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Contrefaçon : les États-Unis saisissent de nouveaux noms de domaine

Les douanes américaines et le département de la justice ont obtenu la fermeture de 18 nouveaux sites accusés de favoriser le piratage et la contrefaçon de biens manufacturés. Les autorités américaines ont profité de leur compétence sur les domaines de premier niveau pour faciliter la fermeture de ces sites. Une compétence qui pose question, après la saisie du nom de domaine d’un site jugé légal en Espagne.

Depuis l’an dernier, les États-Unis ont nettement musclé leur politique contre le piratage et la contrefaçon. Ce durcissement s’est essentiellement traduit par le déclenchement de l’opération In Our Sites. Menée par le département de la justice et les douanes américaines (Immigration and Customs Enforcement), elle vise à obtenir la fermeture des noms de domaine de sites web jugés illicites outre-Atlantique.

Et ça marche. Depuis le déclenchement de l’opération In Our Sites, au moins 119 noms de domaine ont été confisqués par les autorités américaines, qui ratissent large. En effet, celles-ci s’attaquent non seulement aux sites de liens BitTorrent et aux contenus en streaming, mais aussi aux sites proposant des produits manufacturés contrefaits.

La quatrième phase de l’opération In Our Sites a d’ailleurs mis l’accent sur la contrefaçon de biens. À l’occasion de la Saint Valentin, les autorités ont obtenu une ordonnance judiciaire leur permettant de saisir par moins de 18 noms de domaine proposant des produits contrefaits. Ces sites, dont l’extension était .com ou .net, affichent désormais un large encart de l’Immigration and Customs Enforcement.

Selon le communiqué publié par les autorités américaines, ces 18 noms de domaine proposaient des contrefaçons de montres, de chaussures et de vêtements. Les quatorze marques impactées étaient les suivantes :  Breitling, Burberry, Chanel, Coach, Dolce & Gabbana, Gucci, Louis Vuitton, Nike, Omega, Patek Philippe, Prada, Rolex, Tiffany & Co et Timberland.

Pour saisir facilement ces 18 noms de domaine, les autorités américaines ont profité de leur compétence sur les domaines de premier niveau génériques. En effet, les organismes de gestion sont situés aux États-Unis. C’est le cas de VeriSign en Virginie (.com, .net et .biz), d’Afilias en Pennsylvanie (.info) et Public Interest Registry en Virginie (.org).

Au-delà de la nécessaire lutte contre les produits contrefaits, la capacité d’intervention des États-Unis sur ces domaines de premier niveau pose question. Même si les douanes américaines s’appuient sur une décision judiciaire, elles peuvent obtenir la fermeture d’un site jugé légal dans un autre pays. C’est typiquement ce qu’il s’est produit avec Rojadirecta, un site espagnol spécialisé dans la diffusion de matches de sport en streaming.

Certes, Rojadirecta est depuis revenu en ligne en achetant de nouveaux noms de domaine qui ne peuvent pas être saisis facilement par l’Immigration and Customs Enforcement. Mais cela soulève une problématique de fond. Cela signifie que tout site en .com est potentiellement concerné, même s’il est hébergé hors des États-Unis (comme c’était le cas pour une partie des sites saisis au cours de l’opération In Our Sites).

Car à chaque fois se pose la question d’une éventuelle dérive. S’ils commencent avec la contrefaçon ou le piratage, jusqu’où cela peut-il aller ?

Source: Numerama

Il veut un cours d’aïkido et trouve un site porno

Des noms de domaine sur internet se font détourner par des spécialistes en la matière. Un club d’art martial genevois en a fait l’expérience récemment.

storybildLe nom de domaine est resté le même, mais le contenu du site a quelque peu changé. (Photo: dr)

«Je cherchais un stage d’aïkido dans la région de Soral. Je suis donc passé par la plateforme aikido.ch qui m’a ensuite redirigé sur un site à caractère pornographique. C’est quand même bizarre», s’étonne un lecteur. «Le lien vers la société sportive en question n’était plus valable, mais j’aurais dû vérifier», reconnaît, désolé, Valerio Gianascio, qui gère bénévolement le portail suisse de ce sport de combat.

