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6,7 millions de noms de domaine supplémentaires pour Apache en août

Le taux de pénétration du serveur Web Open Source progresse de 1,2% entre juillet et août 2010. Le nombre de noms de domaine affiché par Microsoft et Google est stable.

Avec 6,7 millions de noms de domaine supplémentaires entre juillet et août 2010, le serveur Web Open Source Apache passe au dessus de la barre des 56% de part de marché, selon Netcraft. Une montée en puissance qui engendre un taux de pénétration en baisse de près de 1% pour Microsoft, malgré un nombre de noms de domaine en hausse de 200 000 pour l’éditeur (cette progression ferait suite à des développements réalisés chez China Telecom).

Source: Journal du net

Plus de 5 100 noms de domaines en .re

Au 1er aout 2010, il y a eu plus de 5117 noms de domaines déposé en .re. L’année dernière, à la même période il y avait 3124 ndd en .re, soit 1993 ndd en un an.

L’association Française pour le Nommage Internet en Coopération recense chaque mois environ 166 dépôt chaque mois.

Les domaines en .re sont accessible aux personnes morales dont le siège social ou l’adresse d’un établissement est situé sur l’Île de la Réunion et qui sont identifiables au travers des bases de données électroniques (INFOGREFFE, RNCS, SIRENE, REFASSO et BODACC).
Peuvent également déposé un ndd en .re, les institutions et services de l’État, les collectivités territoriales ainsi que leurs établissements de l’Île de la Réunion.

Les personnes physiques majeures ou les personnes morales résidant sur l’Île de la Réunion et qui sont titulaires d’une marque déposée auprès de l’Institut National de la Propriété Industrielle (INPI) ou titulaire d’une marque communautaire ou internationale enregistrée visant expressément le territoire français, identifiables au travers de bases de données électroniques dédiées aux marques.

La présidentielle 2012 alimente le marché des sites web

Internet est devenu un moteur primordial des campagnes, développant un business florissant autour des noms de domaines liés aux candidats.

En attendant 2012, la course à la présidentielle se joue déjà sur Internet pour déposer les noms des sites de campagne. De Nicolas Sarkozy à Ségolène Royal en passant par DSK, Dominique de Villepin ou François Bayrou, pratiquement tous les noms de domaine portant le patronyme des potentiels candidats sont déjà achetés.

Toutefois, seuls quelques-uns sont acquis par les intéressés comme Joly2012.fr déposé par Les Verts ou Borloo2012.fr réservé par une conseillère du ministre de l’Ecologie. La plupart des noms de domaines sont achetés par d’illustres inconnus, parfois loin de la politique comme Christian Costeaux, propriétaire de Royal2012.com. Il détaille à Nouvelobs.com un véritable business d’achats en gros de noms de domaines pour les revendre ensuite.

Des sites revendus 5.000 à 20.000 euros

« C’est un énorme business qui consiste à acheter des noms de domaine qui peuvent potentiellement intéresser quelqu’un », explique-t-il. Chaque site représente un coût moyen de 5 euros par mois, et peut être revendu 5.000 à 20.000 euros.

« Par exemple, le mois dernier s’est créée la compagnie aérienne Sénégal Airlines, dont je suis propriétaire du nom de domaine et de la marque. Là je pense que cela va se négocier entre 20.000 et 40.000 euros », raconte Christian Costeaux enthousiaste. « Pour un investissement minime, cela peut rapporter gros. C’est une activité sans risque », poursuit-il.

Même réalité pour Quentin Decourtilloles qui avait mis aux enchères, sans succès, le site Bayrou2012.fr à partir de 200.000 euros. Il expliquait à Marianne2 sa volonté de « gagner de l’argent« .

« Anticiper »

« C’est un vrai travail créatif, il faut anticiper », estime Christian Costeaux. « Anticiper », le maître mot de ce business. Dès septembre 2004, Christian Perbet, responsable d’une agence de communication a déposé les noms de domaines Sarkozy2012.fr, Sarkozy2012.com et Sarkozy2012.net.

« L’avantage d’un site comme Royal2012.com », explique son propriétaire, « c’est que même s’il n’est pas vendu, il suffira de publier une page d’actualité au contenu automatique pour générer beaucoup de trafic et donc de la publicité ».

Reste enfin la possibilité pour des militants d’acheter le nom de domaine du candidat adverse. C’est le cas par exemple de Fillon2012.fr, acquis par César Lesage, un militant de Philippe de Villiers. Le jeune homme confiait toutefois à Slate « espérer en tirer un peu d’argent« .

