Toute l'actualité des noms de domaine et nouveaux gTLDs

Archives de mots clés: marque

Axa, première société française à lancer un site en .marque

A l’occasion de la publication de son rapport annuel, l’assureur a mis en ligne un site dédié doté d’une adresse en .axa.

Première marque française à avoir ce privilège, Axa est aussi parmi les premières entreprises au monde à se voir confier la gestion d’une extension aux couleurs de sa marque par l’Icann qui coordonne les noms de domaine et les adresses internet à l’échelle de la planète.

Pour Axa, « la maitrise exclusive du .axa permettra de faire de cette extension un signe de reconnaissance et de confiance pour les consommateurs. La visibilité et la cohérence de la marque Axa en seront renforcées. Enfin, le groupe pourra progressivement structurer sa présence sur internet à travers le monde. »

USA : le .sucks inquiète et fait craindre guerres des marques et diffamations

Un sénateur américain s’émeut des usages potentiels du .sucks et des risques qu’il fait encourir aux marques et individus. D’autant que certains opérateurs de noms de domaine semblent vouloir en faire un business lucratif.

Des extensions de nom de domaine, il y en a des dizaines, drôles, sérieuses, surprenantes et puis, dans une catégorie, rien que pour elle, il y a le .sucks. Pour ceux qui auraient oublié de potasser la langue de Benny Hill, quand quelque chose « sucks », c’est qu’elle craint assez méchamment, pour être poli.

Un point dangereux

Dès lors, on imagine bien qu’une société qui verrait son nom suivi d’un .sucks pourrait ne pas être emballée. C’est en substance ce que déclare le démocrate Jay Rockfeller, membre du comité sénatorial du commerce, dans une lettre ouverte adressée à l’Icann, l’instance qui gère les domaines du Web.
« Je crois que quel qu’il soit, le potentiel de ce gTLD (generic Top Level Domain, NDLR) pour accroître le choix ou la concurrence dans le secteur des noms de domaine n’est rien en comparaison des façons dont il pourrait être utilisé pour diffamer des individus, des sociétés ou des associations », écrit-il. Le sénateur craint que le .sucks n’aboutisse à des tentatives d’extorsions.
Si des esprits mal intentionnés trouveront toujours à négocier ce genre de nom de domaine auprès d’une marque qui souhaite préserver son image, on peut également imaginer que les sociétés ou individus, qui en ont les moyens, tenteront systématiquement d’acheter ce gTLD, par précaution. Pour Jay Rockfeller, c’est un moyen pour les sociétés qui vendent les noms de domaine de générer des revenus grâce aux « enregistrements défensifs ». Une autre forme d’extorsion, finalement. Le sénateur américain cite ainsi une registraire canadien qui propose d’ores et déjà, alors que la gestion du .sucks n’est pas encore attribuée, de réserver son domaine avec cette extension. Une réservation prioritaire est facturée 250 dollars, tandis qu’une réservation de marque déposée coûte, elle, 2500 dollars pour l’instant. La facture grossira à 25 000 dollars quand le gTLD sera officiellement lancé.
Avec un sens de l’à propos assez stupéfiant, le sénateur Jay Rockfeller conclut sa plaidoirie en indiquant que le .sucks ne sert pas l’intérêt général. Et demande à l’Icann si elle laisserait un tiers enregistrer le nom de domaine icann.sucks. A quand l’extension .sucksbigtime ?
Auteur: Pierre Fontaine
Source: 01.net

Plus de 150 nouveaux noms de domaine saisis par les Etats-Unis

Nouvelle vague de saisie de noms de domaine effectuée par les douanes américaines. Un an après le début de l’opération In Our Sites, les États-Unis ont saisi plus de 150 nouveaux noms de domaine en rapport avec la contrefaçon de biens manufacturés. Il s’agit de la huitième intervention de ce type menée par les autorités.

À l’approche des fêtes de fin d’année, période faste pour le commerce, les autorités américaines s’efforcent d’empêcher les sites spécialisés dans la contrefaçon de biens manufacturés d’arnaquer les consommateurs. Cette année, les États-Unis ont frappé un grand coup puisque plus de 150 noms de domaine ont été saisis il y a quelques jours, dans le cadre de l’opération In Our Sites.

D’après la liste (.pdf) fournie par les douanes américaines, il s’agit pour l’essentiel de noms de domaine en rapport avec des sites proposant des contrefaçons de grandes marques, comme Louis Vuitton (cheap-louisvuitton-replica.com, louisvuitton-bags-forcheap.com, lvsalehandbags.com et louisvuittonun.com), ou de marques de sport, comme Puma, (officialpumashop.com, pumabig.com, pumaoutlets.net, pumashoesoutlet.net et pumashoesoutlet.net).

Contrairement aux précédentes opérations, les douanes américaines (U.S. Immigration and Customs Enforcement) n’ont pas attrapé beaucoup de domaines liés au piratage de films ou de musique. Citons toutefois la présence de dvdshopdvd.com, autocd.com et de shauntinsanitydvd.com. Il s’agit de la huitième action de ce genre, la première ayant eu lieu à la fin du mois de juin 2010.

