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L’AFNIC lance l’enregistrement multi-années le 30 mars

afnic A compter du 31 mars 2015, il vous sera désormais possible d’enregistrer/renouveler votre .FR pour une durée allant de 1 à 10 ans (ainsi que pour le .RE, .YT, .PM, .TF et .WF).

Une opération de maintenance sera effectuée par le Registre le 30 mars entre 18h30 et 21h30 durant laquelle il ne sera pas possible d’agir sur vos noms de domaine dans les extensions citées ci-dessus sur votre Espace Client Namebay.

Les noms de domaine .bzh deviennent officiels

Le nom de domaine .bzh sera déployé pendant l’été et accessible à tout le monde à partir de décembre. La nouvelle extension Bretonne a eu l’accord de l’Icann (Internet corporation for assigned names and numbers) en mai 2013 pour un contrat de dix ans.

La Bretagne a enfin droit à sa propre extension internet. Après la Réunion, la Martinique, la Guyane et la Guadeloupe (.re, .mq, .gf et .gp), la Bretagne devient elle aussi une région Française qui se démarque des autres sur la toile.

Pour l’instant, les premières adresses activées renvoient vers deux sites : celui de l’association (www.pik.bzh) et celui de la région Bretagne (www.region.bzh). L’association qui s’est battue pour l’autorisation de ce nom de domaine a ajouté une touche bretonne supplémentaire sur son adresse, en utilisant le mot « pik » qui signifie « point » en breton.

Les sites des partenaires du mouvement « .bzh » seront présent sur la toile pendant l’été avec l’aide de l’afnic. Ensuite, les noms de domaines en .bzh seront commercialisé à partir de septembre auprès des détenteurs de marques. Les collectivités, associations et autres acteurs économiques régionaux pourront y accéder en Novembre.

L’assemblée régionale a annoncé jeudi dans un communiqué :

« Le .bzh sera accessible à tous dès décembre, y compris aux particuliers qui pourront acheter leur nom de domaine auprès des bureaux d’enregistrement agréés pour y héberger leur site web personnel, ou leur blog, ou l’utiliser tout simplement pour leur adresse e-mail ».

Source: 1001actus.com

30 000 candidats pour le .bzh

L’extension Internet bretonne sera ouverte le 1er septembre. Elle suscite un vif intérêt des entreprises, collectivités et particuliers.

Lancé dès 2004 par le député du Finistère Christian Ménard, mis en oeuvre par Mikaël Bodloré-Penlaez via le site geobreizh.com et soutenu financièrement par la Région Bretagne, le projet de création d’une extension Internet en .bzh entre dans sa phase opérationnelle. « Dans quelques jours, assure David Lesvenan, président de l’association www.bzh, nous devrions obtenir de l’ICANN, le gestionnaire des noms de domaine, une délégation complète. » L’extension .bzh, précise-t-il, est d’ailleurs déjà en cours d’installation sur les serveurs mondiaux. Avant même l’ouverture du service, quelque 30 000 candidats ont exprimé « une manifestation d’intérêt » auprès des opérateurs en préréservant un nom de domaine. L’extension .berlin récemment disponible a enregistré 35 000 inscriptions dès le premier jour. « C’est une population comparable à celle de la Bretagne à cinq départements sur laquelle nous opérons » note David Lesvenan.

« Des nouveaux territoires numériques »

Du 1er septembre au 31 octobre, les titulaires de marques déposées à l’INPI ou la TMCH, la base de données de marques de l’ICANN, seront les premiers à pouvoir enregistrer leur nom de domaine. Suivront, du 1er au 14 novembre, les collectivités, associations, appellations d’origine contrôlée, etc. Du 14 au 30 novembre, les termes génériques les plus demandés seront proposés aux enchères. Enfin, à partir du 1er décembre, ouverture générale selon le principe du premier arrivé, premier servi, avec activation immédiate du nom de domaine.

« Le commerce sur Internet est celui qui se développe le plus. De nouveaux territoires numériques s’ouvrent, ils sont à conquérir » assurent l’association www.bzh et son partenaire, l’AFNIC, gestionnaire technique de la plateforme.

Auteur: Jean-Laurent BRAS

Source: entreprises.ouest-france.fr

Noms de domaine et référencement naturel

Le nom de domaine constitue en quelque sorte l’identité première d’un site web. Mais qu’en est-il de son impact sur le référencement naturel du site concerné ? Faut-il avoir un seul ou plusieurs noms de domaine ? Avec ou sans mots-clés ? Avec quelles extensions ? Ces stratégies ont-elles changé ou changeront-elles dans un avenir proche ? Voici les principaux aspects que nous allons détailler dans ce dossier.