Sont déjà réservés :

A gauche :

– Royal2012
– Aubry2012
– DSK2012
– StraussKahn2012
– Hollande2012
– Fabius 2012
– Delanoe2012
– Peillon2012
– Montebourg2012
– Valls2012
– Besancenot2012
– Melenchon2012
– Joly2012
– Duflot2012
– Chevenement2012

Au centre :

– Baryou2012

A droite :

– Sarkozy2012
– Fillon2012
– Borloo2012
– Villepin2012
– Cope2012
– Morin2012
– Alliot-Marie2012
– Boutin2012
– LePen2012
– MarineLePen2012
– DeVilliers2012
– Villiers2012

Source: NouvelObs

Les sept clés de l’Internet sécurisé

WEB – Un nouveau système de sécurisation d’Internet ouvre de nouvelles perspectives à la sécurité sur le Web…

C’est la première fois, dans l’histoire d’Internet, qu’une telle sécurisation du Web est possible» s’enthousiasme Paul Kane, contacté par 20minutes.fr. Kane fait partie d’une équipe de scientifiques et d’ingénieurs qui travaillent depuis 10 ans avec l’Icann, l’agence américaine en charge de la gestion d’Internet et des noms de domaines, à l’élaboration d’un système de sécurisation des noms de domaines qui vient enfin de voir le jour.

Le système empêche les cyber-criminels d’utiliser de faux sites pour duper les internautes, si puissant que personne ne pourra plus jamais pirater un site sans que l’on s’en rende compte, si le site utilise ce nouveau système. «Aujourd’hui, le Web n’est pas sécurisé, explique Paul Kane. On estime à 8% des sites le nombre de sites pirates. Avec ce nouveau système par exemple, aucun pirate ne pourra jamais rediriger les internautes de 20minutes.fr vers un autre site frauduleux.»

Comment ça marche?

Le système, DNSSEC alloue aux sites une identification cryptée prouvant qu’ils sont légitimes ; il donne une signature au niveau de la racine du nom de domaine. DNSSEC va permettre de combattre deux types de piratage: l’empoisonnement du cache DNS et l’attaque par un tiers. L’empoisonnement du cache se produit lorsqu’une page sauvegardée pour un site Web par un internaute est détournée pour diriger l’internaute vers un faux site, qui a toutes les apparences du vrai. Une attaque par un tiers implique l’interception d’une communication Web entre deux personnes, ou un site et une personne; le tiers se fait passer pour l’un des deux.

Le système «Domain Name System Security Extensions» (DNSSEC) ajoute un code secret et spécifique à chaque adresse internet. Ainsi les applications utilisées couramment sur Internet pourront s’assurer qu’un site est bien celui qu’il prétend être.

Les sept fantastiques

Toute une série de plans de secours ont été mis en place pour le cas où une attaque pirate sur un site serait perpétrée. L’un d’eux est celui des clés. Sept personnes, de par le monde, dont Paul Kane, ont été choisies pour détenir des clés (sous forme de carte à puce) sur lesquels des codes sont inscrits. Si jamais un virus géant infiltrait Internet, brouillant le système mis en place, cinq de ces sept hommes devraient se retrouver, avec leur clé, dans un endroit tenu secret aux Etats-Unis, et réunir leurs codes respectifs pour retrouver le code originel et relancer le système. Si jamais quatre des porteurs de clé mourraient, ou les faisaient tomber dans les toilettes (on ne connaît pas le scénario puisque souvenez-vous, ce n’est pas un film de science-fiction mais la vraie vie), il y a des héros de rechange, auxquels l’Icann pourra faire appel.

Les détenteurs des clés de l’Internet sont en Grande-Bretagne, aux Etats-Unis, au Burkina Faso, à Trinidad et Tobago, au Canada, en Chine, et en République tchèque. Les sept fantastiques version 2.0 sont bien plus internationaux.

N.B. On peut lire ici ou là que les clés permettraient de relancer l’Internet mondial si une attaque le détruisait. «L’Internet ne s’arrêtera jamais de marcher» souligne Paul Kane. Et les clés sont vraiment cools et utiles, mais elles ne peuvent pas redémarrer le Web entier.

