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A new domain name – .irish – for the global Irish community coming

Is .com or .ie just not cutting it for your website? As soon as 2015 there will be a new top-level domain name available: .irish according to a leading website blog.blacknight.com

A US-based company called Dot-Irish LLC has signed a contract to run the .irish domain name registry, which will be targeted to the global Irish community. They have paid a $185,000 up front fee.

Currently, only .ie domain names directly communicate a website’s affinity with Ireland, but they are impossible to come by unless the company behind a website seeking the .ie domain has an office in Ireland.

The .irish domain name will be open to the Irish diaspora around the world, which encompasses more than 70 million people.

The driving forces behind Dot-Irish LLC represent a consortium of diverse and talented men and women from Ireland and the United States, including CEO John Toland a Belfast native,; CFO Edward L. White; CMO Edward A. White; CMO Shane Naughton (a former Wall Street 50 honoree of IrishCentral’s sister publication Irish America magazine). In their filing the .Irish state:

« Dot-Irish (.Irish) is a new top-level domain for the global Irish Diaspora. Our mission is to provide a meaningful domain name alternative and to develop, promote and support valuable services and initiatives for Irish businesses, organizations and people all over the world. While approximately 6 million people reside on the island of Ireland, nearly 80 million people worldwide identify themselves with Irish heritage. Annual trade exports on the Island of Ireland now exceed €100 Billion and imports exceed €50 Billion. Therefore, a social and business marketplace exists for the .Irish top-level domain. We envision a niche yet valuable place on the Internet where businesses, organizations and people that wish to be categorized as Irish may readily do so.
The Company has made several presentations and taken numerous consultations to date in an effort to build support and solidify the direction of .Irish. Parties to these meetings include political organizations from every end of the spectrum in Ireland, members of European Parliament, other government officials and regulators, major international charity and cultural organizations, ICANN meeting presentations and more. These efforts have helped us confirm that there is a demand for the domain, and the concept is well received.

The partners of Dot-Irish LLC represent a consortium of diverse and talented men and women from Ireland and the United States…. It is in the spirit of new cultural connections and communications made possible through the development of the Internet and the DNS that we present .Irish as a top-level domain for the greater Irish Diaspora. »

Auteur: Sheila Langan

Source: irishcentral.com

Internet totalisait 271 millions de noms de domaine fin 2013

Rien que les deux noms domaines de premier niveau, .com et .net, ont atteint un total combiné d’environ 127,2 millions de noms de domaine, selon Verisign.

Cinq millions de noms de domaine ont été ajoutés à Internet dans le monde au cours du quatrième trimestre de 2013, portant leur nombre total à 271 millions.

Ces enregistrements de noms à l’échelle mondiale ont augmenté de 18,5 millions, soit 7,3 % sur une année glissante.
Les 271 millions de noms enregsitrés concernent l’ensemble des domaines de premier niveau (TLD) en date du 31 décembre 2013, selon Verisign. Cette société américaine gère les domaines génériques (.com, .net, .name, .gov, .edu,…) et deux des treize serveurs racines DNS.

Les domaines de premier niveau .com et .net ont un total cumulé d’environ 127,2 millions de noms de domaine, soit une augmentation de 5 % sur une année glissante. Au 31 décembre 2013, la base de noms en .com enregistrés représentait 112 millions de noms, alors que celle en .net en comptait 15,2 millions.

Au cours du quatrième trimestre 2013, la charge quotidienne moyenne de requêtes adressée aux DNS de Verisign, s’est élevée à 82 milliards, avec un pic à 100 milliards. Sur une année glissante, la moyenne quotidienne a augmenté de 6,4 % et le pic a diminué de 19,2 %.

Auteur: Frédéric Bergé

Source: pro.01net.com

Le chiffre de 240 millions de noms de domaine est atteint

Plus de sept millions de noms de domaine ont été ajoutés à Internet au cours du deuxième trimestre de 2012, portant le nombre total de noms de domaine enregistrés à l’échelle mondiale à plus de 240 millions au 30 juin 2012, selon le dernier Dossier de l’industrie relatif aux noms de domaine, publié par VeriSign, Inc.

