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Transfert des services Google de Chine à Hong Kong: Pékin minimise

Google a tenté un compromis en Chine. Le groupe a annoncé avoir transféré ses services de recherche chinois vers Hong Kong afin de pouvoir fournir des résultats non censurés. Selon Pékin, la décision de Google ne devrait pas altérer les relations sino-américaines.

Plutôt que de mettre fin à ses activités en Chine continentale, comme il l’avait laissé entendre, le géant américain de l’internet a tenté cette solution médiane. Il est toutefois resté fidèle à son intention de ne plus se plier à la censure.

« Google a violé une promesse écrite qu’il avait faite en arrivant sur le marché chinois en arrêtant de filtrer son moteur de recherche et en insinuant que la Chine est derrière des attaques de pirates informatiques », a déclaré un responsable de l’internet au bureau d’Etat pour l’Information.

Pékin a toutefois ajouté, par la bouche du porte-parole du ministère des Affaires étrangères, que la décision de Google était un acte isolé, qui serait traité « conformément à la loi ». Les relations sino-américaines ne devraient pas en souffrir, selon lui, à moins qu’il n’existe une volonté de « politiser » le dossier.

La Maison Blanche s’est quant à elle dite « déçue » de l’échec des négociations entre Pékin et Google.

Le premier moteur de recherche mondial sur internet a jugé sa réorientation du trafic comme tout à fait légale. Il a néanmoins admis que le gouvernement chinois pouvait à tout instant bloquer l’accès à ses services.

Google a lancé une page internet, qui sera mise à jour quotidiennement, « pour que chacun puisse voir quels services Google sont disponibles en Chine »: google.com/prc/report. Lundi soir, cette page indiquait que les services Blogger, YouTube et certains site étaient « bloqués ».
(ats / 23 mars 2010 09:17)

Source: Romandie.com

Google met fin à Google.cn et redirige sur la version hong-kongaise non censurée

C’est au minimum un acte symbolique. En fermant Google.cn et en redirigeant les internautes sur la version non-censurée de Google.com.hk (la version hong kongaise du moteur de recherche), la firme de Mountain View adresse un message fort au gouvernement pékinois. Reste à savoir comment l’Empire du Milieu réagira à ce coup d’éclat d’une société étrangère qui défie ouvertement sa censure.

les premières réactions ne se sont pas faites attendre. Selon Le Figaro, les Etats-Unis sont « déçus » par l’échec des discussions entre Google et la Chine, tandis que l’Empire du Milieu a tout de suite critiqué la décision de l’entreprise américaine qui aurait « violé une promesse écrite ». Google a « absolument tort » selon les officiels chinois.

Article original – Finalement, Google sera allé jusqu’au bout. Depuis quelques heures, la firme américaine a mis un terme à son nom de domaine chinois, Google.cn, mettant ainsi à exécution ses menaces de quitter le pays si le gouvernement s’entête à vouloir censurer le web chinois. Désormais, c’est la page hong-kongaise (Google.com.hk) qui est proposée aux internautes qui cherchent à accéder à l’ancienne adresse.

Dans un billet publié aujourd’hui sur le blog officiel, David Drummond (vice-président senior, développement de l’entreprise et direction juridique) explique que la censure sur les différents moteurs de recherche de la firme (Search, News et Images) n’a plus cours. « Les utilisateurs visitant Google.cn sont désormais redirigés vers Google.com.hk, où nous offrons une recherche non-censurée en caractères chinois simplifiés spécifiquement destinée aux utilisateurs de la Chine continentale, via nos serveurs à Hong Kong ».

« Les utilisateurs basés à Hong Kong continueront d’avoir accès aux services de Google de façon non-censurée et proposés avec des sinogrammes traditionnels. En raison de la montée en charge sur nos serveurs à Hong Kong, et dans la mesure où ces changements sont relativement compliqués, les internautes pourront expérimenter des ralentissements ou faire face à des éléments ou services inaccessibles » a poursuivi David Drummond.

Ainsi, les internautes chinois peuvent profiter du moteur de recherche hong-kongais sans le moindre filtrage. Et forcément, lorsque les internautes chinois souhaiteront se renseigner sur Tian’anmen sur Google Images, ils verront des photos à des années-lumières des images touristiques présentes sur la version censurée. Toutefois, il est certain que le gouvernement chinois réagira très vite et censurera le trafic entre la Chine continentale et la petite région administrative spéciale chinoise. Qu’importe le motif.