  • Nécessité d’un nom de domaine
  • Impact du nom de domaine sur le référencement
  • Faut-il un seul ou plusieurs noms de domaine ?
  • Faut-il pour autant n’acheter qu’un seul nom de domaine ? Non !
  • Quelles extensions de nom de domaine faut-il utiliser ?

Pour le dossier complet, rendez-vous sur le site de l’Afnic: dossier rédigé par Olivier Duffez

Les Bretons auront leur « .bzh » en juin

L’association .bzh et l’ICANN, le régulateur du Web, ont signé le 28 février l’accord qui autorise la création des premiers noms de domaine en .bzh. Lancement d’ici juin prochain.

Sortez le chouchenn et les binious, la Bretagne s’installe sur le net. Avec Paris, la région Bretagne faisait partie des candidats sélectionnés par l’ICANN en mai dernier. L’accord a été signé vendredi. Les premiers sites en « .bzh » (de Breizh, Bretagne en breton) seront accessibles en juin et géré par l’assocation .bzh, en partenariat avec l’AFNIC, responsable de la gestion des noms de domaines en France.

« Un outil formidable »

Pierrick Massiot, président du Conseil régional de Bretagne, s’est réjoui de cette signature : « c’est un formidable outil pour affirmer la place de la Bretagne et de ses acteurs sur internet ». La région a largement soutenu l’association, en finançant les frais de dossier demandés par l’ICANN (140 000 euros quand même…). .bzh compte sur 20 000 dépôts de noms de domaine d’ici 2017. Aucune information sur la répartition des recettes n’a, pour l’heure, été rendue publique.

Entre juin et octobre 2014, le « .bzh » sera accessible aux entreprises et ayants droit uniquement. Puis commencera l’enregistrement public des noms de domaine, sous la forme d’un « premier arrivé, premier servi ». Toutefois, cette extension n’est pas destinée à tous. Il est nécessaire, pour y être éligible, de « manifester un attachement positif à la Bretagne ». Soit par une implantation géographique dans la région (la Loire Atlantique est aussi concernée), soit par un intérêt marqué par la Bretagne et sa culture. Le « .bzh », comme le « .paris », a pour objectif de réunir sous un même label les activités liées à la région.

Alsace et Aquitaine candidates

« Le « .bzh » fait partie des pionniers des nouvelles extensions françaises, il était donc naturel qu’il soit un des premiers à signer le contrat avec l’ICANN » a déclaré Mathieu Weill, directeur général de l’Afnic. Cette extension est la première attachée à une région, après la Catalogne (« .cat »). Mais l’ICANN a d’ores et déjà annoncé que l’Aquitaine et l’Alsace sont en lice pour obtention de leur propre extension.

Des initiatives qui prouvent la curiosité, sinon l’attachement des collectivités françaises pour Internet. Un problème risque toutefois de se poser. Si toutes les métropoles, départements et régions de France décidaient de faire de même, on croulerait rapidement sous les extensions… Avec des risques de doublons (par exemple avec un « .rennes » et « .bzh ») et de confusion. Il revient donc aux autorités nationales et internationales que sont l’AFNIC et l’ICANN de jouer leur rôle de gendarmes du net.

Auteur: Guillaume Perissat

Source: linformaticien.com

Avec .bzh, la Bretagne a son extension

Les Bretons vont enfin avoir leur signe de ralliement numérique ! En même temps que Paris, l’extension Internet   » .bzh  » vient d’être validée par le régulateur mondial de l’Internet, l’Icann. Ce projet porté par l’association www.bzh et la Région Bretagne va désormais passer en phase concrète.

C’est le 10 mai que l’Icann (Internet Corporation for Assigned Names and Numbers) a donné son feu vert à la création des noms de domaine en « .bzh  » et en  » .paris  » !  En Bretagne, cette décision a été accueillie avec bonheur après plusieurs années de mobilisation.

Lancée en 2004 par le député du Finistère Christian Ménard, l’idée, après avoir fait l’objet d’une première pétition dès 2006, est reprise en 2007 par la Région Bretagne qui engage la mobilisation autour de ce projet. Un an plus tard, l’association www.bzh, soutenue par la Région, est constituée afin de porter le projet de candidature auprès de l’Icann. Une pétition en ligne va d’ailleurs rassembler rapidement 21 000 signataires, c’est dire si le projet est fédérateur !

Premiers noms de domaines en 2014

Désormais actée, l’extension  » .bzh  » n’est cependant pas une fin en soi : il faut désormais la faire entrer en phase opérationnelle. Dans cet objectif, la Région Bretagne et l’association www.bzh restent mobilisées et s’appuient sur le savoir-faire de l’Afnic, organisme en charge de la gestion des extensions françaises de l’internet, pour mettre en place et organiser toute l’infrastructure technique selon les normes définies par l’Icann. Plusieurs étapes indispensables devront être franchies avant de pouvoir enregistrer les premiers noms de domaine en .bzh début 2014.

