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L’AFNIC lance l’enregistrement multi-années le 30 mars

afnic A compter du 31 mars 2015, il vous sera désormais possible d’enregistrer/renouveler votre .FR pour une durée allant de 1 à 10 ans (ainsi que pour le .RE, .YT, .PM, .TF et .WF).

Une opération de maintenance sera effectuée par le Registre le 30 mars entre 18h30 et 21h30 durant laquelle il ne sera pas possible d’agir sur vos noms de domaine dans les extensions citées ci-dessus sur votre Espace Client Namebay.

ICANN: Les extensions nationales des adresses internet n’appartiennent pas aux pays

Les domaines de premiers niveaux nationaux tels que .ch ou .fr n’appartiennent pas aux pays. C’est ainsi qu’a tranché l’Icann dans le cadre d’une procédure judiciaire de victimes d’actes terroristes.

Les domaines de premiers niveaux nationaux n’appartiennent pas au pays vers lequel ils pointent. Voilà ce qu’a déclaré l’Icann (Internet Corporation for Assigned Names and Numbers ou Société pour l’attribution des noms de domaine et des numéros sur internet) dans un recours transmis à la justice américaine mardi.

Forts de leurs succès lors de procès contre l’Iran, la Syrie ou la Corée du Nord qu’ils accusaient d’avoir soutenu les terroristes, des avocats de victimes américaines avaient demandé à la justice de saisir les noms de domaine des sites hébergés dans ces pays. Il s’agissait des adresses se terminant en «.ir» pour les sites iraniens, «.sy» pour les syriens et «.kp» pour les nord-coréens.

Selon l’Icann qui a donc déposé un recours pour faire annuler la demande de saisie, cette démarche «pourrait mettre en danger la structure unique, mondiale et interopérable d’internet». L’organisme explique que les domaines de premier niveau «ne sont pas des biens, et ne sont pas ‘détenus’ ou ‘possédés’ par qui que ce soit y compris l’Icann, et donc ils ne peuvent pas être saisis.» En outre, cette saisie pourrait conduire à l’effacement de «centaines de milliers d’adresses internet enregistrés par des particuliers, des entreprises et des associations humanitaires par exemple». Cela pourrait aussi mener à un «fractionnement d’internet», précise l’Icann. L’organisme dit d’ailleurs ne pas être en mesure techniquement de répondre à cette demande.

Auteur: Hélène Lelièvre

Source: ictjournal.ch

l’Afnic reconduite pour la gestion du .fr

PARIS, 28 juin 2012 – L’association Afnic, actuelle gestionnaire du nom de domaine internet .fr, a été reconduite dans sa mission pour cinq années, au terme d’un appel d’offres lancé après la remise en cause du système en place par le Conseil constitutionnel, selon un décret paru jeudi au Journal officiel.

Le gouvernement ne s’est en revanche pas prononcé sur les dix autres noms de domaine français, eux aussi visés par l’appel d’offres: .yt (Mayotte), .wf (Wallis et Futuna), .tf (terres australes et antarctiques françaises), .pm (St Pierre et Miquelon), .re (Réunion), .bl (St Barthélemy), .gf (Guyane française), .gp (Guadeloupe), .mf (St Martin) et .mq (Martinique).

Jusqu’à présent, l’Afnic (Association française pour le nommage internet en coopération), association loi 1901, était l’office d’enregistrement officiel pour six des onze noms de domaine français dont le .fr, les autres étant gérés par divers organismes.

L’appel à candidatures, lancé le 20 mars, avait pour objectif de mettre en place un nouveau cadre juridique: en octobre 2010, le conseil constitutionnel avait censuré la loi de 2004 encadrant l’attribution des noms de domaine, la jugeant insuffisante au regard des enjeux du marché et demandant au législateur une clarification des règles.

Plusieurs autres candidats – dont les sociétés FRNIC, OpenRegistry ou encore Dot TK – avaient également répondu à l’appel d’offres, pour gérer le .fr ou les autres extensions françaises.

En 2011, les noms de domaine internet se terminant en .fr ont atteint le nombre de 2,1 millions, grâce à une augmentation de 17% en un an.

