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Des sites camerounais sont la cible des pirates

Plusieurs sites camerounais ont été victimes ces derniers mois de piratage informatique.

Plusieurs sites camerounais ont été victimes ces derniers mois de piratage informatique.

Depuis quelques mois, ils ont trouvé une nouvelle direction : Le Cameroun. En effet, les sites internet des médias, entreprises et des stars sont piratés sans autre forme de procès. Au mois de d’octobre 2008, le site internet du quotidien camerounais Le Messger (www.lemessager.net) était non fonctionnel. Au départ, les internautes fidèles du quotidien qui fête cette année ses 30 ans, ont cru que c’était de simples contraintes techniques. Que non! C’était plus sérieux. En effet, lorsqu’on se rend sur n’importe quelle page du domaine lemessager.net, on est redirigé vers une page en Anglais composée presque entièrement de publicité, avec la mention  » Under construction « . Et lorsqu’on essayait d’avoir plus d’information, l’on était renvoyé à une galerie de photographies de filles entièrement nues, posant sur plusieurs angles. Après le site de la Nouvelle Expression, Le messager était le deuxième média à être la cible des pirates.Ce n’est pas uniquement une question de médias, le site du Mindaf, celui de Mercuria, entreprise spécialisée dans l’immobilier sur internet à Douala, ont été la cible des pirates au mois de février 2009. Et depuis quelques jours, c’est un site supposé appartenir à Samuel Eto’o, qui a été investit par des filles en petites tenues qui vendent de la lingerie fine et des hommes qui présentent des jeans hyper moulants. Actions malveillantes, erreurs de manipulations, loin d’être des cas isolés, ces sites camerounais disparaissent régulièrement de la toile et parfois pendant plusieurs semaines. D’après Francis Gabou, un expert des Ntic,  » ces sites camerounais sont victimes d’un détournement de Dns, autrement dit d’une tentative de piratage. Pratique qui se résume à accéder aux identifiants de la personne ayant enregistré le domaine, et détourner celui-ci vers un autre serveur où l’on met sur le nouveau site les données que l’on veut « .

Les sites ouverts sur l’Internet s’exposent naturellement à des attaques.  » Elles sont diverses et peuvent être conduites en tirant profit de vulnérabilités dans le code applicatif du site, comme notamment le Cross Site Scripting (Css), l’injection de code Sql ou encore la possibilité de prédire les cookies pour voler la session d’un utilisateur et ainsi usurper une identité et ses droits associés « , décrit Thomas Nguelé, responsable du département veille de sécurité chez Schneider Cameroun. Et pour mettre à jour d’éventuelles vulnérabilités et les corriger, deux approches complémentaires peuvent être adoptées : les tests d’intrusion, qui consistent à répliquer des schémas d’attaque, et l’étude du code source.

Perméabilité de l’hébergeur

Dans le cas des sites camerounais, il faut préciser que beaucoup ne sont pas logé ici.  » C’est un énorme risque car toutes ces attaques ne sont pas le fait des simples internautes. C’est l’affaire des personnes qui ont de solides connaissances en informatique et dans la construction des réseaux internet. Car pour réussir un piratage de site, il faut aller chez l’hébergeur. C’est à partir de la que cette opération peut s’effectuer facilement dans le cas où l’hébergeur n’a pas protégé le site « , explique Francis Gabou. D’où la nécessité de faire le test d’intrusion qui se conduisent au niveau des couches réseau, système et applicative.  » C’est une méthode concrète d’expérimentation et de découverte des failles. On se place dans des conditions réelles d’attaque « , explique Armand Job, webmaster. Ce test permet d’éviter que  » le pirate vienne chez l’hébergeur rediriger le nom du domaine vers un autre site. Ensuite, il faut absolument mettre de Firewall pour protéger les ports connues, qui sont en fait des portes d’accès au site internet « , ajoute Francis Gabou.

Il vaut mieux mettre une protection sur le site lors de sa publication sur la toile, car après avoir été piraté, les pertes sont énormes. Il y’a la perte totale ou partielle des données. Pour restaurer le site, il faut débourser entre 200 et 300 mille francs Cfa. Cependant, il existe plusieurs formes de piraterie. Celui qui est technique fait par les hackeurs comme c’était le cas pour Le Messager, La Nouvelle Expression, Mercuria et le Mindaf. Il y’a une forme moins violentes qui est en fait un  » chantage « . C’est le cas du site de Samuel Eto’o, le triple ballon d’ord Africain et meilleur buteur actuel de la Liga espagnol.

