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Facebook soutient Wikileaks !

Wikileaks a été lâché par Visa, MasterCard, Amazon, Paypal, et même par l’hébergeur de son nom de domaine et la banque suisse. Mais il peut, pour le moment, compter sur le soutien de Facebook.

Wikileaks a plus d’un million de fans sur sa page Facebook et le porte parole du réseau social a déclaré à the Los Angeles Times que « la simple existence d’une page fan sur Facebook de Wikileaks ne viole aucune loi, et nous ne la fermerons pas comme nous ne fermerons aucune autre page qui contient des sujet controversés. Nous continuons à surveiller la situation ».

Facebook n’est certainement pas l’hébergeur ni le compte bancaire de Wikileaks, mais, indirectement, il entretient la sympathie des fans de Wikileaks et gagne l’estime de ses utilisateurs en agissant ainsi.

D’autres initiatives sont apparues pour soutenir Wikileaks comme les sites miroirs. Près de 355 sites, éparpillés un peu partout, ont pour seul but de dupliquer en temps réel le contenu des câbles.

Source: Webdo

Des sites présumés pirates saisis par les autorités américaines

Alors que la loi anti-piratage COICA est actuellement examinée par le congrès américain, les autorités continuent de maintenir une forte pression contre les sites web suspectés de proposer illégalement des contenus protégés par le droit d’auteur. Neuf nouveaux noms de domaine ont d’ailleurs été saisis.

La guerre contre le téléchargement illicite d’œuvres protégées par la propriété intellectuelle se poursuit outre-Atlantique. Après l’opération « In Our Sites » cet été, le département de la sécurité intérieure des États-Unis s’est attaqué à de nouveaux sites web suspectés de favoriser le piratage de contenus. Comme en juillet dernier, les autorités américaines ont pu saisir les noms de domaine des sites concernés.

Les noms de domaine concernés sont les suivants : torrent-finder.com, 2009jerseys.com, nfljerseysupply.com, throwbackguy.com, cartoon77.com, lifetimereplicas.com, handbag9.com, handbagcom.com et dvdprostore.com. Les sites concernés affichent désormais une large image expliquant que le nom de domaine a été saisi par l’Immigration and Customs Enforcement (ICE), une branche du département de la sécurité intérieure.

Contacté par Torrentfreak, le propriétaire de Torrent-Finder a expliqué que son domaine a été pris de force, sans le moindre avertissement préalable et sans décision rendue par un tribunal. Son hébergeur, GoDaddy, n’a pas non plus pu fournir la moindre explication, indiquant que la procédure est venue de l’ICANN, la société en charge de la régulation d’Internet et de l’accès aux domaines.

Torrent-Finder se présente comme un moteur de recherche. Aucun fichier illicite n’est hébergé et les résultats d’une requête sont retournés dans un cadre intégré à la page web (iframe). Avec cette balise, il est possible d’afficher le contenu d’une page web dans une autre. Les éléments affichés dans le cadre de Torrent-Finder n’ont donc aucun lien avec le propriétaire du domaine. Ce dernier n’aura de toute façon pas tardé à réactiver son site à travers une nouvelle adresse.

Ces opérations surviennent dans un contexte de durcissement de la part de l’administration Obama envers le téléchargement illicite. Lors d’un discours favorable à l’ACTA en avril dernier, Barack Obama avait promis de protéger vigoureusement la propriété intellectuelle du piratage et de la contrefaçon. Dans ce domaine, le président américain peut compter sur son vice-président. Fervent partisan de la RIAA, Joe Biden a beaucoup œuvré dans la lutte contre le téléchargement illégal.

Rappelons par ailleurs qu’une loi est actuellement examinée par le congrès américain. Surnommée COICA (pour Combating Online Infringement and Counterfeits Act), celle-ci vise à donner de nouvelles prérogatives au département de la justice américain pour renforcer la défense du droit d’auteur sur Internet. Particulièrement controversée, elle a néanmoins été validée à l’unanimité par le comité judiciaire du Sénat.

Source: Numerama

Une loi anti-piratage adoptée en commission au Sénat américain

Agence France-Presse
Washington

Un projet de loi donnant plus de moyens aux forces de l’ordre pour combattre le piratage en ligne de films, de musique et d’émissions de télévision a été adopté jeudi à l’unanimité par la commission des affaires judiciaires du Sénat américain.