La décision de fermer le nom de domaine chinois ne fut pas prise de gaieté de coeur. « Il était difficile de trouver un moyen de tenir notre promesse de mettre fin à la censure des résultats. Nous voulons qu’un maximum de gens à travers le monde puisse avoir accès à nos services, et cela concerne les internautes chinois. Mais le gouvernement chinois a été très clair : le principe de l’auto-censure est une exigence non-négociable » a-t-il expliqué. Les négociations n’auront donc rien donné entre Google et Pékin. Mais est-ce vraiment si surprenant ? Maintenant, Google espère que le gouvernement chinois respectera cette décision, mais si l’entreprise « est bien consciente que la Chine peut à tout moment bloquer l’accès à nos services ».

En janvier, Google avait prévenu les autorités chinoises qu’elle n’hésiterait pas à reconsidérer sa présence en Chine si jamais le gouvernement ne changeait pas de comportement. Ce coup d’éclat de la firme de Mountain View faisait suite à la vague de piratage qui a frappé quelques dizaines d’entreprises occidentales en décembre dernier, dont Google. Après avoir cherché dans un premier temps à négocier un compromis permettant à l’entreprise de rester, la firme s’est rendue à l’évidence qu’il n’était pas possible de faire infléchir le gouvernement chinois dans ce domaine.

Enfin, David Drummond rappelle que toutes les décisions à ce sujet ont été prises aux Etats-Unis, par les dirigeants de la société. Le directeur juridique souhaite que le gouvernement chinois ne se retourne pas contre les employés vivant sur place, en les tenant responsable de quoi que ce soit. Gageons que son appel soit entendu. D’autant que cela ne signifie pas la fin de toutes les autres activités de Google en Chine.

Source: Numerama.com
Auteur: Julien L

Facebook détrône Google en trafic

Le phénomène Facebook connaît une croissance de plus en plus forte en termes de trafic sur Internet et déjà le réseau social vient se mesurer à Google, en tout cas c’est ce que révèle une analyse d’Experian Hitwise sur la période entre le 6 et le 13 mars 2010, en effet durant cette période Facebook a récupéré 7,07 % du trafic sur Internet alors que de son côté Google.com serait tout juste de derrière avec 7,03 %.
Cette analyse ne s’est basée seulement que sur les deux noms de domaine à savoir Google.com contre Facebook.com et il va de soi que si l’on prenait tous les services appartenant à Google (11,03 % du trafic sur Internet), Facebook se retrouverait bien derrière.
Les poids-lourds d’Internet misent de plus en plus sur le phénomène des réseaux sociaux qui grignotent une part de plus en plus importante sur Internet et déjà la société Experian Hitwise confirme que le partage contenu sur Internet prend une importance considérable.
À plusieurs reprises déjà Facebook a pu détrôner Google à certaines dates précises, c’est le cas pour le jour de Noël, le jour du nouvel an et jusqu’à présent sur une telle période Google dominait Facebook.
Facebook serait-il en passe de devenir le nom de domaine le plus consulté au monde ?

Source: Koligo.fr

Moteur : eBay condamné pour des mots clefs de Louis Vuitton

Nouveau coup dur pour les activités d’eBay en France : le Tribunal de grande instance de Paris vient de condamner la plate-forme en faveur de Louis Vuitton pour pratiques illicites. En cause, une atteinte à la renommée des marques, à la dénomination sociale, à l’enseigne et au nom de domaine de Louis Vuitton, apprend-on dans un communiqué de ce dernier. De quelle sorte ? Il est reproché à eBay d’avoir acheté des mots clefs issus de la marque de luxe pour promouvoir ses annonces dans les moteurs de recherche. Une pratique qui permet à eBay de drainer bon nombre de visiteurs, mais qu’a balayée le tribunal de grande instance de Paris.

vuitton« Louis Vuitton se félicite de cette décision dont la motivation confirme une jurisprudence constante tendant à protéger les consommateurs contre les risques de confusion liés à l’usage illicite des signes distinctifs des entreprises. » eBay a l’interdiction de poursuivre ses agissements sous astreinte de 1 000 euros par infraction. En outre, la société est condamnée à 200.000 euros de dommages et intérêts en réparation du préjudice et 30.000 euros en remboursement des frais de procédure. « Le Tribunal a enfin ordonné la publication du jugement et a assorti sa décision de l’exécution provisoire » se félicite Louis Vuitton.