Renseignement pris, le club de Soral a déménagé à Chêne-Bougeries. Le nom de domaine du site internet a donc changé et l’ancien a finalement été détourné par des spécialistes du genre dans le but de s’enrichir.

Vaud et Berne victimes de pareille arnaque

«Il y a un véritable business autour de ça, confirme Stéphane Koch, spécialiste des technologies de l’information. Dans la micro-seconde où le nom d’un site retombe dans le domaine public, des sociétés s’en emparent, changent le contenu et y placent de la pub.» Plusieurs institutions se sont ainsi faites avoir. Au début des années 2000, les deux adresses vd.com et vd.org renvoyaient vers des sites pornos.

En 2006, le département fédéral de la défense avait envoyé 35 000 tracts pour encourager les mineurs à servir sous les drapeaux. Mais l’adresse internet inscrite sur le flyer était celle d’une page de vente aux enchères d’articles sexy. «Pour se prémunir, il faut vraiment faire attention au renouvellement de son nom de domaine», conclut Stéphane Koch.

Source: 20minutes.ch

Les jeunes de l’UMP ont bien du mal avec Internet

Un internaute a déposé le nom de domaine du prochain site parodique de l’UMP, sur lequels les jeunes du parti de Nicolas Sarkozy avaient l’intention de railler le PS.

Encore une fois, l’Histoire se répète. Le collectif de jeunes de l’UMP, « France à venir » vient d’être victime de cybersquatting. Mardi 28 décembre, Alexandre Brugère, le coordinateur de groupe, annonçait dans lefigaro.fr son intention de lancer : The Solferishow. Un site parodique destiné à « mettre en lumière les désaccords programmatiques qui existent derrière l’unité de façade cachée au sein du Parti socialiste ». Tout était conçu en interne et quasiment prêt. Tout, excepté que « France à venir » a oublié de déposer les noms de domaines voisins.
Si l’adresse thesolferishow.fr a bien été réservée, solferishow.fr, sur laquelle a communiqué le collectif dans un premier temps, ne l’était pas. Un facétieux internaute s’est dépêché de le faire. Il y a laissé un message à destination des jeunes du Mouvement populaire. En 2011, « je déposerai les noms de domaine de mes projets pour éviter le squatting, comme solferishow.fr par exemple. (Ou au moins) Je relirai mes communiqués de presse pour annoncer une adresse de site Web correcte comme THEsolferishow.fr et pas solferishow.fr (le “the” en valait la chandelle) ».

Infractions au droit d’auteur et à l’image

Ce n’est pas la première fois que l’UMP connait des déboires avec ses sites Internet. En octobre dernier, les jeunes du parti de droite s’étaient déjà attaqués au PS en parodiant une émission de téléréalité. SecretPstory.fr mettait en scène les candidats « François le Flamby », « Ségolène la bergère du Poitou », « Martine la Madame 35 heures ». L’expérience a tourné court à la suite d’une mise en demeure d’Endemol, le producteur de l’émission originale Secret Story. « France à venir » avait cru pouvoir se passer de l’autorisation de la maison de production.
Plus tôt, cet été, Benjamin Lancar appelait à lancer une risposte sur Internet pour y « dénoncer les mensonges de la blogosphère ». Le président des Jeunes Populaires dévoilait ses ambitions à lefigaro.fr. L’adresse du site était déposée par un internaute qui y diffuse encore des vidéos peu flatteuses des piliers du parti.
En 2009, c’est inénarrable lip dub sur lequel des ténors du parti chantaient en play-back, ce qui a valu bien des déboires à l’UMP. Le parti majoritaire avait tout simplement oublié de demander les autorisations nécessaires à l’auteur de la chanson originale, Luc Plamandon. Il avait aussi agrémenté son clip de photographies prises lors de l’élection de Nicolas Sarkozy. Mal lui en a pris. L’UMP a été condamnée pour infraction au droit à l’image. Une jeune femme qui n’avait pas donné son accord pour être prise en photo, s’est retrouvée à son insu à la fin de la vidéo.
Et si après tout, l’important pour « France à venir » n’était pas de « faire bien », mais de faire parler de soi.
Source: 01net

Zahia poursuivie pour tentative de censure d’un site Internet

Suite à la réception d’une mise en demeure qui l’intimait de fermer son site Zahia.fr, qui collectait automatiquement les messages diffusés sur Twitter avec le mot clé « Zahia », le président du Parti Pirate français a annoncé son intention de poursuivre la jeune femme en justice.

