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La France en retard sur les emplois web

Internet permettrait de créer au moins 300.000 emplois si les sites Web des entreprises françaises atteignaient une proportion équivalente à celle de pays comme l’Allemagne.

Au moins 300.000 emplois, c’est ce que pourrait générer l’Internet en France s’il pouvait rattraper son retard sur la plupart des autres pays européens, à en croire l’étude de la société de marketing numérique E-mail Brokers réalisée en décembre dernier. Actuellement, la France se place encore en queue de peloton en Europe avec seulement 43% d’entreprises disposant d’un site Internet, contre 64% pour l’Allemagne qui caracole en tête. La Belgique et les Pays-Bas complètent le podium.

Autre frein à l’emploi, même si la conversion de sites «vitrine» en sites «marchand» est en pleine progression, le e-commerce ne représente encore que 3,7% du PIB dans l’hexagone. En grimpant jusqu’à 9%, un chiffre comparable à celui de pays voisins, cela permettrait de créer des centaines de milliers d’emplois, assurent les auteurs de l’étude.

Aujourd’hui, seulement 119.000 sociétés de plus 10 personnes emploient au moins un salarié pour gérer sa présence sur Internet. «En France, il y a 440.000 autres sociétés de même profil, ce qui représente donc un potentiel minimum de 320.000 emplois supplémentaires d’Internet managers», ajoute William Vande Wiele, fondateur d’E-mail Brokers.

Un nouveau nom de domaine crée par minute

Tous les secteurs sont touchés par ce retard. Seulement 3% des sociétés agricoles ont ouvert un site «alors que le secteur primaire constitue une des principales valeurs ajoutées du pays». Les sociétés de service sont également à la traîne: environ cinq sur dix possèdent un site contre une moyenne de huit sur dix dans les pays limitrophes. Par ailleurs, d’après la cartographie établie par l’étude, les sites professionnels sont très inégalement répartis sur le territoire. Les plus grandes villes comme Paris, Lille, Bordeaux, Lyon et Montpellier en attirent le plus grand nombre.

Le retard français en Europe se manifeste aussi au niveau qualitatif. Pour la société de marketing numérique, les dirigeants de PME sont démunis et doivent mettre leur projet internet entre les mains d’agences web, pas toujours sérieuses. «Sur un marché sans réglementation, ni aucun code de conduite, seulement 28% de sites sont conformes à la technologie et l’ergonomie actuelle».

Seul élément positif, selon E-mail Brokers, la France est le pays dans le monde où il se créée actuellement le plus grand nombre de noms de domaine. En moyenne un par minute.

Source: lefigaro.fr

la bataille de Borloo pour récupérer son site

L’ancien ministre a poussé un militant à lui céder Borloo2012.com, un site de soutien à sa candidature. La lettre d’injonction, qui parle « d’urgence » de la situation, semble indiquer que son entrée en campagne est proche.

C’est un pas de plus pour Jean-Louis Borloo vers la compétition présidentielle. Le président du Parti radical a mobilisé ses avocats pour récupérer le site borloo2012.com qui était tenu depuis avril 2010 par un militant. Ce dernier l’avait monté pour agréger tous les articles relatifs à l’engagement politique de Borloo. Les articles et l’actualité du futur candidat étaient également relayés sur des comptes Twitter et Facebook du même nom.

Le président du Parti radical aurait pu créer un autre site. D’autres noms de domaine étaient disponibles mais le site borloo2012.com était le mieux référencé sur les moteurs de recherche et il avait le nom idéal pour entrer dans l’arène face à segoleneroyal2012.com ou au compte François Hollande 2012 sur facebook.

«Confusion dans l’esprit du public»

Me Gérard Haas, l’avocat du webmaster du site, raconte que son client a d’abord été contacté «par l’équipe de campagne de Borloo» qui souhaitait lui racheter le site. Le militant chiffre alors l’ensemble de son travail et leur fait une proposition à 18.720 euros. Une négociation s’engage. L’équipe de campagne de Borloo fait une contre-proposition à 2000 euros. Finalement, le militant reçoit un courrier de l’avocat de Borloo l’enjoignant de rendre les droits du site sous huit jours et de fermer les comptes Twitter et Facebook qui lui sont associés. «En utilisant frauduleusement le patronyme Borloo sur lequel vous ne possédez aucun droit ni aucune autorisation, vous cherchez à créer une confusion dans l’esprit du public afin de le détourner vers votre site», lit-on dans le courrier que Le Figaro s’est procuré. «Mon client s’est fait piéger», estime Me Gérard Haas. La négociation commerciale aurait permis aux conseillers juridiques du candidat de se procurer des informations sur le site.

