Toute l'actualité des noms de domaine et nouveaux gTLDs

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Le cofondateur de The Pirate Bay relance le débat sur les noms de domaine

Après avoir contribué à faire connaître les réseaux d’échanges de fichiers de pair à pair (P2P), Peter Sunde, cofondateur de The Pirate Bay, souhaite lancer un système de noms de domaine « alternatif » et décentralisé.

Le système des noms de domaine (« Domain Name System » en anglais ou DNS) est un enjeu crucial du Web. C’est ce dispositif qui établit une correspondance entre les adresses chiffrées et uniques des adresses IP des ordinateurs et les adresses nominatives connues des internautes, telles que http://www.lemonde.fr, par exemple.

« L’ICANN PEUT ÊTRE CONTRÔLÉE PAR DES GOUVERNEMENTS »

Avec son P2P DNS, Peter Sunde souhaite reprendre les principes de Bittorrent, le célèbre protocole qui permet d’échanger, rapidement et de manière décentralisée, de grandes quantités de données entre internautes. Pour l’heure, le projet n’en est qu’au stade préliminaire, avec la constitution d’un groupe de travail. « Nous ne sommes pas encore organisés, mais la base du projet, c’est que nous voulons qu’Internet ne soit pas censuré. Avoir un système centralisé qui contrôle notre flux d’information est inacceptable. »

Dans le système actuel, la gestion des noms de domaine est confiée à l’Internet Corporation for Assigned Names and Numbers (Icann), une organisation de droit privé à but non lucratif, créée en 1998 et basée en Californie. L’Icann, qui supervise aussi le volet économique de ce marché très lucratif, fait régulièrement l’objet d’appels à une gestion moins unilatérale. « L’essentiel du problème du DNS n’est pas l’Icann », précise néanmoins M. Sunde, sur Twitter. « Le problème est que des gouvernements et des entreprises peuvent le contrôler », poursuit-il.

DES DIFFICULTÉS TECHNIQUES À PRÉVOIR

Cette initiative intervient alors que les autorités américaines ont « saisi », à la fin du mois de novembre, plus de soixante-dix noms de domaine de sites suspectés de favoriser la contrefaçon et le téléchargement illégal. Le Combating Online Infringements and Counterfeits Act (Coica), projet de loi dont le but est de lutter contre les atteintes aux droits d’auteur sur Internet, est également actuellement discuté au Congrès.

Mais le P2P DNS pourrait difficilement s’imposer. Outre les difficultés techniques pour mettre en œuvre un DNS décentralisé, certains Etats, comme la Chine, s’attachent à créer leur propre système de noms de domaine, indépendant de l’Icann, société de droit californien, et donc soumise au département du commerce états-unien, tout en ayant une compétence mondiale. L’an dernier, Google a aussi lancé son service DNS.

Source: Le Monde

Le « .fr » gagne du terrain sur le web

Les noms de domaine se terminant par « .fr » ne sont plus très loin du seuil des 2 millions après une solide croissance de 21% sur un an. Cette extension figure désormais au quinzième rang mondial.

1,87 million de sites Internet se terminent par « .fr », rapporte ce mercredi l’Observatoire 2010 de l’Association française pour le nommage internet en coopération (Afnic) et l’école Télécom SudParis. La majorité d’entre eux (62%) sont pris par des personnes morales (entreprises, associations, organismes publics) tandis que les noms enregistrés par des particuliers représentent 38%.

En outre, souligne ce rapport, le rythme de croissance des « .fr » dépasse celui des autres noms de domaine. lLa France a enregistré une augmentation de 21% sur un an alors que « l’ensemble des extensions, hors Chine, renoue avec une croissance à deux chiffres, de 10% en glissement annuel en juin 2010 », a expliqué à l’Agence France Presse Mathieu Weill, directeur général de l’Afnic.  « Le .fr a très bien résisté à la crise et le marché a continué à se développer, nous sommes même situés 10% au-dessus des autres extensions au niveau mondial » a-t-il ajouté.

