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Archives de mots clés: google

Google Bénin et Google Centrafrique

Deux nouveaux noms de domaines locaux pour Google… mais attention à ne pas se les faire pirater !

Google a lancé en catimini deux nouveaux noms de domaines récemment. La semaine dernière, Google Centrafrique (www.google.cf) ouvrait ses portes. La République centrafricaine comportait 13000 utilisateurs d’internet en 2007 et compte aujourd’hui à peine 4000 sites web en .cf. Google.cf est disponible uniquement en français.

Cette nuit, c’est Google Bénin qui a été lancé. Accessible à l’adresse www.google.bj, il est lui disponible en français. En 2008 il y avait 150000 béninois ayant accès à internet, et il y a aujourd’hui plus de 52000 domaines en « .bj » référencés.

Google.cf et Google.bj sont respectivement les 171ème et 172ème domaines locaux de Google. Imaginez le travail que cela requiert pour renouveler ces noms de domaines… Il faut aussi les surveiller de près, car ils peuvent être détournés !

auteur : TOMHTML
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Portail, Hadopi : des petits malins profitent des noms de domaine

« La loi Hadopi, en cours de discussion à l’Assemblée Nationale pour sa seconde lecture, va mettre en place un portail où « les offres légales » pourront être affichées. Initialement, France Riester avait marqué sa préférence pour un surréférencement des offres labellisées au sein des moteurs de recherche, mais députés et sénateurs ont vite compris les dangers de toucher aux algorithmes de Google & co.

Un portail légal, des contenus labellisés

Hier soir, lors des débats, il a été montré le caractère vaporeux de cette notion « d’offre légale » ; elle n’est définie par aucun texte, constatait le député Jean Pierre Brard (app. PCF) pour qui les offres sont libres dans une économie de marché et « seul le pouvoir judiciaire est apte à se prononcer sur leur caractère légal ou non et ce n’est pas à une autorité administrative de labelliser des offres commerciales ». De plus, poursuivait le député, « la loi ne dit rien sur quels seraient les critères de l’Hadopi pour labelliser (sachant qu’il y a confidentialité des accords passés entre plateformes et ayant droit, au regard du droit des affaires) ».

D’autres feront valoir à Christine Albanel que le portail d’offres légales va avoir un effet discriminant pour les sites étrangers. En vain.

De notre côté, nous pouvons prédire dès à présent son explosion puisque toute création de l’esprit a le droit à la protection de la Hadopi. Aussi, le portail pourra et devra même référencer toutes les offres légales au monde : qu’elles soient musicales, littéraires, audiovisuelles, etc., et pourquoi pas liée à la presse, qui elle aussi a droit à cette fameuse labellisation… Autant dire que le label va s’écrouler sur lui-même, implosant sous l’effet du poids et de la dévalorisation de ce coup de tampon.

Mais il y a mieux.  » …

auteur : Marc Rees
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Google Porto Rico piraté

C’est la deuxième fois ce mois-ci qu’un site local de Google se fait pirater.

Drôle de surprise ce matin pour les porto-ricains. En lieu et place de leur page d’accueil de Google Porto Rico, à l’adresse google.com.pr, les internautes sont tombés sur une page au fond noir intitulée « Google Puerto Rico Hacked ! ». Ce détournement a perturbé les utilisateurs du moteur de recherche pendant près de trois heures, avant un retour à la normale à 10h50 heure locale.


Piratage de Google Porto Rico, copie en cache par Google lui-même.
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Piratage de Google Porto Rico, copie en cache par Google lui-même

Selon Dirson.com et Zone-H, des pirates turcs ont réussi à s’introduire dans le site d’enregistrement des noms de domaines de ce pays et à détourner certains noms de domaines pour faire pointer leur adresses IP vers celles de serveurs pirates. Ainsi, les serveurs de Google n’ont pas été attaqués et seul le nom de domaine a été capturé.

auteur : TOMHTML
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Google Algérie détourné à des fins de propagande politique

Est-ce un banal piratage, ou un détournement technologique commandé par l’Algérie au profit de la campagne présidentielle d’Abdelaziz Bouteflika ? Selon plusieurs sources locales, le site Google.dz renvoyait lundi vers une page entièrement consacrée à la campagne du leader algérien. D’autres indiquent que les abonnés du fournisseur d’accès Eepad sont toujours victimes du détournement du nom de domaine. Mais alors que certains parlent de piratage, le portail Kabyle La-Kabylie.com met en doute ces allégations.