«Peu de choses sont aussi importantes pour l’avenir de l’économie américaine et la création d’emplois que la protection des droits de propriété intellectuelle», a fait valoir le président de la commission, le démocrate Patrick Leahy, co-auteur du texte.

En cas d’adoption définitive, le ministère de la Justice aura les moyens de faire rapidement fermer des sites internet ou des noms de domaine à l’origine de piratage ou de la vente de biens contrefaits, sur mandat judiciaire.

«Ces sites sont en fait des magasins numériques qui vendent des produits illégaux et parfois dangereux», a encore fait valoir M. Leahy. «S’ils existaient dans le monde réel, ces magasins seraient immédiatement fermés, et leurs propriétaires arrêtés».

«Nous ne pouvons pas excuser ce comportement sous prétexte que cela se passe en ligne et que les propriétaires sont basés à l’étranger», a-t-il ajouté. «Il faut qu’internet soit libre, mais pas hors-la-loi».

Le texte est soutenu par les milieux de la musique, du cinéma, de la télévision, de la presse et de l’édition, mais il a été critiqué par des organisations qui dénoncent un risque de «censure d’internet».

«Le problème, si les États-Unis développent la censure d’internet comme cela, c’est que d’autres pays en feront autant en imposant des listes noires et en supprimant des noms de domaines – mais avec des buts moins nobles», a commenté une porte-parole de l’Association information et des communications (CCIA).

Source: Cyberpresse.ca

Contre le piratage, les USA veulent effacer les urls pirates

Le comité judiciaire du Sénat américain vient d´adopter une loi sur le filtrage des sites Internet aux contenus illicites. La très controversée COICA, « The Combating Online Infringement and Counterfeits Act« , un loi annoncée comme arme pour combattre le piratage et la contrefaçon sur le réseau des réseaux vient d’être votée à l’unanimité par les membres du comité judiciaire du Sénat Américain.

L’idée de cette loi, effacer de l’Internet les espaces illégaux en détruisant les adresses web. En gros, il suffira d’une plainte sur le sol américain pour que The Pirate Bay ou Torrent411 soient effacés de la toile. Cette proposition de loi doit être approuvée, d’ici la fin 2010, par le Congrès américain.

Une loi qui dépasse largement les frontières de l’Oncle Sam. En cas de plainte du département de la justice à l’encontre d’un site étranger, la COICA pourra permettre aux autorités américaines de faire bloquer, sur les sol américain, l’accès à l’espace litigieux ; se rabattre aux financiers (agence de communication pour les publicités ; système de paiement, …). A noter qu’une pétition contre cette loi a déjà rassemblée 250.000 signatures.

Source: Zataz.com

Un particulier condamné pour avoir utilisé « SNCFusa.com »

La SNCF a poursuivi en justice un ancien stagiaire qui avait déposé le nom de domaine pour lui-même et ouvert un site à l’adresse correspondante. Le tribunal a reconnu le parasitisme commercial et la tromperie.

Au fil des années, la SNCF a déposé de nombreux noms de domaine afin de préparer l’extension de son activité à l’étranger : « sncf.asia », « sncf.us », « sncf.co.uk », « sncf.org », « sncf.net », « sncf-usa.com ». Mais elle avait oublié « sncfusa.com ». L’un de ses anciens stagiaires, lui, y a pensé. Fin 2009, quatre mois après avoir quitté l’entreprise, il enregistrait le nom de domaine, ainsi qu’« eurotgv.org ». La SNCF l’a assigné en justice le 10 juin dernier. Le 29 octobre, le tribunal de grande instance de Paris a donné raison à la société de transport ferroviaire et condamné l’ancien stagiaire pour atteinte à la marque SNCF et tromperie envers le consommateur.
Retour sur les faits. A la mi-août 2008, un étudiant de Sciences-po Paris part effectuer le stage obligatoire prévu dans son cursus à RailEurope, une filiale américaine de la SNCF. En décembre 2009, la société découvre que ce même étudiant a enregistré le nom de domaine « sncfusa.com » et ouvert un site à ce nom. Elle l’assigne en justice.
Elle lui reproche d’induire le consommateur en erreur, en lui faisant croire que derrière cette adresse Internet se trouve un site de la SNCF, ce qui n’est pas le cas. D’autant que le nom de domaine « sncfusa.com » ressemble à « sncf-usa.com », qui appartient, lui, à la SNCF. La société estime également que l’ancien stagiaire compte utiliser le nom d’une marque qui ne lui appartient pas pour développer une activité concurrente.
En effet, à son lancement, le site affichait « un texte portant sur le train à grande vitesse aux Etats-Unis, puis des offres proposant au public des voyages dégriffés en lui permettant de cliquer sur des liens intitulés Billets d’avion USA, Billets train, Voyages dernière minute, etc. », détaille le jugement du tribunal, que 01net. a pu se procurer. Autant d’éléments qui, selon la SNCF, caractérisent à la fois le parasitisme et la pratique commerciale trompeuse.