Seule l’extension chinoise, le « .cn » régresse avec un repli de 40% du nombre de noms de domaine. Un recul que l’Afnic impute aux nouvelles conditions d’enregistrement très restrictives mises en place par le registre chinois.

Au total, c’est le « .com » qui remporte tous les suffrages avec 85 millions de noms enregistrés, suivis en deuxième place ex-aequo par « .de » correspondant à l’Allemagne et par « .net » (générique).

Prix stable, législation en mouvement

Côté tarif, le prix du « .fr » n’a pas bougé. Enregistrer un nom de domaine coûte 12 euros en moyenne hors taxe, sauf si le nom existe déjà, auquel cas, le prix passe à 650 euros.

En revanche, la loi de 2004 encadrant l’attribution des noms de domaine sur internet, censurée en octobre dernier par le Conseil Constitutionnel, devrait connaître quelques modifications. La haute juridiction reproche au texte actuellement en vigueur de déléguer « entièrement le pouvoir d’encadrer les conditions dans lesquelles les noms de domaine sont attribués, renouvelés, refusés » et « aucune autre disposition législative n’institue les garanties permettant qu’il ne soit porté atteinte à la liberté d’entreprendre ainsi qu’à la liberté de communication ». Elle a chargé le Parlement de plancher sur un nouveau texte d’ici neuf mois, période pendant laquelle l’Afnic continuera de gérer les noms de domaine en « .fr » selon la loi de 2004.

Source: La Tribune.fr

Facebook détrône Google en trafic

Le phénomène Facebook connaît une croissance de plus en plus forte en termes de trafic sur Internet et déjà le réseau social vient se mesurer à Google, en tout cas c’est ce que révèle une analyse d’Experian Hitwise sur la période entre le 6 et le 13 mars 2010, en effet durant cette période Facebook a récupéré 7,07 % du trafic sur Internet alors que de son côté Google.com serait tout juste de derrière avec 7,03 %.
Cette analyse ne s’est basée seulement que sur les deux noms de domaine à savoir Google.com contre Facebook.com et il va de soi que si l’on prenait tous les services appartenant à Google (11,03 % du trafic sur Internet), Facebook se retrouverait bien derrière.
Les poids-lourds d’Internet misent de plus en plus sur le phénomène des réseaux sociaux qui grignotent une part de plus en plus importante sur Internet et déjà la société Experian Hitwise confirme que le partage contenu sur Internet prend une importance considérable.
À plusieurs reprises déjà Facebook a pu détrôner Google à certaines dates précises, c’est le cas pour le jour de Noël, le jour du nouvel an et jusqu’à présent sur une telle période Google dominait Facebook.
Facebook serait-il en passe de devenir le nom de domaine le plus consulté au monde ?

Source: Koligo.fr

Vie des extensions: .MOBI

Afilias, registre de diverses extensions et notamment du .INFO, a annoncé le 11 février (1) qu’elle
rachetait le .MOBI. Une annonce fracassante intervenant à un moment où l’extension qui avait suscité tant
d’espoirs semble en passe de rejoindre les autres extensions créées depuis 2000 dans le no man’s land des mivivantes,
mi-inconnues des utilisateurs (2). L’opération est sans doute intéressante pour Afilias qui consolide son
portefeuille tout en empêchant d’autres prédateurs potentiels de s’emparer de cet actif (Verisign en son temps
avait su faire main-basse sur le .TV). Mais elle est aussi la preuve qu’une bonne idée et un budget de
communication conséquent ne suffisent pas pour obtenir le succès. Une leçon dont devraient tenir compte les
porteurs de projets actuels. Y a-t-il encore de la place aujourd’hui pour des extensions à ambition mondiale,
compte tenu des investissements que cela représente en communication ? Le dilemme est d’ailleurs encore plus
complexe : tout projet original a des chances de créer l’événement, mais il risque aussi d’être trop loin des
habitudes des utilisateurs pour que ceux-ci se l’approprient avant que la trésorerie du registre ne s’effondre ; �
l’inverse, des extensions trop proches des habitudes des internautes peuvent n’être perçues que comme des ersatz
plus ou moins réussis des grandes extensions historiques. La réponse est, sans doute, dans le sens que les
internautes trouveront dans le vocable et dans leur attachement à son succès.
(1) Afilias Limited Acquires .Mobi Domain Registry and Expands Market Leadership
(2) .Mobi Numbers Aren’t Pretty

