Une mise en garde est de nouveau lancée vis-à-vis de pirates de noms de . Cette fois, le danger vient de Chine.

Même si la forme et l’expéditeur des faux courriels peuvent pas mal diverger, il s’agit bien à chaque fois d’une pseudo-firme chinoise qui raconte la même histoire. Une entreprise aurait introduit une demande d’enregistrement du de votre entreprise comme de en Chine et dans quelques autres pays asiatiques. Le mail vous propose une sorte de ‘droit de préemption’ ou la possibilité de protester.

Si vous recevez ce genre de courriel, n’y répondez surtout pas car si vous le faites, l’expéditeur saura que ces noms de vous intéressent. Conséquence: ces noms de vous passent sous le nez et sont enregistrés, et si vous souhaitez en disposer par la suite, vous ne pourrez y arriver qu’en payant un montant substantiel au pirate.

Si vous ne réagissez pas, il ne se passera rien, et les noms de en question resteront simplement disponibles pour l’enregistrement. C’est le ‘’ bNamed.net qui, “après des dizaines de questions posées par des clients inquiets”, a découvert le pot aux roses et a averti ses clients par mail. Selon Bart Mortelmans de bNamed, les expéditeurs sont probablement en train d’écumer en masse les données du .com. “Il est en fait relativement aisé pour les auteurs de ’spam’ d’extraire les données des domaines .com de manière automatisée. Pour les domaines ., c’est heureusement plus difficile”, ajoute Bart.

La rédaction de Data News a par ailleurs reçu aujourd’hui même un courriel de ce genre qui a les apparences d’un mail tout ce qu’il y a de plus convenable. Un faux site web a même été créé dans le but de nous convaincre de l’existence de la firme chinoise en question. Mais comme nous n’avons pour l’instant aucun projet d’extension asiatique, nous n’allons pas y réagir.

auteur : Kristof Van der Stadt
source DataNews.be


Nos clients nous signale un nouveau cas de via email par une société canadienne : “ Submission Center”.

Celui-ci propose, par exemple, le d’un de en .info à 69$ !!! Au lieu des 6.5€ HT actuellement en promotion sur le site NAMEBAY

Nous conseillons donc à tous nos clients de rester vigilants lorsqu’une société qui n’est pas le attitré, propose un enregistrement ou un !


Vous avez acheté un jour une adresse Internet ou, plus précisément, un de pour votre entreprise, votre association ou à titre personnel. Et voilà que vous recevez, quelques mois avant l’échéance, un courrier officiel avec en-tête “ Registry of America” vous invitant à renouveler votre de avant qu’il n’expire. Une technique douteuse baptisée “”.

Pseudo-officiel

Il ne s’agit pas à proprement parler d’une escroquerie puisque l’argent versé vous permettra effectivement de renouveler votre de . Mais, en utilisant les couleurs du drapeau américain ou canadien, en recourant à une appellation ( Registry of America, Registry of Canada, Registry of Europe) et une phraséologie de type officiel, ces sociétés abusent le consommateur qui croit devoir répondre positivement à ce “ Name Expiration Notice” (avis d’expiration de de ).

Il s’agit pourtant purement et simplement (c’est indiqué dans les conditions générales, en tout petit) d’un transfert de de . En réalité, il vous sera sans doute plus simple et certainement beaucoup moins coûteux de renouveler votre de auprès de son “ ” (”registraire” comme disent les Québécois).

Déloyal

Cette pratique douteuse du est extrêmement facile à mettre en oeuvre. En effet, chacun peut connaître les titulaires d’un de en utilisant la base de données . Facile alors d’envoyer un bel imprimé sous enveloppe Registration Services Incorporated (même si l’envoi du courrier via les Philippines peut intriguer le destinataire). Résultat : ces sociétés captent ainsi la clientèle de sociétés en place qui offrent pourtant un meilleur service pour un moindre coût.

