Toute l'actualité des noms de domaine et nouveaux gTLDs

Archives de mots clés: cybersquatting

Un site pour Carla, un Twitter pour le climat

Ces dernières semaines, le Web politique a vu fleurir de nouveaux sites, du très remarqué et parodié desirdavenir.com de Ségolène Royal à celui du Club Villepin, clubvillepin.fr. D’autres initiatives sont par ailleurs attendues de l’Elysée.Le site de L’Express a annoncé samedi le lancement, lundi 5 octobre, du site officiel de la Première dame de France, carlabrunisarkozy.org. Un nom de domaine réservé le 6 avril 2008, soit deux mois après son mariage avec le président Nicolas Sarkozy.

Ce dernier comprendra trois parties : la première consacrée à sa fondation dont l’objet est de « soutenir des projets pour les sans-abri, le milieu carcéral, les handicapés » et « lutter contre l’illettrisme » (La Tribune du 21 avril), la deuxième à son rôle d’ambassadrice du Fonds mondial de lutte contre le sida et la troisième à son action en tant que Première dame de France. Aucune section ne relaiera les projets musicaux de Mme Bruni-Sarkozy, le site carlabruni.com continuant cette fonction.

« On ignore encore si le site de l’Elysée redirigera d’un clic vers le site de la Première dame, ou si le Facebook du président informera de son ouverture officielle », s’interrogeait samedi le site gala.fr.

APRÈS CARLA, LE CLIMAT

A l’occasion du sommet climat de Copenhague prévu en décembre, l’Elysée ouvrira un compte sur le site de socialisation Twitter où sera détaillée « la démarche » du président Nicolas Sarkozy durant cette négociation. « Le président n’utilisera pas lui-même Twitter, mais on détaillera sa démarche tout au long du sommet et l’évolution des négociations », a précisé le responsable de la communication de l’Elysée, Franck Louvrier, au Journal du Dimanche de samedi.

La présidence s’est par ailleurs fixé comme objectif d’élaborer un site Web 2.0 – un site très interactif – pour la fin de l’année.

source LeMonde.fr

Contre l’Alzheimer des noms de domaine : le whowas

« Malgré les efforts de l’ICANN pour améliorer la fiabilité de la base whois, il apparaît que la traçabilité des noms de domaine demeure éminemment problématique.

Ainsi se confirme l’idée, lancée depuis quelques mois, de créer un instrument complémentaire du whois : le whowas.

Rajouter une dimension temporelle, permettant de connaître l’identité d’un titulaire de nom à un moment T, permettrait d’améliorer la surveillance des noms.

Car un des problèmes du registre whois actuel est que les informations contenues disparaissent à mesure des changements apportés ou des radiations intervenues ; en somme il est dépourvu de mémoire.  » …

auteur  : Frédéric Marlot
lire la suite sur Dreyfus.fr

Le vrai-faux site de Claire Chazal est un site… porno!

Ca s’appelle le « cybersquattage« : rediriger un nom de domaine vers un autre site dans un but… malveillant.

clairechazal.fr claire chazal site internet you porn
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dr

Claire Chazal a un blog. Hébergé par la plate-forme TF1/LCI. Jusque-là, rien de plus normal.

Sauf que sur Internet, la présentatrice du 20h de TF1, c’est également « clairechazal.fr », une adresse qui redirige vers… un site pornographique!

Le procédé est assez simple: ne pas réaliser de site mais juste acheter pour quelques euros par mois – et à des fins malveillantes – le nom de domaine « clairechazal.fr », puis rediriger cette adresse vers un « vrai » site. En l’occurence le site pornographique YouPorn.

La twittosphère n’a évidemment pas manqué de relever ce « cybersquattage« :

claire chazal twitter

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La pratique, à défaut d’être très courante, est bien connue.
La ville de Saint-Tropez ou l’opérateur téléphonique SFR en ont par le passé été victimes.

En la matière, la justice donne souvent raison au plaignant, comme quand le tribunal de Nanterre avait condamné la société W3 Systems, attaquée par SFR en 1999, indique Texilog.com. Les sites de France Télévision, ont également été touchés, tout comme le Front National dans une dimension plus militante: le site www.front-national.fr pointait un temps vers le site de SOS Racisme indique Texilog.

source LePost.fr

La responsabilité des registrars calquée sur celle des hébergeurs

L’Afnic et le registrar EuroDNS ont en partie obtenu gain de cause face à une dizaine d’entreprises qui les accusaient d’avoir permis l’enregistrement de noms de domaine parasites.

