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Archives de mots clés: registrar

CamRoulette.com se vend pour $151.000

Voici le genre d’évènement que beaucoup de personnes attendent. Le développement de chatroulette.com et le buzz que cela a généré a fait monter les enchères du nom de domaine CamRoulette.com.

Qui ne rêverait pas d’enregistrer un nom de domaine à 12€ pour ensuite le revendre à $151.000! La partie la plus fun dans cette histoire reste quand même qu’une première personne avait enregistré ce nom de domaine et l’avait ensuite revendu à Adam Strong pour seulement $1.400, somme qui lui paraissait plus que honnête à l’époque. Je vous laisse imaginer sa tête en apprenant ça!

Aujourd’hui on dit que tous les noms de domaines intéressant sont pris. Internet nous apprend cependant que la rapidité à laquelle les tendances et les buzzs se propagent fait que les Noms de domaine ont encore de belles années devant eux…

Pour info sur la saturation du marché, les Pays-Bas ont déjà plus de 3 millions de noms de domaine en .nl enregistrés pour un peu de 16millions d’habitants lorsque la France ne compte qu’à peine 1,6 million de .fr pour plus de 60millions d’habitants. La saturation est donc encore loin.

Bonne chasse au futur nom de domaine qui vous rapportera gros!

Source: 2connected.fr

Les noms de domaines devraient bientôt être écrits en thaïlandais

La Thaïlande pourrait bien voir ses adresses Internet être entièrement écrites en thaïlandais à partir de juillet, après que l’organisation internationale en charge de gérer les noms de domaines a donné cette semaine son accord préliminaire. Des règles sont en train d’être développées pour être sûr que les adresses, qui devront être disponibles aussi bien en thaïlandais qu’en anglais, renvoient sur le même site web. En janvier, l’agence de régulation ICANN (Internet Corporation for Assigned Names and Numbers) avait déjà tracé le chemin pour qu’un nom de domaine apparaisse en cyrillique pour la Russie et en arabe pour l’Egypte, l’Arabie du sud et les Emirats Arabes Unis. Cette semaine se sont ajoutés à cette liste le chinois pour Hong-Kong, le cingalais et le tamil pour le Sri Lanka, le thaïlandais pour la Thaïlande et l’arabe pour le Qatar, la Tunisie et les territoires palestiniens. Depuis leur création dans les années 80, les noms de domaines comme ceux terminant en « .com » ont été limités à 37 caractères: les 10 chiffres, le trait d’union et les 26 lettres de l’alphabet latin. Le but d’un tel changement serait alors de permettre à ceux qui ne connaissent pas l’anglais de ne pas avoir à taper une adresse en caractères latins.

Source: Lepetitjournal.com

Les conditions d’enregistrement de noms de domaine se durcissent

Les bureaux d’enregistrement subissent actuellement les revirements de certains registres. Derniers exemples en date, Godaddy quitte la Chine, la Russie durcit ses conditions d’enregistrement et OVH ne peut pas vendre de .Tn en Tunisie !

Dur, dur d’être « registrar » ! Ce métier achoppe de plus en plus sur les nouvelles conditions d’enregistrement dictées par chaque extension, qui peut s’amuser à les changer à tout moment.

Ainsi, le numéro un mondial des prestataires de noms de domaine (j’ai nommé Godaddy) a annoncé courageusement qu’il allait se retirer du marché chinois. A la manière du grand frère américain Google, Godaddy a déclaré qu’il ne souhaite pas « se conduire comme un fonctionnaire du gouvernement chinois ». L’impavide Godaddy renonce donc à un marché immense où il gère, depuis 2005, 27 000 .Cn. La situation financière de cette société peut s’en trouver affaiblie.
Je l’ai déjà écrit dans une chronique précédente, déposer un .Cn est devenu une chimère. Avec les conditions d’enregistrement devenues draconiennes, aucun prestataire n’est en mesure d’en déposer un facilement .CN. Tous n’ont cependant pas communiqué aussi habilement que Godaddy.