Cette pratique déloyale inquiète les sociétés sérieuses victimes d’un véritable détournement de clientèle. Registry of America a pourtant déjà été condamné aux USA suite à une plainte de Register.com et Internet Registry of Canada – une autre société de ce type – a été amenée à verser une amende de 40.000 dollars canadiens (environ 25.000 euros) après une enquête menée par le Bureau de la concurrence canadien.

auteur : Philippe Allard
source Vivat.be


“L’association internet belge Isoc Belgium met en garde contre un nouveau mailing provenant d’escrocs allemands. Ce courriel est envoyé aux propriétaires de noms de . invités à se faire enregistrer dans le ‘ Internet Belge’. S’ensuit alors une facture de quasiment 1.000 EUR.

Deutscher Adressdienst (DAD GmbH) lance une nouvelle campagne de mailing, indique l’Internet Society Belgium (Isoc). La petite entreprise allemande expédie en effet aux propriétaires de noms de . un courriel trompeur les invitant à s’enregistrer dans le ‘ Internet Belge’. S’ils le font, ils se voient ensuite présenter une facture d’un montant de 958 euros.

Isoc a déjà dénoncé le problème auprès des Affaires économiques et de la Justice (parquet). Le gestionnaire des noms de DNS. a également été informé et a déposé une plainte auprès du ministère public d’Hambourg. DNS. espère que les autorités allemandes obligeront l’entreprise à cesser ses activités.

En Belgique, Unizo a également introduit une plainte contre DAD. Unizo a constaté que DAD entend avec le ‘ Internet Belge’ combler le vide laissé par les escrocs du ‘Guide des entreprises Internet’. Le 14 août, le ‘Guide des entreprises Internet’ avait été condamné par le tribunal du commerce de Gand à une amende de 10.000 euros chaque fois qu’il enverrait de nouveaux formulaires d’enregistrement trompeurs. Selon Unizo, le ‘ Internet Belge’ enfreint la loi sur les pratiques commerciales, de la même manière que le ‘Guide des entreprises Internet’.

En Europe, il existe de nombreuses initiatives qui tentent de soutirer de l’argent à des entreprises peu attentives. Tel est notamment le cas de Fair Guide, de Professional Directory ou de European City Guide.”

Source DataNews.be


De nombreuses sociétés continuent à employer des méthodes agressives pour inciter aux dépôts et au de noms de : envoi de courrier non sollicités et de mails répétitifs, de plus en plus nombreux à l’approche de la date d’expiration, proposant des renouvellements alors qu’il s’agit de transferts déguisés, proposition d’enregistrer le pour un titulaire de marque à un prix élevé au lieu de l’enregistrer pour un autre client demandeur, mais aussi nombreuses propositions commerciales alléchantes.

Nous conseillons donc à tous nos clients de demeurer vigilants lorsqu’une société autre que leur habituel propose un enregistrement ou un , et de contacter NAMEBAY rapidement en cas de doutes.


Renewal presse les entreprises de toute l’Europe de prolonger leur(s) (s) de moyennant paiement. Cette entreprise bruxelloise n’est pourtant nullement compétente pour gérer les noms de .

L’internet regorge de mises en garde vis-à-vis des activités de Renewal, déclare webwereld.nl. L’entreprise bruxelloise, qui a une filiale aux Seychelles, avertit les titulaires de (s) de que la validité de certains de ceux-ci doit être prolongée. S’ils ne paient pas en temps voulu, ces noms de expireraient nonante jours plus tard pour être remis en circulation.

La reconduction d’un de revient à quelque 65 dollars, alors que d’autres entreprises facturent 8 dollars tout au plus. A en croire le site web de Renewal, ce ne sont pas les partenaires en vue qui manquent, puisqu’on retrouve les logos d’Oracle, Cisco, IBM et Microsoft sur la page d’accueil. A tort, selon webwereld.nl.

