Toute l'actualité des noms de domaine et nouveaux gTLDs

Archives de mots clés: google

Référencement Google : Influence de l’historique du nom de domaine

Le vécu d’un nom de domaine, ie. ce à quoi celui-ci a été confronté par le passé, influe-t-il sur le référencement ?

Compte tenu du fait qu’un nom de domaine ait pu être utilisé à des fins de spam ou avoir été sujet à des pratiques interdites par les webmaster guidelines – utilisation black hat par exemple -, la réponse de Matt Cutts est assez clairement oui.

Celui-ci conseille même de faire une étude dans le cadre d’acquisition de nom de domaine afin de s’assurer qu’aucune pénalité n’est appliquée par Google. Il ne mentionne cependant absolument pas la fonctionnalité de demande de réexamen des Google Webmaster Tools qui pourrait pourtant être la solution au problème énoncé.

Il faudrait alors passer à côté du nom de domaine parfait sous prétexte qu’un détenteur en ait eu une utilisation abusive par le passé ?

Source: Waebo.com

Google redevient docile en Chine

La Chine vient de renouveler la licence d’exploitation de Google, qui a fait des concessions sur la question de la censure pour apaiser les tensions avec les autorités.

Google a obtenu un répit en Chine.

Dimanche 11 juillet, le ministère chinois de l’Industrie et des Technologies de l’Information a confirmé le renouvellement de la licence d’exploitation de Google en Chine, tout comme 200 autres entreprises.

Deux jours plus tôt, Google avait pris les devants en annonçant officiellement le renouvellement de sa licence d’exploitation dans la pays.

Cette estampille du gouvernement chinois ressemble à une formalité mais, vu la dégradation des relations dans la période fin 2009 – premier semestre 2010, la partie n’était jouée d’avance.

Google dénonçait des cyber-attaques provenant de Chine et la censure d’Etat empêchant aux internautes de ce pays d’effectuer des recherches librement à partir de Google.cn.

Le groupe Internet a tenté de contourner le filtrage en s’appuyant sur une version plus libre de son moteur située à Hong-Kong.

Mais, il a finalement adouci sa position vis-à-vis des autorités chinoises la semaine dernière alors que celle-ci devait statuer sur le renouvellement de la fameuse licence d’exploitation. Tout ce ram-dam pour un coup d’esbroufe ?

Source: ITespresso.fr

Google s’engage à respecter les lois chinoises pour renouveler sa licence

L’opérateur de Google en Chine s’est engagé à « respecter les lois chinoises » dans une lettre de demande de renouvellement de licence d’opération, a-t-on appris mercredi de sources du gouvernement.

La firme Beijing Guxiang Information Technology Co. Ltd., qui gère le nom du domaine Google.cn, a soumis une lettre de demande auprès du ministère chinois de l’Industrie et de l’Informatisation pour renouveler la licence ICP (Internet Content Provider, ou en français fournisseur de contenu Internet) pour Google, qui, sans ce permis, ne peut pas opérer un site commercial comme Google.cn en Chine, a révélé un fonctionnaire chinois chargé de l’administration de l’Internet, sous couvert d’anonymat.

Cette demande a été déposée « presque en même temps » que David Drummond, directeur juridique de Google, a écrit sur un blog que Google promettait de ne pas s’autocensurer, a rappelé ce fonctionnaire.

La firme Guxiang s’est engagée, de son côté, à ne pas fournir de contenu illégal stipulé par l’article 57 de la loi sur la réglementation des télécommunications.

Aux termes de la loi, il est interdit à toute organisation et à tout individu d’utiliser l’Internet pour diffuser tout contenu tentant de subvertir le pouvoir d’Etat, de nuire à la sécurité nationale, de porter atteinte à l’honneur et aux intérêts du pays, ou incitant la haine et la sécession entre les ethnies et transmettant la pornographie et la violence.

La firme Guxiang a promis que tous les contenus qu’elle fournit feront l’objet de surveillance par les régulateurs gouvernementaux, a indiqué ce fonctionnaire.

D’après lui, cette demande de renouvellement de licence pour Google.cn est intervenue en retard, pourtant les autorités de compétence se hâtent de l’examiner. « Une réponse rapide sera donnée dans peu de temps, » a-t-il souligné.