Dans le monde, l’extension générique .com reste très largement en tête du classement, avec plus de 95 millions de noms de domaine enregistrés.

Le tarif médian pour créer un nom de domaine est d’environ 12 euros hors taxe en France.

Source: lentreprise.lexpress.fr

Les IDNs, une opportunité pour renforcer votre proximité

Si l’écriture de Nietzsche fut considérablement modifiée par l’apparition de la machine à écrire, nous pourrions tous affirmer la même chose d’Internet puisque nous adaptons notre rédaction au support que nous employons. Ceci est vrai pour les lignes éditoriales spécifiques au Net, mais surtout pour les noms de domaine dépourvus de signes diacritiques, qui nous semblent aujourd’hui, presque légitimes.

Jusqu’ici le format ASCII que nous utilisions pour former nos noms de domaine ne tenait pas compte des alphabets accentués. Un détail lorsque l’on est anglais ou américains mais une contrainte lorsque l’on est français ou allemands.

Contrainte abolie depuis le 3 mai dernier, avec l’apparition de 30 nouveaux caractères qui s’ajoutent à la composition des noms de domaines français. Une possibilité offerte par les IDNs (noms de domaine internationalisés) qui supportent les caractères latins accentués ainsi que les alphabets non latins (cyrilliques, chinois, arabes…). Les IDNs vont désormais permettre d’étendre à 67 le nombre de caractères autorisés, et ceci, sous les 6 extensions que l’AFNIC gère actuellement (.fr, .re, .tf, .wf, .pm et .yt). Une “sunrise period” a cependant été mise en place jusqu’au 3 juillet 2012, délai “d’enregistrement prioritaire” permettant aux propriétaires de sites de déposer leur variante “IDN”.

Si les noms de domaine s’adaptent enfin à notre alphabet, qu’en est-il en termes d’opportunités pour les marques ?

Mieux vaut prévenir que guérir

Profitez enfin d’un nom de domaine parfaitement en phase avec votre marque, votre orthographe est respectée, votre marque aussi. Mais ce changement est aussi une protection supplémentaire pour les marques. La procédure SYRELI, mise en place par l’AFNIC, permet aux ayants-droits d’obtenir rapidement la suppression ou le transfert de noms litigieux déposés par des tiers n’ayant aucun intérêt légitime.

Un nom compris est un internaute plus attentif

Une stratégie de naming ne doit pas être prise à la légère. Un nom n’est pas anodin, il reflète l’ADN d’une entreprise. Le nom doit être assez fort de sens pour être mémorisé. Un nom bien choisi doit être bien écrit, donc bien lu et bien compris..

Plus de local dans le SoLoMo

Avec la profusion d’alphabets pris en compte par les IDNs, chaque marque peut prendre position sur des marchés locaux, car communiquer sur un nom de domaine compréhensible par un internaute local reste un avantage considérable. Une solution de plus donc, pour déployer des stratégies sociales, locales et mobiles.

Côté référencement, pas de problème

Sur vos moteurs de recherche, rien n’indique en effet, qu’un nom de domaine en IDN soit moins bien référencé qu’un autre en ASCII. Vous pouvez migrer sereinement vers un format IDN sans vous soucier d’une baisse de ranking.

Avec l’accroissement des extensions acceptant les caractères locaux, comme le cyrillique pour la Russie, les idéogrammes pour la Chine ou les caractères accentués pour la France, il est incontestable que l’Internet de demain sera IDN. Même si la visibilité de cette nouveauté n’est pas encore aussi grande qu’espérée du fait de l’absence de migration d’une grande marque, l’apparition de nouvelles opportunités semble évidente. La singularité des marques est définitivement respectée.

Source: blog.emakina.fr

Une marque accentuée doit-elle déposer un nouveau nom de domaine ?

Par Damien Kindermans, fondateur de Pollen 42, avec Sabine Maréchal , 21/05/2012

Une petite (r)évolution va avoir lieu dans le nommage des noms de domaine géré par l’AFNIC. En effet, l’Association Française pour le Nommage Internet en Coopération a annoncé que les domaines en .fr pourront comporter des accents. En réalité, ce sont 30 nouveaux caractères qui seront disponibles sous les TLDs (suffixes type .fr, .re, etc.).