Comme à chaque fois, les douanes, en coopération avec le département de la justice des États-Unis, ont fermé l’accès aux sites saisis. En lieu et place se trouve un avertissement précisant les risques encourus sur le plan pénal pour ceux qui s’adonnent à la contrefaçon de biens manufacturés ou au piratage de contenus culturels. Selon les cas, cela peut se traduire par une peine pouvant atteindre jusqu’à 10 ans de prison et 2 millions de dollars d’amende.

L’efficacité de la procédure reste toutefois limitée aux noms de domaine de premier niveau gérés par des organismes de gestion situés sur le territoire américain. Les sites hébergés à l’étranger avec des noms de domaine plus inhabituels sont beaucoup moins exposés et peuvent poursuivre leurs activités en ligne. La saisie des serveurs ou le blocage du nom de domaine est en conséquence plus compliquée.

La dernière opération conduite par le département de la justice et les douanes des États-Unis survient au moment où un nouvel arsenal législatif est en train d’être discuté par le comité judiciaire de la Chambre des représentants. Baptisée SOPA (Stop Online Piracy Act), le texte de loi – très contesté outre-Atlantique – offre de nouveaux moyens aux autorités pour lutter contre la contrefaçon sur Internet.

auteur : Julien L.
source Numerama

iCloud : nom de domaine et marque officialisée en Europe par Apple, le datacenter en images sur Google Maps

Apple a pour une fois dévoilé une de ses nouveautés avant la conférence d’annonce prévue ce Lundi 6 Juin, il s’agit de son service de stockage centralisé qui va donc bien se nommer « iCloud » comme on l’avait évoqué dans ces articles.

On assiste en effet à un ballet autour de cette nouveauté : nom de domaine, dépôt de marque en Europe et un datacenter qui apparait soudain sur les photos satellites de Google Maps.

Tous les détails dans la suite :

Tout d’abord, le nom de domaine iCloud.com vient de changer de propriétaire confirmant ainsi les rumeurs sur le sujet évoquées dès le mois d’Avril ici. Le nom de domaine ne pointe pas (encore) vers un site d’Apple à l’heure ou l’on rédige cet article, cela ne saurait tarder probablement.

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Par ailleurs, on apprend qu’Apple a enregistré la marque « iCloud » auprès des instances Européennes avec un champ d’application particulièrement vaste :

Celui-ci comprend en effet les possibilités de stockage et de streaming de musique, des aspects sociaux, multimedia gratuits et payants, le stockages de livres, magazines, des services relatifs aux photos ou le jeu. (en anglais cela donne : « delivering digital music by telecommunications, » « online social networking services, » « multimedia content for a fee or pre-paid subscription, » « electronic books and magazines, » « photographic services, » « games ») .

Bien entendu tout ces domaines d’applications ne seront pas forcément actifs lors du lancement.

Enfin, avec une coordination impressionnante, le « datacenter » qu’Apple construit depuis de longs mois et dont l’utilisation restait encore sujette à de nombreuses rumeurs vient d’apparaître sur les cartes de Google Maps alors qu’il n’y avait rien sur la zone avant le communiqué de presse de Lundi révélant l’arrivée des services iCloud.

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On avait pu voir une photo aérienne de ce complexe destiné à héberger les serveurs et les unités de stockage des services d’Apple dans ce billet sur la reconnaissance vocale.

Maintenant que les coulisses et l’affiche sont prêtes, il nous reste à découvrir le véritable contenu de ce iCloud et iOS 5, J-4 !

Rendez-vous ce lundi 6 vers 18h sur iPhon.fr pour un suivi en direct de la conférence d’Apple.

Source: iPhon.fr

Facetime, propriété d’Apple

Plutôt que d’aller au clash, Apple a décidé de s’entendre avec FaceTime Communications : cette entreprise, qui fournit des plateformes de communication unifiées pour les entreprises, a ainsi accepté de changer de nom pour devenir Actiance. Apple récupère donc la marque ainsi que le nom de domaine Facetime.com, qui ne mène encore nulle part pour le moment.

Comme toujours dans ce genre d’accord, on en ignore les termes mais gageons qu’Apple a largement ouvert son portefeuille.

Source: MacPlus

Marque Hadopi : quels risques pour le domaine SOS-Hadopi ?

La Cour d’appel d’Aix-en-Provence a, dans son arrêt du 5 janvier 2011, permis à l’Hadopi de retrouver la pleine jouissance de sa marque. Elle a estimé que la marque qui fut déposée d’abord par un particulier, Renaud Veeckman, générait un risque de confusion avec le sigle de la Haute autorité. Un risque « de nature à tromper le public sur la qualité de tous les produits et services visés dans la demande en ce qu’il laissait croire à leur possible rattachement à un dispositif légal, dont la mise en place était alors imminente. »

SOS-HADOPI

Une autre question se pose aujourd’hui : celle du nom de domaine Sos-Hadopi. Éditée par APIADOPI, cette initiative commerciale a été montée justement par Renaud Veeckman, Jérôme Bourreau-Guggenheim et Christophe Berhault pour offrir un service d’assistance aux abonnés menacés par la Hadopi.

