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Archives de mots clés: vente

2 M€ pour acheter cite-de-carcassonne.com

Thierry Houssin a mis en vente le 23 avril sur le site Internet Le Bon Coin, la Cité de Carcassonne pour la somme de deux millions d’euros. À ce prix-là, l’affaire en vaut-elle la chandelle ? Rien n’est moins sûr. En fait, cet habitant de Moussoulens vend le nom de domaine Internet cite-de-carcassonne.com, qu’il a déposé il y a maintenant 4 ans et dont il n’a toujours pas trouvé d’usage commercial. Si Thierry Houssin affirme avoir «eu quelques touches sur d’autres noms de domaine que j’ai pu déposer», personne n’a encore sorti le carnet de chèque pour se porter acquéreur de cite-de-caracassonne.com. Toutefois, le vendeur reconnaît avoir commis une coquille lors de la rédaction de son annonce. «Je voulais écrire, explique-t-il, 2 000 € et non deux millions». Voilà de quoi rassurer les potentiels acheteurs qui ont jusqu’au 18 juin pour se faire connaître. Au-delà, il sera trop tard. Thierry Houssin pourra alors en rester propriétaire ou bien le remettre dans le domaine public jusqu’à ce quelqu’un d’autre ne mette la main dessus. «Mais je pense que je le garderai, explique Thierry Houssin, si personne n’en veut. Je pense que c’est un bon outil de communication», précise-t-il. Avant de rajouter : «J’avais envisagé un temps de créer un site à 360°, une sorte d’immersion virtuelle dans la cité et en y recensant l’ensemble des commerces. Mais je n’ai pas encore eu le temps de m’en occuper».

Source: ladepeche.fr

Les membres de Tea Party seraient assis sur une mine d’or

Les trois membres de la formation rock canadienne Tea Party seraient assis sur une véritable mine d’or, et une simple transaction pourrait peut-être leur rapporter des millions de dollars.

Les musiciens possèdent effectivement le nom de domaine teaparty.com, qui n’était pas en demande lorsqu’ils se sont enregistrés en 1995. La valeur, à tout le moins théorique, de cette adresse web a toutefois escaladé en raison de la popularité récente du mouvement politique Tea Party, aux États-Unis.

Des experts soutiennent que la vente de cette adresse web pourrait leur rapporter une fortune, bien qu’il ne s’agisse encore que de spéculations.

Le groupe, réuni à nouveau depuis peu et prêt à se lancer dans une tournée après une pause de six ans, affirme toutefois être prêt à considérer toutes les offres. Celles provenant du mouvement de droite partageant le même nom que le groupe seront elles aussi examinées.

Et ce, même si les musiciens ne partagent pas du tout les opinions politiques du mouvement.

Le bassiste du groupe, Stuart Chatwood, a mentionné en entrevue vendredi qu’il serait peut-être plus «politiquement correct» de refuser l’argent du mouvement, mais qu’il fallait se rappeler qu’ils sont avant tout des «êtres humains».

Il s’agissait de la première entrevue accordée par le musicien depuis la mention de son groupe sur le site Bloomberg Businessweek, le 15 septembre.

L’histoire a rapidement fait le tour du monde et le téléphone n’a pas dérougi pour les membres du Tea Party.

Le bassiste a fait savoir que le groupe se pencherait prochainement sur toutes les offres d’achat.

De telles offres avaient déjà été lancées dans les dernières années par des farceurs, qui voulaient racheter le nom de domaine pour quelques centaines de dollars.

Source Cyberpresse.ca

Le groupe Vogica vendu aux enchères

Le portefeuille de marques et les noms de domaine du distributeur français de cuisines et de salles de bain Vogica, placé en liquidation judiciaire en novembre 2010, sera vendu aux enchères le 27 septembre, annonce mardi dans un communiqué la société Paris Sud enchères.

La vente des actifs immatériels de la société aura lieu dans les salons de l’Union des fabricants à Paris et portera sur les marques Vogica, Les prêts à poser, Cucina, Cagivo, Cuisivosges, Vosges Cuisines et 100% Déco. « L’intérêt pour l’acquéreur de marques vendues aux enchères est de disposer immédiatement de droits de propriété industrielle validés juridiquement, anciens, et de bénéficier d’une notoriété acquise auprès d’une partie du marché visé », explique le communiqué.

