation d’images ou d’autres fantaisies mettant en œuvre la ponc.tua.tion.

Dernière astuce en date, l’utilisation d’homoglyphes, des caractères dont la forme en rappelle d’autres. Ainsi, il est quasiment impossible de faire la différence entre viagra et viɑgrɑ, si ce n’est que dans la seconde version la lettre a est remplacée par la lettre alpha (‘ɑ’).

Sus aux homoglyphes

Cette technique devient particulièrement dangereuse avec les noms de domaine. Ainsi, un spammeur pourrait être tenté d’utiliser un nom de domaine en Unicode du type www.bɑnkofɑmericɑ.com ou www.ɑmeli.fr. On imagine sans peine les conséquences d’une telle manipulation.

À compter de ce jour, Google a donc décidé de rejeter certains homoglyphes trompeurs. Pour ce faire, la société s’appuie sur le niveau de détection ‘Highly Restrictive’ du consortium Unicode, lequel permet d’éliminer la plupart des risques de mauvaise interprétation d’un texte. Les caractères grecs ou cyrilliques ne pourront par exemple pas être mêlés à des caractères latins.

Seul un type de caractères sera admis dans le nom de domaine. Unique exception, les caractères latins pourront être mélangés avec ceux employés en Chine ou au Japon.

Auteur: David Feugey

Source: silicon.fr

Pas de noms de domaine en dotless pour Google

L’ICANN a rejeté la demande de Google d’ouvrir des noms de domaine sans extension apparente, également appelés dotless.

L’Internet Corporation for Assigned Names and Numbers (l’ICANN) s’occupe du système d’adressage du web au niveau international. En juin 2012, Google a demandé à l’organisation la possibilité d’utiliser les suffixes en .app, .blog entre autres, mais également des noms de domaine en “dotless” c’est-à-dire sans suffixe.

Ces noms de domaine devaient permettre d’accéder à des services paramètrés par l’utilisateur à partir de n’importe quel navigateur web. Par exemple, ”http://search” donnerait l’accès à un moteur de recherche, ”http://cloud” a un service de stockage en ligne, etc… Une aubaine pour Google qui aurait pu ainsi mettre en avant ses services.

L’ICANN avait déjà montré des doutes par rapport à ce projet. L’organisation a confirmé la nouvelle : il n y’ aura donc pas de dotless pour Google.

L’ICANN explique que les sites dotless présenteraient le risque d’entrer en conflit avec des adresses intranet et des fichiers placés en local. A terme, cela pourrait porter atteinte à la sécurité de ces fichiers.

Source: begeek.fr

gTLD : Google détaille ses ambitions pour .search, .app, .blog et .cloud

Google a envoyé un document à l’ICANN afin de détailler ses ambitions relatives à quatre candidatures pour l’obtention de gTLD, et principalement celles qui ne font pas l’unanimité.

icann logo

Au mois de juin dernier, sous son nom de couverture « Charleston Road Registry », Google avait déposé une flopée de dossiers afin de récupérer une centaine d’extensions de noms de domaine. L’ICANN, l’organisme chargé de superviser la gestion des suffixes Internet, doit désormais entendre les arguments de chacun afin que ces ventes bénéficient un plus grand nombre de personnes.

Les autorités australiennes s’était vivement opposées à ce que Google mette la main sur certaines extensions et notamment les .search, .app, .blog et .cloud. Google doit aussi faire face à la compétition d’Amazon qui souhaite par exemple obtenir les .app et .cloud tandis que Microsoft et Nokia perçoivent la mise en place d’un véritable monopole et s’opposent à ce que la firme californienne obtienne les .search et .map.

Dans un document repéré par Techcrunch US, Google explique qu’avec le .search, « notre but est de fournir une appellation identifiable auprès des sociétés fournissant des fonctionnalités de recherche ». Plus précisément, Google ne proposerait pas de créer un dépôt de type http://service-de-recherche.search mais entend permettre aux internautes de se rendre simplement sur http://search/. Ces derniers effectueraient ainsi une requête sur un service préalablement déterminé par leurs soins. Google ouvrirait alors ce gTLD à ses concurrents directs souhaitant s’y greffer.

google logo icon sq gb

.app serait de son côté réservé aux développeurs. Google précise que le gTLD pourra englober tous les types d’applications possibles : mobiles, locales, Web. Les internautes seront en mesure d’y rattacher des communautés de développeurs. Concernant le .blog, Google ne souhaite pas regrouper l’ensemble des fournisseurs de blogs mais plutôt permettre aux détenteurs d’un domaine d’y pointer leur blog (ex : http://michu.blog). La firme de Mountain View ajoute être en train de plancher avec les communautés de blogs afin de développer un mécanisme qui permettra d’associer un blog existant sur Tumblr, WordPress ou Overblog avec un domaine de type .blog. Google envisage un système similaire pour le gTLD .cloud.