Question : ce nom de domaine peut-il utiliser sans risque la marque « Hadopi » ?

Cédric Manara, professeur de droit à l’EDHEC Business School, intervient sur le site du Petit Musée des Marques. Il est l’un des spécialistes de ces questions et nous donne de précieuses clés de compréhension sur les termes du débat : « La question est de savoir si ce signe distinctif est utilisé en rapport avec des services pour lesquels le signe HADOPI aurait été (préalablement) déposé » résume-t-il.

Une question, des pistes

Qu’en est-il ? « Une marque HADOPI Haute Autorité pour la Diffusion des Œuvres et la Protection des droits sur Internet a été déposée par l’Etat en novembre 2009, notamment pour des services juridiques et de médiation. Une marque HADOPI a été déposée par l’autorité éponyme en mars 2010, notamment pour des services juridiques, de médiation, et d’assurances. Dans ces conditions, l’utilisation du nom de domaine proche pour des services proches est susceptible de porter atteinte à ces marques. Deux questions se posent toutefois, qui pourraient rendre valable l’utilisation de <sos-hadopi.fr> : l’antériorité éventuelle de l’exploitation du nom de domaine et la référence nécessaire à HADOPI »

La réponse au point numéro un dépendra de la date de la première utilisation du nom, qui fut enregistrée en juillet 2009. « Ceci étant, ce nom de domaine étant a priori réservé par celui qui s’est fait [sanctionner] par la cour d’Aix pour avoir voulu déposer la marque HADOPI avant la création de l’autorité, je vois mal, mutatis mutandis, comment on pourrait appliquer un raisonnement différent pour le nom de domaine. »

La référence nécessaire à Hadopi

Le second point mérite plus d’explications : « la référence à une marque dans un signe est permise si elle est « nécessaire », dans les conditions de l’article L. 713-6 du code de la propriété intellectuelle. Elle est acceptée si elle est utile à indiquer la destination d’un service, et si cela n’entraîne pas de confusion. ».

Les questions sont alors multiples : « est-ce que la référence est nécessaire ici ? Il faut bien dire à propos de quoi ce service spécifique est proposé. Mais faut-il le dire dans le nom de domaine, ou simplement dans l’explication de ce en quoi consiste le service ? Y a-t-il confusion ? » Tout dépendra pour le coup comment l’adjonction de « SOS » est interprétée : soit cela montre « qu’il ne peut s’agir d’un service presté par l’Autorité » soit cela « induit l’internaute à penser qu’il s’agit d’un service proposé par cette Autorité devant laquelle, par définition, on forme des recours ».

Solution d’opportunité ?

La dernière piste de réponse est davantage liée à l’opportunité d’une telle action. La Hadopi soigne sa communication et son image. Trouverait-elle vraiment un avantage à torpiller par une procédure hasardeuse, ce service, certes commercial, mais destinée à aider l’internaute ?

Contacté ce matin, Renaud Veeckman nous rappelle justement le principe de cette initiative : « SOS-Hadopi n’est pas là pour communiquer contre Hadopi, mais pour aider les internautes. »

Source: PCinpact

La marque Infoseek est a vendre

Le moteur de recherche Infoseek fut un acteur majeur du Web dans les années 90. Arrêté depuis 2001, la marque et les noms de domaines seront bientôt à vendre aux enchères sur le Web…

Infoseek est un moteur de recherche « historique », fondé par Steve Kirsh en juillet 1994 et lancé en février 1995, qui a fait les beaux jours du Web au tout début de cette aventure, au même titre qu’Excite, Webcrawler ou autres Lycos, au tout début sous forme payante avant de passer rapidement au gratuit. C’était avant l’arrivée d’Altavista puis, bien sûr, de Google.

L’outil a ensuite périclité, une fois vendu à Disney, avant de rejoindre le (très fourni aujourd’hui) cimetière des moteurs de recherche en mars 2001. Souvenons-nous également que deux étudiants de Stanford, Sergey Brin et Larry Page, avaient essayé de vendre leur idée du PageRank à Infoseek en 1996. Devant les refus qui leur étaient adressés, ils avaient créé un moteur nommé Backrub dans un premier temps, puis… Google.

Le mois prochain, la marque Infoseek ainsi que les noms de domaine Infoseekengine.com, Myinfo-seek.com, et Info-Seek.com seront à vendre aux enchères sur le web. La mise à prix n’est pas indiquée mais vous pouvez toujours tenter votre chance…

Infoseek

Source: Abondance.fr

Google vend les marques aux enchères

A partir d’aujourd’hui, il est possible d’acheter à Google des noms de marques déposées et de s’en servir comme mot-clé pour faire de la publicité. C’est celui qui paiera le plus cher qui sera affiché en haut de la page.