Paul Da Silva, le président du Parti Pirate, annonce son intention de déposer plainte contre la célèbre Zahia, qu’il accuse de demander abusivement la suppression de tous les contenus diffusés sur le site Zahia.fr. L’activiste avait réservé le nom de domaine au moment où l’affaire Zahia a éclaté médiatiquement, et créé un site qui diffuse de manière automatisée tous les tweets qui paraissent sur Twitter avec le mot clé « Zahia ».

Dans un courrier électronique envoyé le mois dernier, dont Numerama a eu connaissance, une avocate de la sulfureuse jeune femme estime que les textes du site « portent gravement atteinte à ses intérêts« , et que sa cliente dispose d’un droit exclusif sur le mot « Zahia », du fait de sa notoriété particulière. « Le public sera amené à penser, avant de lire le contenu du site, qu’il trouvera des informations officielles concernant notre cliente sur le site Zahia.fr« , estime l’avocate, qui est aussi conseil pour la Société des Auteurs et Compositeurs Dramatiques (SACD), l’un des lobbys les plus actifs en matière de droits d’auteur en France.

Zahia estime que le site porte atteinte à sa vie privée, à sa réputation, et lui cause un préjudice moral et matériel. Elle demande la cessation de l’exploitation du site, et le transfert du nom de domaine. « ’L’enregistrement et l’exploitation du nom de domaine Zahia.fr constituent des actes susceptibles d’engager votre responsabilité civile. En effet, en votre qualité d’éditeur de site internet, vous êtes responsable de plein droit de toutes les atteintes aux droits des tiers commises par les usagers des services interactifs que vous proposez« , prévient-elle.

Contacté par Numerama, Paul Da Silva se défend de toute violation des droits de Zahia. « Le contenu qu’elle me reproche de mettre à disposition est celui qui est issu de Twitter, je n’en suis donc pas responsable« , explique le président du Parti Pirate, qui note que la marque « Zahia » a été déposée après son nom de domaine. Il se dit néanmoins « tout à fait disposé à supprimer (un contenu) s’il contrevient à la loi et que la demande est formulée de la façon prévue par l’article 6-I-5 de la LCEN« , c’est-à-dire notamment après communication des « motifs pour lesquels le contenu doit être retiré, comprenant la mention des dispositions légales et des justifications de faits ».

Ayant sollicité une lettre envoyée en recommandé en bonne et due forme, Paul Da Silva a reçu « quelques jours plus tard un dossier à peine plus étayé mais avec la même date de mise en demeure« , au 5 décembre. Il décide donc de fermer provisoirement le site, en attendant des explications plus précises qui ne sont jamais arrivées.

Finalement, il a décidé de prendre les devants et de poursuivre lui-même Zahia, « en vertu de l’article 6 paragraphe 1 alinéa 4 qui protège les prestataires technique de la censure« . Cet article dispose que « le fait, pour toute personne, de présenter aux (hébergeurs ou éditeurs) un contenu ou une activité comme étant illicite dans le but d’en obtenir le retrait ou d’en faire cesser la diffusion, alors qu’elle sait cette information inexacte, est puni d’une peine d’un an d’emprisonnement et de 15 000 Euros d’amende ».

Paul Da Silva dit s’être décidé à porter plainte après avoir appris que plusieurs autres sites avaient été contactés pour les mêmes motifs, et que la plupart avaient cédé. La plainte devrait être officiellement déposée début janvier.

