Toute l'actualité des noms de domaine et nouveaux gTLDs

Archives de mots clés: présidentielles

Domaine .PS : l’enregistrement, c’est maintenant !

En cette période pré-électorale, Namebay, à l’instar de ses confrères, auraient pu utiliser les vieilles rengaines marketing pour le lancement de l’extension .PS ! Hé bien non, nous ne mettrons pas en avant les « lechangementcestmaintenant.ps » ou autres « hollande2012.ps » !

Le .PS c’est avant tout l’extension de nom de domaine de la Palestine et c’est en tant que telle que nous souhaitons vous la proposer. Cette extension est ouverte à tous et peut être enregistrée sur 1 à 5 ans.

En parallèle, notre politique de promotion s’améliore encore : 5 promotions à suivre ce mois-ci ! Economisez plus de 50% sur l’enregistrement pour une année des noms de domaine .CO (Colombie), .PRO (l’extension des professionnels), .IN (Inde) , .ME (Montenegro) ou .LC (Sainte-Lucie).

NOUVELLE EXTENSION DISPONIBLE

PALESTINE – .PS : 75€ HT
pour enregistrement, renouvellement et transfert.
Ouvert à tous sans restriction. Enregistrement maximum sur 5 ans.

LES PROMOTIONS DE FÉVRIER

PRO – .PRO : 6€ HT / 1 an
au lieu de 35€ (-83%)
jusqu’au 17/02/2012
INDE – .IN : 9€ HT
au lieu de 19€ (-53%)
jusqu’au 31/03/2012
COLOMBIE – .CO : 15€ HT
au lieu de 35€ (-57%).
jusqu’au 31/03/2012
SAINTE-LUCIE – .LC : 34€ HT
au lieu de 68€ (-50%).
jusqu’au 31/03/2012
MONTENEGRO – .ME : 15€ HT
au lieu de 30€ (-50%).
jusqu’au 31/03/2012

AUGMENTATION NEUSTAR LE 01/02/12

Comme annoncé le mois dernier, à partir du 1er février 2012, Neustar, le registre de l’extension .BIZ, suit la tendance à la hausse des tarifs initiée par Verisign.
Subissant une nouvelle fois ce type d’augmentation, et compte tenu de la situation économique actuelle, Namebay se voit contraint, à compter du 1er février 2012, de répercuter cette hausse de 0.4€ sur le tarif des extensions .BIZ.

NOUVEAUX TLDs … à suivre …

NEW TLDs

Depuis le 12 janvier 2012, une vingtaine de dossiers de candidature ont été déposés auprès de l’ICANN pour la création de nouveaux TLDs. Le processus de dépôt de dossier se poursuit jusqu’au 12 avril 2012.

Suivez l’actualité et les dernières annonces ICANN à l’adresse suivante : http://newgtlds.icann.org/en/announcements-and-media/announcement-23jan12-en

Cliquez ici pour consulter notre site dédié et pré-enregistrer vos nouveaux TLDs !

Megamorano.com « taille » Nadine Morano

Riposte au détournement de la Une de Libération ? Des soutiens de François Hollande ont mis en ligne un site « à vocation humoristique et prophétique » peut-on lire en bas de la page d’accueil. Reprenant la charte graphique de feu MegaUpload, Megamorano.com regroupe des vidéos, interviews ou parodies, dans lesquelles le bras armé de Nicolas Sarkozy est à l’œuvre. Une rubrique Premium propose un compte Rolex-Fouquets à 19 999 euros, avec bande passante « bien française garantie par la GuéantBox, accès illimité aux fiches de la DCRI et une Rolex offerte pour montrer que vous avez bien réussi dans la vie ».

Un coup des jeunes socialistes ?