Détournement de consommateurs

D’abord contacté pour régler à l’amiable le litige, l’étudiant de Sciences-po propose simplement à la SNCF de lui racheter le nom de domaine en cause. Il refuse catégoriquement de le lui transférer à ses frais. « Je ne suis pas responsable si vous n’avez pas acheté ces noms de domaines avant », écrit-il à la société. Du coup, cette dernière décide de porter le cas en justice.
Devant le tribunal, le défendeur affirme n’avoir pas eu l’intention de développer une activité commerciale. Il comptait simplement assouvir sa passion du train en postant « des vidéos sur des voyages de train aux Etats-Unis ».
C’est la SNCF qui a obtenu gain de cause à la suite d’une audience le 24 septembre dernier. Le tribunal reconnaît alors que l’initiative de l’ancien stagiaire a porté atteinte à la marque SNCF, connue d’une très large partie du grand public. Il y a bien risque de confusion et de détournement des consommateurs vers un site qui n’appartient pas à l’entreprise. Le défendeur a donc interdiction de continuer à utiliser « sncfusa.com » et doit transférer l’adresse à la SNCF, qui en devient propriétaire.
Il est également condamné à verser 10 000 euros de dommages et intérêts pour atteinte portée à la marque SNCF. Mais aussi à 5 000 euros, pour atteinte au nom de domaine « sncf-usa.com » et encore à 5 000 euros en réparation du préjudice commercial. Conformément au Code de procédure pénale, il doit également payer les frais de procédure, qui s’élèvent eux aussi à 5 000 euros.
Source: 01.net

USA : Le registrar GoDaddy ne serait finalement plus à vendre

GoDaddy, le premier bureau d’enregistrement de noms de domaine au monde, ne sera finalement pas vendu. Son fondateur et unique actionnaire, Bob Parsons, semble s’être ravisé. Mais pour quelle raison ?

Ce devait être l’un des gros deals dans le secteur IT ces prochains mois. Mais à en croire le Wall Street Journal, les enchères pour acquérir le bureau d’enregistrement de noms de domaine américain GoDaddy n’iront pas à leur terme.

Le fondateur de l’entreprise, l’emblématique Bob Parsons, réclamait, selon diverses sources, près de deux milliards de dollars pour vendre sa société.

Cela n’aurait pas empêché de voir certains investisseurs s’intéresser sérieusement au dossier de reprise de GoDaddy. Le WSJ évoque notamment le fonds d’investissement privé General Atlantic [déjà actionnaire du registrar Network Solutions, NDLR] comme candidat à cette acquisition, mais ce dernier n’a pas souhaité faire de commentaires.

Une chose est sûre, les raisons de ce revirement soudain vont entraîner des spéculations. Coup de bluff ou Syndrome du “juste pour voir” ?

“Bob Parsons, fondateur et actionnaire unique de GoDaddy, pensait peut-être attirer des acheteurs extérieurs au marché des noms de domaine et de l’hébergement en mettant son joyau en vente” explique Rémy Sahuc, un spécialiste du marché des noms de domaine qui a publié une contribution blog sur ce dossier.

Dans un entretien avec ITespresso.fr, il ajoute que “la rumeur voulait mettre sur les rangs des acteurs comme Google, Cisco ou Apple (sic!). Voyant que les enchères attiraient essentiellement des fonds privés déjà actionnaires de concurrents de GoDaddy (Network Solutions), peut-être que Bob Parsons a réalisé qu’il valait mieux se raviser que de s’offrir à l’ennemi.”

Reste à savoir si Bob Parsons résistera longtemps à l’appel des sirènes qui n’ont pas dû manquer de se faire entendre ces dernières années.

“Je lui souhaite d’avoir fait les bons choix stratégiques car l’occasion de vendre ne se représentera peut-être pas de sitôt” , conclut Rémy Sahuc.