On y retrouve les lettres accentuées de la langue française comme les é, è, ê, à, mais aussi les œ et æ, et plus exotique le ß allemand ! Nombreux sont les internautes à protester contre la « pompe à fric », voire à l’insidieux « chantage » que représente cette ouverture. Passons outre ces considérations financières qui, si elles ne sont pas anodines, ne remettront pas en cause l’ouverture des noms de domaines à ces 30 nouveaux caractères. Si d’un point de vue technique, il n’y a pas de problématique particulière, des IDNs (caractères acceptés) de ce type sont déjà disponibles depuis plusieurs années pour d’autres extensions, la question se pose d’un point de vue marketing et communication.

1995 : Une url de marque n’a pas d’accent.
Dès l’ouverture d’Internet au grand public, les marques se sont emparées, plus ou moins rapidement, de ce nouveau medium, et des pure-players ont fait leur apparition. Des marques homonymes ont du lutter pour obtenir, suivant la règle premier arrivé/premier servi, l’url correspond à leur marque ou à défaut, la plus proche de leur nom déposé
La problématique de diffusion de cette marque digitale, adresse de leur site, de leur service, de leur boutique, etc. est alors devenue un véritable casse-tête !

On évoque bien souvent la difficulté qu’on les internautes à retenir un nom de domaine. D’un point de vue phonétique, nous sommes typiquement dans le domaine bien connu de l’impact et de la mémorisation.

Que dire alors de son écriture ? Les spots publicitaires radio dans lesquels l’url du site est épelée sont légions. Rappelons-nous les « OO » se prononçant [ou], les « KEL », mais aussi les « U » pour « you ». Autant de casse-têtes qu’il a fallu résoudre pour les professionnels de la communication.

URL accentuée : qu’est-que cela va changer pour les internautes ?

Je prends souvent ma jeune mère de 65 ans pour exemple. Quand elle s’est mise à Internet, j’ai du lui expliquer qu’un nom de domaine ne prenait pas d’accent. Nestlé en nom de domaine, c’est www.nestle.fr, ce qui pour elle était « bizarre ». Passé l’alibi technique, le fait que Internet est une « invention » américaine, langue dans laquelle les accents sont absents, je ne peux que comprendre qu’il a été difficile pour elle de ne pas écrire les urls de marque avec une bonne « orthographe ». Elle s’y est fait, surtout que comme presque tout le monde, elle tape en vrac, sans soucier des 3W et du .fr, .com, .net, directement dans la page du moteur de recherche, qui lui propose simplement de cliquer pour accéder au site voulu.

Maintenant, je vais lui annoncer qu’elle peut saisir un des 30 caractères accentués (et d’autres). Bon je suis bien conscient qu’avant de trouver comment taper le « o e dans l’o » de œuf ou de cœur, il va se passer quelques appels téléphoniques ! (Et vous, cher lecteur savez-vous comment on fait sans passer par le correcteur orthographique ?)

Protéger ses marques

En tant qu’agence, nous insistons auprès de nos clients pour qu’ils déposent marques, modèles et logos. Ce sont des actifs immatériels de l’entreprise. Il serait dommageable de devoir recourir à des procédures juridiques pour un nom de domaine déposé par un autre. Je ne parle pas du risque de cybersquatting, c’est à dire l’achat du nom de domaine par une tierce personne. A ce sujet, les expériences passées montrent qu’il n’est hélas pas rare de se faire « piquer » des adresses avec tout oui partie de son nom déposé. Même si les mécanismes de protection des marques mis en place par l’AFNIC s’appliquent également à ces nouveaux noms de domaines, il faut rappeler que de nombreuses marques et sociétés ont des homonymes, donc les protections ne s’appliquent que pour un secteur donné ou sont déposées uniquement dans certaines classes INPI. Il n’y a donc pas le choix : les marques vont devoir investir pour déposer le maximum de noms de domaine avec lettres accentuées et autres caractères spéciaux.