Source: dns-news.fr

l’extension de domaine .Co s’ouvre au monde cette année

Toute personne qui a assisté à l’un des événements nommer trois de domaine de l’industrie jusqu’à présent cette année a entendu parler du lancement des noms de domaine en .co. Le Registre du domaine,. CO Internet SAS, a été agressivement obtenir son nom avec un splash de commercialisation dans les trois grands événements.

Il ne s’agit pas d’une autre typo TLD.
Il était naturel pour l’domainer typiques à penser Coopération en termes de la récente ouverture du cm, ce qui était orienté vers le trafic de typo .com. Mais cela ne saurait être plus éloigné des objectifs du Co.

«Contrairement à d’autres extensions que mai ont lancé dans le passé, nous savons que la nôtre est quelque chose de très unique», a dit. CO Internet directrice du marketing Lori Anne Wardi. «Avant, nous avons même lancé cette extension, nous avons fait beaucoup de recherche dans le marché pour obtenir une compréhension de ce que la perception du public à la coopération serait. »

En effet, alors. Cm ne se démarque pas vraiment pour rien,. Coopération est presque universellement reconnu. Après avoir étudié des milliers de consommateurs et en interrogeant 600 d’entre eux, la compagnie a révélé que 75% d’entre eux, assimilées. Coopération avec «compagnie», «corporation», ou «commerce». Il s’agit d’une abréviation populaire aux États-Unis, mais aussi à l’étranger. En fait, plus de 20 pays utilisent. Coopération comme un nom de domaine de second niveau (c.-à co.uk, co.jp) à cause de cela.

.Co-directeur général d’Internet Calle Juan Diego a déclaré que les fans de faute de frappe ne doit pas s’appliquer. «Si vous êtes une personne qui connaît la différence entre un gTLD et ccTLD, si vous êtes une personne qui sait ce qu’est la circulation typo est, alors vous n’êtes pas notre clientèle cible, at-il expliqué. «La réalité est le potentiel de l’espace va bien au-delà de tout ce qu’un domainer qui regarde cela du point de vue de la circulation» estime.

Dans le monde d’aujourd’hui, qui va au-delà de «société», à collaborer, le contenu, et la communauté.

Histoire
.Co est le domaine le code de pays pour la Colombie. Il a été initialement déléguées à l’Université des Andes à Bogota, Colombie. Pendant de nombreuses années, l’Université a fait exécuter des contrôles stricts sur le nom de domaine. L’enregistrement a été principalement limitée à des entreprises colombiennes qui pourrait enregistrer leur nom commercial ou nom de société comme une correspondance exacte au troisième niveau, tels que name.com.co. En conséquence, il ya seulement environ 28.000. Domaines de coopération inscrits.

Il ya environ dix ans, l’Université des Andes ont commencé à chercher à ouvrir l’enregistrement du nom de domaine. Le Ministère colombien de technologies de l’information et des communications s’est impliqué, et a traversé un processus laborieux de figurer sur la meilleure façon d’ouvrir le domaine. Arcelandia SA et un registre de domaine Neustar formé un partenariat pour répondre à la DP de la Colombie, et a obtenu un contrat pour gérer le domaine pour 10 ans.

Prêt au Lancement
. Co sera lancé plus tard cette année grâce à un processus bien connu, à commencer par une période sunrise pour les détenteurs de marque, d’un landrush, et l’enregistrement général. Mais certaines choses seront différentes.