Le tribunal de grande instance de Paris a débouté, le 26 août dernier, une dizaine d’entreprises d’une partie de leur procédure à l’encontre de l’Afnic et du registrar EuroDNS pour exploitation injustifiée de leurs marques. Selon Legalis.net, les groupes 3 Suisses International, Air France, Michelin, Danone, Auchan, L’Oréal, Renault, ainsi que les sociétés France 2, France 3, France 5, Lancôme Parfums, Réseau France Outre Mer et Voyageurs du Monde avaient assigné le gestionnaire du « .fr » et le registrar en décembre 2008 pour avoir permis l’enregistrement de noms de domaine identiques ou similaires à leurs marques commerciales.

Le TGI de Paris a imposé à EuroDNS et l’Afnic de transférer l’ensemble des noms de domaines litigieux aux plaignants. Cependant, le tribunal a débouté la dizaine d’entreprises de ses demandes de dommages et intérêts (chacune demandait entre 40 000 et 300 000 euros). Le TGI considère en effet que les entreprises n’avaient pas notifié les noms de domaine litigieux à EuroDNS, ni à l’Afnic. Le tribunal a en revanche estimé qu’un office d’enregistrement est tenu « à une obligation de résultats », dès que lui est signalé l’existence d’un nom de domaine portant atteinte à un droit de propriété intellectuelle. Par cette décision, le TGI rapporche la responsabilité juridique du registrar de celle de l’hébergeur.

Source JournalDuNet.com

TF1 se fait bêtement cybersquatter

La chaîne de télévision française n’a pas pris toutes les précautions en annonçant le nouveau nom de sa chaîne d’actualités LCI. Le nom de domaine était libre et redirige désormais vers un site web concurrent. (MAJ)


L’adresse tf1news.fr renvoie sur le site
d’actualités concurrent itele.fr. (Photo: dr)

En informant la presse, par le biais d’une dépêche AFP, que la chaîne d’actualités LCI allait changer de nom pour sa déclinaison web, passant de LCI.fr à TF1news.fr, Catherine Nayl, la directrice de l’information, n’a pas pensé à toutes les conséquences que pouvait avoir cette annonce. Des petits malins se sont en effet empressés de vérifier si le nom de domaine avait bien été déposé par la chaîne. Chose, qui à leur plus grande surprise, n’était pas le cas. Ils en ont donc profité pour le réserver, dans le but de le revendre par la suite à son ayant-droit ou de lui faire du tort en cybersquattant son nom de domaine. La mauvaise blague va encore plus loin, puisque désormais l’adresse www.TF1news.fr redirige l’internaute sur le site concurrent i-Télé. Les responsables de la chaîne apprécieront.

A noter que les noms de domaine TF1news.net, .org, .info et .tv ont également été réservés. Une maladresse qui risque de faire perdre un peu d’argent à la chaîne française pour récupérer les adresses cybersquattées.

La chaîne n’en est d’ailleurs pas à son premier incident en matière de noms de domaine. En avril dernier, le site de partage vidéo wat.tv appartenant au groupe TF1 avait également connu quelques soucis, en raison d’une procédure de renouvellement de son nom de domaine.

Mise à jour: Gaëlle Bouvier, chargée de communication chez TF1, tient à préciser que bien que LCI.fr va changer de nom pour s’appeler TF1News, la chaîne n’a «pas du tout prévu de déposer de nom de domaine particulier étant donné que le site est sous TF1.fr». «TF1News est la rubrique Info de Tf1.fr et non pas un site à part qui nous demanderait de déposer un nom de domaine…» ajoute-t-elle.