La Chine n’est pas le seul pays à faire volte-face. Récemment, la Russie a exigé la fourniture d’une copie de son passeport ou des documents justifiant la création d’une société pour créer un .Ru ! Des règles drastiques qui remplacent une charte auparavant très libre.
Des accréditations impossibles à obtenir

Les pays peuvent aussi choisir de ne pas avoir de « registrar » étranger sur ses terres. Ainsi, on apprend que le leader français OVH, qui n’est pas fournisseur d’accès internet local, ne pourra pas devenir le bureau officiel du .Tn tunisien. L’hébergeur devra donc trouver un partenaire sur place pour commercialiser des noms de domaine tunisiens. Une pratique habituelle : il s’agit d’utiliser les accréditations de confrères quand les conditions pour être « registrar » sont trop draconiennes.
Certains pays se sont même en partie affranchis de ce système en vendant directement leurs extensions via leur registre. 25 % des extensions nationales fonctionnent de cette manière. Il s’agit essentiellement de pays en voie de développement mais pour d’autres, c’est un choix assumé.

Le .Ch suisse est ainsi vendu en direct par le registre national Switch, ou sa quarantaine de bureaux d’enregistrement officiels. Ce nombre de partenaires est faible par rapport au quasi millier de bureaux accrédités par l’Afnic pour le .Fr. Il est vrai que pour être « registrar » du .Ch, il faut déjà posséder 1 000 noms de domaine locaux. Encore une spécificité locale à laquelle les bureaux d’enregistrement doivent s’adapter.

Source: O1.net
Auteur: Jean-François Poussard

Le nom de domaine Top10.com vendu un million de dollars

Une société britannique de comparaison d’offres mobiles et Internet – Top 10 Broadband and Top 10 Mobile Phones – vient de s’offrir Top10.com pour un million de dollars. Ce serait l’une des plus importantes transactions du genre ces derniers temps au Royaume-Uni selon « TechCrunch ». Le nom de domaine était précédemment la propriété de l’américain Idealab qui reçoit en échange 200 000 dollars en cash et devient actionnaire à hauteur de 7 % dans la nouvelle société créée : Top10.com Media Ltd. Le britannique, qui souhaite ainsi développer ses activités aux Etats-Unis, détient déjà outre-Manche deux sites de comparaison sur le secteur télécoms pour lesquels il revendique 1,5 million d’utilisateurs par mois.

Source: JDN

Telnic annonce la date de lancement du 15 juin pour les IDN [noms de domaines internationalisés] en seize langues

LONDRES, March 30, 2010 /PRNewswire/ — Telnic Limited (http://www.telnic.tel), l’opérateur de registres du domaine lauréat de niveau supérieur .tel (TLD) axé sur les communications, a annoncé aujourd’hui que le lancement des noms de domaines internationalisés (IDN) en seize langues, aura lieu le 15 juin 2010.

< < Si vous vous appelez Jörn, Júlia ou Bjørn, Chlöe ou Li en chinois, vous pourrez désormais obtenir un nom .tel dans votre langue, ouvrant ainsi l’enregistrement d’un nombre important de noms aux personnes et aux entreprises. >> a déclaré Khashayar Mahdavi, PDG de Telnic Limited. << En tant que point de contact unique, nous sommes ravis de pouvoir offrir ces IDN .tel afin qu’un plus grand nombre de personnes puissent être retrouvées sur Internet grâce à un lieu qu’elles peuvent posséder et contrôler.

Un nom de domaine internationalisé (IDN) est un nom de domaine internet qui contient au moins un caractère affichable dans les applications logicielles telles que les navigateurs internet, intégralement ou partiellement, dans des caractères ou alphabets particuliers comme le chinois, le russe ou les langues latines avec des diacritiques comme l’allemand.

Telnic lancera les IDN en chinois, danois, finlandais, allemand, hongrois, islandais, japonais, coréen, espagnol et suédois. Au fur et à mesure de l’approbation de langues des IDN, Telnic consultera la communauté en les ajoutant lorsqu’il y aura une demande.