Mais s’il s’agit bien d’abord d’une contrainte, on peut aussi y voir un avantage en terme de localisation renforcée…

Enonçons une lapalissade : les accents sont une des particularités d’une langue, et diffèrent grandement d’une langue à une autre. Pour les pays européens, la lecture d’une marque restera aisée, quoique certains caractères allemands ou suédois vont nous poser des soucis. Mais demain, comment allons nous faire avec les idéogrammes chinois ou japonais, l’alphabet cyrillique, ou l’écriture arabe ?

Cette constatation, nous amène donc à prendre compte que cette acceptation de particularisme linguistique dans les noms de domaine, tend vers une localisation accrue. Or cette localisation est recherchée par les marques. Si depuis plusieurs années, les agences de communication pensent « global », nous sommes ici dans la mise en place d’actions « locales », y compris au niveau des sites Internet. L’apparition des lettres accentuées dans les urls va sans doute permettre une meilleure localisation des sites, de permettre une plus grande créativité dans la recherche de noms d’opérations marketing, etc.

En conclusion…

Comme au temps de l’ouverture des premiers noms de domaine, nous sommes dans le premier arrivé/premier servi. Il ne faut donc pas trainer ! De plus, rappelons à toutes fins utiles que l’Internet « civil » n’a pas 20 ans, et donc, que personne ne saurait prédire les usages futurs. Pour quelques dizaines, voire centaines d’Euros par an, il serait donc dommage de ne pas déposer de nouveaux noms de domaines, pour mieux de protéger ses marques.

source: ecommercemag.fr

Plus de 2 millions de sites web en .fr

Les adresses web en .fr envahissent la toile. Après avoir bondi de 21% en 2010, leur nombre a encore progressé de 17% au premier semestre de cette année. Il existe désormais plus de 2 millions de sites dotés de cette extension (2,05 millions au 1er juillet), selon le rapport de l’Afnic, l’association chargée par l’Etat de gérer les noms de domaine en .fr.

Les entreprises détiennent 60% de ces adresses. Parmi les 1.000 plus grandes sociétés françaises en termes de chiffre d’affaires, 8 sur 10 possèdent leur nom de domaine en .fr, dont l’intégralité des groupes du CAC 40. Les firmes étrangères ne sont pas en reste : la moitié des 500 plus importantes possèdent cette extension.

Proposées à un prix médian de 12 euros par les hébergeurs, les adresses en .fr peuvent se monnayer cher en cas de revente (très rares). En 2010, les 360 adresses revendues sur la plate-forme Sedo se sont négociées à 5.000 euros en moyenne, contre 1.700 euros toutes extensions confondues. Un succès dû en partie au rachat de credit.fr, pour près de 600.000 euros. Les noms de domaine en .com concentrent toutefois les ventes les plus spectaculaires, à l’image du record établi l’an dernier par sex.com (13 millions de dollars).

source Capital.fr

Les sites en «.fr» se revendent cher

Au total, 2,15 millions de sites Internet terminent en «.fr», selon le cinquième observatoire des noms de domaines publié jeudi par l’Afnic (Association française pour le nommage Internet en coopération) en partenariat avec Télécom Sud Paris.

Les sites Internet qui terminent en «.fr» ont augmenté au rythme de 300.000 cette année, pour atteindre 2,15 millions d’unités, estime l’Afnic (Association française pour le nommage Internet en coopération) dans son cinquième observatoire publié aujourd’hui en coopération avec Télécom Sud Paris. Ils affichent une hausse de 17 % et représentent un tiers des noms de domaines enregistrés en France. Car de nombreux autres sites, qui ont pour suffixe «.com» et «.net», sont déposés.

«Il existe une forte corrélation du nombre de dépôts de noms de domaine en «.fr» et le nombre de créations d’entreprise», estime Patrick Maigron, chercheur à Télécom Sud Paris. Et de préciser que si plus de 60% des sites sont détenus par des entreprises, la moitié sont protégés par des particuliers. Mais entreprises et particuliers se partagent à peu près à parts égales le nombre de nouveaux dépôts.

Le «.fr», l’un des plus cher à la revente

Depuis 2006, les particuliers français peuvent protéger leurs propres noms de domaine, sans forcément déposer leur propre patronyme. Et depuis le 16 mars 2010, les Français qui habitent l’étranger peuvent également enregistrer des noms de domaines en «.fr». La proportion de particuliers pourrait encore augmenter. À partir du 6 décembre, tous les Européens auront la possibilité de créer leurs propres sites en «.fr».