« Il faut savoir que l’Etat algérien est le seul maître à bord quand aux noms de domaines en .dz (…), pour que Google.dz affiche autre chose que le moteur de recherche, il suffit à celui, le seul d’ailleurs, qui a la main mise sur les noms de domaines algériens de changer les DNS (Domain name système) du site de Google, par d’autres DNS (Ceux d’une page Web de Bouteflika par exemple)« , explique le portail.

Toutefois si l’Etat algérien contrôle effectivement le DNS root de l’extension .dz, celui-ci est ensuite relayé par des DNS secondaires au niveau notamment de chaque fournisseur d’accès à Internet. Un piratage des serveurs DNS du FAI Eepad reste donc l’hypothèse la plus probable.


auteur : Guillaume Champeau
source Numerama.com

Les contrefacteurs ne respectent décidément rien…

Pas même les administrations nationales chargées de l’enregistrement et de la promotion des droits de propriété industrielle.

Ainsi, la société BWI Domains (située aux Iles Caïmans) était titulaire du nom de domaine inpi.com reprenant les initiales bien connues de notre Institut National de la Propriété Industrielle (INPI) pour y installer une page parking composée de liens sponsorisés dans le domaine de la propriété industrielle.

INPI1 INPI2
Page parking pirate Site officiel de l’INPI

N’ayant pu obtenir la cessation de ce trouble directement auprès du titulaire du nom de domaine litigieux suite à l’envoi d’une mise en demeure, l’établissement public a déposé une plainte auprès du Centre de Médiation et d’Arbitrage de l’Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle (OMPI) en invoquant notamment ses droits antérieurs sur les marques françaises INPI et INPI INSTITUT NATIONAL DE LA PROPRIETE INDUSTRIELLE ainsi que sur les noms de domaine inpi.net, inpi.eu et inpi.fr.

Par une décision No. D2008-1536 rendue le 27 novembre dernier, le Centre d’Arbitrage de Genève a ordonné le transfert du nom de domaine inpi.com au profit de l’INPI, constatant notamment que l’enregistrement dudit nom de domaine et l’usage qui en était fait par son titulaire relevaient de la mauvaise foi.

En effet, compte tenu du rayonnement international dont bénéficie l’INPI, notamment au travers de sa contribution à l’élaboration de textes législatifs dans le domaine de la propriété intellectuelle, il n’est pas concevable, selon l’arbitre, que le titulaire n’ait pas eu connaissance de l’INPI français au moment de la réservation du nom de domaine inpi.com.

En outre, en tant que société dont l’activité consiste à réserver ou à acquérir en masse (en l’espèce 35 000 noms !) des noms de domaine pour tirer des revenus de l’exploitation de pages de parking (activité appelée « domaining »), le titulaire ne saurait être « obstinément aveugle », selon l’expression consacrée par le Centre d’Arbitrage, et une simple recherche à l’identique sur l’acronyme INPI dans le moteur de recherche Google aurait suffi pour détecter l’existence de l’Institut National.

Les arbitres de l’OMPI sont donc plus sévères à l’égard des « domainers » qu’à l’égard des autres réservataires de noms de domaine quant à l’exigence de mauvaise foi, surtout lorsqu’ils ne manifestent aucune volonté de coopérer.

Si on ne peut qu’approuver cette décision qui met fin à une situation où le titulaire du nom de domaine inpi.com tirait un bénéfice indu de l’exploitation d’un signe sur lequel il n’avait aucun droit au détriment de notre office national, elle soulève néanmoins quelques interrogations.