Charlotte Pudlowski
Source: 20minutes.fr

Internet: sécurité renforcée grâce à une meilleure identification des sites

L’agence américaine en charge de la gestion d’internet et des noms de domaines (Icann) a annoncé mercredi avoir mis au point une amélioration « essentielle » à la sécurité sur le web empêchant les cyber-criminels d’utiliser de faux sites pour duper les internautes. Développé en lien avec l’entreprise spécialisée dans la sécurité sur internet VeriSign et le département américain du Commerce, ce système alloue aux sites une identifications cryptée prouvant qu’ils sont légitimes. Il empêcherait ainsi l’existence de sites similaires à des sites reconnus mais qui incitent les internautes à télécharger des virus ou à révéler des données personnelles. « C’est à tous points de vue une évolution historique », a déclaré le directeur de l’Icann, Rod Beckstrom, lors de la présentation de cet outil à une conférence sur la sécurité à Las Vegas. « Cette sécurité améliore les choses pour toute personne utilisant un ordinateur et cela signifie beaucoup pour nous », a-t-il ajouté. Le système « Domain Name System Security Extensions » (DNSSEC) ajoute simplement un code secret et spécifique à chaque adresse internet. Ainsi les applications utilisées couramment sur internet pourront s’assurer qu’un site internet est bien celui qu’il prétend être, a expliqué Dan Kaminsky, un spécialiste de la sécurité virtuelle. Des moteurs de recherche comme Google pourraient par exemple être capables de dire si la page d’identification d’une banque en ligne est authentique. « Quand un client reçoit un mail d’une banque, il devrait être certain qu’il provient bien d’une banque », a souligné Dan Kaminsky. Le système développé par l’Icann « est un instrument dont nous avions besoin en tant qu’ingénieurs pour que cela devienne réalité ».

Source: Le Monde

Feu libre sur les pirates Internet

La société Switch qui est responsable de la gestion des noms de domaine suisse (.ch) et qui fournit des services aux hautes écoles va renforcer la lutte contre le piratage sur Internet. Switch bloquera toutes les adresses utilisées pour des opérations de cybercriminalité. Ces adresses seront bannies du réseau suisse.

A partir de lundi, Switch bloquera toutes les adresses utilisées pour des opérations de « phishing » (voir ci-contre) ou de diffusion de virus. Ces adresses seront bannies du réseau afin de mieux lutter contre la criminalité informatique, a annoncé lundi Switch,  la fondation qui est chargée d’enregistrer les noms de domaine finissant en « .ch » depuis 2003.

Sites suisses peu risqués

Environ 5% des sites web sont considérés comme dangereux sur le plan mondial. Pour les noms de domaine suisse (.ch) les risques sont évalués à 0,2%, alors que pour les adresses du Cameroun (.cm), c’est 37%! Aller sur ces sites web, c’est courir le risque d’être la cible d’une opération de piratage informatique, selon une étude de McAfee (fournisseur d’anti-virus).

Switch a mis sur pied une équipe qui va protéger tous les usagers du cyberespace helvétique. Toutefois, cette équipe,  nommée Switch-CERT ne pourra agir que sur les opérations cybercriminelles suisses. Elle va utiliser les bases de données de la confédération en matière de sécurité informatique (MELANI). Le Conseil fédéral avait modifié en novembre l’ordonnances ad hoc afin de permettre à SWITCH de procéder à des blocages de sites.

Spam, Phishing, Hoax, Virus (voir ci-contre), ces noms barbares désignent les nouveaux types d’attaques informatiques sur Internet. Tous les ans, cela représente des millions de francs de perte pour l’économie suisse. Dans une étude de la Confédération, on estime que 70% des entreprises ont leur infrastructure informatique attaquée chaque année.

Source: TSR.ch

Le ministère des affaires étrangères plagié par des activistes

Des activistes ont déposé le nom de domaine “diplomatiegov.fr” pour plagier le site officiel du ministère des affaires étrangères français accessible à l’adresse “diplomatie.gouv.fr”. Le mode opératoire rappelle étrangement celui des Yes Men.

Mais pourquoi ce plagiat du site du ministère des affaires étrangères ?

Un message publié sur la page d’accueil donne la réponse : “La France dévoile son Accord-cadre pour la reconstruction de l’Haïti (ACRH) à l’occasion de la fête nationale”.

L’on comprend très vite que c’est en réalité une annonce totalement fantaisiste.

Dans les faits, c’est une information que beaucoup aimeraient voir se concrétiser : il s’agirait pour la France de rembourser sa dette originelle envers Haïti ce qui représentait 90 millions de francs-or exigés en 1825 par le roi Charles X en guise de dédommagement pour l’indépendance du jeune Etat (tout ça, c’est expliqué par Libération, ndlr).