Source: Chine-Informations.com

Après l’Arabie Saoudite, les Emirats Arabes Unis

On a évoqué dernièrement l’ouverture de la phase d’enregistrement du nom de domaine IDN ccTLD (.السعودية) pour l’Arabie Saoudite. Les Emirats Arabes Unis suivent le mouvement avec l’ouverture de l’extension « امارات. » (.emarat), une ouverture qui se déroulera en quatre temps :

– Dans un premier temps, l’ouverture de l’extension concernera les institutions gouvernementales uniquement. Les enregistrements seront ouverts à partir du 30 Mai 2010.

– Dans un second temps, l’extension sera ouverte aux détenteurs d’une marque enregistrée auprès des autorités compétentes aux Emirats Arabes Unis ou tout autre pays arabophone. La priorité sera accordée aux détenteurs de marques enregistrées auprès des Emirats Arabes Unis. Cette phase débutera le 27 Septembre 2010 et s’achèvera le 22 Octobre 2010.

– Une troisième phase sera ouverte pour les propriétaires de noms distincts, c’est à dire descriptifs ou utilisés de manière courante tels que « hotels.emarat », « restaurants.emarat », « food.emarat », etc…. Dans le cas où plus d’une entreprise serait candidate à l’enregistrement de ces noms, des enchères publiques seront mises en place. Cette phase se déroulera durant la période suivante : du 15 Novembre 2010 au 19 Novembre 2010.

– Enfin, dernière étape, celle de l’ouverture de l’enregistrement au public venant de tous les horizons du globe, à partir du 11 Décembre 2010.

Une nouvelle procédure qui vient concrétiser l’entrée de la langue arabe sur le Net.

Source: CultureBuzz.fr

Google donne son top 1000 des sites les plus visités au monde

Le géant Google a mis à jour sa liste des 1000 sites les plus visités au monde, se basant sur le nombre de visiteurs uniques du nom de domaine comptabilisés par son outil d’audit Ad Planner.

En tête Facebook avec 540 millions de visiteurs uniques et 540 milliards de pages vues (1000 pages vues par visiteur par mois). Il est suivi par Yahoo.com, avec 490 millions de visiteurs, Live.com avec 370 millions, puis Wikipedia avec 310 millions.

Les portails Web continuent de truster le haut du classement avec, respectivement: Yahoo 2°, MSN 5°, Baidu 8°. Le premier site Français est Dailymotion à la 71è place avec 31 millions de visiteurs et 540 millions de pages vues.

Google n’a pas inclus ses propres sites dans le classement, et a également écarté « les sites pour adultes, les régies publicitaires, des domaines qui n’ont pas de contenu visible pour le public ou ne se chargeant pas correctement. »

Vous pouvez consulter le classement complet ici.

Menaces : Google relève la montée en puissance des faux antivirus

Sécurité – Google a passé plus d’un an à analyser des millions de pages pour évaluer la présence de malwares liés à des noms de domaine : 15% des menaces détectées sont de faux antivirus.

La propagation de logiciels malveillants suit des tendances. Parmi les plus répandues, l’arnaque au faux antivirus semble monter en puissance. C’est en tout cas ce que Google dit avoir constaté en menant une étude sur le sujet, dont les résultats ont été présentés le 27 avril lors de la 3e édition du Large-Scale Exploits and Emergent Threats.

La pub, principal vecteur de diffusion

Après avoir compulsé quelque 240 millions de pages web sur une période de 13 mois, Google a découvert 11 000 noms de domaines impliqués dans la diffusion de faux antivirus renfermant un malware. Un chiffre en hausse qui représente 15% du total des logiciels malveillants détectés par Google.

Dans le détail, l’étude révèle également que les publicités sont l’un des principaux vecteurs de diffusion pour ce type de logiciel malveillant. Les faux antivirus comptent pour 50% des malwares diffusés via des publicités piégées ; un chiffre qui a été multiplié par 5 en un an. (Eureka Presse)

Source: ZDnet

Email et sécurité : eCert signe avec Yahoo! et Google

La firme eCert, spécialisée dans le courrier électronique sécurisé, annonce un partenariat avec Google et Yahoo! afin de lutter contre les tentatives de fraudes au phishing. eCert possède une base de données répertoriant les serveurs des sociétés partenaires. De cette façon, seuls les messages ayant été envoyés par ces infrastructures certifiées arriveront à destination. Kelly Wanser, PDG de eCert déclare ainsi : « nous sommes désormais en mesure de vérifier le domaine pour un message ».

