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Archives de mots clés: enregistrement

L’Afnic débloque des noms de domaine cybersquattés

L’organisme en charge de la gestion des .fr et le bureau d’enregistrement luxembourgeois EuroDNS ont mis fin au litige qui les opposait depuis plus de deux ans. En septembre 2004, l’Afnic décidait de bloquer 4.465 noms de domaine enregistrés par EuroDNS. Motifs officiels: « cybersquatting » et « typosquatting » (utilisation d’un nom de marque mal orthographié, comme par exemple « ZDNett.fr », pour tromper l’internaute).

Aujourd’hui, l’affaire est résolue: les noms de domaine ‘qui n’ont pas fait l’objet d’une transmission ou d’une suppression, seront débloqués par l’Afnic’, précise l’organisme. Ils pourront donc de nouveau être réservés.

EuroDNS réitère, par ailleurs, ‘son engagement de transférer tout nom de domaine faisant l’objet d’une réclamation motivée d’un ayant droit pourvu des justificatifs correspondants’.

Source : ZDNet France

Cybersquatting Remains on the Rise with further Risk to Trademarks from New Registration Practices

« The number of cybersquatting disputes filed with the World Intellectual Property Organization (WIPO) in 2006 increased by 25% as compared to 2005. In a related development, the evolution of the domain name registration system is causing growing concern for trademark owners, in particular some of the effects of the use of computer software to automatically register expired domain names and their ‘parking’ on pay-per-click portal sites, the option to register names free-of-charge for a five-day ‘tasting’ period, the proliferation of new registrars, and the establishment of new generic Top Level Domains (gTLDs). The combined result of these developments is to create greater opportunities for the mass, often anonymous, registration of domain names without specific consideration of third-party intellectual property rights. « While electronic commerce has flourished with the expansion of the Internet, recent developments in the domain name registration system have fostered practices which threaten the interests of trademark owners and cause consumer confusion. Practices such as ‘domain name tasting’ risk turning the domain name system into a mostly speculative market. Domain names used to be primarily specific identifiers of businesses and other Internet users, but many names nowadays are mere commodities for speculative gain, » noted Mr. Francis Gurry, WIPO Deputy Director General, who oversees WIPO’s dispute resolution work. « The rate at which domain names change hands and the difficulty to track such mass automated registrations challenge trademark owners in their pursuit of cybersquatters, » he said. « With domain names becoming moving targets for rights holders, due consideration should be given to concrete policy responses, » he added. » …

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Le cybersquattage poursuit son expansion – les risques pour les marques s’intensifient devant les nouvelles pratiques d’enregistrement

« Le nombre de plaintes pour cybersquattage déposées auprès de l’Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle (OMPI) a progressé de 25% en 2006 par rapport à 2005, avec pour corollaire une montée en puissance de l’inquiétude des propriétaires de marques devant l’évolution du système d’enregistrement des noms de domaine, plus précisément devant certaines retombées de l’utilisation de logiciels pour l’enregistrement automatique de noms de domaine arrivés à expiration et du stockage de ceux-ci sur des sites portail à consultation payante, devant la possibilité d’enregistrer un nom de domaine pour le tâter gratuitement pendant cinq jours, la prolifération de nouvelles unités d’enregistrement et l’introduction de nouveaux domaines génériques de premier niveau (gTLD). Ajoutées les unes aux autres, ces nouveautés n’ont fait que multiplier les possibilités d’enregistrement en masse de noms de domaine, souvent dans l’anonymat, sans que les droits de propriété intellectuelle des tiers soient réellement pris en considération. » …

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VeriSign: 120 millions de noms de domaine enregistrés

Le plus récent rapport de Verisign sur l’industrie du nom de domaine établit que 120 millions de noms de domaine sont actuellement enregistrés.

VeriSign (Nasdaq : VRSN), le registre des noms de domaine .com et des .net, vient de diffuser son rapport trimestriel sur l’industrie du nom de domaine. Les résultats prouvent qu’il y a maintenant 120 millions de noms de domaine enregistrés, toutes extensions confondues, unchiffre en augmentation de 32% par rapport à 2005.