Fraude des noms de
La fraude des noms de n’est pas un phéène nouveau. Via who.is - un site web que tout le monde peut consulter -, il est possible de savoir pour chaque site web, qui est le titulaire du de . Cette banque de données contient une foule d’informations qui font la joie des entreprises frauduleuses.

Renewal prétend pouvoir prolonger l’enregistrement d’un site web et sert, à l’entendre, d’intermédiaire avec l’entreprise enregistrant les noms de . “ Renewal offers you as a third party to renew your direct at your ISP/ internet service provider with our automatic renewal system/ DRS to avoid loss due to mishandling of expire date”, peut-on lire sur le site web de l’entreprise bruxelloise. “C’est tout à fait faux”, écrit Larry Seltzer dans un billet publié sur eWeek.com. “Vu le système d’enregistrement actuel, il est très malaisé pour une tierce partie d’adapter les données d’enregistrement. En outre, l’entreprise exploite l’ignorance d’un grand nombre de titulaires de noms de qui ne savent pas chez qui ils ont acheté leur de .”

La méthode utilisée par Renewal existe depuis longtemps déjà. Précédemment, des entreprises comme Registry of America - assez ironiquement une firme canadienne - avaient en effet expédié ce genre de courriels. Selon webwereld.nl, les vendeurs mal intentionnés sont surtout actifs en été, dans l’espoir que des collaborateurs moins qualifiés, appelés à remplacer des collègues pendant les vacances, paient la note.

Chez Renewal à Bruxelles, personne n’était prêt à faire le moindre commentaire.

En collaboration avec Trends.

Source DataNews.be


Certaines sociétés n’hésitent pas à employer des méthodes agressives pour inciter aux dépôts et au de noms de : envoi de courrier non sollicités proposant des renouvellements alors qu’il s’agit en fait de transferts déguisés, proposition d’enregistrer un lié à une marque détenue au lieu de l’enregistrer pour un autre client, …

Actuellement, nous attirons votre attention sur Renewal Online, revendeur de domaininfo.com.

De plus, les prix sont en général exorbitants. Dans le cas présent, il a été proposé à un de nos clients de renouveler son de .com pour 49.95€ !!! Au lieu des 12€ HT chez NAMEBAY

Nous conseillons donc à tous nos clients de rester vigilants lorsqu’une société qui n’est pas le attitré, propose un enregistrement ou un .


“Cyberquatting is one of the most serious predicament of the Internet era. In 2006, 1,823 formal complaints were lodged over internet address disputes with the World Intellectual Property Organization’s () arbitration and mediation centre, the most since 2000.

is defined as the abusive registration of trademarks as names. The complained the name system itself was in danger of becoming a mere forum for speculative gain as cybersquatters have snapped up many choice addresses associated with top businesses, brands and other trophies in this intellectual property skirmish.” …

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“Le cyberquatting est un problème des plus sérieux de l’ère d’Internet. En 2006, 1.823 plaintes officielles ont été déposées, concernant des conflits sur des adresses internet, auprès du centre d’arbitrage et de médiation de l’organisation mondiale de la propriété intellectuelle(), chiffre le plus élevé depuis 2000.

Le est défini comme l’”enregistrement abusif des marques déposées en tant que noms de ”. Le s’alarme, le système des noms de lui-même étant en danger de devenir uniquement un forum de “gain spéculatif”, surtout du fait des cybersquatters qui ont récupéré beaucoup d’adresses, bien choisies, et liées aux grandes entreprises, aux marques et à d’autres trophées.” …

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After DAD (see Newsflash from 05/04/2007), many persons have been contacted by another company, Internet-Bedrijvengids bvba (Boulevard de France 9, 1420 Braine l.Alleud), inviting them to subscribe in a kind of online company guide. Yearly a fee of 879 EUR should paid for the registration.

DNS insists on the fact that this company has no link whatsoever with DNS and is not an accredited of DNS .

Should you have questions about your website or your name, we advise you to contact your official DNS BE registrar.

Source :