Pour les promoteurs de ce projet, l’objectif est bien de valoriser et de donner une visibilité aux activités économiques, sociales ou culturelles liées à la Bretagne. Leur modèle ? Le « .cat  » catalan : autorisé en 2006, il a depuis été adopté par 60 000 noms de domaines. Pour les Bretons, le  » .bzh  » devrait constituer  » un outil supplémentaire pour forger une identité ouverte sur le monde, moderne et dynamique « .

Source: decideursenregion.fr

Les nouvelles extensions Internet apparaîtront à partir de mi-2013

C’est aux alentours du mois de juin que devraient être lancées les premières nouvelles extensions Internet, a indiqué mardi à Paris le président de l’organisme chargé de leur régulation (Icann), Fadi Chehadé. Aux traditionnels suffixes .com, .org, .fr, etc., viendront alors s’ajouter des mots de toute sorte comme .book, .pizza, .canon ou .paris.

Pour l’Icann, ce sera l’aboutissement d’un processus qui était loin d’être gagné d’avance. Dès le départ, ce projet de libéralisation des extensions Internet était vu d’un très mauvais œil par tout un groupe de grandes entreprises, qui ne voyait pas un grand intérêt à cette réforme, mais plutôt une forme d’arnaque. Un front de protestations s’était levé en 2011, mais finalement, l’orage est passé et les guichets d’enregistrement ont ouvert en janvier 2012.

C’est alors que, patatras, un bogue informatique – qui a permis à certains candidats de voir les dossiers des autres – interrompt le processus pendant quelques semaines. L’image de l’Icann en tant que gestionnaire technique en prend un coup. Mais là encore, l’orage est passé, et près de 1 900 dossiers ont pu finalement être déposés, dont une cinquantaine en France. La plupart des extensions demandées (66%) sont de nature géographique (.paris, .miami, .nyc). Les plus convoitées sont .app (pour application) que 13 candidats réclamaient (comme Google et Amazon) ainsi que .book, .blog .pizza ou encore .beauty.

Le premier nouveau suffixe sera… « .catholique » en chinois

Les 116 premières extensions à faire leur apparition seront volontairement en « caractères non-latins ou non-cyrilliques », soit en chinois ou en arabe, pour promouvoir ces régions: le tout premier nouveau suffixe sera ainsi .catholique en chinois, a précisé le président de l’Icann. L’introduction de ces nouveaux suffixes se fera à un rythme d’une vingtaine chaque semaine, a-t-il indiqué. Côté français, les premières extensions de nouvelle génération devraient être .paris et .bzh (déposée par la région Bretagne), a précisé Mathieu Weill, directeur général de l’Afnic, association gestionnaire des noms de domaine internet en .fr.
Source: 01net.com

l’Afnic reconduite pour la gestion du .fr

PARIS, 28 juin 2012 – L’association Afnic, actuelle gestionnaire du nom de domaine internet .fr, a été reconduite dans sa mission pour cinq années, au terme d’un appel d’offres lancé après la remise en cause du système en place par le Conseil constitutionnel, selon un décret paru jeudi au Journal officiel.

Le gouvernement ne s’est en revanche pas prononcé sur les dix autres noms de domaine français, eux aussi visés par l’appel d’offres: .yt (Mayotte), .wf (Wallis et Futuna), .tf (terres australes et antarctiques françaises), .pm (St Pierre et Miquelon), .re (Réunion), .bl (St Barthélemy), .gf (Guyane française), .gp (Guadeloupe), .mf (St Martin) et .mq (Martinique).

Jusqu’à présent, l’Afnic (Association française pour le nommage internet en coopération), association loi 1901, était l’office d’enregistrement officiel pour six des onze noms de domaine français dont le .fr, les autres étant gérés par divers organismes.

L’appel à candidatures, lancé le 20 mars, avait pour objectif de mettre en place un nouveau cadre juridique: en octobre 2010, le conseil constitutionnel avait censuré la loi de 2004 encadrant l’attribution des noms de domaine, la jugeant insuffisante au regard des enjeux du marché et demandant au législateur une clarification des règles.

Plusieurs autres candidats – dont les sociétés FRNIC, OpenRegistry ou encore Dot TK – avaient également répondu à l’appel d’offres, pour gérer le .fr ou les autres extensions françaises.

En 2011, les noms de domaine internet se terminant en .fr ont atteint le nombre de 2,1 millions, grâce à une augmentation de 17% en un an.

Dans le monde, l’extension générique .com reste très largement en tête du classement, avec plus de 95 millions de noms de domaine enregistrés.

Le tarif médian pour créer un nom de domaine est d’environ 12 euros hors taxe en France.

Source: lentreprise.lexpress.fr