La décision était prise par Google depuis le 4 aoûtdernier mais elle entre en vigueur ce mardi dans l’Hexagone. Désormais, n’importe quel annonceur peut promouvoir son activité en achetant des mots-clés correspondant aux noms de marques déposées. Si, par exemple, Nike achète le mot clé «Adidas», ce sont des publicités pour Nike qui apparaîtront en tête des liens commerciaux, alors même que l’internaute aura fait une recherche avec le mot clé «Adidas».

Jusqu’alors, les marques pouvaient demander à Google d’interdire l’utilisation de leur nom par d’autres. A partir d’aujourd’hui, il va falloir payer. Google Adwords, l’interface de Google qui permet d’acheter ces fameux mots clés, est construite en partie sur un système d’enchères, c’est-à-dire que celui qui paye le plus cher verra son annonce positionnée en haut de la page des résultats de recherche.

L’Union de annonceurs a dénoncé, dans un communiqué, ce changement de politique de l’entreprise américaine qui «prive les annonceurs de moyens essentiels dans leur lutte contre la contrefaçon sur Internet, le développement des réseaux illégaux de distribution, la dévalorisation de leurs marques et les pratiques concurrentielles déloyales».

Des conséquences directes pour les marques

Les marques, surtout les plus grandes, risquent de voir leur nom acheté par des concurrents cherchant à bénéficier du trafic de visiteurs généré par une marque plus connue.

Du coup, dès aujourd’hui, les manoeuvres commencent. «Nous travaillons pour quelques grandes marques qui ont décidé d’attaquer les premières», explique David Le Glouannec, directeur associé de l’agence Ekko Média. Et attaquer, cela veut dire acheter son propre nom à un prix conséquent pour être sûr d’apparaître en premier dans les liens sponsorisés. Mais l’inverse est aussi vrai. «Nous avons anticipé ce changement de politique de Google et nous travaillons aussi à l’achat de mots clés de marques concurrentes à celle de nos clients», poursuit-il.

La possibilité d’acheter les noms d’autres marques comme mots clés pourrait aussi changer la manière de faire de la publicité sur Internet. «On va sûrement voir apparaître des annonces plus aggressives et plus spécifiques, en fonction du mot clé rattaché à ces annonces, prédit David Le Glouannec. Par exemple, si Allianz achète le mot clé «Axa», elle mettra en avant, dans son lien sponsorisé, des domaines où elle est meilleure qu’Axa…»

Pas de révolution à long-terme

Le sytème Google Adwords n’est pas uniquement fondé sur les enchères. Payer un mot clé, et le payer cher est un critère important pour être bien placé sur la page de résultat, mais ce n’est pas le seul. La pertinence est aussi de mise. Si un annonceur utilise une marque très éloignée de son activité, il est très peu probable que son lien commercial arrive en haut de la page, même s’il paye très cher. Utiliser le nom d’une autre marque n’est alors plus très rentable.

L’expérience des autres pays concerné a aussi montré que l’effervescence initiale provoquée par une telle mesure se calme rapidement. «La même réforme a été mise en place en Grande-Bretagne il y a deux ans. Pendant dix jours, une augmentation du prix des mots clés liés à des noms de marques a été observée, puis le mouvement s’est essouflé» se souvient David Le Glouannec.

Par ailleurs, la «libéralisation» des noms de domaines rendu possible par l’arrêt de la Cour Européenne de Justice du 23 mars 2010, n’autorise pas les annonceurs à faire n’importe quoi. «Les titulaires de marques pourront toujours s’opposer à ce qu’un annonceur utilise leur nom pour vendre des produits ou services identiques à ceux de ladite marque», rappelle Laurent Szuskin, avocat spécialisé en technologies de l’information. «Ce qui change, c’est que le fournisseur de mots clés ne pourra pas être poursuivi personnellement pour ces faits, sauf s’il est considéré comme ayant un rôle actif», ajoute Emmanuel Baud, avocat spécialiste en propriété intellectuel chez Jones Day.

Les entreprise vont devoir être plus vigilantes pour détecter d’éventuelles utilisations abusives de leur nom, mais «il n’y aura pas forcément plus de procès, estime Emmanuel Baud, car beaucoup de marques refusaient déjà de passer par le système de formulaire de Google et s’occupaient elles-mêmes de régler leurs litiges».

Pour Google, l’affaire n’est pas encore terminée. La décision de justice qui l’autorise à vendre des noms de marques a été renvoyée devant la Cour d’Appel de Paris. Rebondissement possible en 2011.

Source: le Figaro.fr

Noms de domaine : ce qu’il faut savoir

Les noms de domaine ont toujours été un élément important de la structure même du réseau internet. Mais depuis l’avènement du Web 2.0, on a assisté à une évolution plus rapide dans leur utilisation.

