Toute l'actualité des noms de domaine

Archives de mots clés: fr

Suppression sans rédemption par l’AFNIC

Toute suppression de noms de domaine est suivie par une période de rédemption de 30 jours.

Cependant, l’AFNIC peut être amenée à supprimer de sa propre initiative des noms de domaine non conformes à la charte suite à des opérations d’identification et/ou de vérification d’éligibilité.

Désormais, ces noms de domaine ne bénéficieront plus de la période de rédemption et ne pourront pas être « restaurés » par le bureau d’enregistrement sortant.

Pour des raisons techniques, l’opération de suppression se déroulera en deux étapes :

– Transfert des noms de domaine par l’AFNIC vers son compte. Dans la
base Whois , ces noms de domaine apparaîtront sous le nom du bureau
d’enregistrement : « AFNIC -Opération-Interne »
– Suppression définitive des noms de domaine par l’AFNIC.

Cette suppression sans rédemption entre en vigueur immédiatement.

Source: Afnic

A qui appartiennent les noms de domaine génériques en .fr ?

Détenir un nom de domaine générique est un gage de bon référencement naturel, pour qui veut faire du page parking. Ou un gage de communication simplifiée, pour qui veut développer son activité. Bref, un nom de domaine générique procure un avantage

Credit.fr, Sante.fr, France.fr, Sexe.fr… Qui détient ces noms de domaine génériques et comment gagnent-ils de l’argent avec ? Voici la réponse.

Le nom de domaine mutuelle.fr a été racheté en octobre 2009 par le courtier en ligne Cmonassurance pour la somme de 78 000 euros, soit largement au dessus du prix moyen pour un .fr, estimé à 2 400 euros. Il s’agit du record de l’année concernant une vente de nom de domaine.Cmonassurance est en fait une filiale d’Alptis Assurances, qui propose un site de comparaison d’assurances et se rémunère en tant qu’apporteur d’affaires. Pour le moment, le site Mutuelle.fr est inactif. Son propriétaire travaille peut-être à développer un comparateur, mais cette fois de mutuelle.

Pour la modique somme de 30 000 euros, la société Red Media s’est offert le nom de domaine explicite porn.fr sur la plate-forme d’achat/vente de noms de domaine Sedo.com.Red Media est une entreprise toulousaine, composée de six personnes, qui possède plusieurs portails destinés au grand public ou juste aux adultes.Avec Porn.fr, on reste toutefois loin des sommes astronomiques dépensées pour l’achat de Porn.com, vendu en 2007 pour 9,5 millions de dollars. Mais l’association du terme en anglais et le suffixe en français a effectivement moins de valeur.

Le site de France.fr appartient à l’Etat, et plus précisément au Ministère de l’Economie, de l’Industrie et de l’Emploi.Ce site devrait voir le jour au cours de l’année 2010 afin de devenir le portail officiel de la France. Il est pour le moment encore en construction, chapeauté par la société Modedemploi et présentera des technologies de pointe civiles et militaires, le patrimoine touristique et culturel, le système éducatif… Le tout sera disponible en anglais, allemand, espagnol et italien.

Automobile.fr est un nom de domaine détenu par eBay France, la filiale du site de ventes aux enchères du géant américain.Il est opéré par la société allemande Mobile.international créée en 1996 en Allemagne, qui propose une place de marché en ligne de véhicules.
Les services de la société sont destinés aux concessionnaires automobiles et aux clients privés. Automobile.fr ne fait que le lien entre le vendeur et l’acheteur.

Credit.fr est tout simplement le record de vente d’un nom de domaine en .fr. En ce début d’année 2010, il a trouvé preneur pour 587 000 euros, du fait de son excellente place dans le référencement naturel sur Google. L’affaire réalisée contraste avec Kredit.de, son homologue allemand revendu pour 900 000 euros malgré un référencement naturel de moins bonne qualité. Ce qui illustre la faible valeur du .fr vis à vis des .com, .de ou .uk.Le nom de domaine qui vient d’être vendu est en cours de transfert vers son nouveau propriétaire et est enregistré auprès de la société EuroDNS, un bureau d’enregistrement de noms de domaines.