 » Une personne a acheté le nom de domaine de Samuel Eto avant lui à des organismes qui sont chargés de gérer les noms de domaines. Ils ne sont pas censés savoir qui est Samuel Eto’o, son pirate a pris son nom de domaine et affiche des filles en petites tenues ou nues. Il veut inciter Samuel Eto’o à racheté à prix d’or son nom de domaine, car après tout c’est une question d’image aussi « . La priorité pour les entreprises, médias et stars de football comme Samuel Eto’o qui ont des sites sur internet devrait être la sécurité de ce puissant outil de communication. Une précaution précieuse à imposer au webmaster pour éviter d’être référencier site internet  » pornographique  » et perdre son positionnement de site d’information sérieux.

auteur : Marion Obam
source bonaberi.com

Ex Honda : rumeurs sur le nouveau nom du team…

L’opération pour le rachat de l’ex équipe Honda par une nouvelle équipe guidée par Ross Brawn et le reste du management de l’équipe a été approuvée par le constructeur japonais et maintenant les rumeurs concernant la future dénomination de l’équipe, vont bon train.

Après l’hypothèse ‘Brackley F1’, on note une possibilité de ‘Brawn Racing’, malgré qu’il soit fort improbable que le seul nom d’une personalité s’impose. L’hypothèse est née après que l’enregistrement du nom de domaine pour un site internet est été relevé comme le suivant : « brawnracing.com ».

Entre temps la compagnie aérienne Emirates pourrait assumer le rôle de sponsor principal alors que Nick Fry pourrait faire parti de l’équipe, même si cela ne serait pas en qualité de CEO. On avait parlé du possible retour en piste de l’équipe dès cette semaine à Jerez mais les essais ont débuté hier, et… Sans Honda !

dotMobi étend le Web mobile à l’échelle internationale en lançant Instant Mobilizer

MOBILE WORLD CONGRESS — dotMobi, leader mondial du développement et de la découverte de contenu mobile de qualité et la société derrière le domaine Internet .mobi, a annoncé aujourd’hui la disponibilité mondiale d’Instant Mobilizer(TM), service assurant une liaison rapide et abordable entre les petites et moyennes entreprises (PME) du monde entier et leur clientèle par le biais du Web mobile sans déployer aucun effort en matière de développement.

Grâce à Instant Mobilizer, dotMobi stimule la croissance du Web mobile en donnant aux propriétaires de petites entreprises la possibilité de prendre le contenu de leur site Web sur PC existant et de créer instantanément des sites sur mobile accessibles à partir de n’importe quel téléphone, et de n’importe quel réseau.

Un total de 1,3 milliard de personnes sont maintenant connectées à Internet par le biais de leur téléphone mobile. Les propriétaires d’entreprises peuvent désormais être présents sur le Web mobile et ne faire aucun effort pour joindre ces 1,3 milliards d’utilisateurs de téléphones mobiles. Instant Mobilizer fournit aux propriétaires de PME un site de marque sur mobile que peuvent facilement utilisés leurs clients pendant leurs déplacements, et permet également à ces propriétaires de PME de contrôler la façon dont leurs activités seront vues sur le Web mobile. Instant Mobilizer utilise le site Web sur PC existant d’un propriétaire d’entreprise, ce qui donne à ladite entreprise une présence sur le Web mobile sans déployer aucun effort coûteux en temps et en argent en matière de développement. De plus, il n’est aucunement nécessaire d’assurer la maintenance du site Web sur mobile; les changements apportés au site Web sur PC sont mis à jour sur le site mobile de façon dynamique.

<< Comme presque toutes les PME disposent d’un site Web sur PC, il s’agit d’une façon simple et économique de leur donner la possibilité de le convertir en site sur mobile même si elles ne possèdent aucune expertise technique >>, a affirmé Trey Harvin, PDG de dotMobi. << Instant Mobilizer donne aux propriétaires d’entreprises la capacité de se démarquer dans un marché hautement concurrentiel, et ce, à un prix abordable. Instant Mobilizer n’exige aucun effort en matière de développement. Il intègre automatiquement des caractéristiques de haute gamme comme les directions routières et les numéros de téléphone, formatées pour appeler une entreprise directement en un seul clic. >>

Sensible aux besoins des petites entreprises

Étant donné qu’il y a plus de 27 millions de petites entreprises aux États-Unis, que les deux tiers de tous les travailleurs européens sont employés par des PME, et que de plus en plus de clients de PME dans les marchés émergents font leurs achats sur téléphone mobile, dotMobi a conçu Instant Mobilizer pour répondre aux besoins précis des propriétaires de petites entreprises du monde entier, notamment :

– Obtenir un accès simple et immédiat à des renseignements clés sur un site Web, comme des numéros de téléphone et des adresses postales, en plus de leurs liens automatiques vers GoogleMaps – Afficher des liens rapides vers des numéros de téléphone à partir desquels on peut appeler une entreprise en un seul clic – Maintenir les couleurs et les logos d’une entreprise afin de préserver l’identité de marque d’une PME – Mettre à niveau un site sur mobile grâce à de nouvelles caractéristiques interactives disponibles en ligne à tous les mois