«Dans quelques temps, je parlerai aux Français»

Le webmaster a finalement cédé et mis fin à ses activités de soutien dès vendredi soir. «Mon client ne comprend pas l’attitude de Monsieur Borloo car le site a clairement pour vocation de soutenir sa campagne pour l’élection présidentielle de 2012, explique Me Gérard Haas. Le droit à l’information et la liberté d’expression me semblent légitimer la démarche de mon client, mais c’est avec bienveillance que celui-ci a décidé de céder ce nom de domaine à Jean-Louis Borloo».

Le site borloo2012.com existe encore mais il n’y a plus de photos, d’articles ni de commentaires. Il ne reste plus qu’une page avec cet avertissement : «ce site est provisoirement fermé à la demande des Conseils de Jean-Louis Borloo à qui le nom de domaine va être cédé dans les prochains jours pour servir au mieux les intérêts de sa candidature que nous attendons tous».

Alors, ira-t-il ou pas ? Le ton du courrier qui évoque «l’urgence de la situation» laisse imaginer une entrée en campagne rapide. Début septembre, en inaugurant les locaux de sa nouvelle association Oxygène, Jean-Louis Borloo avait dit à ses supporters : «Dans quelques temps, je parlerai aux Français». Le site borloo2012.com pourrait être une bonne plate-forme de communication.

Source LeFigaro.fr

Le fondateur de Kaspersky voudrait un “interpol du web”

Nicolas Sarkozy va se faire un pote en la personne d’Eugène Kaspersky, fondateur de l’éditeur de solutions de sécurité éponyme, qui aimerait bien civiliser un peu plus le web.

Le monde a besoin d’un “Interpol de l’Internet”, d’un renforcement de la protection de l’identité numérique et d’un “passeport Internet”.

Ce dernier reposerait sur un système d’identification international en ligne qui pourrait aider à lutter contre le vol d’identité et le vol de documents illicites.

C’est en tout cas ce qu’a déclaré cette semaine Eugene Kaspersky, spécialiste de l’antivirus et de la parano, lors de la conférence AUSCERT 2011.

Pour notre expert-milliardaire, une telle organisation à l’échelle mondiale est nécessaire pour faire face à la cybercriminalité sans frontières avec le soutien et la coopération des polices du monde entier.

Dans un monde numérique de plus en plus vulnérable (et sa société contribue à la peur ambiante bien entendu, sinon il ne vendrait pas ses solutions), cette idée devrait trouver de l’écho auprès de République comme la France qui entend civiliser Internet. Tout comme la Chine, l’Iran, la Birmanie, la Syrie…

Kaspersky a précisé que son idée était déjà débattue par des gouvernements et l’industrie de la sécurité depuis une décennie mais que rien n’a été entrepris.

“Certains cybercriminels de pays non-anglophones ne diffusent pas de logiciels malveillants dans leur propre pays parce qu’ils ne veulent pas que la police les retrouvent” a expliqué Eugène pour justifier l’augmentation de la cybercriminalité et pousser d’avantage l’idée d’un organisme international qui pourrait aider à surveiller et mettre fin à ces activités malveillantes.

Il prévoit que les initiatives de certains pays qui mettent en place des “ID numériques” et essayent de contribuer à renforcer la protection de l’identité numérique des citoyens, devraient se généraliser sous 15 ans et aider à normaliser les choses. On aimerait bien le croire.

Source: The Inquirer.fr

Les premiers sites .xxx dès la fin de l’été?