Symbole de l’industrie dans l’est de la France, l’enseigne Vogica, spécialisée dans la vente de cuisines et salles de bain sur mesure, avait été placée en liquidation judiciaire en novembre faute de repreneur, une décision qui laissait sur le carreau un millier de salariés. Cette vente aux enchères de la marque constitue « une première en France », souligne le communiqué.
source figaro.fr

Un groupe canadien vendrait son nom de domaine pour 1M$

Voilà le prix qu’il faudrait payer pour «avoir la paix», selon le magazine américain US.

Le groupe canadien «The Tea Party» est de plus en plus populaire dans les recherches sur le Web… mais pas nécessairement pour la qualité de sa musique.

La grande popularité du mouvement politique américain de droite, le «Tea Party» a offert au groupe musical une popularité soudaine qui déconcerte et ennuie ses membres. «Notre nom a beaucoup souffert de cette situation», a indiqué le bassiste du groupe, Stuart Chatwood, dans une entrevue accordée à BusinessWeek.

À tel point que le groupe serait maintenant prêt à laisser aller son nom de domaine pour la somme d’un million de dollars, tout en prenant soin de se distancier des principes du mouvement politique.

«À titre de Canadiens, nous sommes sensibles à toute forme de critique du système de santé», affirme Chatwood. Ce qui ne les empêche pas de vouloir profiter de l’argent américain, comme l’indique l’AFP.

Auteur: Martin Morin
Source Branchez-vous.com

Le nom du domaine Gambling.com a été vendu pour 2.5 millions de dollars

Les montants les plus fous avaient circulé sur la toile. Certains prédisaient une vente à 10 millions. Mais reconnaissons que 2.5 millions de dollars est déjà une somme bien satisfaisante pour la seule utilisation du nom !

Le nom Gambling.com a attiré toutes les convoitises du monde des jeux d’argent en ligne depuis plusieurs années maintenant. Ce nom de domaine est considéré comme le sésame pour être classé numéro 1 par tous les moteurs de recherche. Et cela signifie donc un business très profitable.

La société devenue propriétaire de ce nom n’a pas voulu dévoiler son identité. Media Corps propriétaire du nom avait confié la vente à Sedo Holding AG, une société de vente de domaines Internet.

L’histoire de Gambling.com n’est pas unique. Bodog Brand a acheté slots.com pour 5.5 millions de dollars en mai dernier et Pokercompany,com s’est vendu pour 1 million l’année dernière. Aujourd’hui la question n’est plus d’avoir un site attrayant offrant les meilleurs jeux. Il faut encore que les joueurs puissent trouver le site par hasard afin d’en multiplier le nombre …

Media Corp avait payer 20 millions pour ce nom en 2005, mais la loi « unlawful INternet Gambling Enforcement Act » de 2006 avait réduit à néant tous les espoirs de traffic et de revenus par la publicité.

Le montant qu’un sociéte a accepté de payer pour ce nom montre que les opérateurs gardent l’espoir qu’un jour les Etats-Unis ouvriront le marché des jeux en ligne… au lieu de fermer les sites de poker !

Source: Machine a sous.com

La marque Infoseek est a vendre

Le moteur de recherche Infoseek fut un acteur majeur du Web dans les années 90. Arrêté depuis 2001, la marque et les noms de domaines seront bientôt à vendre aux enchères sur le Web…

Infoseek est un moteur de recherche « historique », fondé par Steve Kirsh en juillet 1994 et lancé en février 1995, qui a fait les beaux jours du Web au tout début de cette aventure, au même titre qu’Excite, Webcrawler ou autres Lycos, au tout début sous forme payante avant de passer rapidement au gratuit. C’était avant l’arrivée d’Altavista puis, bien sûr, de Google.

L’outil a ensuite périclité, une fois vendu à Disney, avant de rejoindre le (très fourni aujourd’hui) cimetière des moteurs de recherche en mars 2001. Souvenons-nous également que deux étudiants de Stanford, Sergey Brin et Larry Page, avaient essayé de vendre leur idée du PageRank à Infoseek en 1996. Devant les refus qui leur étaient adressés, ils avaient créé un moteur nommé Backrub dans un premier temps, puis… Google.

