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Archives de mots clés: Nom de domaine

Tuosule : le nouveau nom de Tesla en Chine

Voilà une « affaire » dont se serait sûrement très bien passée le constructeur américain. En marge de son débarquement officiel imminent sur le marché chinois, le voilà tout simplement (sic) contraint à changer de nom au moins temporairement.

Une banale histoire de dépôt,de protection et d’enregistrement de nom (mais pas de nom de domaine comme de coutume dans ce genre de litige) et voici comment Tesla en Chine change de nom. Un Chinois avait déjà déposé cette appellation (visiblement en 2006). Impossible pour Tesla d’utiliser son nom à moins d’en racheter le droit à cette personne… Une personne, un certain Zhan Baosheng, qui a flairé la bonne et juteuse affaire.

En conflit avec le constructeur américain, après une tentative d’accord amiable, les deux parties se retrouvent au tribunal, la situation ne se décante pas. Pour céder le nom Zhan Baosheng réclamerait la coquette somme de 32 millions de dollars. De son côté Tesla proposerait quelques 330 000 billets verts. Dur de couper la poire en deux tant les exiges d’un côté et la proposition de l’autre sont autant éloignées.

Conséquence ? En attendant une issue, Tesla change de nom et adopte celui de Tuosule en Chine (traduction littérale de Tesla en Cantonais). Et va l’utiliser temporairement le temps de trouver un accord. Aux communicants de savamment vendre la Tusosule Model S comme Tesla Model S. Et sinon que pensent par exemple de tout cela les descendants de Nikola Tesla ?

Auteur : Inautonews
Source : LeBlogAuto.com

NAME STORE PRODUCTION MAINTENANCE

The Name Store Production environment will be taken offline on Thursday, September 19, 2013 EDT for a scheduled maintenance.

Date:  Thursday, September 19, 2013 EDT

Time: 1800 hrs – 2000 hrs EDT (2200 hrs – 0000 hrs UTC)

Duration: 2 hours

Purpose: Routine Maintenance

Environments: Name Store Production, Name Store Manager Production, Name Suggestion Production and Verisign Customer Center

Extension Internet : un mois pour régler un litige sur « .vin » et « .wine »

Le secteur viticole français a un mois pour régler son contentieux avec les candidats, non liés au secteur, aux extensions « .vin » et « .wine ».

Quand le nommage sur Internet devient un enjeu économique sectoriel. L’attribution des extensions « .vin » et « .wine » a été l’objet de discussions très vives entre le secteur viticole français et européen, et les candidats à ces noms de domaines, non-liés au secteur.

L’organisme américain chargé du nommage du Internet, l’ICANN, qui a décidé d’ouvrir les noms de domaines génériques de premier niveau, a donné un mois aux deux parties pour s’entendre.
Le fond du litige tient au fait que les candidats à ces deux extensions ont annoncé leur intention, une fois obtenues les dites extensions, de vendre aux plus offrants les noms de second niveau (exemple bordeaux.vin, chianti.wine, etc.).
Ces intentions « lucratives » ont déclenché une vive réaction de la CNAOC (confédération nationale des producteurs de vins et eaux de vie de vin à appellations d’origine contrôlée) et de la fédération européenne des vins à appellation d’origine (EFOW).
«  Les risques sont pour le consommateur d’accéder à des sites comportant le nom d’une appellation d’origine et d’acheter des vins n’ayant aucun lien avec cette appellation d’origine. Les conséquences pour les producteurs pourraient être catastrophiques : cybersquatting, détournement de la notoriété et atteinte à la réputation »
Les deux fédérations regrettent cependant que le délai d’un mois soit très court : « Nous avons informé les sociétés candidates aux extensions de notre souhait de trouver une solution et avons des propositions précises à leur faire ».

Elles annoncent aussi que, si elles n’ont pas satisfaction, « et comme le droit les y autorise, elles demanderont aux tribunaux de radier tous les noms de domaine portant atteinte à la réputation de leurs appellations d’origine ».

auteur : Frédéric Bergé
Source 01Net.com

Singuliers et Pluriels: une très étrange décision de l’ICANN


Alors qu’il va devenir de plus en plus difficile et couteux de protéger ses marques dans le programme des nouvelles extensions, l’ICANN vient d’autoriser les lancements d’extensions similaires au singulier “et” au pluriel.

Pour bien comprendre, cela signifie qu’une extension de nom de domaine telle .HOTEL devra cohabiter avec .HOTELS.