D’ici l’automne, le visage de l’industrie pornographique devrait changer. C’est en effet à cette période que l’on devrait voir apparaître les tout premiers sites .xxx et que le biotope en ligne des sites érotiques deviendrait réalité. “En tout, nous avons déjà enregistré 210.000 pré-réservations pour des noms de domaine .xxx de la part de 11.000 fournisseurs dans 83 pays”, explique à Data News Stuart Lawley, directeur du registry américain ICM et l’homme à l’origine de .xxx.

La course au domaine pornographique mal famé sur internet se trouve dans sa dernière ligne droite. Stuart Lawley (et avec lui une grande majorité des personnes présentes à la 40ème réunion de l’Icann à San Francisco) estime que la décision finale tombera vendredi. Si le contrat entre l’Icann et ICM est signé, les premiers sites .xxx feront leur apparition sur internet d’ici quelques mois.

“L’Icann-board avait déjà donné son feu vert, il y a quelque temps”, ajoute Lawley. “Le seul obstacle qui nous barre encore la route, c’est un petit problème de procédure avec le GAC (l’organe-conseil au sein de l’Icann, où siègent les différents gouvernements), mais il devrait être surmonté d’ici vendredi.”

Actuellement, les sites pornographiques sont disséminés partout sur le web. La petite entreprise de Stuart Lawley espère toutefois qu’une grande partie de ces sites érotiques se retrouveront bientôt dans le giron .xxx. La situation sera ainsi plus claire et les personnes intéressées pourront trouver ce qu’elles cherchent plus rapidement et plus aisément.

Par ailleurs, un domaine .xxx pourra être exclu du lieu de travail ou du PC des enfants par voie logicielle. L’industrie pornographique, qui représente un chiffre d’affaires de dix milliards d’euros par an, ne voit pas cela d’un bon œil. Ces dernières années, de très nombreux lobbyistes ont en effet mis tout en œuvre pour faire en sorte que la proposition .xxx soit rejetée. Ce jeudi, des opposants à .xxx viendront d’ailleurs manifester à San Francisco.

Néanmoins, le directeur d’ICM semble serein. Il se targue en effet d’avoir le soutien de la grande majorité des responsables de l’industrie du sexe. “Nous discutons continuellement avec les représentants du secteur et avons déjà enregistré 210.000 pré-réservations de la part de 11.000 entreprises dans 83 pays”, affirme-t-il. “Qui ose encore prétendre que le secteur ne nous voit pas d’un bon œil.”

“Les personnes qui viendront manifester ce jeudi, appartiennent quasi exclusivement à la Free Speech Coalition (FSC), une petit groupe d’intérêt au sein du secteur pornographique”, poursuit Lawley. “Il s’agit là d’une organisation locale de Californie comptant une centaine de membres, qui n’est pas du tout représentative. La FSC tente du reste de nous mettre des bâtons dans les roues depuis des années. C’est son droit évidemment car la liberté d’expression est un bien fondamental. Voilà pourquoi ce sont finalement les entreprises du secteur pornographiques elles-mêmes qui doivent pouvoir décider de nous suivre ou non.”

A l’entendre, ICM est fin prête à démarrer. “Depuis le réunion Icann de Bruxelles, nous sommes en train d’étendre notre activité et aujourd’hui, nous comptons déjà neuf collaborateurs. Si tout se passe comme prévu vendredi, nous entamerons dans 90 jours notre ‘sunrise’ (la période, au cours de laquelle les propriétaires de marques et les autorités peuvent introduire en priorité une demande, afin d’éviter les abus), et le lancement officiel suivra alors en septembre. Les premiers noms de domaine pourront être proposés à la fin de l’été, et les premiers sites .xxx apparaîtront ensuite.”

Source: Datanews.be

Le « .fr » gagne du terrain sur le web

Les noms de domaine se terminant par « .fr » ne sont plus très loin du seuil des 2 millions après une solide croissance de 21% sur un an. Cette extension figure désormais au quinzième rang mondial.

1,87 million de sites Internet se terminent par « .fr », rapporte ce mercredi l’Observatoire 2010 de l’Association française pour le nommage internet en coopération (Afnic) et l’école Télécom SudParis. La majorité d’entre eux (62%) sont pris par des personnes morales (entreprises, associations, organismes publics) tandis que les noms enregistrés par des particuliers représentent 38%.