Source: The Inquirer

Deux sénateurs américains s’attaquent à la contrefaçon sur l’Internet

Le 20 septembre 2010, les sénateurs Patrick Leahy et Orin Hatch ont déposé une proposition de loi visant à combattre les atteintes aux droits et les contrefaçons en ligne via l’Internet (« The Combating Online Infringement and Counterfeits Act »), offrant ainsi au Département de la Justice un outil de taille pour lutter contre les infractions sur l’Internet.

Comme l’explique le sénateur Leahy, « peu de choses sont plus importantes pour l’avenir de l’économie américaine que la protection des droits de la propriété intellectuelle ». Ainsi, pour tenter d’enrayer la perte de milliards de dollars et de milliers d’emplois, la proposition de loi permettrait de sanctionner des sites hébergés à la fois sur le territoire américain et à l’étranger.

–         Pour tout site hébergé aux Etats-Unis, le Département de la Justice pourra intenter une action civile à l’encontre d’un nom de domaine, en vue d’obtenir une décision judiciaire déclarant que ce dernier enfreint les droits de la propriété intellectuelle. Une fois une telle décision rendue, le Procureur Général pourra ordonner au bureau d’enregistrement le gel du nom de domaine litigieux. Parallèlement, une procédure contre le propriétaire lui-même du nom de domaine pourra être engagée.

–         Pour tout site hébergé à l’étranger, le Procureur Général pourra, à sa discrétion, s’attaquer aux tiers partenaires du site poursuivi, tels que les fournisseurs d’accès, les fournisseurs de solutions de paiement en ligne ou encore les réseaux publicitaires y diffusant leurs publicités. Ces derniers constituent des structures essentielles à la viabilité financière du site déclaré illégal. Le Procureur pourra non seulement exiger que ces tiers cessent tout contact commercial avec le site déclaré illégal, mais il pourra aussi réclamer un filtrage auprès des fournisseurs d’accès.

Rod Beckstrom, le président de l’ICANN, organisation de droit privé à but non lucratif chargée de la gestion des noms de domaine, pourrait émettre certaines réserves face à la proposition de loi. Dans son discours d’ouverture du Forum sur la gouvernance de l’Internet à Vilnius, il avait déjà mentionné les conséquences d’une telle législation en déclarant que « [s]i la gouvernance devait devenir le territoire privé d’États-nations, ou être capturée par d’autres intérêts quels qu’ils soient, nous perdrions les fondations du potentiel à long terme et de la valeur transformative d’Internet ». Considérant l’ICANN comme étant « un organisateur essentiel de l’avenir d’Internet », M. Beckstrom loue sa « forme unique de gouvernance basée sur le consensus : une perspective mondiale ; une prise de décision ascendante ; un contrôle décentralisé ; des processus transparents et inclusifs ; et une attention portée aux voix de la communauté à tous les niveaux ». Le pouvoir qu’octroierait la proposition de loi aux autorités américaines irait à l’encontre d’une telle idéologie et, par conséquent, de l’institution même de l’ICANN.

Cependant, à ce jour, la proposition de loi visant à ordonner le gel de noms de domaine est elle-même … gelée ! En raison des élections américaines de mi-mandat, son examen a été différé et ne pourra revenir devant le Congrès qu’après les élections de novembre. Une affaire qui reste donc à suivre.

Source: Dreyfus

Etats-Unis : la lutte contre le téléchargement illégal s’intensifie

Une proposition de loi au sénat permettrait de fermer les sites de téléchargement illégaux hébergés aux Etats-Unis et de filtrer les sites étrangers.

La lutte contre le téléchargement illégal s’intensifie aux Etats-Unis.

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Les sénateurs américains ont présenté, lundi 20 septembre, un projet de loi qui permettrait aux autorités américaines de pouvoir fermer les sites web considérés comme illicites en matière de copyright et hébergés aux Etats-Unis. La procédure consisterait à exiger la fermeture auprès du bureau d’enregistrement des noms de domaines (registrar). En parallèle serait engagée une procédure contre le propriétaire du nom de domaine.

Pour les sites hébergés à l’étranger, un filtrage serait réclamé auprès des fournisseurs d’accès.

« Cette proposition va changer la façon dont Internet est géré »

« Internet est devenu le ciment du commerce international […] mais il est aussi devenu un outil pour les voleurs en ligne afin de vendre des produits contrefaits et piratés, engendrant des pertes de centaines de millions de dollars pour la propriété intellectuelle américaine », a fait valoir Orin Hatch, l’un des sénateurs à l’origine de la proposition de loi intitulée « The Combating Online Infringement and Counterfeits Act » (« Le combat contre les violations de droits et les contrefaçons en ligne »).