Ils risquent d’être de plus en plus nombreux. Car « en moyenne, sur le marché secondaire des noms de domaine, un site qui termine en «.fr» est, à la revente, l’un des plus chers au monde, avec un prix médian autour de 1400 euros par nom de domaine», précise Loïc Damilaville, responsable de la stratégie à l’Afnic. La plate-forme sedo classe le prix moyen des ventes des noms de domaine, selon leur suffixe. Le site tada.fr et son nom de domaine ont été revendus à 20.000 euros. C’est loin du récent record de social.com qui a été négocié à 2,6 millions de dollars. Mais tout de même les bureaux d’enregistrement devraient enregistrer davantage de demandes.

12,7 signes en moyenne

Le marché se concentre. À eux seuls, les quatre premiers bureaux d’enregistrement de nom de domaine pour les sites qui terminent en «.fr» détiennent à eux seuls 60% du marché.

Cependant, les bonnes affaires risquent de se faire plus rares. Le nom d’un site, en nombre de signes, augmente «de 0,4 caractère par an», précise l’Afnic. Les sites avec peu de lettres ont déjà été déposés. La longueur moyenne d’un nom de domaine était de 12,7 signes en 2011. Et sa taille maximum autorisée est de 63 caractères.

Par ailleurs, les grandes villes sont de plus en plus enclines à avoir leur propre nom de domaine. Car si 38% des communes en France ont un site en «.fr», elles sont 95% parmi les communes de plus de 10.000 habitants.

Auteur : Marc Cherki
Source : LeFigaro.fr

Les noms de domaine en .fr ont augmenté de 17% en un an

PARIS — Les noms de domaine internet se terminant en .fr atteignent désormais 2,1 millions, grâce à une augmentation de 17% en un an, quasi double de celle enregistrée au niveau mondial, selon l’Association française pour le nommage internet en coopération (Afnic).

A l’échelle mondiale, l’ensemble des extensions – hors Chine – affichent ainsi un taux de croissance annuelle de 9%, contre 10% l’année dernière, selon l’Observatoire 2011 des noms de domaine rendu public jeudi par l’Afnic.

« Si le niveau de croissance global se maintient, il est cependant loin des niveaux records qu’il affichait jusqu’en 2008 (20% par an et plus) », souligne l’Afnic qui a publié jeudi son Observatoire 2011 des noms de domaine.

Dans le monde, l’extension générique .com reste très largement en tête du classement, avec plus de 95 millions de noms de domaine enregistrés.

Loin derrière, deux extensions dépassent les 10 millions de noms: l’extension allemande .de et l’extension générique .net. Deux autres s’en approchent, .uk pour le Royaume-Uni et le générique .org.

« L’extension chinoise .cn continue sa chute liée aux conditions d’enregistrement très restrictives mises en place par le registre d’extension » chinois: « après avoir été brièvement la deuxième extension mondiale en 2009 avec 13 millions de noms de domaine, elle occupe désormais la huitième place avec 3,4 millions de noms seulement », relève l’Observatoire.

L’extension .fr, qui fête cette année ses 25 ans et occupe la 16e place de ce classement, « conserve un niveau de croissance absolu élevé, de l’ordre de 17% sur un an », précise le rapport.

« Le nombre de noms de domaine enregistrés par habitant a fortement augmenté, passant de 1,2 pour mille en 2007 à 3,1 pour mille en 2011, mais il reste encore très largement inférieur à celui d’autres pays comparables, comme l’Allemagne qui compte 18 noms de domaine par habitant », est-il souligné.

Parmi les titulaires des noms de domaine en .fr, 39,5% sont des personnes physiques et 60,5% des personnes morales.

« Près de 40% des noms de domaine en .fr sont désormais compatibles » avec les nouveaux standards internet IPv6, qui doivent prendre le relai de l’actuel IPv4, qui permet l’existence de « seulement » 4 milliards d’adresses et qui sont presque toutes distribuées.

Le tarif médian pour créer un nom de domaine reste estimé à 12 euros hors taxe en France, stable par rapport aux années précédentes.

Source AFP