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Le .fr hors de France

La nouvelle est passé inaperçue mais elle est de taille pour les français expatriés. Depuis le 16 mars, l’AFNIC, registre des noms de domaine en .fr et .re a fait évoluer les règles d’attribution des noms de domaine en .fr pour en permettre l’enregistrement par les français de résidant à l’étranger.

Je vous ai raconté que j’avais acheté le meinamsterdam.nl pour le blog que vous lisez. À l’époque, avec ma domiciliation amstelodamoise, je me serais vu refuser le meinamsterdam.fr. Aujourd’hui c’est possible, je peux en être le titulaire en indiquant mon adresse à Amsterdam à condition d’avoir un contact administratif dont l’adresse est en France. L’AFNIC indique que les vérifications seront faites à la demande de plaignants ou de manières aléatoires.
Peu de publicité autour de ce progrès

Le nombre de potentiels titulaires de noms de domaine en .fr se trouve augmenté de deux millions d’individus, français résidant à l’étranger. Pourtant, ni l’AFNIC ni aucun bureau d’enregistrement n’en a fait la publicité. L’AFNIC a annoncé la nouvelle sur son blog technique dont les annonces ne sont pas sensées toucher grand monde à part quelques techniciens dans les bureaux d’enregistrement.

L’AFNIC qui contrôle la validité des identités fournies demande à ce que le contact administratif réside en France, ce sera ce contact qui sera sollicité en cas de litige sur un nom. Une sorte de prête-nom officiel qui rassure tout le monde. L’AFNIC qui opère des contrôles occasionnels des informations qui sont renseignés par les bureaux d’enregistrements aurait pu demander que le français de l’étranger fassent valoir leur inscription au registre des français de l’étranger, que l’INSEE doit rendre accessible mais elle a préféré les contraindre à dégotter un contact administratif en France.

Je suppose que les bureaux d’enregistrement proposeront rapidement de devenir le contact administratif de leurs clients français à l’étranger ce qui rendra l’enregistrement d’un .fr beaucoup plus facile pour mes voisins compatriotes. D’ailleurs, autour de moi, je n’en connais pas beaucoup d’interessés. .nl .com ou .org sont les extensions préférées des français aux Pays-Bas. Cette nouvelle possibilité offerte par le .fr est trop discrète pour changer les choses.

Source: Me in Amsterdam

Un même nom de domaine partagé par deux sociétés : oceanet.fr

Je ne savais pas vraiment que ça existait, mais j’ai appris ça en passant sur le site de chauffeurdebuzz que deux sociétés, Oceanet Technology et Oceanet se partagent le nom de domaine oceanet.fr. Bon concrétement, quand on va sur le site, on remarque que ce domaine leurs permet juste de faire une redirection vers leurs sites respectifs en “.com” mais l’anecdote est tout de même amusante.

Source: Evolutivity.fr

Noms de domaine: l’Afnic ouvre le ‘.fr’ à l’Europe

L’Afnic entend également mieux sécuriser les noms de domaines à l’aide du protocole DNSSEC dès 2010.

Récemment reconduite dans ses fonctions de gestionnaire des noms de domaine français, l’Afnic (l’Association française pour le nommage Internet en coopération) dévoile aujourd’hui le plan de ses actions pour les années à venir.

L’association compte tout d’abord renforcer la sécurité des noms de domaine en chiffrant les transactions et informations à l’aide du protocole DNSSEC. La plupart des gestionnaires de noms de domaine comptent adopter cette technologie d’ici 2012. L’Afnic propose toutefois un calendrier plus agressif, puisque les zones ‘.fr’ et ‘.re’ seront signées par le biais de DNSSEC dès le 14 septembre 2010. Plus de détails sur ce projet sont disponibles sur cette page web.

Autre action, l’Afnic va ouvrir les noms de domaine en ‘.fr’ aux particuliers de l’étranger et professionnels européens d’ici mars 2012. L’association reviendra sur ce sujet stratégique en avril prochain. Par la suite, une consultation publique permettra de définir les modalités d’application de cette mesure.

Enfin, les bureaux d’enregistrement de noms de domaine seront mieux mis en valeur et leurs offres respectives seront plus transparentes et plus faciles à comparer. À cet effet, l’Afnic mettra en place un observatoire de la qualité de service des bureaux d’enregistrement début 2011. Une initiative bienvenue, car l’offre actuelle manque cruellement de lisibilité.

