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L’ACEI annonce le lancement d’un système d’enregistrement .CA rationalisé qui porte l’expérience client à un nouveau sommet

OTTAWA, le 13 oct. /CNW/ – Désormais, pour les Canadiens et les Canadiennes, il est plus facile que jamais d’enregistrer et de maintenir les noms de domaine .CA. L’Autorité canadienne pour les enregistrements Internet (l’ACEI) lance aujourd’hui son système d’enregistrement de noms de domaine restructuré et rationalisé, soit le système permettant aux registraires – les entreprises qui enregistrent des noms de domaine – de communiquer avec la base de données du registre .CA. Ce remaniement actualise et simplifie avec efficacité chaque aspect du registre, qu’il s’agisse de ses processus technologiques, de ses politiques ou de ses pratiques commerciales.

En menant à bien le plus vaste projet de son histoire, l’ACEI a remplacé son système d’enregistrement actuel par un système fondé sur l’EPP, aujourd’hui la norme au sein de l’industrie. Ce remaniement est le résultat de près de deux ans de travaux auxquels presque tous les employés de l’ACEI ont participé.

« L’ACEI en est actuellement à sa dixième année de gestion du domaine .CA. Alors que nous approchions des 1,5 million de noms de domaine .CA enregistrés, nous savions que le moment était venu d’investir dans nos systèmes, notre personnel, nos processus et notre infrastructure technique », a déclaré Byron Holland, président et chef de la direction de l’ACEI. « Grâce au nouveau système, l’ACEI exploite maintenant un registre de niveau international. Non seulement avons-nous été en mesure de simplifier nos politiques et processus, mais nous y sommes parvenus, conformément aux attentes des Canadiens et des Canadiennes, tout en préservant la sécurité du système. »

Alors que les politiques et le nouveau système sont mis en œuvre intégralement, l’ACEI est maintenant en mesure de cesser ses interventions à l’égard de plusieurs transactions effectuées au quotidien. À présent, comme les renouvellements annuels sont automatisés, vous n’avez plus à craindre de perdre votre nom de domaine en cas d’oubli. La plupart des transactions seront gérées par les registraires accrédités par l’ACEI, lesquels ont récemment terminé un processus d’accréditation pour nous assurer qu’ils sont en mesure d’offrir le meilleur des services à la clientèle aux titulaires de noms de domaine .CA.

« Nous avons rationalisé les transactions les plus courantes en matière de noms de domaine .CA, ce qui améliore grandement, et dès à présent, l’expérience client, a affirmé Byron. Nous avons aussi renforcé le soutien à nos partenaires, soit aux entreprises qui assurent régulièrement la prestation de services auprès des clients de .CA. À présent, le processus entier d’acquisition et de maintien d’un nom de domaine .CA comptera au nombre des plus efficaces au monde. »

Pour obtenir plus de renseignements au sujet du nouveau registre .CA et sur son incidence sur les titulaires de noms de domaine.CA, veuillez consulter le http://www.cira.ca/fr-ca-faq-10-12.

À propos de l’ACEI

L’Autorité canadienne pour les enregistrements Internet (l’ACEI) est l’organisme qui gère le registre canadien des noms de domaine .CA, élabore et met en œuvre des politiques à l’appui de la communauté Internet du Canada et représente le registre .CA sur le plan international.

Source: CNW

Deux sénateurs américains s’attaquent à la contrefaçon sur l’Internet

Le 20 septembre 2010, les sénateurs Patrick Leahy et Orin Hatch ont déposé une proposition de loi visant à combattre les atteintes aux droits et les contrefaçons en ligne via l’Internet (« The Combating Online Infringement and Counterfeits Act »), offrant ainsi au Département de la Justice un outil de taille pour lutter contre les infractions sur l’Internet.

Comme l’explique le sénateur Leahy, « peu de choses sont plus importantes pour l’avenir de l’économie américaine que la protection des droits de la propriété intellectuelle ». Ainsi, pour tenter d’enrayer la perte de milliards de dollars et de milliers d’emplois, la proposition de loi permettrait de sanctionner des sites hébergés à la fois sur le territoire américain et à l’étranger.