En outre, souligne ce rapport, le rythme de croissance des « .fr » dépasse celui des autres noms de domaine. lLa France a enregistré une augmentation de 21% sur un an alors que « l’ensemble des extensions, hors Chine, renoue avec une croissance à deux chiffres, de 10% en glissement annuel en juin 2010 », a expliqué à l’Agence France Presse Mathieu Weill, directeur général de l’Afnic.  « Le .fr a très bien résisté à la crise et le marché a continué à se développer, nous sommes même situés 10% au-dessus des autres extensions au niveau mondial » a-t-il ajouté.

Seule l’extension chinoise, le « .cn » régresse avec un repli de 40% du nombre de noms de domaine. Un recul que l’Afnic impute aux nouvelles conditions d’enregistrement très restrictives mises en place par le registre chinois.

Au total, c’est le « .com » qui remporte tous les suffrages avec 85 millions de noms enregistrés, suivis en deuxième place ex-aequo par « .de » correspondant à l’Allemagne et par « .net » (générique).

Prix stable, législation en mouvement

Côté tarif, le prix du « .fr » n’a pas bougé. Enregistrer un nom de domaine coûte 12 euros en moyenne hors taxe, sauf si le nom existe déjà, auquel cas, le prix passe à 650 euros.

En revanche, la loi de 2004 encadrant l’attribution des noms de domaine sur internet, censurée en octobre dernier par le Conseil Constitutionnel, devrait connaître quelques modifications. La haute juridiction reproche au texte actuellement en vigueur de déléguer « entièrement le pouvoir d’encadrer les conditions dans lesquelles les noms de domaine sont attribués, renouvelés, refusés » et « aucune autre disposition législative n’institue les garanties permettant qu’il ne soit porté atteinte à la liberté d’entreprendre ainsi qu’à la liberté de communication ». Elle a chargé le Parlement de plancher sur un nouveau texte d’ici neuf mois, période pendant laquelle l’Afnic continuera de gérer les noms de domaine en « .fr » selon la loi de 2004.

Source: La Tribune.fr

Depuis dix ans, La Voix du Nord, c’est aussi le Web

HISTOIRE Il y a dix ans, « La Voix du Nord » décidait de mettre en ligne son journal sur Internet. Depuis, les possibilités offertes par le média n’ont cessé d’évoluer.
AVENIR Dans un monde du Net toujours en mouvement, comment la presse quotidienne régionale s’adapte-t-elle ?
Au commencement, lavoixdunord.fr n’était qu’un nom de domaine qu’il fallait occuper. C’était en 1996. Petit à petit, ce site vitrine s’est garni de quelques services (météo, bourse, jeux, abonnements) puis d’une poignée d’informations. Un titre, non cliquable, puis deux, puis trois… Et un jour, un article.
C’est en septembre 2000, que La Voix du Nord décide de développer un vrai site éditorial et de mettre en ligne une grande partie de son journal « papier ». C’est à ce moment-là que se constitue la première rédaction Web du journal, avec l’embauche du premier journaliste web, puis d’un deuxième, quelques mois plus tard. Ils ne le savent pas encore, mais dix ans plus tard, ils seront encore là tous les deux pour souffler les bougies du dixième anniversaire.

Compléter le journal
Le site Internet avance pas à pas, se développe, se cherche. Très vite, des rubriques spécifiques au Web font leur apparition, ainsi que les dossiers et les albums photo. En février 2002, première révolution : lavoixdunord.fr se sépare de sa rubrique « sports » qui migre vers un nouveau site : lavoixdessports.com. C’est le tout premier site français d’infos sportives régionales. La rédaction Internet de La Voix s’étoffe alors, avec un troisième journaliste Web.
Sur ces deux sites, une question se pose tous les jours : comment ce nouveau support peut-il être complémentaire du journal ?
Pour se démarquer du support papier, un des premiers enjeux va être de donner, en continu, l’info régionale de la journée. Internet va vite, l’actualité aussi. En 2003, c’est le début des brèves d’informations régionales mises en ligne au cours de la journée, par le service Web. En 2006, étape importante dans la vie de la rédaction, les journalistes du « papier » prennent la main sur l’outil et peuvent eux-mêmes mettre en ligne des infos concernant leur secteur. Cette notion d’information en temps réel sera bientôt au centre du travail de la rédaction Web.