Source: Silicon.fr
Auteur: David Feugey

La Russie veut « nettoyer » son nom de domaine .ru

Il faudra désormais présenter une copie de son passeport ou des documents justifiant la création d’une entreprise pour ouvrir un site Web en .ru, le nom de domaine de la Russie. Jusqu’à présent, comme dans la vaste majorité des pays, les éléments nécessaires pour ouvrir un site étaient uniquement déclaratifs : nom et prénom ou nom de la société, ainsi qu’une adresse e-mail et un numéro de téléphone.

Depuis plusieurs années, le nom de domaine russe est privilégié par les éditeurs de sites douteux, qui achètent des noms de domaine en utilisant de fausses identités, et les sites en .ru ont donc acquis une très mauvaise réputation. Jeu en ligne, pornographie, escroqueries diverses, téléchargement de logiciels ou de films : la Russie, qui avait jusqu’ici largement fermé les yeux sur le contenu hébergé par les sites en .ru souhaite désormais mener la chasse aux sites illégaux.

Seule la Chine demande également une pièce d’identité pour l’ouverture d’un site utilisant le nom de domaine du pays, le .cn. Présentées comme une mesure visant à lutter contre la pornographie en ligne, lors de leur mise en place le mois dernier, ces nouvelles mesures avaient été vivement critiquées par les défenseurs de la liberté d’expression, qui y voient une nouvelle manière pour Pékin de contrôler ce qui se dit sur Internet.

L’anonymat relatif dont peuvent jouir les éditeurs de site est plus généralement dans le colimateur des agences de lutte contre la criminalité. Le FBI américain et la Soca britannique conjuguent ainsi leurs efforts pour obtenir une coordination des politiques mondiales en matière de création de sites Web, et demandent à l’Icann, l’organisme de gestion du Web, de durcir les critères d’attribution des noms de domaine.

En France, les conditions du .fr
Ouvert en 1996, le domaine .fr était à l’origine réservé aux entreprises et associations françaises, qui devaient justifier de leur existence.

Les conditions d’attribution se sont depuis largement réduites : depuis 2006, tout particulier peut acheter un nom de domaine en .fr en fournissant ses coordonées.

La jursiprudence française est cependant très sévère envers les « cybersquatteurs », qui achètent par exemple le nom de domaine d’une entreprise pour le revendre ensuite beaucoup plus cher.

Source: Le Monde.fr

Quand les noms de domaine jouent la carte de la personnalisation

Bientôt 200 millions de noms de domaine et moi, et moi, et moi… Comment retrouver le mien ? Certains ont trouvé l’astuce en rajoutant le préfixe mon à leur nom.

La personnalisation est dans l’air du temps. Les noms de domaine n’y échappent pas. D’un point de vue marketing, le rajout du possessif mon accroît l’impression que le contenu du site est adapté aux intérêts de l’internaute. D’un point de vue pratique, il permet d’accéder à des termes génériques déjà enregistrés sans ce mon. Des exemples aussi divers que mon-aromatherapie.com, mon-arbre-genealogique.fr, moncv.com, mon-conseiller-travaux.com, mon-devis-obseques.com (!), mon-qi.com ou même mon mon-sac-aspirateur.com le prouvent.

Certains sites sont très utiles. Jugez plutôt. Si j’avais écouté mon-horoscope.com, je serai sorti de mon-petitmonde.com pour préparer mon-mariage.com et chercher mon-bijou.com. Là, j’aurai compris que ce n’est pas bon signe quand mafemme.fr navigue sur mon-mari-travaille-tard.com ou sur mon-mec-est-chiant.fr. Même chose quand ma-femme-fait-les-soldes.com commande sur mon-sextoy.com. Ou si elle fait un tour sur mon-alibi.com. Bref, mafemmesebarre.com et je suis bon pour mon-divorce.com…

Rajoutez mon dans votre domaine et cela vous parle forcément davantage !
Les marques s’y mettent

Les grandes marques ne s’y trompent pas et commencent à s’approprier cette tendance. La Caisse d’Epargne a récemment opté pour monbanquierenligne.com. Leclerc, toujours innovant en la matière, a créé le site mon-pouvoir-dachat.com. Cetelem détient mon-credit.com, Transat monclubvoyages.com, Leroy Merlin mon-nouveau-chez-moi.com, Oséo mon-oseo… Il y a déjà eu des litiges sur ces domaines construits avec le préfixe mon. Nestlé a récupéré monpartenaireminceur.fr. L’Etat français a lui obtenu la rétrocession de monservice-public.fr et monservicepublic.fr.