  • La prépondérance des moteurs de recherche, comme Google, rend le nom de domaine moins important pour accéder directement à votre site. On remarque même que de nombreux utilisateurs moins expérimentés vont lancer une recherche sur le nom de domaine plutôt que de le taper directement dans la barre adresse du navigateur. Évidemment, le nom de domaine est important dans votre stratégie de référencement, ne vous méprenez pas. Mais ce n’est pas le sujet ici.
  • En second lieu, de nombreux services utilisent des noms de domaine peu communs jusqu’à présent (del.icio.us, tr.im, bit.ly, w.illi.am). Alors à quoi correspondent-ils ? Et peut-on faire ce que l’on veut avec son nom de domaine ?

Quelques rappels sur le fonctionnement du réseau internet

Les données circulent sur le réseau via le protocole IP, chaque élément sur le réseau (ordinateur, téléphone…) doit donc avoir une adresse unique. Au vue d’une pénurie d’adresses IP anticipée, et aussi pour simplifier l’usage d’internet, les noms de domaine permettent de faire le lien avec une adresse IP (c’est là qu’intervient le DNS, Domain Name System). Sans nous empêtrer dans les détails, retenons que généralement un serveur permettra d’héberger sur une même adresse IP une multitude de noms de domaines.

L’ICANN (Internet Corporation for Assigned Names and Numbers), créé en 1998, a repris la gestion mondiale de toute cette architecture à la demande du gouvernement fédéral des USA et a aujourd’hui la main-mise sur les « root servers ».

Pour comprendre le rôle des « roots servers mondiaux », il faut savoir que dans un nom de domaine chaque « . » correspond à un niveau d’architecture (aussi appelé délégation), en partant de la droite vers la gauche. Le plus bas niveau correspond donc par exemple à « com » pour le nom de domaine « www.exemple.com ». Les « root servers » renseignent donc toutes les interrogations au niveau le plus bas, c’est la pierre angulaire du réseau internet. Ces serveurs sont situés sur tous les continents, et on en compte 13 actuellement. L’architecture technique permet que chaque serveur puisse être réparti à plusieurs endroits physiques, on en compte ainsi 2 « morceaux » au Canada actuellement (à Ottawa et à Montréal).

Le niveau le plus bas dans un nom de domaine est appelé TLD (top level domain). En simplifiant, il en existe deux types principaux :

  • gTLD, soit general top level domain. C’est l’extension qui s’applique à tous généralement et on connait les plus anciens comme .net, .org, .com. On compte 21 gTLD actuellement et ils sont codés sur 3 caractères ou plus. Les extensions les plus courantes peuvent être obtenues sans limitation mais il existe aussi des extensions « sponsorisées » et réservées à certains groupes d’utilisateurs, comme par exemple .travel pour les professionnels du tourisme, .aero pour l’industrie aéronautique…
  • ccTLD, soit country code top level domain. C’est l’extension liée à un pays ou une zone souveraine. Il y a 251 extensions de ce type actuellement, et elles sont toujours codées uniquement sur 2 caractères . L’Europe est une aberration dans le système car elle a obtenu l’extension « .eu », sans être un pays souverain. L’ICANN donne la délégation à un pays pour gérer sa propre extension. Certains pays sont stricts (comme le Canada ou la France) et exigent une présence locale pour déposer un nom de domaine sous leur extension, d’autres pays ont revendu à fort prix le droit d’exploitation de ces domaines courts à deux lettres. C’est le cas des Iles Tuvalu et leur extension .tv (qui n’a rien à voir avec la télévision au départ). De plus certains pays créent une autre zone par dessus pour offrir des services plus précis ou distinguer certaines offres. C’est le cas par exemple du Canada et des extensions par province (.qc.ca).

Protéger son nom ou sa marque

Lorsque vous achetez un nom de domaine, vous obtenez la délégation sur ce nom et vous pouvez donc utiliser ce qu’on appelle des sous-domaines. Le plus connu et le plus communément utilisé est « www » mais rien ne vous empêche de faire autrement, comme par exemple w.illi.am, qui a comme sous-domaine w. Dans cet exemple, le ccTLD correspond à l’Arménie (.am), le domaine est donc illi.am.

Votre stratégie Web pourrait vous amener à créer plusieurs sites qui se partageraient votre nom de domaine principal et une multitude de sous-domaines. Les spécialistes du référencement recommandent souvent de capitaliser sur un seul nom de domaine plutôt que de créer des sites satellites (avec un nom de domaine distinct). Le sous-domaine est parfait pour cette stratégie.

Pour protéger une marque ou un nom sur Internet, il est préférable d’acquérir au moins le nom sous les principales extensions et probablement aussi l’extension de votre pays principal d’activités. Un spécialiste du SEO vous conseillera probablement de ne choisir qu’une seule adresse à communiquer à vos contacts mais de tout de même transférer tout le trafic de vos domaines secondaires vers ce domaine principal. Il faudra faire attention à la réalisation technique de ce transfert pour éviter que les moteurs de recherche comme Google ne considèrent tous les domaines secondaires comme une réplication du domaine principal et pour éviter aussi de diluer l’importance de votre domaine principal.