2007, l’année où tout bascule
En janvier 2007, la filiale VDN multimédia voit le jour. Désormais, une équipe technique et commerciale travaille à plein sur le développement de l’offre Internet, qu’elle soit éditoriale ou marchande (annonces, boutique, etc.). Dans le même temps, de nouveaux journalistes Web sont embauchés.
En mai, l’un d’eux prend en charge le lancement d’un nouveau site thématique : lavoixeco.com. En quelques mois, lavoixdunord.fr propose ses premières interviews audio, suivies de peu par les premières vidéos, mais aussi par les premiers « chats » : tout ce qui est impossible à réaliser sur le «  papier » ! Le mot « multimédia » prend alors tout son sens.

À vous la parole
La version actuelle du site est mise en ligne en mai 2008. Côté internautes, le grand changement c’est l’ouverture des commentaires aux articles.
Une interactivité déjà présente grâce aux forums et qui va également se développer à travers les réseaux sociaux. À l’automne 2008, La Voix du Nord ouvre sa page Facebook puis fait sortir son compte Twitter de l’oeuf
Parallèlement, de nombreux contenus et outils sont testés, puis abandonnés ou adoptés (les « directs », les diaporamas sonores, les blogs, les sites événementiels). En 2009, un quatrième site éditorial est mis à la mer, lavoixaufeminin.fr.
Aujourd’hui, huit journalistes Web travaillent sur les quatre sites éditoriaux, qui attirent chaque jour environ 120 000 visiteurs. Et demain ?

NATALIE GROSSKOPF

Source: La Voix du Nord

Les ministères dévoilent leurs dépenses de com’ sur le web

Depuis plusieurs mois, le député Lionel Tardy interroge chaque ministère pour connaître les coûts de communication de leur site internet. A chaque fois, la question est identique :
« M. Lionel Tardy demande à M. le Premier ministre de lui donner des indications sur les dépenses de communication sur Internet engagées par ses services. Il souhaite notamment connaître le montant, pour 2009, des dépenses destinées à accroître la visibilité de la communication institutionnelle de son ministère sur Internet, comme par exemple l’achat de mots clés ou l’utilisation d’autres techniques destinées à améliorer le référencement sur les moteurs de recherche. »

Plusieurs ministères ont déjà répondu, plus ou moins complètement. Voici les premiers éléments de réponse pour 2009.

Premier ministre (la réponse) Total annoncé : 1,02 million d’euros

  • 88 000 euros référencement de gouvernement.fr
  • 242 000 euros référencement de pandemie-grippale.gouv.fr
  • 12 000 euros promotion de Gouvernement.fr (via E-regie, régie internet gouvernementale)
  • 69 000 euros référencement de journalofficiel.gouv.fr, Legifrance.gouv.fr, boamp.fr, bodacc.fr, circulaires.gouv.fr, info-financière.fr, Ladocumentationfrançaise.fr, service-public.fr, vie-publique.fr et formation-publique.fr
  • 55 000 euros pour Boamp.fr
  • 335 000 euros pour bodacc.fr (promotion presse écrite et web).
  • 228 000 euros pour Service-public.fr (dont promotion radiophonique). Sommes payées en 2009 pour une campagne organisée fin 2008.

Ministère de la Justice (la réponse) Total annoncé : 29 000 euros

Du côté de la Chancellerie, les sites ont été développés en interne rendant difficile le décompte.

  • 24 000 euros achats d’espace pub (pour la seule valorisation des classes préparatoires des écoles de la justice)
  • 5 000 euros autres actions de communication (non détaillées)

« Des achats d’espace peuvent être aussi effectués par les directions lors de campagnes de recrutement, notamment pour les surveillants pénitentiaires. »

Écologie (la réponse) Total annoncé : 108 842 euros

  • 102 842 euros Refonte du site (initiée en 2008, des milliers de pages…) www.développement-durable.gouv.fr

« En ce qui concerne la visibilité du site, le MEEDDM s’appuie principalement sur la mobilisation du réseau (services déconcentrés, établissements publics, partenaires), pour créer une dynamique de liens entrants et sur une stratégie éditoriale et de développement, pour optimiser le référencement naturel des contenus. » Le ministère précise qu’il peut « avoir recours au référencement payant pour accroître la visibilité des sites événementiels » mais ne détaille pas.