Source: Numerama

L’arjel demande aux FAI la fermeture des sites illégaux

FAI français devront bloquer l’accès aux sites Web de jeu sans licence, malgré l’opposition de groupes de libertés civiles, après qu’un tribunal a confirmé la demande de réglementation des jeux Arjel contre Stan James, le vendredi.
L’affaire, qui a été engagée contre les sept fournisseurs de services Internet plutôt que l’opérateur basée à Gibraltar, établit un précédent pour Arjel de cibler d’autres sociétés de jeux illégaux par filtrage de l’Internet, en évitant la nécessité de prendre un opérateur étranger devant les tribunaux en France.

Le Tribunal de Grande Instance de Paris a rejeté le FSI argument selon lequel les fournisseurs Internet ne devrait pas être le premier port d’escale pour faire face sites Web de jeu sans licence, mais que les opérateurs de jeux devraient être l’objectif principal.

Au lieu de cela, la Cour a constaté que les FAI doivent « prendre toutes les mesures nécessaires » pour arrêter les clients français d’avoir accès stanjames.com.

Il ne précise pas si cela devrait être par l’analyse de sites Web pour des contenus illicites ou en bloquant le nom de domaine, URL ou des adresses IP.

Le jugement dit que le blocage de l’Internet »devrait être mis en oeuvre sans délai », mais a accordé aux fournisseurs de services Internet de deux mois pour «trouver et prendre les mesures les plus appropriées ».

Les fournisseurs d’accès Internet français sera condamné à € 10.000 par jour si elles ne l’ont pas bloqué le site Web de Stan James par le début d’Octobre.

Il ya aussi une obligation pour les FAI d’informer sur ce qui Arjel mesures qu’ils utilisent pour bloquer l’accès au site Web de jeu, les difficultés rencontrées et les résultats obtenus.

Au cours de l’affaire des FAI interrogés sur l’efficacité de filtrage de l’Internet, étant donné la façon dont il est facile pour les entreprises à mettre en place des noms de domaine et les URL de remplacement, et a évoqué la possibilité que la demande a violé les droits de l’homme.

La décision du tribunal a déclenché un débat en France sur la vie privée d’Internet, avec les critiques qui suggère que la législation de jeu apportera en plus des restrictions par la porte arrière.

Jérémie Zimmermann, porte-parole du groupe des libertés civiles La Quadrature du Net, a déclaré: « blocage de l’Internet n’est pas un outil efficace pour l’exécution, que pour la censure. »

« Il ya plusieurs façons d’empêcher l’accès à stanjames.com – ils sont tous très facile de faire le tour et elles ont toutes des répercussions dangereuses. Le blocage de sites Web de jeu est une pente glissante de la censure de garantie « , at-il ajouté.

Toutefois, le tribunal a jugé que l’article 61 du jeu de cette année loi, qui permet Arjel de demander que des sites de jeux non autorisés sont bloqués, ne rompt pas le droit européen des droits de l’homme.

Un porte-parole d’Orange, l’un des fournisseurs d’accès Internet impliqué dans l’affaire, a dit qu’il était trop tôt pour formuler des observations sur un éventuel recours, et qu’elle avait besoin d ‘«étudier très attentivement la décision ».

La décision du tribunal, si elle n’est pas portée en appel, il sera plus rapide et plus facile pour Arjel de refuser l’accès à d’autres opérateurs de jeux non autorisés à l’avenir, que sa demande au Tribunal de Grande Instance vont passer par une procédure accélérée « référé » processus de , selon Zimmermann.

Parmi les autres outils que peuvent utiliser Arjel l’encontre des opérateurs non agréés sont des amendes de 100.000 €, qui doit également être accordée par le tribunal de Grand, et des peines de prison.

Le jugement a confirmé que Arjel a envoyé une «cesser et de s’abstenir lettre au bureau de Stan James Gibraltar le 25 Juin, mais que l’opérateur de jeu en ligne a continué d’offrir le jeu au bout de huit à l’injonction du délai journée.

Si l’opérateur ne parvient pas à cesser ses activités de jeu en ligne après le délai, Arjel le droit de contourner l’entreprise et demander le blocage FAI devant les tribunaux.