–         Pour tout site hébergé aux Etats-Unis, le Département de la Justice pourra intenter une action civile à l’encontre d’un nom de domaine, en vue d’obtenir une décision judiciaire déclarant que ce dernier enfreint les droits de la propriété intellectuelle. Une fois une telle décision rendue, le Procureur Général pourra ordonner au bureau d’enregistrement le gel du nom de domaine litigieux. Parallèlement, une procédure contre le propriétaire lui-même du nom de domaine pourra être engagée.

–         Pour tout site hébergé à l’étranger, le Procureur Général pourra, à sa discrétion, s’attaquer aux tiers partenaires du site poursuivi, tels que les fournisseurs d’accès, les fournisseurs de solutions de paiement en ligne ou encore les réseaux publicitaires y diffusant leurs publicités. Ces derniers constituent des structures essentielles à la viabilité financière du site déclaré illégal. Le Procureur pourra non seulement exiger que ces tiers cessent tout contact commercial avec le site déclaré illégal, mais il pourra aussi réclamer un filtrage auprès des fournisseurs d’accès.

Rod Beckstrom, le président de l’ICANN, organisation de droit privé à but non lucratif chargée de la gestion des noms de domaine, pourrait émettre certaines réserves face à la proposition de loi. Dans son discours d’ouverture du Forum sur la gouvernance de l’Internet à Vilnius, il avait déjà mentionné les conséquences d’une telle législation en déclarant que « [s]i la gouvernance devait devenir le territoire privé d’États-nations, ou être capturée par d’autres intérêts quels qu’ils soient, nous perdrions les fondations du potentiel à long terme et de la valeur transformative d’Internet ». Considérant l’ICANN comme étant « un organisateur essentiel de l’avenir d’Internet », M. Beckstrom loue sa « forme unique de gouvernance basée sur le consensus : une perspective mondiale ; une prise de décision ascendante ; un contrôle décentralisé ; des processus transparents et inclusifs ; et une attention portée aux voix de la communauté à tous les niveaux ». Le pouvoir qu’octroierait la proposition de loi aux autorités américaines irait à l’encontre d’une telle idéologie et, par conséquent, de l’institution même de l’ICANN.

Cependant, à ce jour, la proposition de loi visant à ordonner le gel de noms de domaine est elle-même … gelée ! En raison des élections américaines de mi-mandat, son examen a été différé et ne pourra revenir devant le Congrès qu’après les élections de novembre. Une affaire qui reste donc à suivre.

Source: Dreyfus

La Libye veut imposer la loi islamique aux sites en .ly ?!

Aujourd’hui n’importe qui possédant un nom de domaine sur le web peut acheter des “extensions” – comme .com ou .fr, pour son site, son blog ou pour créer des réducteurs de liens. C’est devenu une manière très populaire de personnaliser les liens.

Beaucoup de ces extensions appartiennent à des petits pays parfois inattendus. Pensez au .tv de Tuvalu ou au .me du Monténégro. La Libye quant à elle dispose du .ly, qui a un certain succès (je pense notamment au réducteur de lien bit.ly).

Eh bien, il faut savoir que si on veut utiliser cette extension pour son site, on doit respecter les règles suivantes :

“Any .LY domain name may be registered, except domains containing obscene and indecent names/phrases, including words of a sexual nature; furthermore domain names may not contain words/phrases or abbreviations insulting religion or politics, or be related to gambling and lottery industry or be contrary to Libyan law or Islamic morality, the same applies to the site content.”

En gros, tous les sites doivent ne pas contenir de choses “indécentes” “obscènes” “sexuels”, ne doivent pas insulter la religion ou la politique, ne doivent pas être liés aux paris ou aux jeux de loterie, respecter la législation islamique et libyenne…

Ces règles s’appliquent à tout le contenu du site… Et si on ne les respecte pas, le lien est coupé. C’est ce qui est arrivé à l’écrivaine américaine Violet Blue qui tenait un site “érotique” se terminant en .ly.

Tout ça n’est pas rassurant. Imaginez que tous les pays ayant une extension imposent leurs propres lois ou coutumes aux détenteurs d’un nom de domaine, même étrangers ? On assisterait à la balkanisation du web autour des extensions nationales.