Catrina Sheridan, vice-présidente du service Déploiement de produits de dotMobi, a déclaré : << En janvier 2009, le nom de domaine .mobi a été reconnu par Small Business Trends comme l’une des ’10 tendances mondiales en importance chez les petites entreprises en 2009′ en raison de la portée mondiale du Web mobile et de sa capacité à pénétrer les marchés émergents. Instant Mobilizer procure aux propriétaires de PME un soulagement complet des maux de tête qui leur sont occasionnés par le développement du Web mobile lorsqu’ils tentent d’accroître leur part de marché sans aucun budget important en matière de TI. Il leur permet également de joindre, avec efficacité, une multitude de personnes sur leur téléphone mobile, qui occupent une place de plus en importante au sein de leur clientèle. >>

<< Instant Mobilizer vise à accroître le nombre de relations que nous avons établies avec des centaines de développeurs et concepteurs du Web mobile dans le monde entier, et non à leur livrer concurrence >>, a ajouté le PDG de dotMobi Trey Harvin. << Instant Mobilizer initiera des millions de PME au Web mobile, et la présence d’un marché plus avisé sur la technologie mobile améliorera les perspectives pour l’ensemble de la communauté de développement du Web mobile. >>

Réunir la gamme de produits de dotMobi

En plus de la position unique de ce produit sur le marché, mentionnons qu’Instant Mobilizer regroupe plusieurs technologies mises au point par dotMobi au cours des trois dernières années :

– La base de données d’appareils mobiles primée DeviceAtlas(TM) s’assure que les sites mobiles fonctionnent sur n’importe quel combiné mobile – L’outil de contrôle mobiReady.com assure aux PME que les sites Web d’Instant Mobilizer seront vus rapidement et correctement par les clients – Le nom de domaine .mobi s’assure que les clients d’une PME sachent qu’ils vivront une expérience mobile des plus positives. Le nom de domaine .mobi permet également de s’assurer que les sites mobiles resteront intacts une fois qu’ils auront passés dans les transcodeurs d’opérateurs et de combinés, en plus de les répertorier plus facilement dans des moteurs de recherche.

source EuroInvestor.fr

Le « .tel » : une solution clés en main pour assurer la présence des PME sur Internet

L’extension « .tel », qui vient de rejoindre les nombreuses extensions existantes pour les noms de domaine, présente une singularité qui doit attirer l’attention des entreprises et tout particulièrement des PME.

Traditionnellement, les extensions sont représentatives du périmètre géographique (« .eu », « .fr ») ou du domaine d’activité (« .travel ») du titulaire du nom de domaine. Le « .tel » se distingue des autres extensions par sa vocation : fournir des informations sur l’entreprise (coordonnées, liens hypertextes, plans, itinéraires…) à la manière d’un annuaire mondial aux fonctions étendues. C’est la société anglaise Telnic, qui s’est vue confier par l’Icann (Internet corporation for assigned names and numbers) le soin de commercialiser l’extension.

Le nom de domaine en « .tel », un annuaire amélioré…

Le « .tel » permet aux PME de bénéficier d’une solution « clés en mains ». En effet, un nom de domaine en « .tel » ne renvoie pas à un site Internet que doit développer le titulaire, mais à un espace dédié situé directement sur le DNS (Système de noms de domaine). La structure des informations accessibles à partir du nom de domaine étant pré-établie, le titulaire du nom de domaine n’a plus qu’à compléter la page correspondant à son nom de domaine. Le « .tel » permet donc d’assurer la présence sur Internet d’une entreprise qui ne souhaite pas pour autant créer et gérer au quotidien un site Internet.

Le « .tel » comprend de nombreuses autres fonctions : la gestion d’accès différenciés selon le profil des internautes (le grand public aura accès aux coordonnées du standard alors que les partenaires de l’entreprise pourront obtenir des lignes directes), une possibilité de recourir à la messagerie instantanée, etc.

Seule l’exploitation effective de l’extension permettra de vérifier les autres avantages du « .tel » également invoqués, notamment en termes de visibilité sur Internet. Ainsi, Telnic affirme que le stockage des informations directement sur le DNS est un facteur déterminant. Il devrait faciliter la consultation des informations sur Internet à partir de téléphones mobiles ou d’appareils de type Smartphone, pratique de plus en plus fréquente. Par ailleurs, il permettrait d’améliorer le référencement de ces noms de domaine, le titulaire ayant la possibilité d’ajouter à son espace dédié des mots-clés pour affiner son référencement.

… dont l’enregistrement doit être rapidement décidé

La période pendant laquelle les enregistrements de noms de domaine sous cette extension sont réservés aux titulaires de marque (« sunrise ») étant terminée, toute entreprise peut désormais choisir, sous réserve de disponibilité, d’enregistrer un nom de domaine « .tel ». Celui-ci correspond soit à une dénomination permettant d’identifier l’entreprise ou ses produits et services (dénomination sociale, nom commercial, marque ou sa dénomination sociale), soit à une dénomination générique représentative de son domaine d’activité.
La première option permet de prévenir toute appropriation des signes distinctifs de l’entreprise par des tiers, tandis que la seconde présente un atout indéniable en termes de communication.