Aujourd’hui eCert gagne une nouvelle victoire puisque deux gros acteurs sur le marché du courrier électronique joignent leurs efforts dans la lutte contre la fraude. Yahoo! possède 300 millions d’utilisateurs. Pour sa part Gmail aurait 175 millions de comptes. eCert travaille conjointement avec des fournisseurs de services financiers, des plateformes e-commerce ou encore des institutions gouvernementales. Parmi les partenaires de la société nous retrouvons des fournisseurs de courrier électronique mais également des éditeurs de solutions de sécurité ou des FAI.

S’il venait à se déployer à plus grande échelle, le système eCert pourrait alors redorer le blason du courrier électronique en rassurant les internautes avec ce principe de liste blanche. Cependant, comme le souligne le Wall Street Journal il ne sera pas aussi simple d’établir une base de données centrale des serveurs certifiés. En effet, certaines entreprises font appel à des sociétés externes chargée de leur communication électronique.

La lutte contre le phishing à grande échelle n’est certes pas nouvelle. Yahoo! embarque déjà une technologie similaire baptisée DomainKeys et qui permet d’authentifier les DNS rattachées au nom de domaine d’un expéditeur. De son côté Google a récemment introduit une option au sein du Gmail Labs pour ajouter une icône certifiant l’authenticité des messages en provenance de PayPal et eBay.

Source: Clubic.com
Auteur: Guillaume Belfiore

Les conditions d’enregistrement de noms de domaine se durcissent

Les bureaux d’enregistrement subissent actuellement les revirements de certains registres. Derniers exemples en date, Godaddy quitte la Chine, la Russie durcit ses conditions d’enregistrement et OVH ne peut pas vendre de .Tn en Tunisie !

Dur, dur d’être « registrar » ! Ce métier achoppe de plus en plus sur les nouvelles conditions d’enregistrement dictées par chaque extension, qui peut s’amuser à les changer à tout moment.

Ainsi, le numéro un mondial des prestataires de noms de domaine (j’ai nommé Godaddy) a annoncé courageusement qu’il allait se retirer du marché chinois. A la manière du grand frère américain Google, Godaddy a déclaré qu’il ne souhaite pas « se conduire comme un fonctionnaire du gouvernement chinois ». L’impavide Godaddy renonce donc à un marché immense où il gère, depuis 2005, 27 000 .Cn. La situation financière de cette société peut s’en trouver affaiblie.
Je l’ai déjà écrit dans une chronique précédente, déposer un .Cn est devenu une chimère. Avec les conditions d’enregistrement devenues draconiennes, aucun prestataire n’est en mesure d’en déposer un facilement .CN. Tous n’ont cependant pas communiqué aussi habilement que Godaddy.

La Chine n’est pas le seul pays à faire volte-face. Récemment, la Russie a exigé la fourniture d’une copie de son passeport ou des documents justifiant la création d’une société pour créer un .Ru ! Des règles drastiques qui remplacent une charte auparavant très libre.
Des accréditations impossibles à obtenir

Les pays peuvent aussi choisir de ne pas avoir de « registrar » étranger sur ses terres. Ainsi, on apprend que le leader français OVH, qui n’est pas fournisseur d’accès internet local, ne pourra pas devenir le bureau officiel du .Tn tunisien. L’hébergeur devra donc trouver un partenaire sur place pour commercialiser des noms de domaine tunisiens. Une pratique habituelle : il s’agit d’utiliser les accréditations de confrères quand les conditions pour être « registrar » sont trop draconiennes.
Certains pays se sont même en partie affranchis de ce système en vendant directement leurs extensions via leur registre. 25 % des extensions nationales fonctionnent de cette manière. Il s’agit essentiellement de pays en voie de développement mais pour d’autres, c’est un choix assumé.