CCTLDs (nom de domaine géographique : .fr, .de, .it, …)
VeriSign explique que les noms de domaine géographiques (ccTLDs) sont pour beaucoup dans cette croissance. Leur croissance globale d’une année sur l’autre est de 31%. L’enregistrement de ccTLD a connu un pic au quatrième trimestre de 2006, de 10% supérieur au troisème trimestre 2006. La Chine (.cn) y fait très bonne figure, avec 500.000 domaines .cn enregistrés pour le seul quatrième trimestre. 52 ccTLDs ont connu une croissance à deux chiffres : .se (Suède), .es (Espagne), .ru (Russie), et .at (Autriche). Il existe au total 240 extensions de ccTLD, mais les 10 principaux représentent 64% du total. Les .de (Allemagne) et .uk (Royaume-Uni) représentent à eux seuls 38% du total.

. com et. net
L’enregistrement des .com et .net a progressé jusqu’à environ 65M à la fin de 2006. Une partie de la croissance de ces enregistrements est due aux ventes de packages incluant des noms de domaine. Comme exemple on peut citer les packs d’hébergement, le blogging et autres services de partage de photos, …

IDNs.
Les noms de domaine internationaux (avec accent) ont connu une belle progression en 2006, de 89% comparé à la fin 2005. La croissance représentait 15% pour le seul quatrième trimestre.

Taux de renouvellement.
Le taux de renouvellement des noms de domaine .com et .net reste stable aux environs de 77%.

Noms de domaine en parking.
VeriSign a analysé environ 67Millions de noms de domaine .com et .net et a constaté que 23% d’entre eux sont parkés. 63% ont des sites Web et les 14% restants n’ont aucun site Web du tout. Il faut toutefois prendre en compte le fait que VeriSign ne considère un site web’ actif’ que s’il a plusieurs pages.

Hausse des prix.
Le rapport ne mentionne pas de hausse du prix de gros pour les domaines .com et .net. VeriSign prévoit tout de même une augmentation de ces tarifs pour la fin de cette année. Nous verrons quel effet cela aura sur la progression de ces statistiques.

Source : DomainNameWire

L’ICANN menace Registerfly d’une action judiciaire … enfin !

L’ICANN a finalement raffermi sa position vis-à-vis de l’ennuyeux registrar Registerfly et semble prêt à poursuivre cette société devant un tribunal.

Dans une lettre de ses mandataires, l’ICANN accuse Registerfly de refuser obstinément de se conformer à l’audit d’accréditation, comme prévu dans l’accord d’accréditation de registrar (RAA). Le non-respect des engagements les plus fondamentaux de son RAA par Registerfly semble être la goutte qui a fait déborder le vase de l’ICANN – la lettre, rudement rédigée, fustige Registerfly pour ne pas avoir permis à l’auditeur ICANN de copier les données d’enregistrement de Registerfly et met en garde Registerfly de l’intention de l’ICANN d’intenter un procès, contre lui, devant la cour fédérale, le mardi 6 mars.

Cette annonce de l’ICANN est son action la plus puissante contre le virevoltant Registerfly. La société est poursuivie par des allégations de clients concernant leur mauvaise gestion et de la fraude, depuis presque deux années. L’ICANN, cependant, a jusqu’ici marché à pas de loups sur les questions remontées par les clients furieux de Registerfly.

Bien que l’action ne remplace pas la mise en place d’un mécanisme formel et transparent de résolution de conflits, l’ICANN fournit une feuille de route pour la future politique.

Registerfly n’est pas le seul registrar dans ce cas et une certaine médecine préventive est clairement de mise.

Le RAA fournit un délai de grâce d’enregistrement pour des domaines contenant des erreurs mineures d’enregistrement, mais est sans valeur face à des allégations plus sérieuses. Néanmoins, pendant une période de presque deux ans, l’ICANN a insisté sur le fait que les plaintes sur les enregistrements de toutes sortes doivent nécessairement être résolues au niveau du registrar détenteur du domaine.

Cette lettre à Registerfly démontre la faiblesse de cette approche et établit que quand des conflits ne peuvent pas être rapidement résolus au niveau local, le problème revient à l’ICANN. La responsabilité de l’ICANN est maintenant de mettre en place les infrastructures nécessaires afin d’éviter un nouveau chaos, à l’échelle de celui de Registerfly. ®

Source : Burke Hansen, http://www.theregister.co.uk/2007/03/04/icann_sues_registerfly/

Un email invalide dans le whois … et votre nom de domaine s’envole !