Le mois prochain, la marque Infoseek ainsi que les noms de domaine Infoseekengine.com, Myinfo-seek.com, et Info-Seek.com seront à vendre aux enchères sur le web. La mise à prix n’est pas indiquée mais vous pouvez toujours tenter votre chance…

Infoseek

Source: Abondance.fr

Sedo confirme la vente record de sex.com pour 13 millions de dollars US

COLOGNE, Germany, November 18, 2010 /PRNewswire/ — Le nom de domaine le plus célèbre du monde, sex.com, est avec un prix de vente de 13 millions de dollars US, devenu le nom de domaine le plus cher de l’histoire. C’est ce que confirme la première plateforme d’échange, Sedo GmbH, qui avait été mandatée en vue des négociations et a conclu la vente avec succès.

Les négociations de trois mois, pour lesquelles le titulaire Escom LLC nous avait mandatés consituent l’un des défis les plus passionants qu’il nous ait été donné de relever. commente Liesbeth Mack-de Boer, directrice de Sedo GmbH.

Les négociations autour du domaine, acheté par Escom LLC pour 11,5 millions de dollars US en 2006, se sont déroulées dans le cadre d’un procès d’insolvabiltié. Le Tribunal Californien des Faillites vient de confirmer le prix de vente et la vente.

Les 5 meilleures ventes publiques de domaines sont : Sex.com 13.000.000 dollars US Fund.com 9.999.950 dollars US Porn.com 9.500.000 dollars US Diamond.com 7.500.000 dollars US Slots.com 5.500.000 dollars US

A noter que Sex.co se trouve actuellement en vente.

Source: Sedo

USA : Le registrar GoDaddy ne serait finalement plus à vendre

GoDaddy, le premier bureau d’enregistrement de noms de domaine au monde, ne sera finalement pas vendu. Son fondateur et unique actionnaire, Bob Parsons, semble s’être ravisé. Mais pour quelle raison ?

Ce devait être l’un des gros deals dans le secteur IT ces prochains mois. Mais à en croire le Wall Street Journal, les enchères pour acquérir le bureau d’enregistrement de noms de domaine américain GoDaddy n’iront pas à leur terme.

Le fondateur de l’entreprise, l’emblématique Bob Parsons, réclamait, selon diverses sources, près de deux milliards de dollars pour vendre sa société.

Cela n’aurait pas empêché de voir certains investisseurs s’intéresser sérieusement au dossier de reprise de GoDaddy. Le WSJ évoque notamment le fonds d’investissement privé General Atlantic [déjà actionnaire du registrar Network Solutions, NDLR] comme candidat à cette acquisition, mais ce dernier n’a pas souhaité faire de commentaires.

Une chose est sûre, les raisons de ce revirement soudain vont entraîner des spéculations. Coup de bluff ou Syndrome du “juste pour voir” ?

“Bob Parsons, fondateur et actionnaire unique de GoDaddy, pensait peut-être attirer des acheteurs extérieurs au marché des noms de domaine et de l’hébergement en mettant son joyau en vente” explique Rémy Sahuc, un spécialiste du marché des noms de domaine qui a publié une contribution blog sur ce dossier.

Dans un entretien avec ITespresso.fr, il ajoute que “la rumeur voulait mettre sur les rangs des acteurs comme Google, Cisco ou Apple (sic!). Voyant que les enchères attiraient essentiellement des fonds privés déjà actionnaires de concurrents de GoDaddy (Network Solutions), peut-être que Bob Parsons a réalisé qu’il valait mieux se raviser que de s’offrir à l’ennemi.”

Reste à savoir si Bob Parsons résistera longtemps à l’appel des sirènes qui n’ont pas dû manquer de se faire entendre ces dernières années.

“Je lui souhaite d’avoir fait les bons choix stratégiques car l’occasion de vendre ne se représentera peut-être pas de sitôt” , conclut Rémy Sahuc.

Source: The Inquirer

Le nom de domaine Sex.com se vend pour 13 millions de dollars

Le fameux Sex.com a enfin été vendu hier. Déjà négocié en 2006 pour une somme avoisinant les 14 millions de dollars, le nom de domaine a de nouveau été mis en enchères il y a quelques mois. Son prix ? 13 millions de dollars environ. Finalement, le nom de domaine le plus cher du monde (après Business.com) n’a pas pris de valeur, mais n’en a pas perdu énormément non plus, malgré la « crise ».

Selon notre confrère anglais The Register, Escom LLC, le détenteur de Sex.com, a accepté l’offre de la société Clover Holdings Ltd. Cette dernière serait une entreprise basée dans l’archipel antillais Saint-Vincent-et-les-Grenadines d’après le Nouvel Obs.

« Les négociations ont nécessité beaucoup de temps et d’efforts des deux parties… [L’accord sur le prix de vente] représente des compromis des deux parties », a précisé Jeffrey Dulberg, l’avocat d’Escom.