Le site www.tf1news.fr ne redirige d’ailleurs plus vers le site concurrent itele.fr, mais sur la chaîne d’information tf1.lci.fr. Est-ce que TF1 a déjà fait des démarches pour récupérer l’adresse? Il s’agit probablement d’une initiative de la personne ayant réservé le nom de domaine, nous répond-on chez TF1.

source 20Min.ch

.AR : le registre lutte contre le domaining

le registre argentin a mis en oeuvre des mesures originales contre le « domaining » en limitant
à 200 le nombre de noms pouvant être déposés par un même titulaire (1, 2). L’objectif est apparemment plus
dirigé contre le « squatting » au sens propre du terme que contre le second marché. Le registre souligne en effet
que 25% des noms en .AR sont aujourd’hui déposés par 0.17% des titulaires, et que la plupart des noms de
domaine les plus attractifs ont déjà enregistrés, ce qui gêne les nouveaux entrants sur internet. On peut
néanmoins faire confiance aux professionnels pour trouver assez vite une parade efficace à cet obstacle inusité.

Facebook réclame le nom de domaine Facebook.be

Le site de socialisation Facebook essaie de récupérer le nom de domaine Facebook.be qui appartient à un Néerlandais, rapportent plusieurs sources sur internet.

Facebook réclame le nom de domaine Facebook.be

Un Néerlandais a enregistré les noms de domaines Facebook.nl et Facebook.be en 2005. Ces adresses mènent vers une page de forums avec des liens vers des « chats », selon Datanews. Medio 2008 a tenté de récupérer les domaines pour un « montant à cinq chiffres » mais le Néerlandais, qui préfère rester anonyme, n’a pas voulu accepter cette proposition.

Selon les avocats de Facebook, l’homme abuse du nom de la marque pour se faire de l’argent avec des publicités. Le conflit a été porté devant la World Intellectual Property Organization (WIPO), l’organisation de l’ONU qui se charge des marques et noms de domaines.

source RTLinfo.be

Jennifer Lopez fait condamner un cybersquatteur

La chanteuse et actrice Jennifer Lopez vient de l’emporter dans un litige qui l’opposait à une société américaine qui avait enregistré deux adresses Internet utilisant son nom pour un usage commercial. Ces deux noms de domaine, Jenniferlopez.net et Jenniferlopez.org, dirigeaient l’internaute vers un site rémunéré par de la publicité, d’après la World Intellectual Property Organisation (WIPO), agence des Nations Unies notamment en charge des affaires de cybersquatting. En l’occurrence, c’est un homme basé à Phoenix qui affirmait avoir enregistré ces noms de domaines pour en faire des sites de fans.

Les noms de domaines devront être transférés sous 10 jours à la fondation caritative de la chanteuse, à l’origine de la plainte, qui promeut un meilleur accès aux soins de santé pour les femmes et les enfants. J.Lo rejoint ainsi la longue liste des célébrités cybersquattées obtenant gain de cause auprès de la WIPO, aux premiers rangs desquelles Pierce Brosnan, Tom Cruise, Céline Dion, Scarlette Johansson, Nicole Kidman, Madonna et Julia Roberts. (Lire aussi 2008, une année record pour le cybersquatting, du 16/03/2009.)

source JournalDuNet.com

La Russie : les « Tsars » du cybersquatting

« Il y a 5 ans jour pour jour, GOOGLE Inc récupérait le nom de domaine google.ru, au terme d’un marathon judiciaire devant les tribunaux russes. Comme d’autres avant lui, l’éditeur du moteur de recherche le plus célèbre du monde a dû faire l’expérience du cybersquatting « à la russe ».

10ème extension géographique à franchir le million d’enregistrements en septembre 2007 (source mailclub), le « .ru » compte aujourd’hui près de 1,8 millions de noms de domaine et un taux de progression de plus de 5% par mois qui témoignent de la bonne santé du marché local (sans compter la récente renaissance du « .su » soviétique, très prisé !).

La charte de nommage particulièrement souple n’est pas étrangère à ce succès (aucune présence locale ne conditionne le dépôt d’un nom), mais autant le dire clairement : le cybersquatting est un sport national en Fédération de Russie. Et comme dans toute discipline sportive, il a ses stars (ses « tsars » devrait-on dire plutôt !) : les noms de Pavel GROSS, Arkady BURAKOV, Denis MELNIKOV ou celui de la société CYBERBOX Ltd sont désormais bien connus des titulaires de marques qui ont eu affaire à ces spéculateurs indélicats.  » …

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