Un porte-parole de l’organisme de réglementation a déclaré: «La principale mission Arjel est de lutter contre la pêche illicite sites Web de jeu en ligne ou les exploitants, et à protéger les joueurs en ligne. »

Elle a ajouté que « tout opérateur sans licence est considérée comme illégale» et ne peut pas offrir de jeu en ligne en France.

Il est incontestable dans le cas où Stan James a été illégalement qui propose des paris et autres jeux en ligne à partir d’un site Web en français et ouvert à des clients français.

Stan James dit GamblingCompliance le mois dernier qu’ils n’ont jamais ciblé les clients français et décidé de ne pas en service tous les comptes avec une adresse française après la législation de jeu nouvelle a été introduite cette année.

Source: PokerFrance.biz

France.fr, le récit d’une débâcle

Une « relance opérationnelle dans la deuxième quinzaine du mois d’août » : c’est l’objectif que s’est fixé le Service d’information du gouvernement (SIG) pour le site France.fr, en panne depuis son lancement officiel le 14 juillet.

Ce « portail de la France » a été présenté la semaine dernière comme un point d’entrée en cinq langues à destination des touristes, investisseurs étrangers ou expatriés, et doit proposer également des liens vers différents services publics. Mais quelques heures à peine après sa mise en service, le site, « réalisé en douze mois grâce au travail et à l’enthousiasme de PME françaises jeunes et innovantes » (PDF), tombait en panne. La faute, expliquait alors Thierry Saussez, le chef du SIG, à une trop forte fréquentation sur le site, avec 25 000 connexions.

Une explication qui fait sourire Yoran Brault, développeur spécialiste de Drupal, le CMS (système de gestion de site) utilisé par France.fr. « Un site de cette nature qui ‘tombe’ avec seulement 25 000 connexions, c’est très peu. Même avec le double de visites, cela n’expliquerait pas une telle panne. » Drupal est utilisé par plusieurs sites à fort trafic, dont, en France, les sites d’information Rue89 et Mediapart, pour lequel Yoran Brault développe des optimisations.

« Mediapart comme Rue89 utilisent quatre serveurs chacun et fonctionnent très bien avec plusieurs dizaines de milliers de visiteurs chaque jour. Surtout, ce type de problème est relativement rapide à corriger : lorsque Mediapart a connu un pic de fréquentation avec les révélations sur l’affaire Bettencourt [le site avait été inaccessible quelques heures, NDLR], nous avons pu corriger le problème assez vite », explique Yoran Brault.

Lorsqu’un internaute se connecte à un site, son ordinateur envoie une demande d’information à l’ordinateur qui héberge le site, ou serveur. Pour traiter cette demande – et générer la page demandée – le serveur consomme de l’énergie et de la capacité de calcul. Si le nombre de connexions est trop important par rapport aux capacités de traitement du serveur, il tombe en panne et le site devient inaccessible. C’est pourquoi les sites Internet à fort trafic utilisent un système appelé le « cache » : ils enregistrent une version « statique » des pages du site, pour épargner au serveur la nécessité de recalculer son contenu. C’est en utilisant une page de ce type que Mediapart a pu rendre son site à nouveau accessible lors des forts pics de connexion.

CHANGEMENT D’HÉBERGEUR

Pour le SIG, le problème que rencontre France.fr vient des serveurs, et donc de son hébergeur, Vert2all, une filiale de l’entreprise Cyberscope spécialisée dans l’informatique « verte », disposant d’un centre de données labellisé dans un « bunker en béton troglodytique semi-enterré sécurisé », selon la description qu’en fait le SIG. Après avoir lancé un audit et annoncé un doublement du nombre de machines dédiées au site, le SIG a annoncé jeudi qu’il « est probable [qu’il devra], malgré la période estivale et en tenant compte des contraintes administratives et réglementaires propres aux marchés publics, changer d’hébergeur ».