Dans la rubrique Support, habituellement destinée aux problèmes techniques, figure un manifeste épinglant le bilan de Nicolas Sarkozy sur les libertés numériques et plus globalement sur l’information : la Loppsi (loi d’orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure), Hadopi 1 et 2 sont vivement critiquées, tout comme l’interventionnisme du chef de l’Etat dans les médias…
Au bas de la home page, des liens pointent vers les sites des jeunes socialistes, des jeunes radicaux et du parti radical de gauche. Une requête sur Whois.net ne permet pas de savoir qui a enregistré le nom de domaine. Son propriétaire est passé par un prestataire de service. Le Nouvel Observateur a contacté l’auteur du site qui dément appartenir à un parti politique. La ministre de l’Apprentissage n’a fait aucun commentaire sur ce site sur son compte Twitter.

auteur : Hélène Puel
Source 01Net.com

L’UMP squatte le .fr du slogan de François Hollande. Le peut-elle ?

L’UMP a réservé le nom de domaine LeChangementCestMaintenant.fr, inspiré par le slogan voulu par François Hollande pour lancer sa campagne 2012. Le parti majoritaire l’exploite pour se moquer du candidat socialiste. Mais en a-t-elle le droit ?

Décidément, François Hollande n’a pas de chance avec ses noms de domaine. En octobre 2011, un internaute avait réservé le nom de domaine Hollande2012.fr, qui pour le moment n’a toujours pas fait l’objet d’une transaction avec le Parti Socialiste. Aujourd’hui, c’est l’UMP qui s’empare du nom de domaine français correspondant au slogan de campagne du candidat de gauche.

L’UMP a en effet réservé le nom de domaine lechangementcestmaintenant.fr, qui correspond au titre donné par François Hollande a sa tribune programmatique publiée dans le journal Libération. Elle s’est immédiatement servie du nom de domaine pour y publier un pastiche cinglant. « Mitterrand et Jospin n’ont jamais voulu de moi comme ministre et tout le monde reconnaît que mes onze ans à la tête du PS n’ont laissé aucune trace« , dit le François Hollande imaginaire qui signe la tribune publiée dans « L’Hibernation ».

« Le nom de domaine a été acheté dès hier soir par l’UMP car François Hollande et ses équipes ont juste oublié de sécuriser le slogan sur Internet« , se réjouit dans Les Inrocks un membre de la direction de l’UMP. « Il va peut-être devoir changer de slogan !« .

En attendant, la question de la légalité du cybersquattage opéré par l’UMP se pose. D’après les propres règles fixées par le gouvernement dans un décret du 1er août 2011, est considéré « de mauvaise foi » et donc illicite « l’enregistrement d’un nom de domaine principalement dans le but de nuire à la réputation du titulaire d’un intérêt légitime » sur ce nom. Reste à savoir si François Hollande ou le Parti Socialiste ont un « intérêt légitime » sur le slogan, qui selon nos recherches n’a pas fait l’objet d’un dépôt de marque auprès de l’INPI.

auteur : Guillaume Champeau
Source Numerama.com

Enquête sur les détenteurs de « sarkozy2012.xxx » et « francoishollande.xxx »

Nous avons pu recueillir le commentaire d’une des personnes ayant réservé le nom de domaine en .xxx au nom du président de la République. Excepté le Modem, aucun des grands partis n’a encore protégé les noms de domaine de ses candidats.

Suite à nos révélations sur le dépôt des noms de domaines « sarkozy.xxx », « sarkozy2012.xxx » et « francoishollande.xxx », nous avons cherché à en savoir un peu plus et à recueillir les commentaires de différents protagonistes. La personne ayant déposé le « sarkozy2012.xxx » nous a déclaré ne pas vouloir s’exprimer sur les raisons de son geste ou de ses liens éventuels avec l’UMP.

En revanche, le détenteur de « sarkozy.xxx » nous a expliqué qu’il avait appris la disponibilité des noms de domaine en .xxx sur ZDNet.fr. « J’y suis allé par curiosité au départ, j’ai essayé différents noms et j’ai remarqué avec étonnement que celui de Sarkozy était encore dispo (sic). Bien sûr, je n’en ferais rien de ce nom, enfin rien de pornographique. Je suis chômeur et je n’ai aucun lien avec Nicolas Sarkozy bien que j’ai ma carte à l’UMP. »

Le détenteur de « sarkozy.xxx » a sa carte à l’UMP

Du côté du parti présidentiel justement, personne n’était au courant de la disponibilité de ces noms de domaine et notre demande de commentaire est restée sans suite. A l’heure où nous écrivions ces lignes, les noms « ump », « nicolasarkozy/nicolassarkozy » ou « nicolas-sarkozy » étaient toujours disponibles.