Google vise le .lol mais prend au sérieux les nouvelles extensions

Google se montre actif dans la  libéralisation des extensions génériques supervisées par l’ICANN.

Dans une contribution blog en date du 31 mai, Vinton Cerf, Chief Internet Evangelist au sein du groupe Internet que l’on présente souvent comme l’un des pères fondateurs d’Internet, a fait le point sur ses ambitions.

La firme Internet de Mountain View souhaite exploiter plusieurs gTLD thématiques pour multiples raisons : protection de sa propriété intellectuelle comme ses services (« .google », « .android », « .youtube »…) ou des produits stratégiques (« .docs »), exploitation d’un potentiel créatif (comme le « .lol », sans rire).

Google s’engage à assurer l’exploitation de ses noms de domaine en toute sécurité et en empêchant tous les abus.

Il s’engage également à travailler avec l’ensemble des bureaux d’enregistrement affiliés à l’ICANN et à protéger les marques du cybersquatting et plus globalement des attaques.

Le 13 juin prochain, l’organisation mondiale qui contribue à la supervision du nommage sur Internet devrait dévoiler la liste des nouvelles extensions Internet ayant fait l’objet d’un intérêt.

Les candidats devaient déposer leurs dossiers auprès de l’ICANN à l’échéance du 30 mai (période prolongée en raison d’un bug informatique).

Il faudra ensuite passer à la phase de validation et examiner les recours.

Parallèlement à la vingtaine d’extensions de type gTld (generic top-level domain name en anglais) existantes, ce processus de libéralisation devrait libérer les énergies.

On peut s’attendre à plusieurs centaines dans une première vague d’attributions mais il faut compter des frais d’exploitation importants qui pourraient s’élever à 500 000 dollars dès la démarrage.

Source: itespresso.fr

Google applies for .google, .youtube, and .lol domain names

Google said Thursday it has applied for the Internet identifiers “.google,” “.docs” and “.youtube,” with the planned expansion of the Web’s domain name system.

Aside from the suffixes that reflect their brands and services, the search giant said in a blog post that it has also applied for a bunch of other domain names that “we think have interesting and creative potential.”

The rush for top level domain names comes amid a controversial decision in 2008 by the Internet Corporation for Assigned Names and Numbers to expand the Web’s suffixes. About half of all domain names are of the “.com” suffix, which was first introduced in 1984. Some Web experts say the Internet risks running out of Web addresses and have pushed for new top level domain names to be introduced by ICANN.

ICANN, based in Marina del Rey, Calif., closed applications for new domain names on Wednesday and said it plans to list new domain name applications on June 13.

Critics say the process of rolling out domain names has led to a legal and administrative nightmare for companies that are forced to apply for domain names to protect their trademarks. Some federal regulators have called on the multi-stakeholder organization, run by an international board, to pare down how many domain names are approved to clamp down on potential.

Google is first among the major U.S. companies to announce their applications. The search giant said it has been working with ICANN and will work with the non-governmental international group in its own quest for new domain names. It didn’t elaborate in the blog what other domain names it wants aside from “.lol.”

“We’re just beginning to explore this potential source of innovation on the web, and we are curious to see how these proposed new TLDs will fare in the existing TLD environment,” Google’s chief evangelist Vint Cerf wrote in the blog. “By opening up more choices for Internet domain names, we hope people will find options for more diverse — and perhaps shorter — signposts in cyberspace.”

Source: washingtonpost.com

Les nouvelles extensions internet auront-elles plus de succès dans Google?

Nombre d’acteurs dans l’industrie des noms de domaine estiment volontiers que les nouvelles extensions internet se distingueront davantage dans Google que les suffixes traditionnels. Mais le spécialiste de la recherche Matt Cutts de Google le dément: “Ne pensez surtout pas que les nouveaux domaines internet auront la préférence sur .com.”

C’est Adrian Kinderis du fournisseur australien de services ARI Registry Services qui avait soulevé ce lièvre plus tôt cette semaine: “Plus j’y réfléchis, plus c’est clair dans mon esprit que les adresses internet se terminant par un nouveau TLD vont prendre le dessus sur leurs équivalents .com, .info ou .au dans Google.”