Jusqu’au 23 mars 2009, les noms de domaine « .tel » peuvent être enregistrés par tous, dans une phase d’enregistrement prioritaire (enregistrement du nom de domaine pour trois ans minimum). Après cette date, l’extension sera complètement ouverte.

L’opportunité d’enregistrer un nom de domaine en « .tel » doit être sérieusement considérée, compte tenu d’une part, de la nécessité d’assurer à la fois une visibilité sur Internet et la défense de ses signes distinctifs et, d’autre part, du caractère limité du coût lié à l’exploitation d’un nom de domaine « .tel ». Compte tenu des délais indiqués, il convient de ne pas tarder !

Claudine Salomon, avocat, directeur du département Marques & Noms de domaine
Annabelle Sébille, avocat, département Marques & Noms de domaine
Cabinet Alain Bensoussan

www.alain-bensoussan.com

source NetPME.fr

A propos des sites parking…

Nouvelle forme de référencement publicitaire, nouveau cas de responsabilité en ligne : le domain parking. Les premières décisions viennent de tomber ! Elles sont riches d’enseignement.

Un site parking consiste à tirer profit d’un nom de domaine en insérant des liens sponsorisés. En clair, il s’agit d’enregistrer un nom de domaine et de le rediriger vers une page contenant des liens publicitaires : la page parking. L’intérêt de la technique est que le propriétaire du nom de domaine sera rémunéré pour chaque clic réalisé par un internaute sur un lien figurant sur sa page parking (« pay per clic »). Pour reprendre l’exemple du site sedo.fr spécialisé dans ce service : l’url www.revenue.fr pointe ainsi sur une page contenant un annuaire de liens publicitaires sur le thème de l’assurance, ces même liens renvoyant vers des entreprises offrant des services. Souvent, un site parking s’accompagne également de la vente aux enchères de noms de domaines : plus un nom de domaine est attractif notamment en tant que site parking, plus sa valeur augmente aux enchères, ce qui permet à son propriétaire de s’enrichir par sa revente.

En 2007, l’ancien directeur de l’Australian Industry Association Michael Gilmour considérait que le marché du « domain parking » était un marché publicitaire très lucratif et en pleine expansion. Il est vrai que cette technique permet de fructifier des noms de domaines inutilisés et d’en accroître la valeur économique : plus un nom de domaine génère du trafic, plus une entreprise sera tenté de l’acheter pour en bénéficier.

En revanche, si le nom de domaine enregistré porte atteinte à une marque (1), le détournement de trafic opéré risque fort d’engager la responsabilité de son propriétaire (2).

1. L’atteinte à la marque

La marque est un signe distinctif permettant de désigner des produits ou services. Elle peut être protégée soit par le dépôt à l’INPI ce qui permet de se prévaloir de l’action en contrefaçon ; soit à défaut de dépôt à l’INPI, par la notoriété acquise en raison de son exploitation, en recourant aux mécanismes de concurrence déloyale ou de parasitisme.

Dans le cas du domain parking, l’atteinte à la marque sera caractérisée par une utilisation non autorisée de celle ci par une personne autre que le titulaire légitime soit à titre de nom de domaine, soit à titre de lien hypertexte publicitaire. Pour faire respecter ses droits, la victime a alors le choix entre une procédure arbitrale devant le Centre de Médiation et d’Arbitrage de l’OMPI, ou une action judiciaire devant les tribunaux compétents.

Lorsque le « domainer » est basé à l’étranger ou qu’une restitution rapide du nom de domaine est recherchée, le recours à une procédure arbitrale devant l’OMPI semble plus adéquat. Tel fut par exemple le cas pour le nom de domaine correspondant aux initiales de l’Institut National de la Propriété Intellectuelle, piraté par la société BWI Domains basée aux iles Cayman et redirigeant vers une page parking contenant des liens sponsorisés sur la propriété intellectuelle !

Dans une décision N° D2008-1536 rendue le 27 novembre 2008, les arbitres de l’OMPI se sont montré sévère à l’encontre du contrevenant, considérant que de par son activité de domainer il ne pouvait être « obstinément aveugle » et ordonnant la restitution du nom de domaine . La mauvaise foi d’un professionnel de l’enregistrement des noms de domaines semble donc plus facile à démontrer devant les arbitres de l’OMPI. De quoi inspirer l’institut américain de la propriété industrielle dont le site officiel www.uspto.gov est également piraté par un site parking : www.uspto.com , mais qui n’a pas encore intenté de recours.

Au contraire lorsque le contrevenant est basé en France et que la réparation de l’atteinte est recherchée, l’action en justice devant les tribunaux français s’impose.