Des sociétés ont même déposé à titre préventif le terme mon associé à leur marque comme mon-agf.com. De là à enregistrer aussi la marque avec la version anglaise my ou ma… Une idée pour une nouvelle chronique ? En tous cas, cette tendance à la personnalisation dans les noms de domaine est confirmée par le succès du .me et ces 250 000 domaines.

Source: 01.net
Auteur: Jean-François Poussard

les expatriés peuvent créer des noms de domaine en .fr

C’est officiel depuis 2 mars 2010, les Français résidant à l’étranger peuvent désormais créer leur nom de domaine sur internet avec l’extension .fr. Cette évolution est rendue possible grâce à la désignation de l’Association Française pour le Nommage Internet en Coopération (AFNIC) comme chambre d’enregistrement des noms de domaine en .fr.
2010, Christian Estrosi, le Ministre chargé de l’Industrie a désigné l’AFNIC comme Office d’enregistrement de l’extension .fr, dans le contexte du décret du 6 février 2007.
La désignation de l’AFNIC, pour une durée de 7 ans, intervient à l’issue d’un appel à candidatures publié le 15 janvier 2009.

Cette désignation s’accompagne d’un cadre juridique permettant aux français de l’étrangers de bénéficier de l’extension la plus utilisée en France.

Concrètement, elle permet d’ores et déjà aux Français domiciliés à l’étranger d’enregistrer les noms de domaine en .fr de leurs choix, sans avoir à justifier d’une adresse en France.

Elle permettra également à terme aux structures établies dans l’Union Européenne de gérer plus facilement leur nom domaine en .fr, facilitant ainsi le référencement de leur site web et les activités commerciales ou éditoriales qui y sont associées.

Source: expatriation.com

Symbolics.com : le premier nom de domaine a 25 ans

Il y a tout juste 25 ans, le 15 mars 1985, le premier nom de domaine fut enregistré : symbolics.com. Basée dans l’état du Massachusetts, la société commercialisait des ordinateurs spécialement conçus pour faire tourner le langage de programmation Lisp. Symbolics se présente ainsi comme le premier fabricant de machines professionnelles sur lesquelles tournait le système d’exploitation Genera. Le nom de domaine fut ensuite revendu l’été dernier à la firme d’investissements XF.com. Le site d’origine de Symbolics peut être consulté sur symbolics-dks.com.

Pourtant cette année-là ne fut pas marquée par une course sans merci au .com, seul cinq autres noms de domaine furent déposés (BBN.com, Think.com, MCC.com, DEC.com et Northrop.com) contre 54 l’année suivante. Il faudra attendre douze ans, en 1997, pour voir le millionième .com enregistré. Selon l’OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques), entre 1985 et 2000, 21 millions de noms auraient été enregistrés contre 57 millions entre 2000 et 2010. La BBC rapporte que chaque mois ce sont 668 000 noms de domaine avec le TLD .com qui sont déposés ou renouvelés auprès des bureaux d’enregistrement.

Sur un site spécialement conçu pour l’événement par Verisign, il est expliqué que l’extension .com aurait dû initialement être .cor (corporation). « de la même manière, .org était à l’origine .pub et .mil (était introduit sous le TLD) .ddn. Les autres extensions de noms de domaine qui virent le jour en même temps que le .com sont .edu, .gov, .net et .arpa ». Selon Jack Haverty, considéré comme l’un des pionniers de l’Internet au MIT, le .com trouverait ses origines dans le terme company (entreprise) et non pas commercial, comme l’on a coutume de dire aujourd’hui. Il déclare ainsi dans un email : « Le .com n’était pas perçu en tant qu’entité commerciale sur laquelle un consommateur se rendrait pour effectuer des achats ».

Les anglophones apprécieront la rétrospective mise en place sur le site www.25yearsof.com. Retrouvez également une liste des 100 premiers noms de domaine déposés.

Source: clubic.com
Auteur; Guillaume Belfiore

Nom de domaine en « .fr » : ce qui va changer

C’est l’AFNIC qui a été désigné par Christian Estrosi, Ministre de l’Industrie, comme Office d’enregistrement de l’extension « .fr ». Et ce, pour une durée de 7 ans.