Son argument? “Voyez la façon dont les moteurs de recherche comme Google traitent l’information à la droite du point”, explique Kinderis. “L’on obtient un bon résultat, lorsque le moteur de recherche présente en priorité les informations les plus pertinentes. Et la première étape de ce processus, c’est sans aucun doute l’évaluation du TLD dont dépend le site web. Comment le savons-nous? Parce que les sites .edu se distinguent plus avec les mots-clés éducatifs, alors que les sites .gov obtiennent les meilleurs scores avec des thèmes liés aux autorités.”

“En outre, Google base ses résultats de recherche sur ce que le moteur estime être l’intention de l’internaute”, ajoute encore l’Australien. “Si vous entrez Nike, le moteur de recherche estime que vous recherchez le site web de Nike plutôt qu’un magasin qui vend les produits Nike. Donc pour des commandes de recherche simples, les propriétaires de marques, qui pourront bientôt utiliser un .brand propre, auront une petite longueur d’avance et obtiendront un meilleur score.”

Là où les nouveaux domaines de top level pourraient avoir un impact encore plus grand, c’est dans ce qu’on appelle le secteur ‘domain name bias’. “C’est quand un internaute préfère un nom de domaine plutôt qu’un autre, parce qu’il lui semble plus fiable.”

“En Australie, les internautes choisissent des noms de domaine se terminant par .au plutôt que leurs équivalents se terminant par .com, pour la simple raison que derrière ces sites, se cachent souvent des entreprises locales et de qualité, selon les gens. Si nous poursuivons le raisonnement et que les utilisateurs estiment que derrière un .bank ou un .brussels, sont dissimulées des informations plus pertinentes et plus fiables qu’à l’arrière d’un .com, ils y cliqueront plus souvent, ce qui ne fera que pousser vers le haut le score dans Google.”

Google
Andrian Kinderis venait à peine de transmettre son message que le gourou de la recherche Matt Cutts de Google y allait d’une réaction. “Ce que Kinderis et d’autres prétendent avec lui, n’est tout simplement pas juste”, suggère Cutts. “Nous avons en effet appris à détecter l’information pertinente avec notre moteur de recherche, et ce quel que soit le domaine de top level.”

“Nous ferons tout ce qui est possible pour reprendre de manière correcte les nouvelles extensions internet dans les résultats de recherche, mais ne pensez surtout pas qu’ils auront la préférence sur .com”, insiste le spécialiste. “Pas aujourd’hui, mais pas non plus à long terme. Si une entreprise aspire à un nouveau TLD, c’est une piste intéressante. Mais si elle le fait uniquement parce qu’elle estime qu’elle va être boostée dans les résultats des moteurs de recherche, elle fait assurément fausse route.”

Source: datanews.levif.be

Google s’offre le nom de domaine Youtube.xxx

Le moteur de recherche a récupéré une grande partie des noms de domaines en .xxx correspondant à ses marques.

L’ouverture le 6 décembre dernier du domaine .xxx pousse certaines entreprises à sécuriser leurs marques en déposant leurs propres noms de domaines utilisant cette extension pour éviter toute récupération abusive par un tiers. Ainsi, Google a réservé les domaines correspondant à la plupart de ses produits, à commencer par sa plate-forme vidéo Youtube, dont le détournement par un acteur de l’industrie pornographique aurait pu se révéler gênant pour le moteur. Google a également déposé les domaines Google.xxx, Gmail.xxx, Picasa.xxx, Orkut.xxx, Adwords.xxx, Adsense.xxx ou Doubleclick.xxx. Certaines marques du groupe comme Blogger.xxx sont cependant encore à vendre.

L’extension réservée à l’industrie pornographique a été ouverte à la vente le 7 septembre dernier par son gestionnaire le registar ICM Registry. Avant le 6 décembre dernier, seuls les propriétaires de marques déposées étaient autorisés à acheter le nom en .xxx correspondant (période de sunrise). 500 000 noms de domaines pourraient être enregistrés pour cette extension avant la fin de l’année, selon les estimations.

auteur : Benoît Méli, Journal du Net
source JournalDuNet.com

Google Wants to Take Down Goggle.com Web Site

Google goes after another “survey” site.

Google has filed a complaint with National Arbitration forum to get a hold of Goggle.com, Goggle.net, and Goggle.org.

While the domain names could be considered “generic” for the term Google, it’s the use of the domain names that has the company up in arms.

Similar to another recent complaint over YouTube.ph, these domains forward to a survey page that then entices users to complete a number of offers.

The current page doesn’t imitate Google’s logo, but that wasn’t always the case. The site used to have a logo with a similar font to Google (courtesy DomainTools historical thumbnails):

Source DomainNameWire.com