Premièrement, il ya la question de les 28.000 enregistrements existants de domaine de troisième niveau. Toute personne inscrite qui a enregistré un nom de domaine de troisième niveau antérieur au 30 Juillet 2008, recevront Dibs d’abord sur le même domaine au deuxième niveau (c.-à name.co). C’est la date à laquelle la nouvelle politique de coopération a été créé, et environ 21.000 domaines ont été enregistrés avant cette date. En raison de la restriction d’inscription, peu de ces domaines seraient considérés comme «génériques» dans la nature. Calle dit que seulement environ 1000-1500 noms droits acquis pourraient être considérés comme génériques possibles.

Deuxièmement, seuls dix bureaux d’enregistrement aura une relation directe avec. Co lors de son lancement. Cela comprend des poids lourds comme GoDaddy et eName. D’autres bureaux d’enregistrement peuvent offrir le domaine à travers des accords de revente avec les dix bureaux d’enregistrement.

« Lors de l’évaluation de nouveaux modèles par lequel un nouveau registre devrait fonctionner, [Ministère des Technologies de l’information et des communications] a estimé qu’il était dans le meilleur intérêt de l’espace pour limiter le nombre de bureaux d’enregistrement», a expliqué Calle. La raison est de s’assurer que ceux qui sont impliqués sont alignés avec l’objectif de l’enregistrement.

Troisièmement, dans un effort visant à protéger les détenteurs de marque,. Co va créer un centre d’échange de propriété intellectuelle et protégées Globalement liste des marques des marques haut.

En ce qui concerne le processus traditionnel est concerné, le lever et le landrush sera géré par Deloitte / Laga, qui a également géré les périodes de sunrise pour. Asie et. Tel. Si plus d’une entité présente une demande pour le nom de domaine identique dans les deux période, le domaine sera vendu aux enchères sur Pool.com. Pool a traité la sunrise et les ventes aux enchères précédentes landrush pour d’autres registres. Un certain nombre de domaines prime sera freinée par le Registre des enchères, probablement couru quelques-unes des maisons populaires de domaine aux enchères.

Contrairement à la récente re-lancement de bâclé. Cm, la Colombie est de prendre clairement une approche différente. [Colombie] a voulu s’assurer que cela a été fait dans le bon sens », a expliqué Calle. «C’est une vraie question de fierté nationale ».

Les piliers de. Coopération sont mondiaux, reconnaissable et crédible. Compte tenu de la pensée et la planification de ce qui se passe dans le lancement. Co, ça ressemble. Internet co hésite pas à ces principes.

Sunrise est prévu pour avril, avec le début ruée à la fin de Juin.

Source: Domain Name Wire

Noms de domaine : Un business à part entière … et une vigilance nécessaire !

Alors que le nom de domaine le plus cher du monde a été remis aux enchères le 21 février, faisons un point sur l’actualité des noms de domaine en général sur la toile.

Sex.com, voici le nom de domaine le plus cher du monde. En 2006, il a été acheté pour 14 millions de dollars. Aujourd’hui, la mise de départ est à 1 million de dollars. Dans le top 5 des noms de domaine les plus chers du monde, nous retrouvons dans l’ordre porn.com, business.com, diamonds.com et beer.com. Des mots simples, populaires, et surtout qui peuvent rapporter gros !

Un des phénomènes qui pourrait expliquer ces tarifs est l’augmentation ininterrompue des enregistrements de noms de domaine sur Internet. Tout le monde veut sa place, et ce à tout prix, car les profits possibles sur la toile ne sont plus à prouver. D’après l’article du Journal du net et la source Verisign, 192 millions de noms de domaine seraient à ce jour enregistrés sur Internet. Le premier .com a été enregistré en 1985. Aujourd’hui, on en dénombre près de 96,7 millions. La Chine avec le .cn profite de la plus forte augmentation avec 467% sur un an, ce qui ne nous étonne guère car ce pays correspond à l’une des zones les plus à risque en termes d’enregistrements abusifs. Quant à la France avec le .fr, c’est une hausse annuelle de 23%.