Ainsi, dans l’affaire , Stéphane H avait enregistré le nom de domaine qu’il proposait à la vente pour la somme de 10 000 € sur le site www.sedo.fr . Sur ce dernier site, la société SEDO offrait également aux enchères de nombreux noms de domaines similaires parmi lesquels , , , ou encore , , ,,…

Or, la marque « Méridien » est exploitée de manière intensive dans le domaine de l’hôtellerie par la société des Hôtels Méridien. Non seulement elle fait l’objet de deux dépôts à l’INPI (« Méridien » et « Le Méridien ») mais son attractivité et sa distinctivité dans l’esprit du public dépassent les seuls services d’hôtellerie désignés dans les enregistrements, ce qui en fait une marque renommée au sens de l’article L 713-5 du code de Propriété Intellectuelle.

En offrant à la vente sous forme de noms de domaine et sous des déclinaisons similaires un terme protégé non seulement par deux dépôts de marque mais jouissant également d’une forte renommée qu’ils ne pouvaient ignorer, Stéphane H et la société SEDO portaient chacun indubitablement atteinte aux droits de la société des Hôtels Méridiens.

Cette utilisation de la technique du domain parking constitue finalement une forme évoluée de cybersquating et de typosquatting que les tribunaux n’ont pas manqué de sanctionner.

2. La responsabilité du prestataire de service de parking et du propriétaire du nom de domaine

Quelles sont les responsabilités en cause en cas d’atteinte à une marque par un site parking ? Si la responsabilité du titulaire du nom de domaine litigieux est évidente compte tenu de la jurisprudence établie en matière de cybersquatting, les choses sont plus délicates à l’égard du fournisseur de service de parking : doit-il être considéré comme éditeur du site puisqu’il en fournit le contenu à savoir les liens publicitaires ? Ou au contraire est il un simple intermédiaire technique assurant le stockage de contenu au sens de la Loi pour la Confiance dans l’Economie Numérique (LCEN) puisque l’insertion des liens dépend d’une requête du titulaire du nom de domaine : dans ce cas il pourrait se prévaloir de l’application du régime d’exonération applicable aux hébergeurs pour tenter d’échapper à toute responsabilité.

L’affaire a donné l’occasion aux juridictions françaises de répondre à ces questions et de prendre position sur le domain parking.

Dans une décision remarquée du 21 octobre 2008, la Cour de Cassation confirme un arrêt de la Cour d’appel de Paris du 7 mars 2007 qui condamne la société SEDO en retenant que « les principes de loyauté et de libre concurrence attachés à l’exercice de toute activité commerciales imposent à une entreprise intervenant sur le marché de s’assurer que son activité ne génère pas d’actes illicites au préjudice de tout autre opérateur économique ».

Ainsi, la société SEDO ne peut se prévaloir de la qualité de prestataire technique au sens de la LCEN pour s’exonérer de sa responsabilité puisque selon la Cour d’appel, elle édite elle même le site en cause et réalise elle même des liens publicitaires, de telle sorte qu’elle l’exploite commercialement. Autrement dit l’activité de fourniture de services de parking constitue une activité d’édition et non un simple hébergement. Quand bien même le statut d’hébergeur s’appliquerait, la Cour d’appel affirme expressément que le fournisseur de service de parking ne pourrait bénéficier du régime d’exonération prévu à l’article 6-I-2 de la LCEN. Ce raisonnement parait logique au vu du rôle actif joué par la société SEDO en tant qu’intermédiaire favorisant notamment la vente des noms de domaines aux enchères, ce que la Cour de Cassation ne manque pas de souligner dans sa décision.

Enfin, la responsabilité de Stéphane H est également engagée puisque de par son enregistrement, « il avait réalisé un emploi injustifié de marques notoires sur lesquelles il ne disposait d’aucun droit,pour en tirer un profit particulièrement indu ».

Outre la cessation de ses agissements, la société SEDO est condamnée à 15 000 € pour moitié avec Stéphane H pour le nom de domaine , 75 000 € de dommages et intérêts pour la réparation de l’atteinte de l’intégralité des noms de domaines restants, enfin à la publication de la décision à ses frais sur la page d’accès de son site pendant un mois.

Cette première affaire en matière de site parking montre à quel point l’activité de domainer, même si elle peut paraître facile et lucrative, n’est pas sans risques au regard de la protection des marques. Au demeurant, l’aura de ces décisions semble dépasser la seule question du domain parking puisque l’invocation des principes de loyauté et de concurrence qui s’imposeraient à toute entreprise intervenant sur le marché peut concerner tous les acteurs de l’Internet tel Google, eBay ou Daylymotion.

source Droit-technologie.org

Pourquoi le .tel est réellement utile aux petites entreprises

Qu’est ce qui que cette nouvelle ouverture va changer par rapport aux extensions classiques ? C’est ce que nous explique Loic Damilaville, directeur général adjoint de l’AFNIC*

Certains présentent le .tel comme la panacée pour les entreprises qui ne souhaitent pas investir dans un véritable site Web

Loic Damilaville : Même si le .tel ne répondra pas à toutes les fonctionnalités d’un site Web, les PME peuvent tirer un bénéfice à y être présentes. Si un internaute souhaite accéder à la totalité des coordonnées d’une entreprise ou de la filiale d’un groupe, il peut y accéder d’un seul coup d’œil. Ces informations sont accessibles d’un ordinateur ou d’un téléphone portable, ce qui n’est pas toujours le cas pour un site Web. Et les mises à jour des coordonnées et des informations sont effectuées en temps réel par l’entrepreneur, sans recours à des prestataires extérieurs : c’est lui-même qui contrôle ses propres informations.