Le .Ch suisse est ainsi vendu en direct par le registre national Switch, ou sa quarantaine de bureaux d’enregistrement officiels. Ce nombre de partenaires est faible par rapport au quasi millier de bureaux accrédités par l’Afnic pour le .Fr. Il est vrai que pour être « registrar » du .Ch, il faut déjà posséder 1 000 noms de domaine locaux. Encore une spécificité locale à laquelle les bureaux d’enregistrement doivent s’adapter.

Source: O1.net
Auteur: Jean-François Poussard

Comment les Etats-Unis contrôlent Internet

4 mars 2008, le New York Times a publié un article intitulé : « A Wave of the Watch List, and Speech Disappears ». [1]

Il rapportait les déboires de Steve Marshall, un agent de voyage anglais qui vit en Espagne, et organise des voyages pour les Européens à la recherche de destinations ensoleillées – dont Cuba.

En octobre 2007, environ 80 des sites Webs de Steve Marshall ont été interdits sur ordre du gouvernement des États-Unis ; ces sites, en anglais, français et espagnol, fonctionnaient depuis 1998 ; certains, comme « www.cuba-hemingway.com » étaient littéraires ; d’autres, comme « www.cubahavanacity.com » traitaient de l’histoire et de la culture de Cuba ; d’autres encore, comme « www.bonjourcuba.com », étaient purement commerciaux.

Le département du Trésor des États-Unis les avait placés sur une « liste noire » obligeant le bureau d’enregistrement des noms de domaines – eNom Inc, Bellevue, Washington – a purement et simplement les désactiver.

Steve Marshall a dû reconstruire ses sites avec un nom de domaine délivré par un bureau d’enregistrement européeen.

Une mainmise scandaleuse…

eNom Inc est le plus important bureau d’enregistrement de noms de domaine parmi les quelques 1.000 accrédités par l’ICANN (Internet Corporation for Assigned Names and Numbers).

L’ICANN est l’organisme international chargé de la régulation des principales fonctions techniques d’Internet ; il gère notamment les extensions des noms de domaines (DNS pour Domain Name System) tels « .com », « .org », « .net », « .fr », etc.

Fondée en 1998, aux Etats-Unis, l’ICANN se présente comme une « société d’utilité publique à but non lucratif » [2] qui exerce une fonction d’organisation de normalisation internationale.

Mais, jusqu’en septembre 2009, l’ICANN était sous le contrôle direct du gouvernement des Etats-Unis auquel l’organisation devait rendre des comptes ; un contrat liait l’ICANN au Département du Commerce (DOC) des Etats-Unis : le Joint Project Agreement (JPA).

C’est devant le Congrès américain que le PDG de l’ICANN a dû expliquer pourquoi son organisation ne souhaitait pas la reconduction du contrat la liant au Département du Commerce ; le contenu général des interventions – plutôt agressives – exprimait « l’envie farouche [des députés et sénateurs américains] de ne rien lâcher sur la gestion de l’Internet ».

Prenant acte de la non-reconduction du JAP, Viviane Reding, commissaire européenne en charge de l’information et des médias, a déclaré que l’ICANN « ne sera plus soumis au contrôle unilatéral du ministère américain du commerce, mais à celui de commissions d’examen nommées par le Governmental Advisory Committee (GAC) de l’ICANN ainsi que par l’ICANN lui-même, avec la participation de gouvernements du monde entier […]. L’ICANN devrait désormais, en théorie, devenir plus indépendant et plus démocratique ».

Il reste que parmi les 18 membres du « staff » politique de l’ICANN, on compte 11 Américains (États-Unis) et 7 Européens (1 Français, 1 Hollandais, 1 Écossais, 1 Belge, 1 Suisse et 2 Polonais) – tous appartenant au monde occidental.

Il reste que l’ICANN – dont le siège est situé à Marina del Rey (Californie) – demeure une société de droit californien.

Red Beckstrom.PNGIl reste qu’en 2009 le conseil d’administration de l’ICANN a élu l’américain Rod Beckstrom (photo ci-contre) au poste de PDG.

« A plus d’un titre cette nomination s’avère surprenante. En effet, l’arrivée d’un américain à la tête de l’ICANN contredit fortement les objectifs de l’organisation et ses désirs d’indépendance vis-à-vis du Département du Commerce des Etats-Unis » a déclaré Stéphane Van Gelder, membre du conseil du GNSO (Generic Names Supporting Organization) de l’ICANN.