La mauvaise foi aurait-elle été si évidente aux yeux de l’arbitre si le réservataire du nom de domaine inpi.com n’avait pas été un « domainer ». Certes, l’action internationale de notre Institut National de la Propriété Industrielle n’est pas contestée. Mais il n’est pas certain qu’une telle présence soit suffisante pour porter à la connaissance des cybersquatters (qui bien souvent n’ont cure des législations protégeant les droits de propriété industrielle) l’existence de l’INPI français. Les arbitres de l’OMPI sont parfois beaucoup plus sévères sur les critères d’appréciation de la mauvaise foi du titulaire. Il y a fort à parier que dans le cas du nom de domaine inpi.com, la société BWI Domains s’est contentée de réserver ou d’acquérir un nom de domaine de 4 lettres, dont on imagine la valeur intrinsèque en terme de trafic, mais n’avait pas connaissance de l’INPI français. Si on ajoute à cela que les liens commerciaux des pages parking sont souvent créés de manière automatisée et dans la même langue que le navigateur de l’internaute qui consulte la page, le critère de la mauvaise foi n’apparaît plus si évident.

En dernier lieu, il est à noter que l’exploitation du nom de domaine inpi.com, consultable également en langue portugaise et dont les liens étaient alors également liés aux domaines des marques et des brevets, portait également atteinte aux droits des offices de propriété industrielle portugais et brésilien dont les initiales sont également INPI (pour Instituto Nacional de Propriedade Industrial). On aurait pu imaginer que ces administrations agissent également contre la réservation du nom de domaine inpi.com. Leur action aurait très certainement été couronnée de succès Parfois, le principe du « premier arrivé, premier servi » devient « premier à se plaindre de l’existence d’un nom de domaine, premier à pouvoir bénéficier d’un transfert ».

l’INPI français n’est pas le seul à être la cible d’attaques de pirates. L’administration fédérale américaine de la propriété industrielle (ou USPTO pour United States Patent and Trademark Office) dont le site officiel est accessible à l’adresse www.uspto.gov est également victime de détournement par le site Internet www.uspto.com qui présente une page parking contenant des liens sponsorisés liés aux brevets et aux marques et qui entretien une confusion avec le site officiel de l’USPTO.

USPTO1 UPSTO2
Page parking litigieuse Page officiel de l’USPTO

Malgré les nombreuses confusions relevées par une simple recherche Google (ajouter un lien recherche google sur « uspto.com »), jusqu’à ce jour, l’administration américaine n’a pas souhaité se retourner contre le titulaire de ce nom de domaine.

Peut-être l’intervention de l’office français inspirera-t-elle son homologue américain.

auteur : Axel Payet
source VoxPI.info

Le pays d’hébergement d’un site impacte-t-il son référencement ?

Selon Effective Digital, la localisation de l’adresse IP d’un site Web influence positivement son classement sur Google. Une affirmation qui ne fait pas l’unanimité.

Le pays d’hébergement d’un site impacte-t-il son indexation dans des moteurs de recherche ? A la demande de NTT Europe Online, Effective Digital s’est penchée sur la question et répond par l’affirmative. Selon les résultats d’une étude intitulée « The influence of server location on an international Web site’s search engine ranking« , le fait d’héberger un site Internet dans le pays qu’il cible influence positivement sa position dans les résultats dans la version locale du moteur. L’usage d’un CCTLD, c’est-à-dire d’une extension de nom de domaine local (.fr pour la France etc.), demeure certes la plus importante des techniques d’optimisation pour les moteurs de recherche (SEO pour « Search Engine Optimization »). Mais en termes d’impact sur le « page ranking », l’emplacement géographique des serveur arrive directement en seconde position. Autrement dit, les sites Web ne possédant pas une adresse IP dans le pays dont ils ciblent les internautes seraient notablement désavantagés dans le rapport d’indexation de Google.