Internet est devenu une priorité pour les marques, à tel point qu’il devient nécessaire de vérifier si le nom de domaine est disponible sur la toile avant de choisir un nom pour sa marque ou son produit. Si cela n’est pas fait, l’entreprise risque alors de devoir surmonter beaucoup de complications pour récupérer sa place sur internet, sans être sûre de parvenir à son but !

Nous pouvons citer le cas de la société française Salomon, articles et vêtements de sport, qui a pu récupérer le nom de domaine salomon.com grâce à une procédure UDRP (Uniform Domain Name Dispute Resolution Policy) portée à l’attention de l’OMPI (Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle) ceci plusieurs années après avoir vu ce nom utilisé par une société tierce. Dans l’intervalle, la marque avait du adapter l’URL de son site avec le nom de domaine salomonsports.com

Source: culture-buzz.fr

Des informations autour des noms de domaine bien imprécises

Quand ils enregistrent leur nom de domaine, les internautes réalisent des erreurs – volontaires ou non. Ce qui rend difficile la tâche de services comme Whois, qui recherche les données relatives à ces sites.

Un grand nombre des noms de domaine Internet enregistrés contiennent des informations erronées ou incomplètes qui ne permettent pas de remonter aisément à leur propriétaire. C’est le constat que dresse l’Icann*, à partir d’une enquête effectuée par l’université de Chicago à sa demande. Le but de l’étude ? Vérifier la pertinence des recherches du service WHOIS (Who is ?). Celui-ci permettant d’obtenir des informations sur un nom de domaine à partir des données fournies par les registres Internet. Pour ce faire, les chercheurs ont vérifié – pour chacun des noms analysés – que l’adresse électronique du propriétaire était bien valide et que le nom correspondait à la bonne personne. Le résultat de l’enquête fait état de nombreuses imprécisions. Ainsi, seul un quart des noms de domaine Internet analysés par les chercheurs sont correctement enregistrés.

Posséder un nom de domaine n’implique pas de révéler sa véritable identité

Et leur permettent de retrouver la trace d’un propriétaire clairement identifié, capable de reconnaître la véracité des informations le concernant. Pour près d’un nom de domaine sur dix, les renseignements donnés au moment de l’enregistrement sont purement et simplement inventés, ou contiennent des erreurs manifestes. Ainsi, l’enquête a mis en lumière un fait avéré : il est tout à fait possible de posséder un nom de domaine sous une fausse identité. Plusieurs raisons poussent les propriétaires à masquer leur véritable identité, selon le rapport. « Les freins potentiels sont nombreux : préoccupations eu égard à la protection des données personnelles, confusions dans les renseignements demandés, manque de clarté au moment de l’enregistrement… », énumère l’étude.

Eliminer les risques de récupération publicitaire

Selon les chercheurs, ces obstacles peuvent être surmontés. « Pour assurer une plus grande pertinence des informations fournies par les déclarants, il est notamment essentiel d’éliminer les risques de récupérations publicitaires »,précise le rapport. Cela permettrait de rassurer les propriétaires dubitatifs. A noter : mille quatre cent dix neuf noms de domaines ont été analysés au cours de cette enquête. Et si plusieurs identités étaient incomplètes, aucun cas d’usurpation n’a été constaté par les chercheurs. « Parmi l’ensemble des personnes possédant un nom de domaine que nous sommes parvenus à contacter, toutes ont reconnu qu’elles étaient bel et bien propriétaires du site en question »,conclut le rapport.

(*) Internet Corporation for Assigned Names and Numbers

Source: Atelier.fr

Après Paris Hilton, Pamela Anderson aussi censurée

On ne badine pas avec les bonnes moeurs. Pamela Anderson et Paris Hilton, dont les publicités ont été censurées, l’ont appris à leurs dépens.