En ce qui concerne le PS, le nom « parti socialiste », « hollande2012 » et « francoishollande2012 » sont eux aussi libres tandis que « hollande.xxx » a été réservé hier soir par un acquéreur anonyme qui est passé par le service Domains by Proxy (appartenant au P-DG du registrar Go Daddy) qui permet d’acheter un nom de domaine sans dévoiler son identité. Là encore, le responsable de la campagne Internet du candidat socialiste n’a pas retourné notre appel.

Silence radio aussi au FN et chez les Verts alors que les variantes des noms de Marine Le Pen et d’Eva Joly n’ont pas été réservées. Même constat pour Jean-Luc Mélenchon, Dominique de Villepin et Christine Boutin.

Politique d’achat systématique des noms de domaine au Modem

Seul le Modem de François Bayrou a répondu à nos questions. « Nous avons une politique d’achat systématique des noms de domaines concernant notre mouvement et ses représentants. Mais nous ne nous sommes pas encore penchés sur cette affaire pour le moment car cela ne nous a pas paru prioritaire.», nous a déclaré Matthieu Lamarre, responsable de la communication Internet du candidat.

Pourtant, quelques minutes après notre entretien, ce dernier déposait les noms « bayrou.xxx », « bayrou2012.xxx » et « francoisbayrou.xxx »…

Source ZDnet.fr

Présidentielle : le squat des noms de domaine fait fureur

A l’approche de l’élection présidentielle, le cybersquatting se développe : Morin2012.fr renvoie vers un blog caustique et francoisfillon.fr vers le site de campagne de François Hollande.

«J’essuie, j’existe». Ce n’est pas le slogan de campagne du centriste Hervé Morin mais l’accroche du site vers lequel renvoient les noms de domaine Morin2012.fr et Morin2012.com. A l’approche de la présidentielle, de plus en plus d’internautes squattent les noms de domaine des candidats. On appelle cela le cybersquatting.

Les motivations de ces internautes sont variées: gêner la stratégie de communication numérique du candidat, faire le buzz sur son site personnel ou parfois essayer de monnayer la cession du nom de domaine. Deux jours après son entrée en campagne, Hervé Morin n’a pas de site officiel et les internautes qui tapent «Morin 2012» sur un moteur de recherche se retrouvent sur un blog sarcastique qui débat de sujet aussi variés que «le caca», «le grand espoir de 2012» ou encore «la parole de l’ivrogne». On peut rêver meilleure entrée en campagne sur le web.

D’autres noms de domaines stratégiques sont également squattés et pourraient donner du fil à retrordre aux équipes de campagne. La liste est longue. Nicolassarkozy2012.fr renvoie vers le site d’une femme qui a un salon de tatouage et qui défend le caractère artistique de son métier. Sur la homepage de son site, on peut lire : «Un combat, une vie, 15 ans». Le site sarkozy-2012.info.fr est également squatté mais par des opposants à la politique conduite par le chef de l’Etat. Le bandeau de homepage vend ainsi le site comme «Une source d’information sur Nicolas sarkozy, son gouvernement et l’UMP», mais le libellé des onglets en dit long sur la teneur des articles: «Sarkodégage», «Sarkozynade».

«francoisfillon.fr» renvoie vers le site de Hollande

Hollande2012.fr renvoie sur le site Lolitique.com, «petites phrases assassines entre amis de la politique», un blog qui recense les promesses des candidats ou leurs petites phrases. «Sarkozy: ‘J’ai pas été élu pour augmenter les impôts !’ ou encore «Nadine Morano : ‘Hollande président ? C’est la ruine du pays’».

Le nom de domaine du candidat socialiste a fait l’objet d’une véritable bataille. Son nom de domaine a été squatté par un chômeur qui a donné un coup de pub à sa recherche d’emploi dans le domaine du marketing et de la communication. Courant octobre, l’adresse «hollande2012.fr» a également momentanément redirigé vers le site internet de l’UMP, avant de mener vers un graphique chiffrant le coût de la primaire socialiste. La réponse du camp d’en face ne s’est pas fait attendre: «francoisfillon.fr» renvoyait lundi matin vers le site officiel de campagne de François Hollande.