Externalisation de serveurs

La localité du serveur serait d’autant plus importante pour les sites ne possédant précisément pas d’extension de nom de domaine local. Cette conclusion est cependant loin d’être partagée par tous. Elle est même carrément réfutée par d’autres spécialistes du référencement. Comme l’explique à L’Atelier Aurélien Guiton, chef de projet chez 1ère position, les termes mêmes dans lesquels le débat est posé par Effective Digital sont biaisés. « Même dans le cas d’un site ayant une extension de nom de domaine générique, la localité de ses serveurs n’importe pas tant que cela dans la mesure où il est possible d’associer l’adresse IP d’un pays à un site hébergé dans un autres pays. » Cette adresse étant un critère purement technique, il est parfaitement transparent à l’utilisateur. Or Google se base plutôt sur la perception qu’a l’utilisateur de la nationalité d’un site ou plutôt du marché auquel il appartient. « La localité d’un serveur est si peu décisive que de plus en plus de sites nationaux externalisent leurs serveurs à l’étranger« .

Réseau de liens correspondant à un marché

Selon Aurélien Guiton, le principal critère de SEO réside effectivement dans le choix d’une extension de nom de domaine correspondant au pays. Même si, dans le cas de requêtes informationnelles, les critères de référencement se font surtout par la langue, »il est vrai que c’est le CCTLD qui prime pour le e-commerce et tout ce qui relève de requêtes transactionnelles  » : un consommateur se sentira par exemple plus en confiance s’il sait qu’il est livré dans le même pays. Mais le second critère d’optimisation d’un référencement n’est pas, selon lui, le pays d’hébergement du site, lequel est très peu important. « L’autre critère déterminant pour être bien référencé dans une version marché de Google, c’est le contexte du site, c’est-à-dire le réseaux de liens dans lequel il est inséré.« Ces liens doivent eux-mêmes correspondre à un marché national précis pour que le site soit bien référencé.

auteur : Pierre Bonnet, L’Atelier BNP Paribas
source Atelier.fr

Google centralise 10 millions de sites sur ses serveurs

Google héberge plus de 10 millions de sites internet ! C’est ce que révèle une étude de la société Netcraft, spécialiste d’internet et de la sécurité. Elle publie régulièrement les parts de marché des logiciels et des systèmes d’exploitation employés pour l’hébergement de sites web. Pour Netcraft, chaque nom de domaine ou sous-domaine est un site web.

Au mois d’octobre 2008, 182 millions de sites ont répondu aux robots de l’analyste, soit près d’un million de plus que le mois précédent. Parmi eux, un peu moins de 74 millions seraient actifs. Dans l’ensemble, Apache reste leader de l’hébergement avec 50,43% de parts de marché et 91,9 millions de sites hébergés. L’éternel challenger Microsoft le suit à distance avec les 34,44% de parts de marché d’Internet Information Services (IIS), soit 62,8 millions de sites.

Nouveau venu dans le classement, Google, qui a développé ses propres serveurs d’hébergement. Le logiciel maison du géant de l’Internet enregistre une progression fulgurante depuis son entrée au classement en juillet 2007. Avec 10,5 millions de sites hébergés, dont 7,6 millions dits actifs, Google représente 10,62% des sites actifs. Google semble disposer de plusieurs serveurs différents : l’un héberge les blogs du service Blogger et les documents partagés via Google Docs, un autre héberge ceux du service Google Groups, un autre encore les applications web du géant, un dernier héberge le moteur de recherche à proprement parler.

Reste à s’interroger sur le bien fondé d’une telle centralisation de l’information et des connaissances.

Graphique parts de marché Google

Google AdSense source de financement du typosquatting

Une enquête d’un chercheur de Harvard et de McAfee révèle l’ampleur des pratiques de typosquatting consistant à déposer un nom de domaine parasitant une marque. 80% de ces sites sont inscrits à Google AdSense.

Le typosquatting s’apparente au cybersquatting. Il consiste à déposer un nom de domaine très proche d’un autre nom de domaine, de préférence un site à fort trafic et populaire auprès des internautes. L’objectif de ces typosquatteurs est simple : tenter de capter du trafic légitime en comptant sur des fautes de frappe de l’utilisateur qui sera redirigé vers leur domaine. En effet les domaines déposés comportent généralement des fautes, comme des lettres en double ou inversées.