Cette augmentation de 7,3 millions de noms de domaine représente à l’échelle mondiale une hausse de 3,1 % par rapport au premier trimestre de 2012, et marque le sixième trimestre consécutif ayant connu une croissance supérieure à 2 %. Les enregistrements au niveau mondial ont augmenté de 25,5 millions, soit 11,9 %, depuis le deuxième trimestre 2011.

Au cours du deuxième trimestre de 2012, les domaines de premier niveau (TLD) en .com et .net ont enregistré une croissance cumulée atteignant un total de 118,5 millions de noms de domaine dans la zone ajustée pour les domaines .com et .net. Cela représente une augmentation de 1,6 % de la base par rapport au premier trimestre de 2012 et de 7,8 % par rapport au même trimestre de 2011. Au 30 juin 2012, la base de noms enregistrés en .com totalisait 103,7 millions de noms, tandis que la base de noms en .net regroupait 14,8 millions de noms.

Les nouveaux enregistrements en .com et .net se sont élevés à 8,4 millions pendant le deuxième trimestre de 2012. Cela reflète une augmentation de 4,2 % des nouveaux enregistrements en cumul annuel. Le taux de renouvellement .com/.net pour le deuxième trimestre de 2012 s’est élevé à 72,9 %, en baisse par rapport aux 73,9 % du premier trimestre de 2012.

En moyenne, pendant le deuxième trimestre de 2012, le nombre de requêtes sur le Domain Name System (DNS) de Verisign était de 68 milliards par jour avec un pic à 90 milliards. Par rapport au trimestre précédent, la moyenne quotidienne a augmenté de 1,9 % et le pic a augmenté de 21 %.

Source: programmez.com

1,2 million de noms de domaine .be en 2011

e nombre de noms de domaine .be a augmenté l’an dernier de près de 11% par rapport à 2010, passant de 1,1 million à 1,2 million, selon des statistiques publiées jeudi par DNS.be, le gestionnaire officiel des noms de domaine .be.

La part de marché des noms de domaine .be a grimpé de 4%, à 57,7% en 2011. Les autres noms de domaine perdent du terrain auprès des Belges, comme le .com avec 15,3% (-2,8%).

« Ce résultat met l’accent sur l’importance qu’ont les noms de domaine et nous donne confiance dans l’avenir », déclare Piet Spiessens, président du conseil d’administration de DNS.be.

Les personnes exerçant une profession libérale ont enregistré 16% de noms de domaine .be en plus, à la suite d’une campagne de publicité qui était principalement destinée aux médecins de famille, aux spécialistes et aux infirmiers.

« La collaboration avec DNS.be pour sensibiliser les indépendants quant à l’importance d’être présents sur la toile a manifestement porté ses fruits », selon Christophe Wambersie, secrétaire général de l’Union des Classes Moyennes (UCM).

Enfin, il ressort que près d’un nom domaine .be sur cinq a été enregistré par un Néerlandais ou une organisation néerlandaise. Les Belges gèrent quant à eux 0,68% des noms de domaine .nl. « Les Néerlandais ont également l’esprit commerçant sur internet », conclut DNS.be.

Source: 7sur7.be

Les FAI devront bloquer les sites de jeux illégaux par DNS

D’après le décret qui vient d’être publié au «Journal Officiel», les fournisseurs d’accès à Internet (FAI) auront obligation de mettre en place un blocage de ces sites par leur DNS (nom de domaine), solution la moins onéreuse mais contournable…

Le décret relatif aux modalités «d’arrêt de l’accès à des offres de paris ou de jeux d’argent et de hasard en ligne non autorisés» a été publié dimanche 1er janvier au Journal Officiel et entre donc en vigueur en ce début d’année. Le texte définit les conditions dans lesquelles les fournisseurs d’accès à Internet (FAI) doivent procéder au blocage de l’accès des sites de paris en ligne illégaux, c’est-à-dire ceux qui ne sont pas labellisés par l’Autorité de régulation des jeux en ligne (Arjel), dans le cas où la justice ordonne cette mesure. Et d’après le décret, les FAI devront utiliser «le protocole de blocage par nom de domaine (DNS)».