Quelles sont les caractéristiques principales de l’extension ?

Le nom de domaine en .tel vise surtout à afficher des coordonnées sur Internet. Son objectif est de répondre à la double question : comment contacter et comment être joignable ? Pour les entreprises, cet outil doit être perçu comme un annuaire, une plate-forme d’agrégation, où elles déposeront leurs coordonnées. Cet outil permettra également aux acquéreurs d’un .tel d’être directement répertorié par les moteurs de recherche. Il s’agit d’un système vraiment intéressant, sous réserve qu’il soit fortement fréquenté. À l’heure actuelle, je dirais qu’il s’agit plutôt d’un pari sur l’avenir.

La nuance entre .tel et d’autres extensions semble difficile à percevoir

Les extensions de type .fr ou .com et l’extension .tel ne sont pas en concurrence. Leurs objectifs sont réellement différents. Les deux premières dirigent l’internaute vers un véritable site Internet. Avec le .tel, il accède à une liste de coordonnées, permettant de contacter une entreprise, même si celle-ci n’a pas de site propre. L’internaute a le choix, pour accéder aux informations sur une entreprise, entre plusieurs possibilités. Il peut utiliser un moteur de recherche classique ou effectuer une recherche nominative ou par mots-clés sur les pages Tel.

Qu’est ce que le nouvel arrivé change au niveau de l’évolution des noms de domaine ?

De nouvelles extensions apparaissent très souvent. Mais dans ce cas, elle est utilisée pour une problématique différente. Il s’agit d’une extension innovante, qui repose sur l’idée de créer avec des noms de domaine autre chose que des sites Internet. Une question reste toutefois en suspens : les entreprises et les particuliers se l’approprieront-ils ?

*Association Française pour le Nommage Internet en Coopération

auteur : Marie Laforge, L’Atelier BNP Paribas
source Atelier.fr

Internet ends 2008 with 186.7 million websites

Chicago (IL) – The Internet was populated with more than 186.7 million websites at the end of 2008, according to data released by Netcraft. Compared to previous years, the growth of the Internet has slowed considerably.

Netcraft said there were 186,727,854 at the end of December 2008, which translates to an increase of 1.56 million sites in November 2008 and to an increase of 31.1 million over December 2007.

In 2007, the Internet grew by 48.7 million to 155,583,825 sites; in 2006 the number climbed by 31.6 million to 106,875,138 sites. The percentage in growth is down dramatically, from 42% in 2006 and 46% in 2007 to just 17% in 2008. However, it is interesting to note that the number of websites has more than doubled since the end of 2005, when Netcraft estimated the total number of websites at 75,251,156.

Apache remains the most popular web server on the Internet with 51.24% of all websites running the software. Apache’s share declined substantially in 2007 (down from more than 60%), but has remained somewhat stable this year. Microsoft’s IIS share is estimated at 31.24%, Google at 5.6%, Nginx at 1.80% and Lighttpd at 1.63%. In absolute numbers, 95,251,327 sites are currently running Apache, 63,114,252 Microsoft IIS and 10,450,496 Google GFE.

source TGDaily.com

Le Web clôt 2008 avec 186,7 millions de sites

La planète Web comptait plus de 186,7 millions de sites à la fin de l’année 2008. La barrière des 200 millions n’a pas été franchie.

Web PlanèteUne nouvelle statistique à ranger dans le tiroir 2008 avec selon Netcraft une websphère constituée à la fin de l’année de 186 727 854 de sites.

C’est en 2006 que le cap symbolique des 100 millions de sites Web avait été franchi pour une croissance annuelle de 42 % qui aura été de 46 % en 2007 et une année terminée avec plus de 155 millions de sites. A 17 %, la croissance s’est donc très nettement tassée en 2008 ce qui n’a pas permis au Web d’atteindre les 200 millions de sites. Sans doute partie remise pour fin 2009.

Apache toujours devant IIS de Microsoft
Apache reste le serveur Web le plus populaire pour plus de la moitié des sites (51,24 %), soit près de 96 millions sous sa seule gouverne. Derrière, on retrouve IIS de Microsoft dont la part de marché est de 33,81 %, soit plus de 63 millions de sites. Google complète le podium à plus de 10 millions de sites.

On notera que la part d’Apache a connu un sérieux coup d’arrêt dans sa progression en 2007 avec une chute dont a profité IIS de Microsoft et un peu plus tard Google, dont on rappellera que les solutions d’hébergement Web utilisent une version personnalisée d’Apache.