Les juristes, les législateurs et les militants des droits de l’homme vont encore avoir du boulot…

Source:  EgoBlog

La loi sur l’attribution des noms de domaine sur Internet devra être révisée

Le Conseil constitutionnel vient de censurer la loi de 2004 sur l’attribution des noms de domaine sur Internet et charge le Parlement de mettre en place un nouveau cadre législatif.

Le Conseil constitutionnel vient de remettre à plat l’attribution des noms de domaine sur Internet tel que l’article L45 du Code des postes et des communications électroniques défini dans la loi de 2004 le prévoit.

Saisi le 9 juillet dernier d’un question prioritaire de constitutionnalité sur la conformité dudit article 45, le Conseil a convenu que son encadrement était insuffisant compte tenu du développement des communications en ligne. « Le nom de domaine constitue l’adresse d’un site internet. Il est donc un élément central de la toile », rappelle le conseil dans sa décision. L’encadrement « du choix et de l’usage des noms de domaine (…) affecte la liberté de communication et la liberté d’entreprendre », ajoute-t-il.

Le texte actuellement en vigueur stipule en effet que tout nom de domaine doit être attribué « dans l’intérêt général, selon les règles non discriminatoires rendues publiques et qui veillent au respect, par le demandeur, des droits de la propriété intellectuelle ».

Quant aux conditions d’application, l’article ne prévoit rien et renvoie à un décret du Conseil d’Etat quant aux conditions d’application. « Le législateur avait ainsi entièrement délégué le pouvoir d’encadrer les conditions dans lesquelles les noms de domaine sont attribués ou peuvent être renouvelés, refusés ou retirés », argumente le Conseil constitutionnel dans son communiqué. Et de constater qu' »aucune autre disposition législative n’instituait les garanties permettant qu’il ne soit porté atteinte à la liberté d’entreprendre ainsi qu’à la liberté de communication ». Pour le conseil, ces mesures sont insuffisantes. Aussi a-t-il décidé de censurer l’article 45. Avant que ce dernier ne devienne effectivement inconstitutionnel dès le 1er juillet 2011, le Parlement dispose ainsi de neuf mois pour légiférer.

Il y a deux ans, l‘australien Paul Twomey, le président de l’Icann, (Internet Corporation For Assigned Names and Numbers), l’organisme chargé de gérer les noms de domaines, annonçait déjà un assouplissement du choix des noms de domaine évoquant même la possibilité d’utiliser Paris, ou amour à la place du traditionnel « .com » .

Source: La Tribune

Depuis dix ans, La Voix du Nord, c’est aussi le Web

HISTOIRE Il y a dix ans, « La Voix du Nord » décidait de mettre en ligne son journal sur Internet. Depuis, les possibilités offertes par le média n’ont cessé d’évoluer.
AVENIR Dans un monde du Net toujours en mouvement, comment la presse quotidienne régionale s’adapte-t-elle ?
Au commencement, lavoixdunord.fr n’était qu’un nom de domaine qu’il fallait occuper. C’était en 1996. Petit à petit, ce site vitrine s’est garni de quelques services (météo, bourse, jeux, abonnements) puis d’une poignée d’informations. Un titre, non cliquable, puis deux, puis trois… Et un jour, un article.
C’est en septembre 2000, que La Voix du Nord décide de développer un vrai site éditorial et de mettre en ligne une grande partie de son journal « papier ». C’est à ce moment-là que se constitue la première rédaction Web du journal, avec l’embauche du premier journaliste web, puis d’un deuxième, quelques mois plus tard. Ils ne le savent pas encore, mais dix ans plus tard, ils seront encore là tous les deux pour souffler les bougies du dixième anniversaire.