Cette désignation s’accompagne de plusieurs changements concernant les modalités d’enregistrement des noms de domaine portant cette extension.

Ainsi, le « .fr » sera désormais ouvert aux français résidant à l’étranger (sous 15 jours), sans avoir à justifier d’une adresse en France. Il devrait également être accessible aux particuliers et aux structures domiciliés au sein de l’Union Européenne dans un délai de deux ans.

Des efforts seront, par ailleurs, consentis en termes de « transparence et de lisibilité des offres auprès de l’utilisateur final » via la mise en place d’un statut spécial pour les bureaux d’enregistrement et d’un Observatoire chargé de veiller sur la qualité de service et les tarifs proposés par ces bureaux.

L’AFNIC consacrera au moins un tiers de ses dépenses R&D et une partie de son résultat net à des partenariats R&D, à des actions de transfert de connaissance et à la mise en place d’un prix AFNIC de l’innovation.

Enfin, l’AFNIC utilisera une partie de son chiffre d’affaires pour investir en matériels et logiciels de sécurité (nuage anycast propre, séquestre de données sur un site sécurisé en France, mise en place d’un Plan de Continuité d’Activité…).

Source: ITRmobiles.com

L’AFNIC va créer un observatoire des « registrars »

L’AFNIC , en charge de l’enregistrement des noms de domaine en « .fr », conservera cette gestion pour 7 ans. Le nombre de noms de domaine en « .fr » a été multiplié par cinq ces cinq dernières années.

L’Association Française pour le Nommage Internet en Coopération (AFNIC) a été reconduite pour 7 ans par Christian Estrosi comme gestionnaire des noms de domaine en « .fr ». A ce titre, le ministre de l’industrie a demandé à l’AFNIC de prendre de nouveaux engagements. « Le ‘.fr’ représente une composante essentielle de notre infrastructure numérique. C’est un enjeu important pour la place de la France sur Internet et la fiabilité des échanges numériques, à l’heure où le commerce électronique dépasse les 25 milliards d’euros par an dans notre pays », a souligné le ministre.

L’AFNIC va ainsi créer un observatoire des bureaux d’enregistrement, qui mesurera et comparera la qualité et les tarifs des services fournis par ces sociétés. Cette mesure permettra d’accroître la transparence et la lisibilité de l’offre de services aux entreprises et aux particuliers.

Elle va également mettre en place un programme d’investissement et de développement visant à renforcer la sécurité et la stabilité du « .fr ». Elle s’engage, en particulier, à investir au moins 5% de son chiffre d’affaires annuel dans l’infrastructure de réseau, afin d’améliorer sa capacité de traitement des requêtes.

Enfin, l’AFNIC va ouvrir le « .fr » aux Français résidant à l’étranger dès le premier semestre 2010, et aux particuliers ainsi qu’aux entreprises domiciliés au sein de l’Union européenne d’ici à 2 ans.

Aujourd’hui en tête des nouveaux enregistrements en France, le nombre de noms de domaine en « .fr » a été multiplié par 5 en 5 ans et dépasse 1,6 million de noms enregistrés.

La désignation de l’AFNIC intervient à l’issue d’un appel à candidatures publié le 15 janvier 2009. Elle est conforme à l’avis du comité de sélection présidé par l’Agence du patrimoine immatériel de l’Etat (APIE).

Source: L’Expansion.fr

Ouverture prochaine du .fr aux français résidents à l’étranger

l’AFNIC va ouvrir prochainement le .fr aux français résidents à l’étranger.
Jusqu’à présent le titulaire d’un nom de domaine en .fr devait posséder une adresse en France.

Le processus actuel d’enregistrement et de vérification des personnes physiques sera conservé :

– Il n’y aura pas de nouveaux tests techniques lors de la saisie, ceci
afin d’alléger au maximum les vérifications géographiques des
titulaires des noms de domaine ;
– La vérification d’éligibilité sera réalisée par l’AFNIC auprès des
bureaux d’enregistrement en charge du nom de domaine :
– le contact administratif a une obligation de présence sur le
territoire ;
– cette vérification d’éligibilité est déclenchée sur plaintes
extérieures et dans le cadre de vérifications aléatoires.

Source: Afnic