Une erreur courante est de ne faire fonctionner votre site qu’avec le sous domaine « www ». Dans certains cas, les utilisateurs omettent le triple « w » et pourraient se retrouver sur une erreur technique ou une page vide. Votre site devrait donc fonctionner dans les deux cas, avez vous déjà vérifié que c’est bien le cas ?

Le futur des noms de domaines selon l’ICANN

Ces dernières années, l’ICANN a essayée de proposer des alternatives aux noms de domaines habituels (avec les .biz ou .info par exemple), puisque les principaux domaines sont généralement non disponibles avec une extension .com ou .net.

Cette année l’ICANN souhaite offrir des extensions de domaine dans une langue autre que l’anglais, il s’agit du programme internationalized domain name (IDN).  L’Égypte a fait une des premières demandes avec l’extension .misr (Égypte). Cette nouveauté s’ajoute à la possibilité déjà existante d’écrire les noms de domains en caractères non latins  (idéogramme, arabe, cyrillique…). Ces domaines ne sont supportés cependant qu’avec les systèmes d’exploitations récents et les navigateurs récents.

En 2010, l’ICANN envisage d’ouvrir les vannes pour la création de nouvelles extensions à tous ceux qui en font la demande. Quelques limitations tout de même : les frais sont estimés à 185 000$ pour étudier chaque dossier.  Mais nous pourrions donc voir apparaitre rapidement des extensions pour certains secteurs ou même des extensions pour les grandes marques mondiales. Il faudra donc étudier leurs impact sur les utilisateurs, et cela pourrait aussi marquer la fin du nom de domaine au profit de la simple recherche, si les utilisateurs ne s’y retrouvent plus.

auteur : Cedric Fontaine
source RezoPointRezo.com

Protéger votre marque dans la jungle d’internet

Parmi les définitions du mot « marque », en voici une : « La marque est un signe distinctif qui permet à un consommateur de distinguer un produit ou service comme celui d’une entreprise parmi tous ceux proposés sur le marché. Ce signe distinctif peut être matérialisé par un nom propre, un mot, une expression, un symbole visuel, un son ou la combinaison de plusieurs d’entre eux. Aux yeux du consommateur, la marque constitue un repère ou une garantie. La marque est un élément constitutif du fonds de commerce et a une valeur patrimoniale. »

Développer son nom, sa notoriété et par conséquent sa marque prend plusieurs années à un entrepreneur. Internet a cependant raccourci très nettement ces délais. Concrétiser ses efforts par le dépôt de sa propre marque est primordial pour qui veut préserver son patrimoine. Malheureusement, la protection de sa marque ne peut pas se faire à l’échelon mondial en une seule fois. Un dépôt à l’INPI (inpi.fr) protège sur la zone France, tandis qu’un dépôt à l’OHMI  (oami.europa.eu) protège en Europe. Pour se protéger à l’échelon mondial, l’OMPI (wipo.int) existe et doit impérativement être contacté par l’intermédiaire de l’INPI. Un guide existe auprès de l’APCE : apce.com/pid835/deposer-une-marque.html. La procédure d’inscription INPI est fastidieuse, ce qui peut rebuter. Il est cependant important de le faire.  

La France, un pays protégé
Concrètement, si une marque n’est pas protégée, n’importe qui peut l’utiliser à son propre profit, tout particulièrement sur Internet. Les moteurs de recherche ont des politiques de protection qui diffèrent en fonction des pays. Google publie la liste des pays « non protégés » à l’adresse adwords.google.com/support/aw/bin/answer.py?answer=144298. La France fait partie des  pays protégés. 

Pour illustrer ceci, imaginons un hôtel ayant déposé sa marque en France (par exemple « hôtel wxcvbn »). Cet hôtel peut interdire à quiconque d’acheter le mot clé « hôtel wxcvbn » sur google.fr. Ceci veut dire que lors d’une recherche sur le mot clé « hôtel wxcvbn » sur Google France, aucun lien payant n’apparaitra, sauf si l’hôtel décide d’enchérir sur son propre nom commercial. La protection INPI n’a cependant aucune incidence sur le référencement naturel sur les différents moteurs de recherche ou annuaires (Google, Yahoo, Bing…) ni sur le référencement payant dans d’autres pays (google.com, google.co.uk, google.de…). Dans ce contexte, un client qui recherche par son nom un hôtel dont la marque n’est pas protégée va trouver une multitude de liens payants dont la quasi-totalité va diriger le client vers un site de distributeur qui prélèvera au passage une commission entre 10 et 30 % du séjour. L’hôtelier voit donc sa propre clientèle captée par des intermédiaires auxquels il va verser une rémunération. Une autre utilisation peut également être faite : le « position squatting », une méthode qui consiste pour un concurrent à détourner vers son site les internautes qui cherchent une autre marque.  