Compléter le journal
Le site Internet avance pas à pas, se développe, se cherche. Très vite, des rubriques spécifiques au Web font leur apparition, ainsi que les dossiers et les albums photo. En février 2002, première révolution : lavoixdunord.fr se sépare de sa rubrique « sports » qui migre vers un nouveau site : lavoixdessports.com. C’est le tout premier site français d’infos sportives régionales. La rédaction Internet de La Voix s’étoffe alors, avec un troisième journaliste Web.
Sur ces deux sites, une question se pose tous les jours : comment ce nouveau support peut-il être complémentaire du journal ?
Pour se démarquer du support papier, un des premiers enjeux va être de donner, en continu, l’info régionale de la journée. Internet va vite, l’actualité aussi. En 2003, c’est le début des brèves d’informations régionales mises en ligne au cours de la journée, par le service Web. En 2006, étape importante dans la vie de la rédaction, les journalistes du « papier » prennent la main sur l’outil et peuvent eux-mêmes mettre en ligne des infos concernant leur secteur. Cette notion d’information en temps réel sera bientôt au centre du travail de la rédaction Web.

2007, l’année où tout bascule
En janvier 2007, la filiale VDN multimédia voit le jour. Désormais, une équipe technique et commerciale travaille à plein sur le développement de l’offre Internet, qu’elle soit éditoriale ou marchande (annonces, boutique, etc.). Dans le même temps, de nouveaux journalistes Web sont embauchés.
En mai, l’un d’eux prend en charge le lancement d’un nouveau site thématique : lavoixeco.com. En quelques mois, lavoixdunord.fr propose ses premières interviews audio, suivies de peu par les premières vidéos, mais aussi par les premiers « chats » : tout ce qui est impossible à réaliser sur le «  papier » ! Le mot « multimédia » prend alors tout son sens.

À vous la parole
La version actuelle du site est mise en ligne en mai 2008. Côté internautes, le grand changement c’est l’ouverture des commentaires aux articles.
Une interactivité déjà présente grâce aux forums et qui va également se développer à travers les réseaux sociaux. À l’automne 2008, La Voix du Nord ouvre sa page Facebook puis fait sortir son compte Twitter de l’oeuf
Parallèlement, de nombreux contenus et outils sont testés, puis abandonnés ou adoptés (les « directs », les diaporamas sonores, les blogs, les sites événementiels). En 2009, un quatrième site éditorial est mis à la mer, lavoixaufeminin.fr.
Aujourd’hui, huit journalistes Web travaillent sur les quatre sites éditoriaux, qui attirent chaque jour environ 120 000 visiteurs. Et demain ?

NATALIE GROSSKOPF

Source: La Voix du Nord

La barre des 200 millions de noms de domaine se rapproche

Ils étaient 177 millions en 2008, 192 millions en 2009, 193 millions au premier trimestre 2010 et désormais 196,3 millions au 30 juin 2010 (+2 % en trois mois, +7 % en un an). Ils, ce sont les noms de domaine. La barre symbolique des 200 millions est proche, et devrait sans nul doute être atteinte lors du troisième trimestre 2010, ou, au pire des cas, à la fin de l’année.

Nom de domaine TLD Q2 2010

Selon le Domain Name Industry Brief, que nous rapporte VeriSign, voici quelques détails :

  • Les .com et .net ont totalisé 101,5 millions de noms de domaine (+7,9 millions en un an), une première historique
  • Les .com à eux seuls se rapprochent des 90 millions de noms de domaine, et pourrait bien tutoyer les 100 millions en 2011 ou 2012
  • Les 240 TLD des pays et zones géographiques (.fr, .de, .uk) ont atteint 76,3 millions d’unités (+1,9 million en un an)
  • Le top 10 des TLD des pays est composé (dans l’ordre) des : .de, .uk, .cn, .nl, .eu, .ru, .br, .ar, .it et .tk (tokelau).
  • Les .fr, .es, .us ou encore .ca ne font donc pas partis du top 10.
  • Il y a plus de .de que de .net (respectivement deuxième et troisième extension derrière le .com)
  • Il y a plus de .uk que de .org
Nom de domaine TLD Q2 2010

Bien entendu, pour un seul nom de domaine, il existe parfois des milliers voire des millions de pages. Néanmoins, une partie non négligeable des sites en .com et .net sont « vides » selon VeriSign. En effet, sur 96,2 millions de .com et .net analysés, 23 % n’ont qu’une seule page, et 12 % aucune ! Cela signifie que seulement 62,53 millions de .com et .net ont plusieurs pages, alors que 22,126 n’en ont qu’une et 11,544 millions zéro…

Source: PC Inpact

L’Hadopi réserve le nom de domaine OffresLegales.fr

En prévision de la publication d’une liste d’offres légales qu’elle devra labelliser, l’Hadopi a réservé le nom de domaine OffresLegales.fr.