Le nom de domaine Poker.fr appartient à Sargon Petros, directeur de la société à actions simplifiée Poker, et journaliste spécialisé dans le domaine.Outre le jeu en ligne, ce site propose plusieurs services allant de l’apprentissage en ligne des règles du poker à l’organisation de tournoi.Dernièrement, le nom de domaine Poker.org a été racheté 1 million de dollars par le réseau d’affiliation américain PokercCompany.com.

Le nom de domaine Sexe.fr est l’exemple (délibéré?) d’une non optimisation d’un nom de domaine pourtant très vendeur. En effet, tandis que son alter ego sex.com a été vendu 14 millions de dollars (mais jamais payé par son acheteur) aux Etats-Unis, le site français présente seulement un jeu en flash. Sexe.fr ne fait en effet pas la fortune de son propriétaire. Il ne propose aucune lien sponsorisé ou bannière qui permettrait de le monétiser.Le nom de domaine est géré par Quad Logic, une société de création de site et d’hébergement Internet fondée en 1996.

Immobilier.fr est un site comme son nom l’indique de vente et de location de biens immobiliers pour les particuliers. La société propriétaire Boutik Immo est située en Martinique, à Fort-de-France. L’exemple même du nom de domain collant parfaitement aux contenus qui y sont associés. Pourtant, le référencement n’est pas optimisé, car en tapant « immobilier » dans Google, ce site n’apparait pas dans la première page de résultats, mais à la dernière place de la seconde page.

Sante.fr appartient au Ministère de l’Emploi, du Travail et de la cohésion sociale. Le nom générique est en possession de l’Etat, au même titre que France.fr, Emploi.fr, etc.
Ce site est un service destiné aux internautes, s’autoproclame portail des agences sanitaires, et il est piloté par la Direction Générale de la Santé.
Il a notamment pour mission de valoriser les informations de santé publique

Le nom de domaine telephone.fr correspond à un site simple et épuré d’un vendeur de matériel de télécommunications en ligne. Compte tenu de l’essor de la téléphonie mobile, cela étonne.D’autant plus qu’il ne présente aucun lien sponsorisé, et des publicités dans le bas de la page, qui ne sont pas mises en valeur. La société détentrice du nom de domaine est basée dans le sud de la France.

Source: Journal du Net

Google piraté: «Ce n’est pas une initiative de l’Elysée»

INTERNET – Un site dont le nom rappelle furieusement celui du géant américain crée le buzz en pointant vers le site de la Présidence…
Vous connaissez tous Google.fr mais connaissez-vous GoogIe.fr? Pourtant, les deux adresses, à première vue jumelles, n’ont rien à voir. Seule distinction entre les deux: une lettre. Le «l» de Google a été remplacé par un «i» majuscule pour créer GoogIe.fr. Une petite farce insignifiante si l’adresse www.googIe.fr (avec un i) ne pointait pas vers… le site de l’Elysée. De quoi créer le buzz, mercredi matin sur le Net qui se demande qui se cache derrière le plaisantin.

«Pas une initiative de l’Elysée»

Le nom de domaine a été déposé le 27 janvier dernier par un anonyme via l’hébergeur OVH. Impossible donc de savoir qui est à l’origine de ce «coup». «Ce n’est pas une initiative de l’Elysée», confirme la Présidence de la République à 20minutes.fr.

La plaisanterie n’a d’ailleurs pas fait rire sur place. «On ignore si la personne derrière cela cherche à nous aider ou à nous nuire, explique-t-on encore. Cette initiative est négative pour la vie du site Elysee.fr car elle ne peut nous apporter qu’une audience non qualifiée qui quittera rapidement notre site.» Quant à d’éventuelles représailles, l’Elysée préfère attendre de voir ce que Google a prévu de faire. «Si besoin, nous formulerons une demande auprès de l’Afnic (le centre de gestion des noms de domaine internet France) qui peut lever l’anonymat du créateur de cette adresse.»

«Cybersquatting»

Contacté par 20minutes.fr, Google France dénonce un «cybersquatting». «Ce site n’a rien à voir avec Google, il s’agit d’un « typosquatting », soit un changement minime dans le nom de domaine pour induire les internautes en erreur, explique-t-on chez Google France qui confirme être sur le point de saisir l’Afnic. Nous cherchons à savoir qui se cache derrière cela afin de prendre ensuite des mesures. Il existe une politique bien précise lorsqu’il y a un risque de confusion avec la marque, ce qui est le cas ici.»