Une organisation s’impose

Pour une marque souhaitant se protéger, ou tout autre titluaire de nom de domaine, cela implique qu’il faudra penser à enregistrer 2 noms de domaine pour éviter la confusion. Par exemple, il sera confusant pour un internaute de trouver un site Internet différent à la saisie d’un nom de domaine avec et sans “s”.
N’oublions pas que très souvent, ce sont les moteurs de recherche qui font le choix du meilleur site Internet. Là encore, ne pas néglier d’enregistrer le même nom de domaine au pluriel permettra d’éviter bien des surprises…et lorsque votre nom n’est pas protégé, de fermer davantage la porte à ce Domaineur qui ne manquera pas de vous contacter pour vous revendre le nom de domaine…cher.
Pour aider à palier cela, il faudra donc faire attention à bien vérifier que l’extension de son choix, n’existe pas aussi…au pluriel. Voici quelques exemples de signes au singulier sur lesquels il faudra garder l’oeil: “car”, “tour”, “accountant”, “auto”, “hotel”, “coupon”, “game”…
En ce qui concerne la Trademark Clearinghouse qui, rappelons-le, ne protège en aucun cas une marque inscrite mais est obligatoire pour participer à une période de Sunrise – peu de choses changent, le coût de l’inscription d’une marque est unique. En revanche, le coût d’enregistrement pour un nom de domaine en période de Sunrise au singulier ET au pluriel…double, sauf si les deux Registres sont différents dans quel cas, il y a bien deux coûts mais qui devraient être proches. …
Auteur : Jean Guillon
Lire la suite sur JournalduNet.com

Nintendo ne récupère pas le domaine WiiU.com

Contre toute attente, la World Intellectual Property Organization a rejeté la plainte de Nintendo.

Sur Internet, il arrive souvent que des petits malins parviennent à réserver un nom de domaine avant que celui-ci ne soit déposé par telle ou telle société. Dans le jargon, on appelle cela du cybersquattage et c’est exactement ce qui est arrivé à Nintendo avec l’adresse WiiU.com.

Le fabricant n’avait pas réservé ce nom de domaine et il a logiquement tenté une action auprès de la World Intellectual Property Organization afin de mettre un terme à ce cybersquattage. En règle générale, l’organisation va dans le sens de la société lésée, le squatteur ne pouvant que très rarement plaider la bonne foi.

Relayé par nos confrères de Fusible, l’arbitrage n’est cette fois pas aller en faveur de Nintendo ! Nous n’avons pas d’informations sur ce qui a motivé cette décision, mais Nintendo ne semble plus maintenant avoir d’autre choix que d’acheter le nom de domaine aux actuels possesseurs… et ça risque de coûter très cher.

Source : JeuxVideos.fr

L’ICANN songe à fermer les services de WHOIS

L’ICANN, l’organisme chargé de la gestion des suffixes Internet, propose une restructuration drastique du système WHOIS actuel.

icann logo

Le système WHOIS, tel qu’il est implémenté aujourd’hui, permet d’effectuer une recherche sur un nom de domaine en particulier afin d’obtenir les informations sur son propriétaire, ses anciens détenteurs, les différents bureaux d’enregistrement auprès desquels il a été déposé puis renouvelé, ainsi que sa date d’expiration. L’outil est donc particulièrement prisé par les sociétés ou particuliers souhaitant effectuer un rachat avant de lancer un site et connaître l’historique du nom de domaine.

Cependant le mécanisme vient d’être remis en cause par le groupe EWG (Expert Working Group) de l’ICANN. L’organisme explique que le système, vieux de dix ans n’est plus satisfaisant. Il a donc été suggéré de faire table rase de ces travaux afin de les repenser dans le contexte d’aujourd’hui.

D’une part l’ICANN s’interroge sur l’intérêt de conserver ce type de répertoire, les manières de mettre à jour ce dernier mais également sur les usages qui en découle au regard de la vie privée. Il serait particulièrement difficile aujourd’hui de conserver le système WHOIS alors que de nouvelles extensions de noms de domaine seront bientôt disponibles.

En outre, alors qu’aujourd’hui n’importe qui peut effectuer une recherche WHOIS de manière anonyme sur un nom de domaine, l’ICANN souhaite bloquer cet accès et de n’autoriser que certains organismes autorisés et mettre en place un service de données d’enregistrement agrégées (ARDS). Les bureaux d’enregistrement n’auront plus l’obligation de fournir un accès à leur base de données en ouvrant le port 43, ce qui se traduirait par une baisse de leur bande passante. Le service ARDS effectuerait une copie des données.

Auteur : Guillaume Belfiore
Source : Clubic.com

La Belgique bloque 79 sites web proposant des objets contrefaits

La Belgique a bloqué 79 sites web proposant à la vente des objets contrefaits et ayant un nom de domaine en .be ou .eu.

Cette action a été organisée dans le cadre d’une opération internationale visant à bloquer les sites proposant des marchandises contrefaites. Au total, 328 noms de domaines ont été bloqués dans le monde, annonce jeudi le SPF Economie.

L’opération a été menée en Belgique en collaboration avec la Douane. «Désormais, lorsque le consommateur surfe sur ces sites, il se retrouve face à une page d’information sur l’objet de cette action de lutte contre la contrefaçon», souligne le SPF Economie.