Les enregistrements débuteront le 15 juin à 15 heures BST et seront effectués sur la base du ‘premier venu, premier servi’. Comme pour les enregistrements des noms de domaines .tel existants, les tarifs seront établis par les conservateurs accrédités ICANN et leurs revendeurs ; ils devraient être du même ordre que les tarifs d’enregistrement d’un .tel existant. La liste des conservateurs qui aideront aux enregistrements des IDN sera consultable sur http://telnic.org/get-started-buy.html avant la date de lancement.

Source: LeLezard.fr

RÉCUPÉRATION DE NOMS DE DOMAINES – Tignes.com , un cas intéressant

L’utilisation des différentes possibilités de récupération par un détenteur de marque est un droit à défendre.

Une décision récente de l’OMPI(Organisation mondiale de la propriété intellectuelle) concernant le nom de domaine tignes.com met en évidence les difficultés que certains titulaires de marque peuvent rencontrer pour défendre leurs droits de marque sur Internet. Assistant régulièrement de grandes marques dans la sécurisation, la gestion ou la récupération de noms de domaines au sein de Vanksen, j’ai décidé de vous résumer la situation :

La Ville de Tignes en quête du nom « tignes.com » ou quand un effort de récupération n’atteint pas son but …

La commune de Tignes, détentrice de la marque figurative « Tignes », a tenté de récupérer le nom de domaine « tignes.com », codétenu par des particuliers, en utilisant successivement la voie judiciaire, la résolution à l’amiable du litige et enfin la procédure UDRP (Uniform Domain Name Dispute Resolution Policy) auprès de l’OMPI, malheureusement sans succès.

Un premier avis quant à cette décision à été publié par l’auteur du blog Webmarklaw dans son article « Cybersquatting : La commune de Tignes a usé sa dernière cartouche devant l’OMPI », il y fait part de son accord avec la décision du Panel à l’exception de son refus de retenir la qualification de « reverse hijacking ». A ce titre, il mentionne que l’ensemble des actions entreprises par la commune de Tignes pendant 10 années durant aurait dû faire pencher le panel à nouveau en faveur des titulaires de tignes.com.

A la lecture de ce point, la question qui se pose est de savoir si la réalisation successive d‘actions par un détenteur de marque pour la défense de ses droits est en soi condamnable. Seules des actions abusives devraient selon nous être condamnables, car il est entendu que la seule détention d’une marque enregistrée ne donne pas tous les droits au détenteur de marque contre un tiers légitime à utiliser une dénomination.

Aussi l’abus est-il constitué en l’espèce ?

Retour sur une démarche douloureuse mais logique et légitime

Comme mentionné, la commune de Tignes a défendu historiquement ses droits auprès des tribunaux français, à défaut d’autres possibilités, les principes UDRP étant seulement à leurs débuts en 1999. Le TGI de Lyon a cependant refusé de reconnaître la contrefaçon dans son jugement du 27 septembre 2001. Les motivations du juge seraient un complément intéressant à cette étude, notamment pour connaître sa position dans un contexte où la jurisprudence française sur les litiges entre marques et noms de domaine en était aussi à ses origines et laissait une certaine marge de manœuvre (étant donné que la position actuelle et établie des tribunaux actuelle date de 2005).

Par la suite, la commune de Tignes s’est aperçue d’une modification sur le site tignes.com. L’ancienne page de présentation de l’histoire de la ville de Tignes a laissé place à des liens sponsorisés redirigeant vers des hôteliers établis dans la région de Tignes. En l’absence de datation de cette évolution, nous pouvons légitimement penser que cette modification a apporté à la commune de Tignes les éléments suffisants pour de nouveau défendre sa marque auprès des titulaires. L’évolution du marché, et la consolidation de l’autorégulation ont fait apparaître de nouvelles pratiques de récupération de noms de domaines : la conclusion d’accord amiable et la procédure UDRP, soutenues par des solutions techniques, assurant une transaction et un transfert sécurisé.