Défense (la réponse) Total annoncé : 380 000 euros

  • 320 000 euros Fonctionnement, hébergement, maintenance, animation de defense.gouv.fr
  • 30 000 euros Campagnes ponctuelles d’achat de mots-clés (du 15 juin au 14 juillet 2009)
  • 30 000 euros Opération de communication sur le recrutement, mises en place sur les sous-sites Internet des armées et du service de santé des armées

Enseignement supérieur et recherche (la réponse) Total annoncé : 567 815,01 euros

  • 567 815 euros Dépenses de communication sur Internet

Dont

  • 347 136 euros consacrés à la maîtrise d’ouvrage, à la réalisation et au développement des sites internet du ministère (www.enseignementsup-recherche.gouv.fr, www.etudiant.gouv.fr, www.nouvelleuniversite.gouv.fr).
  • 220 679 euros pour l’achat de mots clés et bannières web

Éducation nationale (la réponse) Total annoncé : 1 244 386,17 euros

  • 1 244 386,17  euros de budget total en 2009 au titre de la communication sur Internet,

Dont

  • 434 064,03 euros sur l’achat de mots clés, l’achat de bannières web ainsi que les reportages et entretiens vidéo mis en ligne sur la WebTV et la chaîne Dailymotion du ministère.

Le ministère précise que Education.gouv.fr est le premier site ministériel et le quatrième site gouvernemental en terme d’audience derrière www.impôts.gouv.fr, www.service-public.fr et www.legifrance.gouv.fr. Chaque mois, près de 2,5 millions d’internautes en moyenne visitent le site et consultent plus de 11 millions de pages…

Intérieur, outre-mer et collectivités territoriales (la réponse) Total annoncé : 13 950 euros

  • 13 950 euros pour accroître la visibilité de la communication institutionnelle du site Internet de la délégation à l’information et à la communication du secrétariat général du ministère de l’Intérieur, de l’outre-mer et des collectivités territoriales,

Dont

  • 450 euros pour l’ouverture d’une photothèque en ligne, sur le site flickr.fr, achat de noms de domaine pour le site dédié à la réforme des collectivités territoriales, nommé www.laréformedescollectivites et doté des extensions.fr/, .com/, .eu/, .net/, et.org/, pour respectivement 220 euros et 230 euros.

Espace rural et aménagement du territoire (la réponse) Total annoncé : 273 132 euros

Les dépenses de communication sur Internet effectuées par la DATAR s’élèvent pour 2009 à 401 840 EUR en autorisations d’engagement et à 273 132 EUR en crédits de paiement.
Ces montants recouvrent l’ensemble des sites développés par la DATAR (datar.gouv.fr ; competitivite.gouv.fr ; poles-excellence-rurale.gouv.fr ; territoires.gouv.fr ; cper.net et bop-datar.net ; SIME MUT ECO et grappes d’entreprises.gouv.fr) ainsi qu’un site géré pour le compte du MERAT (assises-territoires-ruraux.gouv.fr).

Alimentation, agriculture et pêche Total annoncé : 137 513,80 euros

  • 137 513,80 euros de Communication institutionnelle sur Internet

Dont

  • 91 134 euros Marché relatif à la mise en ligne des vidéos de la WebTV
  • 18 489 euros Hébergement du site Parlonsagriculture
  • formations des services départementaux à la technologie Agrispip (technologie utilisée pour 4 829,52 euros développer les sites internet et intranet des services du MAAP)
  • 5 239,48 euros dépôt de noms de domaine
  • 17 820,40 euros Cartographie du web alimentation/agriculture/pêche (prestation en cours de réalisation) engagée sur le budget 2009

Le total à ce jour dépasse les 3,5 millions d’euros. Le chiffre est à prendre avec des pincettes puisque d’une part, tous les postes budgétaires n’ont pas été communiqués et d’autre part, ces données sont intermédiaires : on attend toujours les indications financières d’autres ministères interrogés, comme celui du Travail, de la Santé, de la Prospective, de l’Immigration, de l’Économie, du Budget et des Affaires étrangères, ou de la Culture. Nous mettrons à jour cette actualité au fil des retours des ministères.