Doté d’un budget d’ensemble de 1,6 million d’euros, le site avait fait l’objet d’un appel d’offres. Le gouvernement peut-il changer soudainement d’hébergeur ? Oui, explique Marc Richer, avocat spécialiste des marchés publics. « La personne publique peut toujours résilier un marché public pour faute », détaille-t-il. « Dans le cas d’un site ayant fait l’objet d’une importante campagne de promotion, une procédure accélérée pour la passation d’un nouveau marché public est envisageable, mais il faudra tout de même compter deux semaines. »

Un délai auquel il faudra ajouter le temps de la transmission du nom de domaine et du site, des optimisations et des tests dits « de montée en charge », pour vérifier que le site sera capable de supporter des pics de fréquentation importants. Si l’hébergeur estime qu’il n’était pas en tort, il pourra ensuite contester cette décision auprès du tribunal administratif et demander des dommages et intérêts. Contacté, Cyberscope n’a pas donné suite aux sollicitations du Monde.fr.

UNE DEUXIÈME VERSION EN NOVEMBRE

Le projet France.fr n’en est encore qu’à ses débuts. Sur le budget de 1,6 million d’euros, seule la moitié des fonds a pour l’instant été utilisée pour la conception et les frais techniques. Les contenus (articles, vidéos) du site sont soit produits directement par le SIG, comme les vidéos du « fil gouv », soit fournis par des partenaires (France 24, Télérama, Marmiton, Météo France…), qui échangent gratuitement leurs articles contre la visibilité procurée par le portail.

Le reste du budget doit être utilisé pour développer une deuxième version du site, prévue pour novembre, qui intègrera une dimension participative, avec la possibilité pour les internautes de publier leurs commentaires et contributions. Cette deuxième version sera par nature plus sensible aux problèmes de trafic, l’envoi d’un commentaire nécessitant une communication directe entre l’ordinateur de l’internaute et le serveur – ce qui limite l’efficacité des systèmes de cache.

« Nous prendrons également en compte, dans [le] redéploiement sécurisé, la gestion prévisionnelle de la version 2″, assure le SIG. Après la douche froide du lancement, le Service d’information du gouvernement veut à tout prix éviter un nouveau fiasco de communication et les moqueries de la presse étrangère. « Il est évidemment hors de question de rouvrir sans certitude », promet le service, directement rattaché à Matignon. En attendant, les moteurs de recherche ont enregistré comme description du site le message d’erreur présent depuis plus d’une semaine sur la page d’accueil.

Damien Leloup

Source: LeMonde.fr

Lancement d’un « site portail thématique » par un cabinet d’avocats

Lancer un site internet, c’est désormais classique pour un cabinet d’avocats. Sortir du côté « corporate » c’est déjà plus rare, signe d’une réflexion quasi-commerciale, en tous cas marketing. Pousser la démarche jusqu’à un créer un portail « boite à outils », c’est plus rare et plus abouti…

Cas pratique.

Le cabinet Lerins Avocats vient de lancer le portail du Management Package et de l’intéressement des salariés et managers par l’actionnariat : www.management-package.com.

« De quoi s’agit-il ? »

Un site d’information pour fidéliser, motiver, valoriser, récompenser salariés et managers des entreprises… donc destiné à la clientèle du cabinet, qui a pour domaines d’activité notamment le conseil en intéressement des salariés et managers.

Si le site corporate du cabinet présente les membres du cabinet et leurs activités, « Management Package » fournit lui des outils pratiques : Articles, tableaux, fiches, pratiques, glossaire, veille… Rien ne semble avoir été oublié pour faire de ce site un « site de référence » sur le domaine.

La présence du cabinet est là ; mais très discrète. Pas de « Pour en savoir plus sur ce sujet, contactez nous« .

Lire la suite sur Village-Justice.com

Afilias recognizes the best .INFO Sites and offers over US$15,000 in rewards to the winners

DUBLIN, IRELAND – October 7, 2009 – Today, Afilias announced the opening of the 2009 .INFO Awards. The awards, first created in 2006, rewards the best professionally created .INFO Web sites from around the world. .INFO Site owners are able to submit their .INFO site for consideration until 11:59 p.m. on October 23, 2009. 

Sites will be judged in two parts. First a panel of judges, to be announced in mid-October, will create a shortlist of final contenders based on select criteria. These criteria include: presentation of content, functionality of the website, design, usability, and originality. The shortlist of the top ten best sites will then be published at www.info-award.info on November 2, 2009, at which point members of the public will be allowed to cast their vote for their favorite site. Public votes will be combined with judges scores to determine the final top three winners.