Il ne reste donc plus à Google qu’à remplir un formulaire de demande de divulgation de données personnelles, en y apportant la justification du préjudice, qui sera ensuite traité par le service juridique de l’Afnic. Selon le centre, le délai traitement d’une demande varie mais il faut compter un mois «grand maximum».

Ironie sur Twitter

Un petit tour sur Wikipédia nous apprend que le «Googie» est un terme qui existe bien et qu’il s’agit d’un courant architectural futuriste. Aucun lien avec l’Elysée, à priori.

Sur Twitter, où l’usurpation a rapidement été repérée, les blagues vont bon train. «L’’élysée (.fr) ou la technique de la faute de frappe», ironise jozue. «Nicolas Sarkozy veut faire de l’ombre à Google!», plaisante Vivien Boidron. Et Humour de droite de conclure: «Etrange achat d’URL par l’Elysée. Faut que je pense à déposer yahou.fr». Ce nom est effectivement encore disponible… Mais pour combien de temps?

Source: 20minutes.fr
Auteur: Sandrine Cochard

L’AFNIC améliore les dns des sites en .fr

L’AFNIC déploie son propre cloud anycast afin d’accélérer les réponses du .fr et la qualité du service de résolution de noms de domaine.

L‘AFNIC modifie sa structure des DNS pour améliorer le temps de réponse des DNS .fr; il était temps.

Depuis plusieurs années, l’AFNIC utilise la technologie anycast, qui permet d’augmenter les performances et la sécurité des infrastructures DNS. Elle améliore en particulier, au fur et à mesure de l’extension de la couverture géographique, la qualité du service DNS en terme de temps de réponse et de solidité. En multipliant les serveurs, elle offre en effet une meilleure résistance aux attaques par saturation.

Tout en maintenant une couverture mondiale avec près de 60 noeuds, l’AFNIC a placé de nouveaux serveurs DNS à plusieurs endroits en France et en Europe, notamment Lyon qui est bien placé d’un point de vue réseau car proche de la Suisse et de l’Italie. C’est ainsi que depuis le 4 décembre dernier, l’AFNIC dispose d’un cloud anycast sur les infrastructures de Rézopole/Lyonix, le GIX de Lyon. Ce nuage entièrement géré par l’AFNIC couvre aussi La Réunion et prochainement d’autres villes comme Bruxelles et Paris.

L’objectif est double :

– acquérir la maîtrise de cette technologie afin de pouvoir ouvrir de nouveaux sites en complément de ceux gérés actuellement par ses prestataires.

– déployer les infrastructures DNS afin d’augmenter leur densité au plus près des utilisateurs sur le territoire français.

Source: Alouit-Multimedia.com

Comment résoudre le conflit entre IDeNum.fr et la marque IDéNum ?

A l’occasion de la présentation d’un projet de certification numérique – IDéNum – par le secrétariat d’État à l’économie numérique, des petits malins avaient vite déposé le domaine IDeNum et sous d’autres extensions dont la très populaire .Fr. Une petite course au premier arrivé, premier servi qui se déroule à chaque fois qu’une nouvelle marque, appellation, concept, produit, service, etc. est annoncé.

Dès hier, le gouvernement mandatait un cabinet d’avocat parisien pour réclamer le transfert du domaine .fr. Argument avancé ? Le code de la propriété intellectuelle interdit la reproduction ou l’usage ou même l’apposition d’une marque « pour des produits ou services identiques à ceux désignés dans l’enregistrement ». Ne pas respecter cette interdiction fait, selon la missive, encourir une plaine en contrefaçon sanctionnée jusqu’à 300 000 euros et 3 ans d’emprisonnement.

L’arrêt Locatour de la Cour de cassation

Toutefois, des échanges avec Cédric Manara, on en déduit que la jurisprudence actuelle n’est pas aussi catégorique : « il a fallu un bon moment avant qu’on en arrive là, mais fin 2005, la Cour de cassation a jugé qu’un nom de domaine non utilisé ne peut être considéré comme contrefaisant. Pourquoi ? Justement parce qu’il n’est pas utilisé ! Or la contrefaçon s’apprécie par rapport à un produit ou un service pour lequel serait utilisé un signe identique ou similaire à une marque déposée ». Ce qui n’est pas le cas ici, face à un nom de domaine sans site, sans attache.