Source: PC Impact.com

Le Web allemand partiellement bloqué par une panne

Une panne des serveurs DNS (domain name server) du Denic, le gestionnaire des noms de domaine allemands, a bloqué pendant un peu plus d’une heure une grande partie des sites Web en .de, ce mercredi. Les serveurs DNS sont ceux qui « traduisent » l’adresse d’un site Web en une adresse lisible par un ordinateur, et jouent donc le rôle d’aiguilleurs dans la navigation Internet.

Des sites en .com, .net ou .org, mais gérés par des serveurs allemands, ont également été affectés, ainsi que des sites autrichiens. Une mise à jour des serveurs DNS avait eu lieu la veille, sans que l’on sache pour l’instant si les deux évènements sont liés.

Source: Le Monde.fr

Les chiffres du Web en 2009

Que s’est il passé sur internet l’année dernière?
Combien de sites web ont été créés? Combien d’emails ont été envoyés? Combien y-a t’il d’internautes ?Si vous vous posez ce genre de questions, alors lisez ce billet. Certains chiffres vont surement vous surprendre!
Nous avons utilisé tout un tas de sources disponibles un peu partout sur le web pour vous fournir ces statistiques, la liste complète est d’ailleurs disponible plus bas.

E-mails :
* 90 000 milliards : c’est le nombre d’emails qui ont été envoyés sur Internet en 2009.
* 247 milliards emails : c’est le nombre d’emails qui ont été envoyés par jour en moyenne.
* 1.4 milliards : c’est le nombre de personnes de personnes disposent d’un e-mail dans le monde.
* 100 millions : c’est le nombre de personnes qui ont créées un e-mail en 2009
* 81% des e-mails envoyés en 2009 étaient du spam avec un pic à 92% en fin d’année
* la quantité de spam a augmenté de 24% l’an passé
* 200 milliards de spams ont donc été envoyé chaque jours

Sites Web :

* 234 millions : c’est le nombre de sites web existant à la fin décembre 2009
* 47 millions: c’est le nombre de sites web qui ont été créés l’année dernière

Serveurs Web

* 13.9% : c’est la croissance des sites utilisant un serveur Apache en 2009
* -22.1% : c’est la chute des sites utilisant un serveur IIS (Microsoft) en 2009
* 35.0% : c’est la croissance des sites utilisant un serveur Google GFE en 2009
* 384.4% : c’est l’explosion des sites utilisant un serveur Nginx
* -72.4% : c’est la chute des sites utilisant un serveur Lighttpd

Noms de domaine

* 81.8 millions : c’est le nombre de domaines en .COM à la fin 2009
* 12.3 millions : c’est le nombre de domaines en .NET à la fin 2009
* 7.8 millions : c’est le nombre de domaines en .ORG à la fin 2009
* 76.3 millions : c’est le nombre de « country code Top Level Domains (tel le .FR, .UK, .CN, .DE …) à la fin 2009
* 187 millions : c’est le nombre total de domaines ayant les extensions précédemment citées, à la fin 2009
* 8% : c’est la croissance du nombre de nom de domaines pour l’année 2009 par rapport à 2008

Internautes

* 1.73 milliard : c’est le nombre d’internautes dans le monde (septembre 2009)
* 18% : c’est l’augmentation du nombre d’internautes dans le monde par rapport à l’année 2008
* 738,257,230 : c’est le nombre d’internautes en Asie
* 418,029,796 : c’est le nombre d’internautes en Europe
* 252,908,000 : c’est le nombre d’internautes en Amérique du Nord
* 179,031,479 : c’est le nombre d’internautes en Amérique Latine / Caraïbes
* 67,371,700 : c’est le nombre d’internautes en Afrique
* 57,425,046 : c’est le nombre d’internautes au Moyen Orient
* 20,970,490 : c’est le nombre d’internautes en Océanie