Les 79 sites web contrôlés par la Belgique ont fait l’objet d’une procédure de saisie de leur nom de domaine, sous l’autorité du procureur du roi de Bruxelles.

Ces sites portaient atteinte à l’ordre public (commercialisation de produits contrefaits uniquement), causaient une concurrence déloyale, risquaient de porter atteinte aux consommateurs et ne spécifiaient pas l’identité des responsables «qui n’ont d’ailleurs pas pu être localisés en Belgique». «Il s’agit là de quatre manquements évidents qui constituent des motifs suffisants à la suppression de ces noms de domaine vu qu’aucun autre moyen d’action n’était à la disposition des autorités», explique enfin le SPF Economie

Source : LAvenir.net

Détournement de nom de domaine problématique dans LinkedIn

Le réseau social LinkedIn a fait l’objet d’une panne de quatre heures en raison d’une erreur humaine. Le détournement de son nom de domaine pourrait avoir mis à risque les comptes de certains utilisateurs, rapporte Computerworld.Logo de LinkedInLe réseau social professionnel LinkedIn a fait l’objet d’une interruption de service de 2 h 21 à 6 h 16 du matin, heure d’Angleterre, le 20 juin – de 20 h 21 le 19 juin à 0 h 16 le 20 juin, heure du Québec, selon le site web Pingdom.

Durant cette période, rapporte un article de Computerworld, les requêtes d’accès de la majorité des utilisateurs du réseau social ont été redirigées vers le serveur d’un tiers, le fournisseur de services d’hébergement Confluence Networks, qui affichait une page annonçant la mise en vente du nom de domaine de LinkedIn.

Après enquête, LinkedIn a indiqué qu’une erreur humaine de la part du gestionnaire de nom de domaine, et non une brèche de sécurité, avait mené au détournement du trafic vers le serveur de Convergence Networks.

Or, un analyste du fournisseur de solutions de sécurité Bitdefender déclare que des fichiers témoins (cookies) qui servent à authentifier les utilisateurs de LinkedIn ont pu être transmis en clair par le biais du protocole HTTP vers le serveur de Convergence Networks lorsque des internautes ont tenté de se connecter au réseau social durant la panne. L’interception de ces fichiers témoins transmis en clair pourrait permettre à des personnes malveillantes d’accéder aux comptes d’utilisateurs de LinkedIn.

L’analyste indique que LinkedIn n’active pas par défaut la fonction de sécurité SSL, contrairement à Twitter ou Google.

L’analyste de Bitdefender recommande aux personnes qui ont tenté de se connecter à LinkedIn durant la panne de changer leur mot de passe.

La fonction de sécurité SSL dans LinkedIn peut être activée en passant par Paramètres/Comptes/Gérer les paramètres de sécurité/Connexion sécurisée.

auteur : Jean-François Ferland
Source : DirectionInformatique.com

La télé grecque piège à son tour le gouvernement

Le gouvernement, qui avait annoncé un nouveau projet pour remplacer la télé publique qu’il a brutalement fermée, a oublié d’en acheter le nom de domaine. Il aurait dû.

Pris à son propre piège : le gouvernement grec, qui a brutalement fermé la télévision publique mardi soir, se targuait d’avoir un nouveau projet pour la remplacer ? Et d’avoir depuis longtemps réflechi à cette entité, baptisée «nerit» (pour nouvelle radio-télévision-internet grec) ? Des petits malins sont allés regarder si les fins stratèges au sommet de l’Etat avaient aussi pensé à réserver le nom de domaine de la future télé grecque. Eh bien non. Du coup, ils se sont empressés de l’acheter pour quelques euros. Résultat, lorsqu’on tape «nerit.gr» désormais, on tombe… sur les programmes de la défunte télévision publique ERT qui continue malgré tout à diffuser sur Internet. Avec cette annonce bien sentie : «nerit.gr n’est pas disponible, svp essayer la-pizzeria-qui-a-fermé.gr».


(Capture d’écran de nerit.gr)

Et en bas de l’écran, un rappel : «il ne s’agit pas seulement de ERT, mais de la démocratie». Dans la nouvelle guerre médiatique qui oppose le gouvernement d’Antonis Samaras et les défenseurs du service public audiovisuel, ces derniers font ainsi preuve d’une ironie imaginative qui leur permet de gagner des points ! Quand aux journalistes de l’ex ERT, maintenant qu’ils sont sur Internet (et au chômage), ils manifestent une audace qu’on ne leur avait guère connue du temps de la télé d’Etat. Multipliant les spots pour maintenir la mobilisation, et de «vraies» infos sur la situation des media grecs. Si la télé publique est morte, une télé libre vient peut-être de naître.

Auteur : MARIA MALAGARDIS
Source Liberation.fr