Sauf que l’on est en 2010 et qu’il faut prendre en compte l’inflation et les taux d’intérêt. Le montant représenterait aujourd’hui la bagatelle de… 17 milliards d’euros.

Le but de cette opération coup de poing était sans doute avant tout de rappeler que la France a toujours une dette envers Haïti, pays dévasté il y a quelques mois par un terrible séisme et qui panse toujours ses plaies.

Le ministère des affaires étrangères n’a pas eu d’autres choix que de réagir et menacer de poursuites les auteurs de ce canular. Et de rappeler que la France a débloqué 326 millions d’euros pour contribuer à la reconstruction d’Haïti.

Sans répondre à la vraie question du remboursement de la dette originelle…

Source: Gizmodo.fr

L’internet a sa clé de signature cryptographique

L‘Icann, l’organisme américain qui gère l’attribution des noms de domaine, a généré le 16 juin dernier la première clé de signature cryptographique pour les 13 serveurs racine DNS. Baptisée KSK (Key Signing Key), cette clé permettra d’authentifier de manière récursive l’ensemble des noms de domaine.

C’est une étape essentielle pour le déploiement du service protocolaire DNSSEC, qui devrait démarrer le 15 juillet prochain. Ce qui permettra d’améliorer la sécurisation globale des échanges web. En 2008, le chercheur Dan Kaminsky avait, en effet, découvert une mégafaille dans le système d’adressage de l’internet, qui avait mobilisé toute l’industrie.

Source: 01net

La Russie lance le premier nom de domaine en cyrillique

MOSCOU, 13 mai – RIA Novosti

La Russie a lancé jeudi le premier nom de domaine de premier niveau en cyrillique au monde (.РФ, sigle de la Fédération de Russie en russe), a annoncé jeudi à Moscou Andreï Kolesnikov, directeur du Centre de coordination du domaine national RU.

« Le premier nom de domaine en cyrillique au monde a vu le jour dans la nuit du 12 au 13 mai, les deux premiers sites utilisant le nouveau nom cyrillique sont президент.рф (president.rf) et правительство.рф (pravitelstvo.rf), les sites du président et du gouvernement russes », a indiqué M.Kolesnikov lors du premier forum sur la gestion d’Internet.

Il faut disposer d’un navigateur récent pour pouvoir visiter les sites utilisant le nouveau nom de domaine, a ajouté M.Kolesnikov qui a reçu un certificat de gestion du nouveau domaine des mains de Rod Beckstrom, président de l’ICANN, groupe chargé du contrôle des noms de domaine et des adresses numériques du monde.

Fin octobre 2009, l’ICANN (Internet Corporation for Assigned Names and Numbers) a entériné l’utilisation de caractères ne faisant pas partie de l’alphabet latin pour les adresses Internet de premier niveau dès la mi-2010. Il est possible de déposer des noms de domaine écrits en arabe, chinois, coréen, cyrillique, hébreu et japonais depuis le 16 novembre.

Le premier nom de domaine non latin – en caractères arabes – a fait son apparition sur Internet la semaine dernière. Il s’agit du site du Ministère égyptien de l’information et de la communication.

Source: Fr.rian.ru

Snowman : De l’unicode dans les noms de domaine

Avec l’internationalisation des noms de domaine (IDN : Internationalized Domain Name), l’unicode y faisait son apparition. Les caractères les plus inattendus et étonnants étant sans surprise les symboles iconographiques dont font partie les signes liés aux domaines météorologiques, astrologiques, zodiacaux, cartographiques ou encore musicaux pour ne citer que ceux-ci.

Le bonhomme de neige (snowman) rencontré au détour d’une page de résultats et contenu dans le premier groupe listé ci-dessus est pleinement concerné par le nom de domaine de TLD .net enregistré le 6 décembre 2004 selon le Whois.

Du côté de la barre d’adresse du navigateur cependant, c’est une URL moins esthétique qui prendra le relais comme on avait déjà pu le remarquer pour les noms de domaine accentués.

http://xn--n3h.net/

Cette adresse est expliquée par l’intervention de l’algorithme ToASCII qui se charge de convertir un nom de domaine Unicode sous forme ASCII : les lettres de l’alphabet, les chiffres et le tiret. Son inverse, permettant donc de convertir un punnycode en Unicode, étant l’algorithme ToUnicode.

Source: Waebo.com