Au regard des éléments susmentionnés, la décision du panel de rejeter la plainte pour « reverse hijacking » des titulaires nous paraît opportune car il n’y a pas selon nous d’élément identifiant clairement un abus réalisé par la commune de Tignes dans ses actions.

En effet, au regard de l’évolution de la jurisprudence, nous pouvons nous demander si le jugement aurait été le même si celui-ci avait été rendu aujourd’hui, comme d’autres décisions du début des années 2000. Aussi, l’interrogation du détenteur de la marque d’utiliser d’autres moyens mis à sa disposition au vu de l’évolution des pratiques et possibilités de recours nous apparaît bien légitime, telle que l’appel à une procédure administrative UDRP.

Parallèlement, l’autorégulation du marché a permis l’émergence d’un véritable commerce de transfert de noms de domaine d’un titulaire à un autre. Dans ce contexte favorable aux échanges, une tentative de résolution de litige par un accord privé peut-elle être vue comme un abus ? N’est-il pas de bonne augure de tenter de discuter pour régler quelque conflit que ce soit, avant de lancer des procédures plus lourdes pour tout un chacun ? Le fait que certaines décisions UDRP retiennent le montant de transfert exagérément élevé demandé par un titulaire du nom de domaine va aussi dans ce sens.

En conclusion, et même si certaines précisions des faits ne sont pas connues, la stratégie suivie par la commune de Tignes ne nous paraît pas abusive, cette dernière ayant tenté de faire reconnaître son droit en suivant simplement les solutions existantes.

Aussi, l’utilisation par un détenteur de marque de l’ensemble des moyens pour défendre ses droits de propriété intellectuelle en respectant les règles et pratiques en place n’est pas par défaut un abus, notamment en présence d’une évolution conséquente des positions et pratiques du secteur.

La question du champ de protection accordée aux marques reprenant des dénominations de communes ou de régions pourrait compléter notre point de vue, notamment sur la reconnaissance de la légitimité d’un titulaire de nom de domaine résidant dans la région concernée et pouvant limiter les moyens de défense…

Source: Culture-Buzz.fr

Foursquare : Indisponibilité pour non-renouvellement de domaine

Foursquare était indisponible dans la journée du 26 mars 2010 comme l’auront peut-être remarqué certains d’entre vous. Le service, très en vogue et en pleine expansion, n’avait tout simplement pas renouvelé son nom de domaine qui, après une mise à jour d’enregistrement le 3 septembre 2009, expirait 25 mars 2010. Le site est désormais à nouveau en ligne et bel et bien fonctionnel.

Pour éviter que le scénario ne se reproduise trop rapidement, les frais du nom de domaine ont été réglés jusqu’en 2020 comme le laisse entrevoir un Whois :

Domain Name: FOURSQUARE.COM
Created on: 25-Mar-02
Expires on: 25-Mar-20
Last Updated on: 26-Mar-10

Plus de peur que de mal finalement puisque le registrar GoDaddy affichait simplement sa propre landing-page sans remettre le domaine en vente. Pas de bataille donc pour trouver le nouveau détenteur et négocier un rachat dont le montant aurait assurément été faramineux.

Un tel contre-temps touchait également Wat.tv en France l’année passée. Difficile de croire que des plateformes web de cette envergure se laissent aussi maladroitement surprendre…

Source : TechCrunch trad. waebo

Le Conseil de l’Europe veut surveiller les noms de domaine

Le Conseil de l’Europe plaide pour un contrôle renforcé sur l’enregistrement des noms de domaine. Lors de sa cinquième conférence annuelle sur la cybercriminalité qui s’est achevée le 25 mars, le Conseil de l’Europe, qui représente la quasi-totalité des pays du continent européen soit une cinquantaine d’Etats, a invité l’Icann à renforcer son « rôle de contrôle du processus d’enregistrement des noms de domaine ».

Ce nouveau Whois devra à la fois permettre « la protection des données privées des personnes qui s’inscrivent » et la levée de l’anonymat dans le cas de la lutte contre la cybercriminalité et le cyberterrorisme. Lors du dernier sommet de l’Icann à Nairobi début mars, plusieurs organismes de lutte contre la cybercriminalité militaient déjà pour empêcher que des cybercriminels puissent se cacher derrière la protection de l’anonymat.