Alors que son site officiel n’est toujours pas en ligne, et que les premiers messages d’avertissement attendent toujours de sortir des serveurs SMTP, l’Hadopi prépare la seconde phase de sa mission. Comme le remarque sur Twitter le juriste Cedric Manara, l’Hadopi a réservé le nom de domaine OffresLegales.fr, qui n’est pas encore exploité. Il a été acheté le 22 juin 2010.

Vu son nom, le contenu du site fait peu de doute. Il servira à mettre en place l’article L331-23 du code de la propriété intellectuelle, qui confie à l’Hadopi le soin d’attribuer « aux offres proposées par des personnes dont l’activité est d’offrir un service de communication au public en ligne un label permettant aux usagers de ce service d’identifier clairement le caractère légal de ces offres« .

Le même article demande en effet à la Haute Autorité de « veille(r) à la mise en place, à la mise en valeur et à l’actualisation d’un portail de référencement de ces mêmes offres« .

Une mission beaucoup moins simple qu’il n’y paraît, puisque mêmes les maisons de disques n’ont pas confiance dans la capacité de l’administration à cerner le caractère légal ou non d’une offre. Le directeur général de la SCPP Marc Guez expliquait ainsi la semaine dernière qu’un « label ne garantit pas qu’il n’y aura pas des problèmes de droit d’auteur et droit voisin« , puisque « en cette matière les choses sont rarement aussi limpides qu’on le souhaiterait« . Il proposait donc, seigneur, que les ayants droit se chargent eux-mêmes de labelliser…

L’Etat, lui, reste timide sur cet aspect de la loi Hadopi. Comme un signe de la priorité du gouvernement, alors qu’il a fait paraître tous les décrets relatifs à la riposte graduée, le décret d’application de l’article L331-23 n’a toujours pas été publié au Journal Officiel. Sans lui, la labellisation des offres légales restera lettre morte.

Source: Numerama.fr

AFNIC – Actualités des opérations – SIGNATURE DNSSEC .fr & .re

Nous avons le plaisir de vous annoncer que les TLDs .fr et .re sont maintenant signés avec les extensions de sécurité du DNS (DNSSEC).

Clés et algorithme :

  • KSK :
    • Taille 2048 bits
    • Algorithme RSA/SHA2 (256)
    • Durée de vie 2 ans
  • ZSK :
    • Taille 1024 bits
    • Algorithme RSA/SHA2 (256)
    • Durée de vie 3 mois

Signature du déni d’existence :

  • NSEC3 + opt-out :
    • Sel 32 bits
    • 1 itération

La KSK de .fr

fr.     3600    IN      DNSKEY  257 3 8
AwEAAYz/bZVFyefKTiBBFW/aJcWX3IWHc8iI7Wi01mcZNHGC+w5EszmtHcsK/ggIu+V7lnJlHcamTNstxnSl4DAzN2Mgzux7sqd7Jlqa+BtRoI9MO3l2yi+qE6WIViUS0U3atm+l1SQsAgkyXlYBN52Up1jsVZ+FNt+kKGKzvIMo8/qM3mCYxkLhazj+q4Bg7bH+yNhHOaZ5KAiFO++8wZJK2rwrh2Yd5LP+smStJoij42sYALLA9WPdeiSaoxpbjmpYBUQAoDUYdqLnRWOnQds0O1EO5h1PXGSIt9feZpwNbPzTfHL80q2SI1A7qRzfZ6BzA2jZU4BLCv2YhKCcWo3kfbU=
;{id = 1336 (ksk), size = 2048b}