« Si cette proposition de loi est acceptée, elle va changer pour de bon la façon dont Internet et les noms de domaines sont gérés », explique le site spécialisé TorrentFreak. Jusqu’à présent, aucun Etat ne gère les noms de domaines, seul l’ICANN a autorité ceux-ci.

Le président de l’ICANN, Rod Beckstrom, a d’ailleurs déjà averti du risque d’une telle législation : « Si la gouvernance [des noms de domaines] devait devenir l’apanage exclusif des Etats-nations, alors nous perdrions ce qui est la fondation du potentiel de l’Internet : […] un modèle de gouvernance multipartite« .

Source: Nouvel Obs

Le gouvernement US lance son offensive contre les sites pirates

Obama avait déclaré en mars : « nous allons protéger nos propriétés intellectuelles agressivement », et sa Coordonatrice de l’Action pour les Droits d’Auteurs, Victoria A. Espinel, avait de son côté publié un rapport préconisant une réaction ferme contre les sites de piratages, en particulier étrangers.

La réaction annoncée a commencé hier. L’U.S. Immigration and Customs Enforcement (ICE), le bras armé de la douane américaine, a lancé l’opération « Dans Nos Sites ». Elle cible officiellement les « sites de films piratés », et a déjà conduit à la saisie par les forces fédérales de neuf noms de domaines et d’actifs répartis dans 15 comptes bancaires, Paypal, d’investissement ou publicitaires. Des mandats ont aussi été signés pour fouiller quatre maisons. Aucune annonce sur de possibles arrestations n’a été faite, mais l’opération est encore en cours.

Les noms de domaines saisis incluent TVshack.net, movies-links.tv, thepiratecity.org, now-movies.com, planetmoviez.com, NinjaVideo.net ou filespump.com.

Les ayants droit aux manettes

Ces sites n’hébergeaient d’ailleurs aucun contenu, se contentant de proposer des vidéos en streaming hébergées ailleurs, ou des liens de téléchargement direct vers des sites d’hébergements de fichiers.

Mais le fait qu’ils n’hébergeaient aucun contenu illégal n’a pas empêché le procureur Preet Bharara, du district Sud de New York, de signer la saisie de sept de ces noms de domaines. Il se justifie avec des arguments qui semblent sortis tout droit d’un spot de propagande des majors : « L’infraction massive au droit d’auteur faite par des criminels sur Internet provoque, selon des rapports, des pertes de milliards de dollars pour l’économie américaine. Cela se traduit en des emplois perdus et de vraies difficultés pour les travailleurs ordinaires. C’est pourquoi nous avons commencé ces actions : si votre modèle d’entreprise repose sur le piratage de films, votre histoire n’aura pas une fin heureuse. »

Pour d’ailleurs bien prouver l’absence d’indépendance des forces de l’ordre face aux intérêts privés, une conférence de presse a été organisée, chez Disney, avec les forces de l’ordre impliquées et des représentants des principaux studios. Et même le communiqué officiel de la douane cite des dirigeants de la MPAA et de plusieurs autres lobbies du cinéma.

Les sites pirates étrangers filtrés

Le but d’ICE est de fermer tous les sites proposant d’accéder à des contenus frauduleux. Mais certains d’entre eux sont hébergés à l’étranger et ne sont pas soumis à son autorité. Aussi, une source anonyme proche de l’enquête a expliqué au FinancialPost que ces derniers seront bloqués, et les internautes tentant d’y accéder redirigés vers une page gouvernementale.

L’enquête étant en cours, aucun autre détail n’a été donné…

Source: jeff de PC Impact

Le nom de domaine Top10.com vendu un million de dollars

Une société britannique de comparaison d’offres mobiles et Internet – Top 10 Broadband and Top 10 Mobile Phones – vient de s’offrir Top10.com pour un million de dollars. Ce serait l’une des plus importantes transactions du genre ces derniers temps au Royaume-Uni selon « TechCrunch ». Le nom de domaine était précédemment la propriété de l’américain Idealab qui reçoit en échange 200 000 dollars en cash et devient actionnaire à hauteur de 7 % dans la nouvelle société créée : Top10.com Media Ltd. Le britannique, qui souhaite ainsi développer ses activités aux Etats-Unis, détient déjà outre-Manche deux sites de comparaison sur le secteur télécoms pour lesquels il revendique 1,5 million d’utilisateurs par mois.

Source: JDN