D’autant que Rod Beckstrom était précédemment chargé de la cyber-sécurité pour le compte du gouvernement des États-Unis.

A noter également, les relations particulières qui se sont établies entre certains dirigeants de l’ICANN, Google et le gouvernement américain : Andrew McLaughlin, ancien employé de l’ICANN aurait rejoint l’administration de Barack Obama après être passé par Google ; quant à l’ex-président du conseil d’administration de l’ICANN, Vint Cerf, il est aujourd’hui l’un des vice-présidents de Google…

Via l’ICANN et les principaux bureaux d’enregistrements, les États-Unis détiennent un pouvoir démesuré sur Internet.

Ainsi, le 20 janvier dernier, le principal moteur de recherche chinois – Baidu – a déposé plainte devant un tribunal de New-York contre la société Register.com Inc, qui héberge son nom de domaine ; la société Baidu demande des dommages et intérêts pour compenser les pertes qu’elle estime avoir subit lors d’un piratage de son site www.baidu.com. [3]

Le site de Baidu avait été victime d’une attaque pirate qui l’a paralysé pendant plusieurs heures ; les attaquants avaient changé les enregistrements du nom de domaine de Baidu et renvoyé le trafic du moteur de recherche vers un autre site internet.

« La grossière négligence de Register.com Inc. a coûté énormément d’argent à notre compagnie », explique Baidu qui revendique 70% du marché des moteurs de recherche en Chine.

Le New York Times a publié les déclarations de Susan P. Crawford, professeur de droit spécialiste d’Internet ; pour elle, le fait que de nombreux registres de domaines soient résidents aux États-Unis donne à l’OFAC (Office of Foreign Assets Control) – dépendant du Département du Trésor – le pouvoir d’intervenir sur une grande quantité de sites dont plusieurs peuvent ne même pas être aux États-Unis ni se référer aux États-Unis ou entrer en conflit avec les lois des États-Unis.

Or, les États-Unis ne devraient pas avoir autorité sur les sites étrangers qui ne vont pas vers les États-Unis et qui sont légaux au regard des lois étrangères.

La liste noire de l’OFAC comprendrait 557 entreprises dans le monde entier et 3.719 domaines « .com » bloqués sans la moindre notification préalable à leurs propriétaires.

La secrétaire d’état Hilary Clinton a quand même déclaré : « les pays ne respectant pas l’accès libre aux informations ou violant les droits fondamentaux des internautes risquent de se fermer les portes du progrès du prochain siècle ». Ben voyons…

L’ICANN doit s’émanciper de l’emprise des Etats-Unis pour devenir – telle l’Union internationale des télécommunications – une institution spécialisée des Nations unies, indépendante et démocratique, où se retouvent sur un pied d’égalité tous les représentants des gouvernements de la planète.

JPD

[1] « Un signe de la liste de surveillance, et les pages disparaissent », http://www.nytimes.com/2008/03/04/us/04bar.html?_r=1&…

[2] http://www.icann.org/fr/participate/what-icann-do-fr.htm

[3] A noter qu’avec moins de 30% du marché – face à Baidu – Google est en échec commercial en Chine ; sans doute est-ce la raison profonde du conflit que le moteur de recherche américain a ouvert avec les autorités chinoises.

Source: LePetitBlanquiste.com

L’américaine Go Daddy cesse la vente de noms de domaine en Chine

Go Daddy Group, un chef de file de la revente de noms de domaine Internet, annonce qu’il cessera l’enregistrement de nouveaux noms en Chine.

La compagnie américaine justifie l’initiative en rappelant que le gouvernement chinois exige depuis peu des photos et autres documents d’identification de ses clients.

Go Daddy enregistre des noms de domaine en Chine depuis 2005. La compagnie se dit préoccupée de la sécurité de sa clientèle et de l’effet «refroidissant» des nouvelles exigences du gouvernement chinois.

Go Daddy a fait cette annonce mercredi lors d’une audience du Congrès américain sur les démêlés de Google en sol chinois.

Source: Canoe.com