Concrètement, il s’agit pour le FAI de faire semblant de ne plus connaître la route menant à un site. Soit en bloquant directement l’adresse de destination et en renvoyant à un échec de connexion, soit en intervenant au niveau de l’annuaire qui fait correspondre l’adresse chiffrée (type 125.72.4.32) en www.adresse.fr.

Une méthode faillible

D’après le décret, les surcoûts engendrés par ce blocage seront pris en charge par l’Arjel. Il s’agit des «interventions manuelles spécifiques supplémentaires», à savoir l’acquisition de serveurs DNS supplémentaires rendus nécessaires par l’obligation de blocage, explique Clubic. Le blocage par DNS est la solution la moins onéreuse qui existe.

Cette méthode est la même qui avait été mise en place dans l’affaire CopWatch. Or, elle est faillible et contournable. «En pratique, les abonnés qui souhaitent tout de même jouer sur les sites de paris illégaux pourront de toute façon utiliser d’autres serveurs DNS (par exemple ceux de Google ou OpenDNS), ce qui rend la mesure partiellement inefficace», écrit Numerama.

Déjà des menaces de recours

D’après PC Inpact, le décret pourrait faire l’objet de recours pour deux raisons: il n’a pas été soumis à l’avis de l’Arcep, ce qui est contraire à l’article L36-5 du Code des postes et des télécommunications. D’autre part, il n’a pas non plus été notifié à Bruxelles. Or, selon le site spécialisé, «la directive 98/48/CE instaure pourtant une obligation de notification aux services de la Commission européenne de tout projet de texte relatif à des services de la société de l’information.»

Source 20Minutes.fr

Un serveur racine au Sénégal

ILe Président Wade l’a annoncé ce lundi 24 octobre à l’ouverture de la 42ème Conférence de l’Icann, les experts l’ont confirmé : le Sénégal, à l’instar d’autres pays africains, va abriter une copie de serveur racine qui joue un rôle important dans le système DNS(Domain name system).
Il y en avait treize au total gérés sous l’autorité de l’ICANN dont 9 aux Usa et le reste en Europe et au Japon puis le protocole a évolué et permis d’avoir des copies de serveurs racines au Kenya, en Afrique. Le Sénégal va bientôt en abriter une. Pour le Président Wade qui l’a annoncé hier, lundi 24 octobre dans son discours d’ouverture de la 42ème Conférence de l’Icann, « cela conforte le pays dans son rôle de leadership. » Mais qu’est-ce qu’un serveur racine ?

Dans le système DNS(Domain name system), les serveurs racine ou « root servers » jouent un rôle important consistant à répondre aux requêtes qui concernent justement les noms de domaine de premier niveau ( top-level domain , TLD) et qui les redirige vers le serveur DNS de premier niveau concerné. Autrement dit, si l’un ou quelques un d’entre eux ne répondent plus, la charge est répartie entre les serveurs qui subsistent.

Si aucun d’entre eux ne pouvait répondre aux requêtes, les noms de domaines deviendraient progressivement inaccessibles, au fur et à mesure que les informations dans les caches parviendraient à expiration, c’est-à-dire environ 2 % par heure d’indisponibilité totale. La possibilité d’un bug qui affecterait l’ensemble des serveurs est limitée par la diversité des versions logicielles employées : BINDv8, BINDv9 et NSD et le matériel sur lequel fonctionnent les serveurs est divers.

Outre une avancée notoire sur le chemin de la démocratisation tant réclamée dans la gouvernance de l’internet, cette acquisition va permettre une optimisation de la bande passante. « Ce qui veut dire que quand je fais une requête depuis mon browser ici à Dakar, avant le serveur qui me répondait étant en dehors de l’Afrique et on bouffe sur la bande passante qui aurait pu être utilisée pour faire autre chose.