Réseaux sociaux

* 126 millions : c’est le nombre de blogs sur Internet (d’après les statistiques de BlogPulse)
* 84% : c’est le nombre de réseaux sociaux qui comptent plus de femmes que d’hommes (celui là je demande à voir!)
* 27.3 millions : c’est le nombre de tweets par jour (chiffres de Novembre 2009, voir statistiques complètes de Twitter)
* 57% : c’est le pourcentage des utilisateurs de Twitter habitant aux Etats-Unis
* 4.25 millions : c’est le nombre de followers de @aplusk (Ashton Kutcher, la personne la plus « followée » sur Twitter)
* 350 millions : c’est le nombre d’utilisateurs de Facebook
* 50% : c’est le pourcentage d’utilisateurs de facebook qui se connectent tous les jours
* 500,000 : c’est le nombre d’applications actives sur Facebook

Images

* 4 milliards : c’est le nombre de photos hébergées sur Flickr (Octobre 2009).
* 2.5 milliards : c’est le nombre de photos uploadées sur Facebook chaque mois.
* 30 milliards : c’est le nombre de photos uploadées sur Facebook par an (d’après le chiffre précédent)

Videos

* 1 milliard : c’est le nombre total de vidéos vues sur Youtube … par jour!
* 12.2 milliards : c’est le nombre de vidéos vues sur Youtube par mois aux Etats-Unis (Novembre 2009)
* 924 millions : c’est le nombre de vidéos vues par mois sur Hulu.com aux US (Novembre 2009) (ndlr: Hulu est un site qui propose de regarder légalement des séries et émissions des plus gros réseaux américains (CBS, NBC …) le lendemain de leur diffusion à la télé, à quand un site semblable en France!)
* 182 : c’est le nombre de vidéos qu’un internaute américain regarde en moyenne par mois
* 82% : c’est le pourcentage d’internautes américains qui regardent des vidéos en ligne
* 39.4% : c’est la part de marché de Youtube sur le marché de la vidéo en ligne aux Etats-Unis
* 81.9% : c’est le pourcentage de vidéos de blogs hébergées par Youtube

Logiciels Malveillants

* 148,000 : c’est le nombre d’ordinateurs zombie créés chaque jour (utilisés par les « botnets » pour envoyer du spam, etc)
* 2.6 millions : c’est le nombre de logiciels malveillants au début 2009 (virus, trojans, etc.)
* 921,143 : c’est le nombre de nouvelles signatures de code malveillant ajoutés par Symantec pendant le quatrième semestre 2009.

Sources utilisées : Website and web server stats from Netcraft. Domain name stats from Verisign and Webhosting.info. Internet user stats from Internet World Stats. Web browser stats from Net Applications. Email stats from Radicati Group. Spam stats from McAfee. Malware stats fromSymantec (and here) and McAfee. Online video stats from Comscore, Sysomos and YouTube. Photo stats from Flickr and Facebook. Social media stats from BlogPulse, Pingdom (here andhere), Twittercounter, Facebook and GigaOm.

Source : Youcou.net traduit de Pingdom

Lancement d’un « site portail thématique » par un cabinet d’avocats

Lancer un site internet, c’est désormais classique pour un cabinet d’avocats. Sortir du côté « corporate » c’est déjà plus rare, signe d’une réflexion quasi-commerciale, en tous cas marketing. Pousser la démarche jusqu’à un créer un portail « boite à outils », c’est plus rare et plus abouti…

Cas pratique.

Le cabinet Lerins Avocats vient de lancer le portail du Management Package et de l’intéressement des salariés et managers par l’actionnariat : www.management-package.com.

« De quoi s’agit-il ? »

Un site d’information pour fidéliser, motiver, valoriser, récompenser salariés et managers des entreprises… donc destiné à la clientèle du cabinet, qui a pour domaines d’activité notamment le conseil en intéressement des salariés et managers.

Si le site corporate du cabinet présente les membres du cabinet et leurs activités, « Management Package » fournit lui des outils pratiques : Articles, tableaux, fiches, pratiques, glossaire, veille… Rien ne semble avoir été oublié pour faire de ce site un « site de référence » sur le domaine.

La présence du cabinet est là ; mais très discrète. Pas de « Pour en savoir plus sur ce sujet, contactez nous« .

Lire la suite sur Village-Justice.com