Reste que tous ces sites ne sont pas actifs et la websphère se  » dépeuple  » alors considérablement avec seulement pour fin 2008, 75 millions de sites actifs. De son côté, iWhois dresse la liste des 100 plus anciens noms domaine en .com avec en premier lieu symbolics.com dont l’enregistrement remonte au 15 mars 1985.

Netcraft mène des sondages automatisés d’Internet par nom de domaine à la recherche de serveurs HTTP. La méthodologie de Netcraft compte un serveur HTTP par site Web trouvé. Le même serveur HTTP est ainsi compté autant de fois qu’il héberge de sites. A l’inverse, un seul serveur HTTP est compté pour un site répartissant la charge sur plusieurs serveurs Web.

source Generation-NT.com

Les contrefacteurs ne respectent décidément rien…

Pas même les administrations nationales chargées de l’enregistrement et de la promotion des droits de propriété industrielle.

Ainsi, la société BWI Domains (située aux Iles Caïmans) était titulaire du nom de domaine inpi.com reprenant les initiales bien connues de notre Institut National de la Propriété Industrielle (INPI) pour y installer une page parking composée de liens sponsorisés dans le domaine de la propriété industrielle.

INPI1 INPI2
Page parking pirate Site officiel de l’INPI

N’ayant pu obtenir la cessation de ce trouble directement auprès du titulaire du nom de domaine litigieux suite à l’envoi d’une mise en demeure, l’établissement public a déposé une plainte auprès du Centre de Médiation et d’Arbitrage de l’Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle (OMPI) en invoquant notamment ses droits antérieurs sur les marques françaises INPI et INPI INSTITUT NATIONAL DE LA PROPRIETE INDUSTRIELLE ainsi que sur les noms de domaine inpi.net, inpi.eu et inpi.fr.

Par une décision No. D2008-1536 rendue le 27 novembre dernier, le Centre d’Arbitrage de Genève a ordonné le transfert du nom de domaine inpi.com au profit de l’INPI, constatant notamment que l’enregistrement dudit nom de domaine et l’usage qui en était fait par son titulaire relevaient de la mauvaise foi.

En effet, compte tenu du rayonnement international dont bénéficie l’INPI, notamment au travers de sa contribution à l’élaboration de textes législatifs dans le domaine de la propriété intellectuelle, il n’est pas concevable, selon l’arbitre, que le titulaire n’ait pas eu connaissance de l’INPI français au moment de la réservation du nom de domaine inpi.com.

En outre, en tant que société dont l’activité consiste à réserver ou à acquérir en masse (en l’espèce 35 000 noms !) des noms de domaine pour tirer des revenus de l’exploitation de pages de parking (activité appelée « domaining »), le titulaire ne saurait être « obstinément aveugle », selon l’expression consacrée par le Centre d’Arbitrage, et une simple recherche à l’identique sur l’acronyme INPI dans le moteur de recherche Google aurait suffi pour détecter l’existence de l’Institut National.

Les arbitres de l’OMPI sont donc plus sévères à l’égard des « domainers » qu’à l’égard des autres réservataires de noms de domaine quant à l’exigence de mauvaise foi, surtout lorsqu’ils ne manifestent aucune volonté de coopérer.

Si on ne peut qu’approuver cette décision qui met fin à une situation où le titulaire du nom de domaine inpi.com tirait un bénéfice indu de l’exploitation d’un signe sur lequel il n’avait aucun droit au détriment de notre office national, elle soulève néanmoins quelques interrogations.

La mauvaise foi aurait-elle été si évidente aux yeux de l’arbitre si le réservataire du nom de domaine inpi.com n’avait pas été un « domainer ». Certes, l’action internationale de notre Institut National de la Propriété Industrielle n’est pas contestée. Mais il n’est pas certain qu’une telle présence soit suffisante pour porter à la connaissance des cybersquatters (qui bien souvent n’ont cure des législations protégeant les droits de propriété industrielle) l’existence de l’INPI français. Les arbitres de l’OMPI sont parfois beaucoup plus sévères sur les critères d’appréciation de la mauvaise foi du titulaire. Il y a fort à parier que dans le cas du nom de domaine inpi.com, la société BWI Domains s’est contentée de réserver ou d’acquérir un nom de domaine de 4 lettres, dont on imagine la valeur intrinsèque en terme de trafic, mais n’avait pas connaissance de l’INPI français. Si on ajoute à cela que les liens commerciaux des pages parking sont souvent créés de manière automatisée et dans la même langue que le navigateur de l’internaute qui consulte la page, le critère de la mauvaise foi n’apparaît plus si évident.