Mais pourquoi vendre un nom de domaine si important ? La raison est simple : Escom est dans une mauvaise posture financière. En faillite, la vente de Sex.com a donc été accélérée afin de rembourser ses divers créanciers.

Cette acquisition de Sex.com devrait être finalisée et approuvée la semaine prochaine, le 27 octobre précisément.

Il ne serait pas étonnant, au regard de sa valeur, que Sex.com soit de nouveau mis en vente dans quelques années.

Pour rappel, voici quelques noms de domaines millionnaires :- Business.com : 345 millions de $

– Fund.com : 10 millions de $

– Porn.com : 9,5 millions de $

– Toys.com : 5,1 millions de $

– Vodka.com : 3 millions de $

– Pizza.com : 2,6 millions de $

– Call.com : 1,1 million de $

– Poker.org : 1 million de $

Source: Yahoo News

Mise en vente du nom de domaine d’une boîte de nuit interdite

Le sulfureux Passion Nightclub de Beijing vient de voir son enseigne en chinois démontée et son nom de domaine internet mis en vente, cela bien que la police devait lever le mois prochain l’interdiction d’exercer de six mois qui le frappait, ont rapporté les médias locaux.

La police a démenti que cette initiative ait le moindre rapport avec elle, tandis que d’autres personnes pensent que l’ancienne plus célèbre boîte de nuit de la capitale pourrait être transformée en karaoké.

Les portes de fer de la boîte, qui était aussi connue sous le nom de Heaven Earth Nightclub (« Le Paradis sur Terre ») étaient encore fermées mardi dernier, et il n’y avait aucun signe d’activité dans les locaux.

De son côté, le Beijing Times a rapporté jeudi que les quatre grands caractères chinois de couleur blanche signifiant « Le Paradis sur Terre » avaient été retirés de l’enseigne.

Le site internet de la boîte de nuit, www.bjtsrjyzh.com, dont les photographies, les informations en matière d’emploi et le service aux clients membres a également été vidé de son contenu. Il ne reste qu’une annonce disant que le nom de domaine est à présent à vendre.

L’annonce a aussi précisé un numéro de messagerie électronique QQ.

D’après des articles de presse, le site internet indiquait précédemment que le site avait été ouvert en janvier 2010 et mis à jour pour la dernière fois le 14 mai dernier, quand un avis de fermeture pour améliorations avait été mis en ligne.

Wang Xin, responsable des relations avec la presse pour le Corps de Sécurité du Bureau Municipal de Sécurité Publique de Beijing, a déclaré jeudi que son département n’était au courant de rien au sujet des derniers développements concernant la boîte de nuit.

« Cette affaire ne concerne que l’entreprise uniquement, et elle n’a rien à voir avec la police », a-t-il précisé.

Un habitant de Beijing du nom de Sun, qui réside à proximité du Passion Nightclub, a dit que les caractères chinois de l’enseigne ont été retirés mardi.

« Peut-être que la boîte de nuit va simplement être redécorée », a-t-il ajouté.

Mais d’après certaines personnes bien informées, le Passion Nightclub va probablement devenir une maison de karaoké, bien que la direction de l’établissement n’ait encore pas confirmé cette information.

Le 11 mai dernier, un mois après le début d’une campagne de répression de la prostitution, du jeu et de la drogue, la police de Beijing a interpelé 118 escort-girls au Passion Nightclub et ordonné la suspension de ses activités pour six mois, pour avoir abrité des activités de prostitution, ainsi que pour des motifs graves liés à la sécurité et à la prévention des incendies.

Trente-neuf autres lieux de distraction, dont le No 8 Club KTV, le Legend Banquet NightClub et le Sunworld Dynasty Hotel KTV, qui auraient offert des spectacles obscènes et étaient suspectés d’abriter des activités de prostitution, ont été également suspendus d’activité pour six mois.

Le 9 juillet dernier, la police a annoncé qu’elle procéderait à la standardisation des activités des lieux de divertissement de la capitale et poursuivrait la répression du vice.

Elle s’est également engagée à procéder à des contrôles hebdomadaires des quarante établissements fermés lors de la campagne de répression, afin de s’assurer qu’ils n’auraient pas repris leurs activités sous un nom différent.

Avant que ces établissments ne soient autorisés à rouvrir en novembre, ils se verront ordonner une inspection assurée par les services administratifs concernés.