La campagne présidentielle va de plus en plus se jouer sur le net et les noms de domaine sont devenus un véritable enjeu pour les candidats.En septembre dernier, c’est Jean-Louis Borloo qui a dû batailler pour récupérer son site borloo2012.com. En 2007, Bertrand Delanoë avait dû en passer par la justice pour récupérer delanoe2008.com, utilisé par ses opposants. Les élus obtiennent systématiquement gain de gause car ils ont la loi avec eux: si l’achat de nom de domaine est libre, leur utilisation est très réglementée notamment pour les élus.

Un texte de mars 2011 dispose ainsi que «l’enregistrement des noms de domaine peut être refusé lorsque celui-ci est susceptible de porter atteinte à des droits de propriété intellectuelle ou de la personnalité, sauf si le demandeur justifie d’un intérêt légitime et agit de bonne foi.».

Auteur : Fabrice Amedeo
Source LeFigaro.fr

Comment détourner le site Hollande2012.fr pour trouver un emploi

La personne qui avait détourné le nom de domaine hollande2012.fr s’est finalement démasquée. Il s’agit d’un demandeur d’emploi qui cherchait à attirer l’attention. Jusqu’à aujourd’hui, l’adresse hollande2012.fr conduisait tout droit sur le site officiel de l’UMP, ce qui n’avait pas manqué d’interloquer plusieurs internautes.

C’est un tweet de « Humour de droite » qui avait levé le lièvre, repris par Toulouse7.com. « Mauvais point pour les organisateurs de la campagne Web de François Hollande, notait Toulouse7.com. Le site hollande2012.fr éventuellement utilisable dans les prochains mois renvoie aujourd’hui sur le site de l’UMP ! Le nom de domaine a-t-il été acheté par un membre de l’UMP ou par le webmaster d’un autre parti pour décrédibiliser la campagne de Hollande ? »

Un Tweet de Humour de droite

En effet, comme le souligne Arrêt sur images (ASI), la personne ayant acheté le nom de domaine était restée anonyme. Lors de la primaire socialiste, François Hollande utilisait le nom de domaine www.françoishollande.fr.

L’auteur du détournement a finalement redirigé l’adresse Hollande2012.fr vers une autre destination, où il explique sa démarche : au chômage, il cherche un emploi dans le marketing, la communication, l’analyse technique et graphique. « Peut-être qu’avec les mesures qui sont promises par la gauche, et mises en place par la droite, je serais en mesure de trouver un travail ? », souligne-t-il avec malice.

« Evidemment pour ne pas gêner le débat politique des présidentielles 2012, ce nom de domaine sera libéré et remis à M. Francois Hollande. Qui sait, peut-être a-t-il un emploi à me proposer ? », poursuit-il.

Un lecteur attentif nous signale par ailleurs un autre lien intéressant : www.nicolassarkozy2012.fr.

Source LeMonde.fr

Pagaille autour du site Borloo2012.com

Borloo2012.com, un nom de domaine bien trouvé à 8 mois de la Présidentielle. Sauf que… le site n’appartient pas à Jean-Louis Borloo, député nordiste et président du Parti radical. Il a été créé en 2010 par un jeune militant et attire désormais les convoitises.

Un jeune militant du Parti radical a créé en en 2010 un site internet « Borloo2012.com » sur lequel il rassemblait tout le contenu en ligne concernant l’engagement politique de Jean-Louis Borloo. Mais à quelques mois de la Présidentielle, le nom du site attire les convoitises. Un membre d’Oxygène, une association qui œuvre à la candidature de Jean-Louis Borloo en 2012, a pris contact avec le jeune webmaster qui s’est vu proposer 2000 euros pour rendre le nom de domaine. Après son refus, c’est une lettre d’assignation qu’il a reçue.

Un pas vers une candidature officielle

« Cette initiative ne vient pas du staff de Jean-Louis Borloo, précise l’attachée de presse du Parti Radical. Dès qu’on l’a appris, on s’est emparé du dossier ». « Jean-Louis Borloo a appelé le jeune homme, s’est excusé et les procédures ont été abandonnées. Ses frais d’avocats vont lui être remboursés », abonde Dominique Paillé, conseiller politique du Parti radical.