Un équilibre à trouver
On ne peut pas dire que ces distributeurs n’utilisent que cet artifice pour trouver des clients, ni que 100 % des clients qui cherchent spécifiquement l’hôtel vont passer par un de ces distributeurs, pourtant, chez une multitude d’hôteliers, le préjudice peut se chiffrer en milliers d’euros ou en dizaines de milliers d’euros de commissions. Il faut également souligner que ces mêmes distributeurs font des efforts marketing pour promouvoir les hôtels qu’ils distribuent. Des études ont montré que bon nombre d’internautes -certains l’estiment à 50 %- qui ont identifié sur un portail de distribution (Booking, Venere, Laterooms, HRS, Hotel.info, Expedia, Orbitz, RatesToGo, Last minute…) un hôtel vont tenter de trouver ce même hôtel sur d’autres canaux, y compris le propre site de l’hôtel. Le distributeur améliore la e-présence & la e-notoriété de l’hôtel et parfois sa e-réputation, notamment quand le distributeur dispose de son propre système de notation par les clients, et permet à l’hôtel de gagner en direct des clients qu’il n’aurait peut être jamais eus. D’un autre côté, le distributeur peut gagner des clients qui cherchaient spécifiquement cet hôtel. Il y a un équilibre à trouver, chaque cas étant unique. En 2009, le déséquilibre est cependant très favorable aux distributeurs aux gros moyens financiers.

Les affiliés sont sur des niches de marché
Ces mêmes distributeurs utilisent l’affiliation comme un moyen de développer leurs ventes : ils fournissent à des propriétaires de sites Internet divers la technologie de réservation. En contrepartie, ces propriétaires de sites Internet divers partagent la commission du distributeur dès qu’une réservation est effectuée sur leur site grâce à la technologie du distributeur. Classiquement, le pourcentage de commission versé à l’affilié augmente avec le volume d’affaires qu’il apporte, même si tout ceci n’est jamais communiqué à l’hôtelier. Pour un distributeur, le nombre d’affiliés peut se compter en milliers. Certains affiliés sont très spécifiques et se limitent par exemple à un quartier, une région ou à une période de l’année tandis que d’autres sont globaux. Si l’hôtel n’a pas protégé sa marque, les affiliés d’un distributeur vont enchérir sur Google séparément sur le nom commercial de l’hôtel. Sur certains hôtels, notamment à Paris, on peut voir une vingtaine de liens commerciaux (sur 2 pages) avec 5 ou 6 liens commerciaux « frères » car provenant indirectement du même distributeur. La force de l’affiliation tient au fait que beaucoup d’affiliés sont sur des niches de marché et qu’ils y sont souvent très forts. Ils captent donc des clients qui ne cherchaient pas forcément un hôtel mais qui vont le réserver à l’occasion d’une recherche sur une activité sportive, artistique, événementielle, festive, religieuse, politique, sociologique… 

Diffusion sur plusieurs sites
Dans ces conditions, l’hôtelier qui a signé un seul contrat se retrouve diffusé sur plusieurs centaines de portails et sites Internet, sans l’avoir forcément compris. Quand l’hôtelier a signé des contrats avec plusieurs distributeurs, son hôtel se trouve présent sur des centaines ou milliers de sites Internet à travers le monde. Quand tout se passe dans le cadre du contrat et que chaque site ne présente pas d’équivoque quand au fait que le site n’est pas le site officiel de l’hôtel, on peut estimer que tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes. Pourtant, on pourrait légitimement penser que l’hôtel devrait être informé des sites sur lesquels il est présent. Très peu de distributeurs lèvent cette opacité et on peut citer hostelworld.com (groupe WRI) qui permet à un hôtelier de savoir précisément sur quel site a été enregistrée chaque réservation. 

Attention au cybersquatting
Il existe d’autres catégories de sites Internet dont les pratiques sont pénalement répréhensibles, notamment le cybersquatting qui peut lui-même prendre plusieurs formes. Prenons un exemple fictif : un hôtelier a acheté un nom de domaine hotel-azerty-montpellier.com et y a installé de bonne foi son site Internet. Une autre personne va acheter le nom de domaine hotelazertymontpellier.com ou montpellierhotelazerty.com, va y afficher un contenu qui ressemble à celui du vrai site www.hotel-azerty-montpellier.com ou qui en est parfois une copie pure et simple, va y indiquer « SITE OFFICIEL », va brancher un moteur de réservation en affiliation ou parfois avec un contrat direct avec l’hôtelier qui n’a pas compris ce manège. Ce cybersquatteur va donc gagner des commissions sur chaque vente réalisée. A l’échelle d’un hôtel, le préjudice reste raisonnable. Certaines chaînes hôtelières en ont fait les frais avec à la clé des préjudices en millions d’euros ou de dollars, ces cybersquatteurs étant très difficiles à localiser car passant par des entreprises fantômes dans des paradis fiscaux. Une autre forme de cybersquatting consiste à mettre sur un nom de domaine qui ressemble à www.hotel-azerty-montpellier.com du contenu qui n’a strictement rien à voir, afin de détourner du trafic du vrai site vers le faux et « forcer » le propriétaire du vrai site à payer à prix d’or le ou les nom(s) de domaine squattés.  