Le registrar de noms de domaine, GoDaddy, a récemment supprimé le nom de domaine FamilyAlbum.com, simplement parce qu’Eric Roach, le registrant du nom de domaine, n’a pas répondu à un email qu’ils lui ont envoyé.

Alors qu’il n’a pas encore été entièrement établi si l’email a été « redirigé » ou si le propriétaire du nom de domaine a choisi de ne pas répondre, Eric avait pourtant utilisé une adresse d’envoi et un numéro de téléphone valides dans ses données d’enregistrement du domaine.

Cependant, GoDaddy n’a pas pris la peine de le contacter par l’un ou l’autre de ces moyens avant de conclure que les informations du WHOIS n’étaient pas correctes et de décider de supprimer ce domaine.

Après que GoDaddy ait annulé FamilyAlbum.com, ils l’ont rendu disponible sur leur service d’enchère de noms de domaine expirés « TDNAM ». Le domaine a été récupéré par un nouveau registrant – très probablement la même personne qui avait demandé à GoDaddy de contacter le propriétaire précédent pour confirmer les informations de son WHOIS.

Domain Name Wire décrit cette manière efficace et novatrice de ‘voler’ un nom de domaine de la manière suivante :

‘ Une personne essaye de contacter par email le propriétaire du domaine avec les informations du WHOIS et l’e-mail redirigé. Cette personne met le domaine en backorder et puis envoie une plainte à GoDaddy. GoDaddy essaye alors d’entrer en contact avec e propriétaire uniquement par l’intermédiaire de l’e-mail, qui rebondit. Le domaine est donc annulé et donné à la personne en attente de commande (backorder). ‘

Leçons importantes pour les propriétaires de noms de domaine :

  1. Ne pas utiliser les services de GoDaddy. Ils semblent faire ce qu’ils veulent et sont devenus tellement grands qu’ils ne s’inquiètent pas de la mauvaise presse.
  2. Tenir à jour l’adresse email du contact administratif et répondre aux emails de votre registrar.

Davantage de lecture (en anglais) :

  1. GoDaddy supprime un domaine
  2. GoDaddy répond à la suppression
  3. Mise à jour sur la question des WHOIS de GoDaddy

Registerfly sous la loupe de l’ICANN

Depuis fin 2005, de nombreux clients se plaignent auprès de l’Icann des services du Registrar Registerfly qui, à l’époque, n’était encore qu’un revendeur d’Enom.

Les plaintes ont porté sur la qualité de service du support, Registerfly ne répondant pas aux e-mails des clients, sur l’attente téléphonique pouvant excéder 30 minutes, mais aussi sur le système de paiement, sur les whois, contenant des données personnelles volontairement incorrectes, et sur les entraves aux transferts intra-registrars.

Dans l’année 2006, l’Icann met en cause le Registrar Enom et à cette occasion l’Icann confirme que tout nom de domaine enregistré par l’intermédiaire d’un revendeur demeure sous l’entière responsabilité du Registrar et est enregistré sous son accréditation.

En avril 2006, l’Icann continue à recevoir des plaintes de clients concernant Registerfly en tant que revendeur puis en tant que Registrar.

Devant le manque de coopération de ce Registrar, l’Icann a décidé d’exiger de Registerfly de remédier sous 15 jours aux griefs qui lui sont reprochés. A défaut d’action, son accréditation Icann pourrait être résiliée.

Mais revenons plus précisément sur certains points qui font l’objet de la rupture de contrat avec l’Icann et qui nous rappellent à cette occasion les propres obligations de tout registrar :

I. Obtention de l’auth-code

Selon la section A.5 de la Transfer Policy, le Registrar a l’obligation de fournir le auth-code au registrant sous 5 jours si le Registrar ne fournit pas au Registrant les moyens de gérer et de générer son propre et unique Auth-code.

De même le Registrar perdant ne doit pas bloquer le nom de domaine et doit permettre au Registrant de le délocker. Le Registrar doit donner assistance au Registrant pour permettre le transfert d’un nom à un autre Registrar.