Comme le souligne le juriste Vincent Pollard, sur le site Juriscom.net, cette décision s’oppose de plein fouet aux conclusions de l’avocat général Luis Miguel Poiares Pessoa Maduro, présentées en septembre 2009 à la Cour de justice des Communautés européennes dans une série d’affaires touchant justement aux mots clefs : selon ses conclusions, la gestion des mots clefs publicitaires comme AdWords n’enfreint pas le droit des marques. « La sélection par un opérateur économique, par voie de contrat de référencement payant sur Internet, d’un mot clef déclenchant, en cas de requête utilisant ce mot, l’affichage d’un lien proposant de se connecter à un site exploité par cet opérateur afin d’offrir à la vente des produits ou services, d’un signe reproduisant ou imitant une marque enregistrée par un tiers afin de désigner des produits identiques ou similaires, sans l’autorisation du titulaire de cette marque, ne constitue pas en soi une atteinte au droit exclusif (…) »

Il faudra cependant voir si la CJCE suit ces positions, ce qui le cas échéant libérera l’ensemble de ce secteur économique sur lequel Google a bâti une partie de sa fortune.

Auteur: Marc Rees
Source: PC Inpact.com

Google piraté: «Ce n’est pas une initiative de l’Elysée»

INTERNET – Un site dont le nom rappelle furieusement celui du géant américain crée le buzz en pointant vers le site de la Présidence…
Vous connaissez tous Google.fr mais connaissez-vous GoogIe.fr? Pourtant, les deux adresses, à première vue jumelles, n’ont rien à voir. Seule distinction entre les deux: une lettre. Le «l» de Google a été remplacé par un «i» majuscule pour créer GoogIe.fr. Une petite farce insignifiante si l’adresse www.googIe.fr (avec un i) ne pointait pas vers… le site de l’Elysée. De quoi créer le buzz, mercredi matin sur le Net qui se demande qui se cache derrière le plaisantin.

«Pas une initiative de l’Elysée»

Le nom de domaine a été déposé le 27 janvier dernier par un anonyme via l’hébergeur OVH. Impossible donc de savoir qui est à l’origine de ce «coup». «Ce n’est pas une initiative de l’Elysée», confirme la Présidence de la République à 20minutes.fr.

La plaisanterie n’a d’ailleurs pas fait rire sur place. «On ignore si la personne derrière cela cherche à nous aider ou à nous nuire, explique-t-on encore. Cette initiative est négative pour la vie du site Elysee.fr car elle ne peut nous apporter qu’une audience non qualifiée qui quittera rapidement notre site.» Quant à d’éventuelles représailles, l’Elysée préfère attendre de voir ce que Google a prévu de faire. «Si besoin, nous formulerons une demande auprès de l’Afnic (le centre de gestion des noms de domaine internet France) qui peut lever l’anonymat du créateur de cette adresse.»

«Cybersquatting»

Contacté par 20minutes.fr, Google France dénonce un «cybersquatting». «Ce site n’a rien à voir avec Google, il s’agit d’un « typosquatting », soit un changement minime dans le nom de domaine pour induire les internautes en erreur, explique-t-on chez Google France qui confirme être sur le point de saisir l’Afnic. Nous cherchons à savoir qui se cache derrière cela afin de prendre ensuite des mesures. Il existe une politique bien précise lorsqu’il y a un risque de confusion avec la marque, ce qui est le cas ici.»

Il ne reste donc plus à Google qu’à remplir un formulaire de demande de divulgation de données personnelles, en y apportant la justification du préjudice, qui sera ensuite traité par le service juridique de l’Afnic. Selon le centre, le délai traitement d’une demande varie mais il faut compter un mois «grand maximum».

Ironie sur Twitter

Un petit tour sur Wikipédia nous apprend que le «Googie» est un terme qui existe bien et qu’il s’agit d’un courant architectural futuriste. Aucun lien avec l’Elysée, à priori.

Sur Twitter, où l’usurpation a rapidement été repérée, les blagues vont bon train. «L’’élysée (.fr) ou la technique de la faute de frappe», ironise jozue. «Nicolas Sarkozy veut faire de l’ombre à Google!», plaisante Vivien Boidron. Et Humour de droite de conclure: «Etrange achat d’URL par l’Elysée. Faut que je pense à déposer yahou.fr». Ce nom est effectivement encore disponible… Mais pour combien de temps?