En outre, en activant le serveur mail sur ces domaines parasites, les pirates peuvent également capter les emails adressés à des sites légitimes mais dont l’adresse comportera une erreur. Ainsi, tous les mails « xxx@amzon.com » iront vers le serveur de messagerie du domaine amzon.com et non celui de amazon.com.

La pratique est toutefois moins courante, les typosquatteurs cherchant avant tout à générer du trafic sur leurs sites. Le typosquatting s’avère quoi qu’il en soit très répandu comme en témoigne l’étude réalisée conjointement par un chercheur de la Harvard Business School, Benjamin Edelman, et McAfee. Ainsi les 2000 sites Web américains les plus populaires voient graviter autour d’eux pas moins de 80 000 domaines en typosquatting.

Mais là où le bât blesse c’est dans le mode de rémunération de ces domaines. En effet, l’étude révèle que 80% de ces domaines en typosquatting vivent des recettes versées par Google via son service de publicité en ligne, Google AdSense. Ce fait n’est pas ignoré et a d’ailleurs déjà valu au moteur de recherche un procès en action collective en 2007 (à laquelle s’est joint Benjamin Edelman). Une loi de 1999, l’Anti-Cybersquatting Consumer Protection Act (ACPA), punit la pratique du typosquatting.

Et le typosquatting peut générer d’importantes sommes d’argent comme le démontre la plainte déposée par Dell, citée par The Register, contre 16 propriétaires de domaines. Le tribunal statuant sur l’affaire en octobre 2007 avait imposé de geler sur un compte les sommes des domaines issues de Google. En un mois, ce ne sont pas moins de deux millions de dollars qui sont venus alimenter ce compte.

Pourtant Dell n’est pas le site le plus populaire référencé par l’enquête du chercheur de Harvard et de McAfee. freecreditreport.com compte à lui seul 742 domaines en typosquatting, cartoonnetwork.com 327 et youtube.com 320. Cette pratique est cependant loin de concerner uniquement les Etats-Unis. Dans une précédente étude de McAfee, la France (.fr) comptait 5,4% d’adresses falsifiées. Le site le plus exploité par les typosquatteurs était celui de Youtube, devant Google (aussi victime) et MSN.

En 2007, le groupe 3 suisse avait également assigné l’Afnic en justice, l’autorité de nommage pour les domaines de la zone .fr. L’entreprise avait ainsi pu obtenir la levée de l’anonymat de 26 noms de domaine typosquattant ses marques. Toutefois l’Afnic peut aussi d’elle-même bloquer des domaines pour cause de typosquatting comme elle a pu déjà le faire dans les dossiers EuroDns et Klte Limited.

source JDN

Algérie : Google Algérie =Google.dz

Google INC vient de lancer son nouveau domaine avec l’extension .dz, Google.dz .L’extension DZ est réservé à l’Algérie. Depuis quelques jours, Les utilisateurs des services de Google.com en Algérie étaient automatiquement redirigés vers une adresse Google.dz sans pouvoir accéder aux services souhaités. Mais maintenant, le domaine google.dz est opérationel depuis le mercredi 12 août 2008.

Il s’agit bien d’un nouveau nom de domaine destiné aux utilisateurs des services du moteur de recherche Google en Algérie.

source Algerie-expresse.com

Algérie : Google.dz opérationnel

Google INC vient de lancé son nouveau domaine avec l’extension .dz, Google.dz .L’extension DZ est réservé à l’Algérie. Depuis quelques jours, Les utilisateurs des services de Google.com en Algérie étaient automatiquement redirigés vers une adresse Google.dz sans pouvoir accéder aux services souhaités. Mais maintenant, le domaine google.dz est opérationel depuis le mercredi 12 août 2008.

Il ne s’agissait pas d’une erreur technique, mais bien d’un nouveau nom de domaine destiné aux utilisateurs des services du moteur de recherche Google en Algérie.

source dz-web.org