Une publicité pour un nom de domaine sur Internet où la sauveteuse de choc d’Alerte à Malibu s’aspergeait de lait et frottait sa poitrine contre celle de son assistante a été interdite en Australie. Quelque quarante plaintes avaient été enregistrées.

Une autre publicité de l’ancienne playmate déguisée en policière sexy a également été interdite, dans les aéroports américains cette fois. Il s’agissait pourtant d’une campagne noble organisée pour le compte de l’association de défense des animaux PETA. Mais les images de l’ancienne playmate en train de dévêtir un jeune homme qui porte des vêtements en cuir ou encore d’un couple entièrement nu qui passe le portique de contrôle ont été jugées trop osées pour des enfants qui «font partie intégrante de la population des aéroports», selon CNN Airport Network, la chaîne diffusée dans les aéroports.

L’héritière de la famille Hilton a subi le même sort au Brésil. La diffusion d’une campagne pour une marque de bière mettant en scène Paris Hilton en petite robe noire et dans des poses suggestives y a été suspendue lundi. Cette publicité faisait l’objet de trois plaintes depuis la semaine dernière.

L’organisme officiel pour les droits de la femme avait critiqué «le sexisme et le manque de respect envers la condition de la femme» manifestés par cette publicité. Le Conseil national d’autorégulation de la publicité a considéré lundi que le spot publicitaire n’était pas éthique.

D’un coût de 54 millions de dollars, Paris Hilton avait lancé à la mi-février cette campagne publicitaire lors du Carnaval de Rio pendant lequel des images de jeunes femmes dénudées sont diffusées en boucle dans tout le pays.

Source: le Parisien.fr

L’AFNIC va créer un observatoire des « registrars »

L’AFNIC , en charge de l’enregistrement des noms de domaine en « .fr », conservera cette gestion pour 7 ans. Le nombre de noms de domaine en « .fr » a été multiplié par cinq ces cinq dernières années.

L’Association Française pour le Nommage Internet en Coopération (AFNIC) a été reconduite pour 7 ans par Christian Estrosi comme gestionnaire des noms de domaine en « .fr ». A ce titre, le ministre de l’industrie a demandé à l’AFNIC de prendre de nouveaux engagements. « Le ‘.fr’ représente une composante essentielle de notre infrastructure numérique. C’est un enjeu important pour la place de la France sur Internet et la fiabilité des échanges numériques, à l’heure où le commerce électronique dépasse les 25 milliards d’euros par an dans notre pays », a souligné le ministre.

L’AFNIC va ainsi créer un observatoire des bureaux d’enregistrement, qui mesurera et comparera la qualité et les tarifs des services fournis par ces sociétés. Cette mesure permettra d’accroître la transparence et la lisibilité de l’offre de services aux entreprises et aux particuliers.

Elle va également mettre en place un programme d’investissement et de développement visant à renforcer la sécurité et la stabilité du « .fr ». Elle s’engage, en particulier, à investir au moins 5% de son chiffre d’affaires annuel dans l’infrastructure de réseau, afin d’améliorer sa capacité de traitement des requêtes.

Enfin, l’AFNIC va ouvrir le « .fr » aux Français résidant à l’étranger dès le premier semestre 2010, et aux particuliers ainsi qu’aux entreprises domiciliés au sein de l’Union européenne d’ici à 2 ans.

Aujourd’hui en tête des nouveaux enregistrements en France, le nombre de noms de domaine en « .fr » a été multiplié par 5 en 5 ans et dépasse 1,6 million de noms enregistrés.

La désignation de l’AFNIC intervient à l’issue d’un appel à candidatures publié le 15 janvier 2009. Elle est conforme à l’avis du comité de sélection présidé par l’Agence du patrimoine immatériel de l’Etat (APIE).

Source: L’Expansion.fr