Source: 20minutes.fr
Auteur: Sandrine Cochard

Google souhaite étendre le protocole DNS

Au mois de décembre, nous apprenions que Google avait lancé son propre service de résolution de domaines. Baptisé Google Public DNS ce dernier nous promet un Internet plus rapide, plus sûr et respectant les principes de neutralité du net. Rappelons que le serveur DNS se charge de traduire un nom de domaine (ex : google.com) et l’adresse IP du serveur sur laquelle ce site Internet est hébergé.

« Nous pensons qu’une infrastructure DNS plus rapide pourrait améliorer l’expérience de navigation pour tous les internautes de manière significative », avait alors affirmé Google. Aujourd’hui nous en savons un peu plus. En effet, la firme de Mountain View, accompagnée de plusieurs fournisseurs de service DNS, a envoyé une proposition au groupe de travail DNSext visant à modifier le protocole en question.

Lorsque la communication est établie entre la machine et le serveur, Google souhaite que plusieurs informations périphériques soient envoyées et notamment la localisation de l’internaute. Cette mesure s’appuie sur l’adresse IP de ce dernier. Cependant afin de garantir la vie privée de l’utilisateur, Carlo Contavalli et Wilmer van der Gaast expliquent : « notre proposition pour le protocole DNS permettrait aux serveurs de noms récursifs (NDLR : par exemple celui d’un FAI) d’inclure une partie de votre adresse IP lors d’une requête auprès d’un serveur racine ». Ils ajoutent que seuls les trois premiers octets ou les 24 premiers bits seraient ainsi envoyés et s’avéreraient suffisants pour déterminer la position géographique de l’internaute tout en conservant son anonymat. Il en résulterait alors un processus de communication beaucoup plus rapide.

Si elle venait à être acceptée par le groupe DNSext, cette proposition pourrait alors dessiner l’avenir du standard DNS.

Auteur: Guillaume Belfiore
Source: www.neteco.com

La menace de Hillary Clinton à la Chine

Hillary Clinton a lancé un avertissement aux « personnes » et aux « pays qui lancent des cyberattaques », estimant que ceux-ci « devront en subir les conséquences ». Les États-Unis sont « le berceau » de l’Internet et ont « la responsabilité » de s’assurer de son bon fonctionnement, selon un discours devant être prononcé jeudi 21 janvier et diffusé en avance à la presse. La chef de la diplomatie américaine a par ailleurs annoncé que les États-Unis allaient investir 15 millions de dollars dans la promotion de la liberté sur Internet et de l’accès des femmes au réseau, via des ONG et des projets pilotes.

« Les blogs, les courriels et les messages textes ont créé de nouveaux espaces où échanger des idées, mais constituent aussi de nouvelles cibles pour la censure », a-t-elle expliqué. « Dans un monde interconnecté, une attaque contre le réseau d’un pays peut être une attaque contre tous. En renforçant ce message, nous pouvons créer des règles de conduite pour les États », a-t-elle poursuivi, appelant ainsi à une meilleure coordination internationale. La liberté de se connecter « est identique à la liberté de réunion », a-t-elle insisté. Et, « sur l’Internet, on n’a pas besoin d’être un magnat ou une vedette pour avoir un impact énorme sur la société », a-t-elle ajouté. « En fournissant l’accès à la connaissance et à des marchés potentiels, les réseaux peuvent créer des opportunités là où il n’y en a aucune », a-t-elle encore souligné.

Le message était clairement destiné à la Chine, quelques jours après l’attaque dont a été victime Google . Le géant de la recherche sur Internet a subi des attaques « très organisées » et a envisagé de quitter le marché chinois à la suite de cet incident, qui restera gravé dans les mémoires. Dans le même temps, l’Iran et la Chine semblaient s’affronter sur le réseau. Le 12 janvier, le premier moteur de recherche chinois, Baidu, a été défiguré temporairement par des pirates se prétendant iraniens (Iranian Cyber Army).

Auteur: Guerric Poncet
Source: le point.fr

Un panel donne raison au canadien ‘Groovle’

Le géant californien de l’Internet Google n’a pas eu gain de cause face à Groovle, un site canadien qu’il accusait de contrefaire sa marque.