Source: Journal du net

L’AFNIC va créer un observatoire des « registrars »

L’AFNIC , en charge de l’enregistrement des noms de domaine en « .fr », conservera cette gestion pour 7 ans. Le nombre de noms de domaine en « .fr » a été multiplié par cinq ces cinq dernières années.

L’Association Française pour le Nommage Internet en Coopération (AFNIC) a été reconduite pour 7 ans par Christian Estrosi comme gestionnaire des noms de domaine en « .fr ». A ce titre, le ministre de l’industrie a demandé à l’AFNIC de prendre de nouveaux engagements. « Le ‘.fr’ représente une composante essentielle de notre infrastructure numérique. C’est un enjeu important pour la place de la France sur Internet et la fiabilité des échanges numériques, à l’heure où le commerce électronique dépasse les 25 milliards d’euros par an dans notre pays », a souligné le ministre.

L’AFNIC va ainsi créer un observatoire des bureaux d’enregistrement, qui mesurera et comparera la qualité et les tarifs des services fournis par ces sociétés. Cette mesure permettra d’accroître la transparence et la lisibilité de l’offre de services aux entreprises et aux particuliers.

Elle va également mettre en place un programme d’investissement et de développement visant à renforcer la sécurité et la stabilité du « .fr ». Elle s’engage, en particulier, à investir au moins 5% de son chiffre d’affaires annuel dans l’infrastructure de réseau, afin d’améliorer sa capacité de traitement des requêtes.

Enfin, l’AFNIC va ouvrir le « .fr » aux Français résidant à l’étranger dès le premier semestre 2010, et aux particuliers ainsi qu’aux entreprises domiciliés au sein de l’Union européenne d’ici à 2 ans.

Aujourd’hui en tête des nouveaux enregistrements en France, le nombre de noms de domaine en « .fr » a été multiplié par 5 en 5 ans et dépasse 1,6 million de noms enregistrés.

La désignation de l’AFNIC intervient à l’issue d’un appel à candidatures publié le 15 janvier 2009. Elle est conforme à l’avis du comité de sélection présidé par l’Agence du patrimoine immatériel de l’Etat (APIE).

Source: L’Expansion.fr

Record de nouveaux noms de domaine « .be » en 2009

Une nouvelle augmentation record de 4,4% des nouveaux noms de domaine « .be » a été enregistrée en 2009, selon DNS, l’organisme chargé officiellement de la gestion des noms de domaine « .be ».

Ceux-ci s’élèvent à 232 746 pour 2009 contre 222 919 pour 2008. En outre, de plus en plus de particuliers adoptent un nom de domaine, selon DNS.

« La population belge est tout à fait consciente de la valeur et de l’importance du nom .be et notre croissance record en ces temps de crise en est la preuve convaincante, s’il en faut », déclare Jo Van Gorp, le directeur de DNS BE.

L’un des changements les plus frappants quant au type d’enregistrements concerne le nombre croissant de Belges qui choisissent des noms de domaine « .be » pour eux-mêmes, en tant que particuliers. Par rapport au nombre total de noms de domaine belges, le pourcentage de noms de domaine « .be » enregistré pour des particuliers est ainsi passé de 30% en 2008 à 34% l’année passée.

« Nous sommes ravis de constater que cette tendance se poursuit », a déclaré Jo Van Gorp. « Pour nous, cela signifie qu’avoir son propre nom de domaine présente d’importants avantages. Comme les utilisateurs créent eux-mêmes leurs adresses e-mail, ils peuvent sans difficulté passer d’un fournisseur d’accès Internet à l’autre sans perdre un seul message. Cela signifie également que, lorsqu’ils changent de fournisseur, ils ne doivent pas informer tous leurs contacts de leur nouvelle adresse e-mail, puisque celle-ci reste la même, quel que soit le fournisseur. »

Auteur: Belga
Source: RTBF.be