En dernier lieu, il est à noter que l’exploitation du nom de domaine inpi.com, consultable également en langue portugaise et dont les liens étaient alors également liés aux domaines des marques et des brevets, portait également atteinte aux droits des offices de propriété industrielle portugais et brésilien dont les initiales sont également INPI (pour Instituto Nacional de Propriedade Industrial). On aurait pu imaginer que ces administrations agissent également contre la réservation du nom de domaine inpi.com. Leur action aurait très certainement été couronnée de succès Parfois, le principe du « premier arrivé, premier servi » devient « premier à se plaindre de l’existence d’un nom de domaine, premier à pouvoir bénéficier d’un transfert ».

l’INPI français n’est pas le seul à être la cible d’attaques de pirates. L’administration fédérale américaine de la propriété industrielle (ou USPTO pour United States Patent and Trademark Office) dont le site officiel est accessible à l’adresse www.uspto.gov est également victime de détournement par le site Internet www.uspto.com qui présente une page parking contenant des liens sponsorisés liés aux brevets et aux marques et qui entretien une confusion avec le site officiel de l’USPTO.

USPTO1 UPSTO2
Page parking litigieuse Page officiel de l’USPTO

Malgré les nombreuses confusions relevées par une simple recherche Google (ajouter un lien recherche google sur « uspto.com »), jusqu’à ce jour, l’administration américaine n’a pas souhaité se retourner contre le titulaire de ce nom de domaine.

Peut-être l’intervention de l’office français inspirera-t-elle son homologue américain.

auteur : Axel Payet
source VoxPI.info

Une proposition de loi pour faire entrer la communication locale dans le CGCT

Après quelques tentatives peu convaincantes – comme une récente proposition tendant à limiter les dépenses de communication des collectivités territoriales à 0,3% de leur budget – une nouvelle proposition de loi entend encadrer la communication locale. Présentée par une cinquantaine de sénateurs de la majorité, elle a manifestement fait l’objet d’un important travail de préparation. Partant « du constat que les collectivités territoriales consacrent des budgets de plus en plus importants, souvent pour promouvoir l’attractivité touristique de leur territoire ainsi que leurs réalisations », l’objectif demeure certes toujours « d’édicter certaines règles pour moraliser l’usage de cette communication institutionnelle ». Il s’agit de « prendre la mesure du nouvel usage politique qui peut être fait de ces moyens [de communication] et de remédier à certains errements ». L’exposé des motifs se fait plus précis en évoquant « de nombreuses collectivités [qui] utilisent les interstices de la législation actuelle pour organiser une communication, parfois tapageuse et à sens unique, en faveur de leur programme ou de leurs réalisations, et ce, sans possibilité pour les oppositions de démontrer l’inexactitude de certains messages » ou celles qui utilisent les « impôts locaux de nos concitoyens pour mener des campagnes de dénigrement de l’action du gouvernement sous couvert de mise en valeur de leur propre action ». La proposition est donc loin d’être dépourvue d’arrière-pensées.
Pour autant, le texte n’est pas dénué d’intérêt dans sa volonté de donner un cadre juridique à la communication locale. Il propose ainsi d’introduire dans le Code général des collectivités territoriales (CGCT) une division propre à la communication territoriale et forte de six articles, répétés successivement pour les communes, les départements, les régions et les groupements de collectivités. Le premier article reprend l’obligation de prévoir, dans les « bulletins d’information générale sur les réalisations et la gestion » des collectivités, un espace « réservé à l’expression des conseillers n’appartenant pas à la majorité municipale ». Plus original, le second article étend cette disposition à l’achat d’espace publicitaire « sous quelque forme que ce soit ». Il se contente de renvoyer au règlement intérieur pour les modalités d’application de cette disposition, qui apparaissent pour le moins complexes (un espace réservé sur les affiches 4×3 par exemple ?). Le troisième article cherche à contrer la doctrine de « l’opposition territoriale », en disposant qu' »une campagne de promotion des réalisations et de la gestion [d’une collectivité] par l’achat d’espace publicitaire, sous quelque forme que ce soit, ne peut contenir d’informations relevant de compétences qu’il n’exerce pas ». Le quatrième article se contente de reprendre les dispositions – désormais bien connues – de l’article L.52-1 du Code électoral, interdisant les campagnes de promotion des réalisations d’une collectivité dans les six mois précédant une élection. Enfin, les deux derniers articles reprennent le contenu d’une autre proposition de loi issue du Sénat et portant sur la protection des noms de domaine des collectivités. Ils prévoient notamment que « sauf autorisation [de l’assemblée délibérante], le nom d’une [collectivité], seul ou associé à des mots ou abréviations faisant référence aux institutions locales, peut uniquement être enregistré par cette [collectivité] comme nom de domaine sur les domaines de premier niveau du système d’adressage par domaines de l’internet, correspondant au territoire national ». De même, le choix d’un nom de domaine par une personne physique ou morale « de nationalité française ou ayant son domicile, son siège social ou un établissement en France, ne peut porter atteinte au nom, à l’image ou à la renommée d’une commune ou avoir pour objet ou pour effet d’induire une confusion avec son site internet officiel ». Adoptés en 2004 par le Sénat, les deux articles de cette proposition de loi sont toujours en instance d’examen par l’Assemblée nationale…

auteur : Jean-Noël Escudié / PCA
source Localtis.info