Le National Arbitration Forum, un organisme chargé de stauer sur les différends relatifs aux noms de domaine, a en effet estimé que l’adresse de Groovle n’était pas sufissament proche de celle de Google pour entraîner une confusion auprès des internautes.

Pour étayer sa défense, Groovle – qui permet de personnaliser des sites Internet à partir de photos disponibles sur son site – faisait valoir s’être inspiré des mots ‘Groove’ et ‘Groovy’ pour le choix de son nom de domaine.

Google – qui a engagé au total 65 actions pour protéger son nom de domaine – n’a pour l’instant été désavoué que deux fois par les instances qui ont été saisies.

Les informations et analyses diffusées par Cercle Finance ne constituent qu’une aide à la décision pour les investisseurs. La responsabilité de Cercle Finance ne peut être retenue directement ou indirectement suite à l’utilisation des informations et analyses par les lecteurs. Il est recommandé à toute personne non avertie de consulter un conseiller professionnel avant tout investissement. Ces informations indicatives ne constituent en aucune manière une incitation à vendre ou une sollicitation à acheter.

auteur : Cercle Finance.
source Boursorama.com

Des URL raccourcies pour Google & Facebook

Les géants du Web se mettent petit à petit aux URL raccourcies, Facebook et Google en tête…

Goo.GL.jpg

Les URL raccourcies sont à la mode depuis que les internautes s’échangent des liens sur les réseaux sociaux. Et tous les acteurs du Web commencent à en user, et en abuser. Si bien que Google et Facebook viennent tous deux d’annoncer le lancement de services utilisant des URL raccourcies.

Chez Google, il s’agit du lancement du nom de domaine « goo.gl« . Une adresse pour le moment réservée à la fonction de partage de la barre d’outils Google sous IE et Firefox, mais que Google pourrait étendre à d’autres services. « Le système de compression d’URL de Google n’est pas un service à part entière. Il n’est donc pas possible de l’utiliser directement pour diminuer tous ses liens (…) Si le service se révèle utile, il se pourrait que nous le rendions disponible auprès d’une plus large audience » explique Google sur son blog.

De son côté, Facebook suit le modèle de Flickr qui propose depuis peu une URL raccourcie de type « www.flic.kr/xxx » pour pointer vers une photo. Ainsi, Facebook lance le nom de domaine « fb.me » via lequel peut être comprimée une adresse URL pointant également vers une photo hébergée sur le réseau social. Ce domaine est aussi utilisé pour raccourcir l’URL pointant vers un profil de membre de type « fb.me/michelmartin« .

Reste pour le petit monde de l’URL raccourcie à contrecarrer les problèmes de SPAM que ces petites adresses connaissent. En effet, depuis qu’elles sont utilisées, les réseaux de spammeurs s’en servent pour véhiculer leurs messages. Sachez toutefois que des services permettant de rallonger une URL raccourcie existent, permettant de savoir, avant de cliquer, ce que l’on va y trouver

auteur : Mathieu CHARTIER
Source
PCWorld.fr

Google Steps Up Domain Name Arbitration Cases

Google steps up domain trademark enforcement for its brands.

GoogleAfter many years of using domain arbitration as the last resort for picking up trademark domains, Google has gotten involved in the domain arbitration process in a big way this year. Either it is changing its trademark domain recapturing process or the number of AWOL trademark registrants is on the rise.

When Google filed a case for GoogleAdwords.com last year, my question to Google was ‘what took you so long?’. A Google spokesperson responded:

We seek to recover domain names that are likely to confuse users into thinking that sites are authorized by Google. Our first step is to contact the domain registrant to express our concerns and seek a voluntary transfer of the domain name. In this case we tried to contact the registrant several times to no avail and as a result filed an UDRP arbitration.

If that’s still the policy, then it is having a tough time getting registrants to respond to its correspondence: so far this year the company has filed 24 UDRP actions, compared to 16 last year. Google filed five cases last month alone.

Last month Google filed cases for googlenetbiz.com, chotagoogle.com, googlemapsargentina.com, googlenetcash.com & googlenetcash.net, and googleinstores.com.

Some of the cases Google won this year include googleprofiles.com, youtubeislam.com, googleventures.com, and googlegameroom.com.

According to records at UDRPsearch, Google has filed 82 cases. It has lost only one: a controversial case for Froogles.com. That case resulted in a lawsuit.

 Source DomainNameWire.com