Dans cet arrêt dit Locatour rendu le 13 décembre 2005, la Cour de cassation avait exprimé en effet « qu’un nom de domaine ne peut contrefaire par reproduction ou par imitation une marque antérieure (…) que si les produits et services offerts sur ce site sont soit identiques, soit similaires à ceux visés dans l’enregistrement de la marque et de nature à entraîner un risque de confusion dans l’esprit du public. » (commentaire de la décision par C.Manara chez Juriscom) En d’autres termes, un simple nom de domaine rattaché à aucune page ne peut en lui-même entraîner un tel risque de confusion.

Sans exploitation, un domaine est invincible

Depuis les choses ont peu évolué, nous explique encore Cédric Manara : « en février 2007, arrive un décret relatif aux noms en .fr. Le décret prévoit qu’ « un nom identique ou susceptible d’être confondu avec un nom sur lequel est conféré un droit de propriété intellectuelle par les règles nationales ou communautaires ou par le présent code ne peut être choisi pour nom de domaine, sauf si le demandeur a un droit ou un intérêt légitime à faire valoir sur ce nom et agit de bonne foi » (article R. 20-44-45 du code des postes et télécommunications). Cette règle est reprise dans la charte d’enregistrement définie par l’AFNIC. L’AFNIC a estimé plusieurs fois que ce texte réglementaire ne pouvait s’appliquer quand un nom n’est pas utilisé (elle l’a fait dans le cadre de la « procédure PREDEC » qu’elle a mise en place). Donc, si notre titulaire du nom de domaine idenum.fr ne l’exploite pas, il est normalement juridiquement invincible ! »

Seule issue pour récupérer le nom rapidement ? La négociation. Ou alors trouver de nouveaux arguments inventifs à l’aide d’une brochette de juristes.

Source: PC Impact.com
Auteur: Marc Rees

Le gouvernement réclame le transfert du domaine IDeNum.fr

Visiblement le gouvernement veut se ressaisir dans la gestion du domaine IDéNum, nom du futur service de certification de l’identité numérique : le propriétaire d’IDeNum.fr, un particulier qui avait rapidement déposé ce domaine avant l’État, vient de recevoir une lettre par mail d’un cabinet d’avocat lyonnais.

Dans cette lettre, le cabinet mandaté par la délégation aux usages de l’internet, rattachée au ministère de l’Enseignement supérieur et au secrétariat d’État de NKM, souligne que la marque IDENUM a été déposée à l’INPI en septembre 2009. Et que le code de la propriété intellectuelle interdit la reproduction ou l’usage ou même l’apposition d’une marque « pour des produits ou services identiques à ceux désignés dans l’enregistrement ». La lettre fait état d’un risque de condamnation jusqu’à 300 000 euros et 3 ans d’emprisonnement. « Nous vous mettons en demeure de cesser immédiatement toute utilisation du nom de domaine « idenum.fr » et de le céder à l’État. » Selon nos échanges, l’actuel propriétaire du site n’envisage pas d’autre issue.

Par ailleurs, signalons que les sites Idenum.net et .org redirigent vers la page officielle de présentation d’IDéNum.

Source: PC Impact.com
Auteur: Marc Rees

Responsabilité des offices et bureaux d’enregistrement dans leur activité d’attribution et de gestion de nom de domaine

Une société, qui avait fait enregistrer le nom de domaine « francelot.com » auprès de l’Association française pour le nommage internet en coopération (Afnic), avait constaté qu’un tiers avait enregistré, quelque temps plus tard, le nom de domaine « francelot.fr ». Ce site contenait une liste de liens hypertextes renvoyant vers des sites internet de sociétés concurrentes. La demanderesse avait alors mis en demeure l’Afnic de communiquer les coordonnées du déposant et de rendre inactive l’adresse litigieuse.

Elle avait obtenu une ordonnance sur requête du Président du TGI autorisant la levée de l’anonymat du déposant, mais refusant de bloquer le nom de domaine « francelot.fr », ce qui l’avait contrainte à procéder par voie d’assignation.

Le TGI de Versailles sanctionne l’Afnic pour avoir contribué à la persistance de l’impact parasitaire du site « francelot.fr » et à la perte d’image de la société demanderesse.
En effet, l’Afnic a l’obligation de procéder au blocage d’un nom de domaine chaque fois qu’elle identifie une violation des termes ou de l’esprit de la charte de nommage, violations dont est dressée une liste non exhaustive.