La KSK de .re

re.     3600    IN      DNSKEY  257 3 8
AwEAAajCmbZgQHhdh2O2CNV4akXVEraLgnTRWeK4HxIxDGlP7stUIip5E8ND08TCFea6JcHklmR6mShrTYEMmVAAB5+qFBDbTSKzpUdYHWnTl+4QyxX5WG3OWRXseaaKBnFw44fnRLCiUCnBmUK0Hdy71nWgQfY/378YSFpCAiRbNOX38LSHDVR+eZFjIw3mdL4i0JqVZL8bEwaaFEivw2Oavfeuy+wCg1VcTxLP5+YS9wLbeNvF4G0SzF/qZ8YOPQIywA6MwDjHSWF9eL0iceVBBlDpiGZp20QodzP2Pe3g4VRBmObUGEu1n4e1TEomytTfxAe7xpmsK9dmYpYXRB4edhk=
;{id = 45706 (ksk), size = 2048b}
Le service des opérations

La capitale russe aura son propre nom de domaine de haut niveau sur Internet.

Les registrars russes vont demander l’extension “. Moscow”

A la veille de la Journée de la Ville de Moscou registraire de noms de domaine nationaux RU-CENTER a lancé un projet pour le domaine urbain. Moscou et. Moscou pour la capitale russe. Une proposition, selon un communiqué de presse, le registraire, a été envoyée au maire de Moscou, Yuri Luzhkov et des comités spéciaux et les ministères du gouvernement de Moscou. En outre, il a gagné le site officiel du projet – www.domainmoscow.ru. Pour célébrer la Journée de la capitale sur Septembre 4-5, 2010 à l’Tzaritzyno Musée-réserve permettra de recueillir des signatures en faveur du projet.

Domaine doit décharger la zone “RU”, pour aider les utilisateurs de naviguer facilement sur les sites de Moscou, et de devenir l’une des cartes de visite de la capitale russe. On ne sait pas si elle intéresser les utilisateurs, les sceptiques doute.

Source: Mosgorteplo.com

La Chine veut connaitre l’identité des utilisateurs mobiles

Après les éditeurs de sites Internet, la Chine exige de connaitre l’identité des utilisateurs mobiles chinois. À partir de septembre, les opérateurs vont devoir enregistrer correctement les nouveaux abonnés pour parvenir d’ici trois ans à un recensement complet des mobinautes. Officiellement pour les préserver des contenus malsains.

En matière de surveillance du net, la Chine est incontestablement l’un des pays les plus en pointe dans ce domaine. Pour assurer le contrôle du réseau, le gouvernement chinois a soutenu la mise en place de la Grande Muraille virtuelle pour filtrer les contenus étrangers. De plus, les moteurs de recherche sont soumis à des règlements draconiens pour éviter de retourner des contenus « inadaptés » aux internautes chinois.

Mais le contrôle d’Internet ne concerne pas uniquement les réseaux filaires. Il touche également les réseaux de téléphonie mobile. D’après IT World, les opérateurs mobiles chinois vont commencer ce mois-ci à réclamer la véritable identité des nouveaux abonnés. Dans le cas contraire, ces derniers ne pourront pas souscrire à un abonnement mobile.

Si les opérateurs locaux enregistrent déjà certaines informations lorsqu’un nouveau compte est ouvert, les analystes estiment que de nombreux Chinois préfèrent passer par les téléphones prépayés qui ne nécessitent pas d’identification particulière. Avec plus de 800 millions de mobinautes recensés en Chine, cela peut représenter une part importante de personnes échappant partiellement au contrôle du web chinois.

Officiellement, ce changement s’inscrit dans la politique de sécurisation du web, afin d’éviter la propagation de contenus malsains. La pornographie est par exemple l’une des justifications les plus souvent brandies par les autorités. Mais bien souvent, il s’agit d’un prétexte pour censurer des contenus gênants pour le pouvoir ou pour mettre fin à des sites illicites.

Pour l’heure, seuls les nouveaux abonnés seront concernés par cette nouvelle politique. Cependant, les opérateurs télécoms devront d’ici trois ans avoir enregistré l’identité de tous les utilisateurs existants. Un vrai défi, dans la mesure où le nombre de mobinautes chinois aura très certainement dépassé le milliard.

Ce n’est pas la première fois que la Chine fait de l’identification des personnes un préalable pour accéder à un service. En début d’année, le ministère chinois des technologies avait exigé que tout déposant d’un nom de domaine administré en Chine devait se présenter en personne devant les autorités de contrôle.

Source: Numerama