Le typosquatting est une autre technique qui consiste à acheter les noms de domaine qui diffèrent du vrai nom de domaine par une faute d’orthographe, une lettre manquante ou une faute de frappe, par exemple www.hotel-azerti-montpellier.com ou www.hotel-azerty-montpelier.com. Quand l’hôtelier s’en rend compte, récupérer ces noms de domaine demande de porter plainte et de contacter le registrar (organisme habilité à enregistrer les noms de domaine sur Internet, par exemple Gandi ou GoDaddy…). 

Il existe enfin une catégorie de portails Internet de réservation d’hôtel qui publient des centaines ou des milliers d’hôtels sans avoir de contrat direct et sans être affilié à un distributeur ayant un contrat avec l’hôtel. Ces sites on bien souvent des contrats avec un certain nombre d’hôtels, même si ce pourcentage est difficile à évaluer de l’extérieur. Pour couronner le tout, l’hôtel est réservable en ligne, bien souvent avec un prix affiché supérieur à celui pratiqué par l’hôtelier lui-même et le client a intégralement prépayé le séjour au distributeur. Quand le client arrive à l’hôtel, il apprend que l’hôtel n’a jamais reçu sa réservation et n’a pas de contrat avec ce site. Ces sites ont tendance à passer par des paradis fiscaux ou pays à la législation laxiste : Monaco, Suisse, Luxembourg,  Roumanie…  

Protéger sa marque est primodial
Protéger sa marque ne se fait plus uniquement de manière classique. Avec l’avènement des réseaux sociaux, protéger sa marque sur ces réseaux est primordial. Même si vous ne savez pas pourquoi ni comment utiliser une page Facebook aujourd’hui, protéger votre marque sur Facebook est urgent et important, avant que quelqu’un d’autre ne le fasse. Les réseaux généralistes qui sont incontournables peuvent être résumés à Twitter, Facebook, Youtube, Myspace, Flickr. Il existe bien évidemment une multitude d’autres sites communautaires, chacun ayant son propre type de communauté et d’usage Pour cela, il suffit d’aller sur chacun de ces sites et créer une page. Quand le site le permet, créer une page « business » plutôt qu’une page « perso ». Le jour où vous mettrez en place des actions marketing destinées à ces réseaux, votre marque aura été protégée et vous en serez ravi.  

Vérification systématique de séjour du client
Dernière catégorie qui déborde sur l’utilisation des marques : les sites de commentaires client, avec en tête Tripadvisor.com ou Trivago.com. Les internautes se sont accaparés le droit de commenter leurs expériences hôtelières ce qui est au final une très bonne chose pour les bons hôtels. Ces sites diffusent cependant de fausses informations à leur insu, ces faux commentaires ayant été ajoutés par des concurrents ou d’anciens employés. L’action de ces commentaires sur la notoriété de l’hôtel a une incidence réelle sur la marque, tout particulièrement quand l’hôtelier ne dispose pas d’un vrai droit de réponse ou d’un droit de retrait. Dans ce contexte, Trivago.com a une politique beaucoup plus souple que ces concurrents : d’une part l’hôtelier dispose d’un droit de réponse, mais d’autre part les autres membres de la communauté peuvent eux-mêmes juger du bienfondé d’un commentaire et demander son retrait du site, tout particulièrement quand ce commentaire est l’unique participation d’un  nouveau membre. L’association HTNG (htng.org) est actuellement en train de sonder les acteurs (hôteliers, PMS, sites clients) afin de mettre en place une vérification systématique de séjour du client : quand un internaute voudra déposer un commentaire, il devra indiquer un ou plusieurs éléments qui permettront au site de se connecter au PMS (logiciel hôtelier) et de valider s’il a oui ou non séjourné à l’hôtel.   

Surveiller sa marque, tout simplement
A l’instar d’autres problèmes actuels, les problèmes liés aux marques et à la contrefaçon ne peuvent être réglés à un simple niveau national. Pourtant chaque pays peut faire progresser la loi à sa « petite » échelle et montrer l’exemple à la communauté internationale.  

Surveiller sa marque est une des nouvelles tâches d’un hôtelier. Recenser à échéances régulières les sites Internet qui diffusent des informations sur l’hôtel et/ou vendent ses chambres est le seul moyen de constater les phénomènes de squatting. Analyser le contenu diffusé est également important, tout particulièrement les aspects négatifs. C’est également un moyen de mieux connaître les centres d’intérêts des internautes-clients, ce qui va permettre à l’hôtelier d’améliorer son propre site Internet en adressant par exemple des niches de marché. Toutes les plus grandes marques (industrielles, alimentaires, services…) ont recours à des cabinets externes aux outils puissants pour surveiller et recenser l’utilisation de leur marque.

source lhotellerie-restauration.fr