La mise en demeure, qui alertait l’Afnic de l’existence d’une concurrence déloyale par reproduction, à l’identique, du nom commercial par un site dirigeant les internautes vers ses concurrents, aurait donc dû provoquer, de la part de l’association, le blocage conservatoire du nom de domaine « francelot.fr ».

Remarque : l’Afnic agit comme un office d’enregistrement pour l’attribution des noms de domaine en «. fr ». Dès lors qu’elle remplit cette mission, et compte tenu de son monopole pour la délivrance des noms de domaine en «. fr », son régime de responsabilité doit s’apprécier au regard de l’esprit des nouvelles dispositions légales et réglementaires sur les « offices » étant relevé qu’elle doit respecter les dispositions des articles R. 20-44-42 à R. 20-44-47 du code de la poste et des communications électroniques qui instituent de nouvelles règles pour la protection des noms de domaine, indépendantes de la procédure de désignation des offices d’enregistrement.

Source: blog-lexom.com

Responsabilité des offices et bureaux d’enregistrement dans leur activité d’attribution et de gestion de nom de domaine

Une société, qui avait fait enregistrer le nom de domaine « francelot.com » auprès de l’Association française pour le nommage internet en coopération (Afnic), avait constaté qu’un tiers avait enregistré, quelque temps plus tard, le nom de domaine « francelot.fr ». Ce site contenait une liste de liens hypertextes renvoyant vers des sites internet de sociétés concurrentes. La demanderesse avait alors mis en demeure l’Afnic de communiquer les coordonnées du déposant et de rendre inactive l’adresse litigieuse.

Elle avait obtenu une ordonnance sur requête du Président du TGI autorisant la levée de l’anonymat du déposant, mais refusant de bloquer le nom de domaine « francelot.fr », ce qui l’avait contrainte à procéder par voie d’assignation.

Le TGI de Versailles sanctionne l’Afnic pour avoir contribué à la persistance de l’impact parasitaire du site « francelot.fr » et à la perte d’image de la société demanderesse.
En effet, l’Afnic a l’obligation de procéder au blocage d’un nom de domaine chaque fois qu’elle identifie une violation des termes ou de l’esprit de la charte de nommage, violations dont est dressée une liste non exhaustive.

La mise en demeure, qui alertait l’Afnic de l’existence d’une concurrence déloyale par reproduction, à l’identique, du nom commercial par un site dirigeant les internautes vers ses concurrents, aurait donc dû provoquer, de la part de l’association, le blocage conservatoire du nom de domaine « francelot.fr ».

Remarque : l’Afnic agit comme un office d’enregistrement pour l’attribution des noms de domaine en «. fr ». Dès lors qu’elle remplit cette mission, et compte tenu de son monopole pour la délivrance des noms de domaine en «. fr », son régime de responsabilité doit s’apprécier au regard de l’esprit des nouvelles dispositions légales et réglementaires sur les « offices » étant relevé qu’elle doit respecter les dispositions des articles R. 20-44-42 à R. 20-44-47 du code de la poste et des communications électroniques qui instituent de nouvelles règles pour la protection des noms de domaine, indépendantes de la procédure de désignation des offices d’enregistrement.

Source: Blog-lexom

Les actualités du .FR

l’AFNIC s’est associée en décembre au lancement de la campagne de soutien en faveur de la
candidature du .PARIS (1). Elle a par ailleurs annoncé (2) des évolutions dans sa charte à compter du 1er janvier
2010, évolutions qui sont analysées par Cédric Manara dans son blog incontournable (3).
(1) Soutenons le .paris !
http://www.afnic.fr/actu/nouvelles/236/soutenons-le-paris
(2) Mise à jour de la Charte .fr le 1er janvier 2010
http://www.afnic.fr/actu/nouvelles/237/mise-a-jour-de-la-charte-fr-le-1er-janvier-2010
(3) Domain Name / Nom de domaine !: 2010 : ce qui change pour les .fr
http://domaine.blogspot.com/2009/12/2010-ce-qui-change-pour-les-fr.html

Auteur: Loïc Damilaville
Source: DNS-news.fr