Prizes for the awards include: US$7,500 for the first place winner, US$5,000 for second place, and US$3,000 for third place. All winners will be announced in November and will be notified directly via e-mail.

For more details or to submit your .INFO site for the 2009 .INFO Awards, please see www.info-award.info.

Désirs d’avenir.com : derrière le naufrage visuel, le naufrage politique…

 

Laid, criard et hors service, le site Désirs d’avenir.com présente visuellement tous les symptômes de l’échec. Derrière la faute de goût, une réalité politique indéniable : abandonnée par ses soutiens, Ségolène Royal fait avec les moyens du bord.

(copie écran : Désirs d'avenir.com)

C’est un site de secte ? C’est un blog de club d’échec ? Non, c’est le nouveau site Internet de Désirs d’avenir. A côté du site Désirs d’avenir.org qui relayait jusqu’ici les propos et l’actualité de Ségolène Royal et ses soutiens, Désirs d’avenir.com s’est découvert sur une profonde plaine d’un vert douteux, sous un ciel brillant où flotte le nom de l’ex candidate socialiste.
Désirs d'avenir.com : derrière le naufrage visuel, le naufrage politique...
Politiquement, les références ne manquent pas : à un clocher près dans le fond, on croirait l’affiche de «la force tranquille» de François Mitterrand, image de sérénité appliquée sur une France figée dans un village idéal.
Désirs d'avenir.com : derrière le naufrage visuel, le naufrage politique...
Mais point de village sur Désirs d’avenir.com, ni de vallon. On revient à la sobriété de l’affiche de Nicolas Sarkozy en 2007, «ensemble, tout devient possible», dont l’horizon était hérissé d’une poignée de bosquets.
Désirs d'avenir.com : derrière le naufrage visuel, le naufrage politique...
Ce visuel avait été pioché par les publicitaires en charge de la communication de Sarkozy dans les fonds d’écran génériques livrés avec le logiciel Windows : un fond vert, homogène, apaisant, sous un ciel bleu clair, où poser ses dossiers, ses documents, sa poubelle…

Mais la plaine de Désirs d’avenir.com est désespérément vide, seulement éclairée par une aube floue qui se profile dans le lointain… pourtant, le site Whois est catégorique sur le propriétaire du nom de domaine : Ségolène Royal, domiciliée boulevard Raspail, à l’adresse de l’association Désirs d’avenir.

Désirs d'avenir.com : derrière le naufrage visuel, le naufrage politique...
Un proche des réseaux Désirs d’avenir confirme que le site est bien celui de la présidente de Poitou-Charente : «Ségolène Royal est de plus en plus isolée et ses soutiens désertent le mouvement.»  Elle confiait à l’Express que c’est son nouveau compagnon, André Hadjez, qui l’aurait aidée à concevoir ce site. Selon le même article, la réalisation de ce nouveau site aurait coûté la bagatelle de 41600€, soit le prix des campagnes web d’Europe écologie et de Libertas lors des dernières européennes.

Le ratage de Désir d’avenir.com serait donc un symptôme de cet affaiblissement politique? En tout cas, ça ne va pas aider une Ségolène déjà éreintée par des médias prompts à l’enterrer politiquement.

 

Désirs d'avenir.com : derrière le naufrage visuel, le naufrage politique...
Mise à jour à 18 heures
Toujours aucune nouvelle de la déclaration de Ségolène Royal annoncée par le site pour 17h30. Le site Désirs d’avenir.com est par ailleurs inaccessible.

Mise à jour à 18h05
Emile Josselin, confrère de 20minutes.fr, remarque sur Twitter que l’image du site Désirs d’avenir est une pure copie de l’affiche de Nicolas Sarkozy puisqu’il s’agit d’un fond d’écran Windows. Le choix a néanmoins été modernisé : au lieu de Windows 98, il s’agit d’un visuel livré avec Windows Vista.

auteur : Sylvain Lapoix
Source
Marianne2.fr

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