Vous comprendrez donc l’opportunité de ramener une copie de ces serveurs dans un espace africain », explique Mohamet Diop, ancien membre de l’Icann et PDG de l’entreprise Next.
Cela répond en tout cas à un voeu des ministres africains chargés des Tic et qui en avaient fait une recommandation notamment lors d’une rencontre à Dakar en 2005 et qui portait d’ailleurs sur le thème de la « Position Africaine Commune sur la Gouvernance de l’Internet ».

Ce nouveau pas vers l’internationalisation de la gouvernance de l’Internet s’est déjà illustrée en juin in 2010, date à laquelle pour la première fois dans l’histoire de la société de l’Information, deux experts africains de haut niveau se sont vus remettre des clés cryptographiques de sécurité des serveurs racine Internet, lors d’une cérémonie organisée à Washington les 16 et 17 juin par la société pour l’attribution des noms de domaines et des numéros sur Internet (ICANN).

Sélectionnés alors au niveau mondial par l’Icann, ces deux experts africains sont chargés, en cas de dysfonctionnements sérieux, d’utiliser les codes cryptographiques qu’ils détiennent pour assurer la restauration des serveurs racine qui sont des infrastructures critiques pour le fonctionnement global de l’Internet.

Piratage de DNS : des sites Web de Coca-Cola et Peugeot touchés

Un groupe de pirates turcs est parvenu à pirater plusieurs serveurs DNS appartenant au gestionnaire de noms de domaines NetNames. 186 sites Web ont été redirigés vers une page illégitime.

Alors que les hackers russes sont souvent sur le devant de la scène du piratage, c’était moins le cas jusqu’à présent pour leurs homologues turcs. La situation pourrait bien changer avec ce piratage de serveurs DNS (Domain Name Server) d’origine turque de grande ampleur ayant affecté tous les sites Web du gestionnaire de noms de domaines NetNames.

La technique utilisée par les pirates appartenant au groupe Turkguvenligi a été une attaque par injection de code SQL qui leur a permis d’émettre à distance un ordre de redélégation ayant permis de changer l’adresse des serveurs DNS maîtres auxquelles sont adossées les bases de données des sites sous noms de domaine NetNames.

Le trafic de 186 sites a ainsi pu être rerouté vers une page illégitime sur laquelle on pouvait lire « We Turkguvenligi declare this day as World Hack­ers Day – Have fun 😉 h4ck y0u ». Parmi les sites Web victimes de cette attaque DNS, certains appartiennent à Coca-Cola, Peugeot, mais également Microsoft, UPS, Vodafone ou encore Adobe, Dell, F-Secure et BitDefender.

Source JournalDuNet.com

Les noms de domaine .be ont le vent en poupe

En 2010, 257.637 nouveaux noms de domaine .be ont été enregistrés. Voilà ce qui ressort des chiffres publiés par le gestionnaire belge des noms de domaine DNS.be. Si l’on prend en compte le nombre de résiliations, la zone des noms de domaine .be a crû en fait de 123.923 unités, soit 340 par jour.

Du reste, au cours des sept dernières années, l’on a enregistré chaque fois davantage de noms de domaine.be. En 2009, l’on avait recensé 232.700 nouveaux enregistrements. Fin décembre 2010, le total des noms de domaines .be enregistrés était de 1.101.668 contre 977.998 l’année précédente.

En moyenne, l’on a recensé 706 enregistrements par jour en 2010. Si l’on décompte les résiliations, l’on en arrive à 340. “En tout, 131.531 noms de domaine n’ont pas été renouvelés”, déclare Philip Du Bois, directeur général de DNS.be, “mais sur une base de plus d’un million, c’est un excellent résultat. Avec un taux de renouvellement de 83 pour cent sur la base existante, DNS.be est du reste l’un des registries recensant les meilleurs scores en Europe.”