II. Le maintien à jour de la base de données WHOIS

Selon la section 3.4 du Registry Registrar Agreement, l’Icann oblige le Registrar à maintenir et à tenir à jour les données de chaque nom de domaine.

De plus, les Registrars accrédités ont l’obligation de conserver durant trois ans les éléments suivants qui pourront donner lieu à des inspections de l’Icann:

  • Sous forme électronique, la soumission date et heure, et le consentement de tous les enregistrements de données personnelles y compris les mises à jour soumises par voie électronique aux Registres.
  • Sous toutes formes, toutes les communications relatives aux enregistrements, confirmations, modifications ou résiliation avec les registrants, incluant les documents contractuels.
  • Sous forme électronique, toutes traces des comptes des registrants, incluant dates, montants, paiements et remboursements.

III. Redevances versées à l’Icann

Selon la section 3.9 du RAA, le Registrar doit payer certaines redevances à l’Icann. Si Registerfly ne paie pas ces redevances dans le délai de 15 jours, ce défaut de paiement pourra être un motif indépendant des autres griefs pour procéder à la résiliation de son accréditation Icann.

Nouvelle Charte de nommage .be

La nouvelle version des conditions d’enregistrement du .be prévoit les modifications importantes suivantes :

  • La nouvelle Charte utilise une terminologie plus précise et remplace les termes  » droit d’usage » par « licence » et le terme « preneur de licence » par « détenteur d’un nom ».
  • L’article 10 alinéa g prévoit une réduction des délais d’attente pour l’exécution des décisions dans le cadre du réglement alternatif des litiges (15 jours au lieu de 30 jours).
  • L’article 10 alinéa k introduit un principe de récupération des coûts en cas de recours au règlement alternatif des litiges. Les coûts de la résolution des litiges sont initialement à la charge du Plaignant.

Cependant, lorsqu’une décision de transfert ou d’annulation est prise, la DNS BE s’engage à rembourser la moitié des coûts de la procédure au Plaignant qui a obtenu gain de cause. Cette somme sera récupérée auprès du détenteur de nom du domaine en tort. Il ne pourra exercer aucun recours contre la DNS.BE.
Ce nouvel alinéa sanctionne de façon indirecte les « cybersquatters », qui devront intervenir pour une partie des coûts de la procédure de réglement alternatif des litiges.
La nouvelle version des conditions d’enregistrement entrera en vigueur le 15 mars 2007 et elle sera, à partir de cette date, applicable à tous les noms de domaine .be et à tous leurs détenteurs respectifs.
Vous pouvez consulter cette Charte à l’adresse suivante : http://www.dns.be/fr/107415-xoS6bf-09a9719

Runet : évaluation du marché d’enregistrement des noms de domaine .ru

CNews, un magazine de news russe, a étudié le business des noms de domaine russes et estime que le marché des enregistrement de domaine en 2006 a augmenté de 375 millions de roubles ($14m).
Sur ceci, 15% ont été dépensés pour développer l’infrastructure du domaine RU, le reste pour soutenir les registrars. On s’attend à ce que le nombre de noms de domaine de deuxième-niveau se développe de 60% et atteigne 1 million à l’automne prochain. Il y a quelques statistiques intéressantes sur l’âge moyen des propriétaires de domaine : 26 ans (au lieu de 28 précédemment) ; il y avait 718.000 domaines enregistrés en 2006, passant à 756.000 en février 2007. Seulement 5 des 248 ccTLDs sont parvenus à un taux de croissance similaire – les .at, .es, .fr, .us ont fait aussi bien que les .ru.

Source : http://eng.cnews.ru/news/top/indexEn.shtml?2007/02/16/236272

300.000 noms de domaine .hu enregistrés

Depuis le 21 février 2007, 300.000 noms de domaine .hu ont été enregistrés.

Le premier nom de domaine .hu a été créé en 1991 par sztaki.hu. Depuis 2001 il n’existait que 40.000 sites web en .hu.
Grâce à un taux de croissance actuel, le nombre de sites web .hu a augmenté d’un demi-million depuis trois ans.
L’enregistrement des noms de domaine .hu se fait sans restriction, chacun peut donc y avoir accès.