Désormais, le site ne contient plus qu’une page et cet avertissement : « Ce site est provisoirement fermé à la demande des Conseils de Jean-Louis Borloo à qui le nom de domaine va être cédé dans les prochains jours pour servir au mieux les intérêts de sa candidature ».

Récupérer à tout prix ce nom de domaine serait donc le signe d’une candidature officielle à la Présidentielle de Jean-Louis Borloo… Pas de doute, selon Dominique Paillé, « ce n’est qu’une question de semaines ».

source LaVoixDuNord.fr

La présidentielle 2012 alimente le marché des sites web

Internet est devenu un moteur primordial des campagnes, développant un business florissant autour des noms de domaines liés aux candidats.

En attendant 2012, la course à la présidentielle se joue déjà sur Internet pour déposer les noms des sites de campagne. De Nicolas Sarkozy à Ségolène Royal en passant par DSK, Dominique de Villepin ou François Bayrou, pratiquement tous les noms de domaine portant le patronyme des potentiels candidats sont déjà achetés.

Toutefois, seuls quelques-uns sont acquis par les intéressés comme Joly2012.fr déposé par Les Verts ou Borloo2012.fr réservé par une conseillère du ministre de l’Ecologie. La plupart des noms de domaines sont achetés par d’illustres inconnus, parfois loin de la politique comme Christian Costeaux, propriétaire de Royal2012.com. Il détaille à Nouvelobs.com un véritable business d’achats en gros de noms de domaines pour les revendre ensuite.

Des sites revendus 5.000 à 20.000 euros

« C’est un énorme business qui consiste à acheter des noms de domaine qui peuvent potentiellement intéresser quelqu’un », explique-t-il. Chaque site représente un coût moyen de 5 euros par mois, et peut être revendu 5.000 à 20.000 euros.

« Par exemple, le mois dernier s’est créée la compagnie aérienne Sénégal Airlines, dont je suis propriétaire du nom de domaine et de la marque. Là je pense que cela va se négocier entre 20.000 et 40.000 euros », raconte Christian Costeaux enthousiaste. « Pour un investissement minime, cela peut rapporter gros. C’est une activité sans risque », poursuit-il.

Même réalité pour Quentin Decourtilloles qui avait mis aux enchères, sans succès, le site Bayrou2012.fr à partir de 200.000 euros. Il expliquait à Marianne2 sa volonté de « gagner de l’argent« .

« Anticiper »

« C’est un vrai travail créatif, il faut anticiper », estime Christian Costeaux. « Anticiper », le maître mot de ce business. Dès septembre 2004, Christian Perbet, responsable d’une agence de communication a déposé les noms de domaines Sarkozy2012.fr, Sarkozy2012.com et Sarkozy2012.net.

« L’avantage d’un site comme Royal2012.com », explique son propriétaire, « c’est que même s’il n’est pas vendu, il suffira de publier une page d’actualité au contenu automatique pour générer beaucoup de trafic et donc de la publicité ».

Reste enfin la possibilité pour des militants d’acheter le nom de domaine du candidat adverse. C’est le cas par exemple de Fillon2012.fr, acquis par César Lesage, un militant de Philippe de Villiers. Le jeune homme confiait toutefois à Slate « espérer en tirer un peu d’argent« .

Sont déjà réservés :

A gauche :

– Royal2012
– Aubry2012
– DSK2012
– StraussKahn2012
– Hollande2012
– Fabius 2012
– Delanoe2012
– Peillon2012
– Montebourg2012
– Valls2012
– Besancenot2012
– Melenchon2012
– Joly2012
– Duflot2012
– Chevenement2012

Au centre :

– Baryou2012

A droite :

– Sarkozy2012
– Fillon2012
– Borloo2012
– Villepin2012
– Cope2012
– Morin2012
– Alliot-Marie2012
– Boutin2012
– LePen2012
– MarineLePen2012
– DeVilliers2012
– Villiers2012

Source: NouvelObs