Le fait que l’année dernière, le seuil magique du million de noms de domaine ait été dépassé, ne signifie cependant pas qu’il y a un million de sites web belges sur le net. Selon les calculs de DNS.be même, un site web se dissimulerait derrière 7 noms de domaine sur 10.
D’autres enregistrements peuvent être de nature défensive (pour protéger une marque) ou être destinés à créer une adresse e-mail propre. Durant le premier trimestre de 2011, 71.634 nouveaux noms de domaine .be ont encore été enregistrés. En tout, le compteur en est aujourd’hui à 1.135.000.

Aux Pays-Bas, la hausse est encore plus prononcée. La ‘Stichting Internet Domeinregistratie Nederland’ (SIDN, le pendant néerlandais de DNS.be) a même enregistré en 2010 la plus forte croissance annuelle de son histoire.

Le nombre de noms de domaine .nl a crû de 514.230 unités à 4.192.454. En moyenne, l’on y a enregistré 2.900 nouveaux noms de domaine .nl par jour, soit 1.500 si l’on tient compte du nombre de résiliations. Le code national néerlandais .nl est le quatrième plus important code au monde après l’Allemagne (.de), la Grande-Bretagne (.uk) et la Chine (.cn).

Source:  DataNews.be

L’attaque sur l’internet belge est la conséquence d’une action de spam

L’augmentation suspecte du trafic internet remarquée lundi sur les serveurs de DNS.be, le gestionnaire des noms de domaine « .be », ne résulterait pas d’une attaque orchestrée par des cybercriminels mais d’une action de spam mal exécutée à partir de l’étranger, a indiqué mardi la Computer Emergency Response Team belge (CERT.be) dans un communiqué.

DNS.be a informé lundi la CERT.be et la Federal Computer Crime Unit (FCCU), d’une hausse importante du trafic internet sur les serveurs des noms de domaine « .be« .

Deux serveurs de DNS.be ont été surchargés pendant près de quatre heures à la suite de cette augmentation du trafic. La CERT.be a monitoré et analysé cette hausse, et en a conclu qu’il ne s’agissait pas d’une attaque orchestrée par des cybercriminels mais d’une action de spam d’une série de botnets, un réseau d’ordinateurs hackés issus principalement d’Europe de l’Est et d’Amérique du Sud, qui a mal tourné.

« D’autres services CERT européens ont rapporté des hausses comparables du trafic internet dans leurs pays respectifs« , a indiqué la CERT.be.

« Tout indique que les spammeurs ont mal configuré leurs botnets et ainsi inondé les serveurs de noms de domaine ‘.be’ avec des requêtes fautives. Même s’il ne s’agit pas d’une attaque ciblée, les conséquences sont identiques : les serveurs peuvent être surchargés. Nous continuons à surveiller la situation, mais à l’heure actuelle cela semble se normaliser« , a indiqué le porte-parole de la CERT.be, Jan Torreele.

Source: RTBF.be

L’internet belge hacké

La zone des noms de domaine « .be » serait attaquée depuis dimanche par un réseau d’ordinateurs hackés, aussi appelé botnet, peut-on lire lundi sur le site internet de Data News.

Le directeur général de DNS.be, Philip Du Bois, ne sait pas de quel endroit provient l’attaque mais il a prévenu la Computer Emergency Response Team (CERT) et la Federal Computer Crime Unit (FCCU).

Le gestionnaire de domaines DNS.be reçoit depuis dimanche jusqu’à 6 fois plus de demandes sur ses serveurs que d’habitude. Deux serveurs « .be » ont été perturbés pendant une quarantaine d’heures, rendant les sites webs difficilement ou pas du tout accessibles.

« Nous avons introduit une plainte auprès du FCCU et nous espérons que les criminels pourront être identifiés », a indiqué Philip Du Bois.
Ce n’est pas la première fois qu’une attaque de ce type a lieu, d’après M. Du Bois. Des attaques similaires auraient eu lieu récemment au Chili, aux Pays-Bas et en Slovénie.

Les utilisateurs d’internet ne devraient pas remarquer le problème rencontré par DNS.be car le gestionnaire des domaines belges peut se rabattre sur un réseau externe anycast avec 41 noms de serveurs, d’après Data News. (belga)

Source: 7/7.be