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Ouverture en continu de la chaîne d’enregistrement

En ce second semestre 2007, l’AFNIC va accroître de manière forte ses performances de service d’enregistrement :

  • L’enregistrement et la publication des données via le service Whois des noms de domaine se dérouleront désormais en continu 24h/24 – 7j/7.
    Pour toutes les opérations ne nécessitant pas d’interventions humaines, le traitement des tickets jusqu’au ticket fini sera donc intégralement réalisé quelle que soit la plage horaire.
  • Le nombre de publications des nouveaux noms de domaines dans le DNS passera à 5 par jour. Ils auront lieu aux horaires suivants : 4h – 7h – 12h – 17h – 23h.

L’objectif est visible sur le schéma suivant :

http://www.afnic.fr/images/ouverture-continu-chaine-enr.gif

L’AFNIC se réserve la possibilité de mettre en place une plage d’arrêt pour maintenance ou gestion. Cette plage de fermeture éventuelle sera située entre 0h et 4h.

Agenda de déploiement :
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  • Dernière semaine de septembre 2007 (lundi 24) : quelques changements liés à des mises en production pourront se faire sentir. Deux règles tacites de fonctionnement seront notamment impactées :

    – Jusqu’à maintenant tous les tickets arrivant avant 18h30 étaient inclus dans la publication dans le DNS du soir, donc une arrivée massive de dizaines de milliers de tickets à 18h29 pouvait décaler la publication des noms de domaine de plusieurs minutes. Désormais la publication aura lieu à 18h30 précise et les tickets non traités feront partie du lot suivant. Nous vous conseillons donc pour les domaines sensibles d’éviter les envois de dernière minute. Ce symptôme sera évidemment beaucoup moins gênant une fois le nombre de publications quotidiennes augmenté.

    – Les suppressions étaient exécutées avec une latence de 30 minutes.
    Désormais les suppressions seront traitées instantanément à l’instar des autres opérations.

  • Mi-novembre 2007 : passage à l’enregistrement continu. La publication reste fixé à 18h30 le soir et sur les jours ouvrés mais le traitement devient permanent et 24h/24, 7j/7 (à la plage de maintenance près).
  • 3 décembre 2007 : passage à la chaîne ouverte en continu avec 5 publications par jour.
  • La période d’un mois qui suivra pourra donner lieu à quelques réglages si besoin.

Source AFNIC

Les nations sans Etat cherchent leur indépendance sur internet

« Des pays sans Etat bataillent pour l’obtention d’un nom de domaine internet « national »

Faute d’une indépendance politique réelle, plusieurs nations sans Etat ont vu ces derniers temps fleurir des initiatives d’indépendance virtuelle. Grand nombre d’associations d’Ecosse, Pays des Galles, Bretagne, Galice ou Flandre ont mis en place chacune dans son pays des dynamiques en faveur de la création d’une extension « nationale » des noms de domaine internet. L’extension, la dernière partie de l’adresse d’un site web, est en quelque sorte semblable à l’indicateur d’origine d’une plaque d’immatriculation d’un véhicule : elle permet de connaître la nature et la source du nom de domaine.

Si le « .fr » existe pour les pages web réalisées en France, le « .es » pour celles conçues en Espagne ou le « .uk » pour les pages britanniques, pourquoi pas une extension similaire pour les sites basques, écossais, gallois, bretons, galiciens ou flamands? Un groupe de militants catalans s’est posé cette même question il y a quelques années. Avec le soutien des institutions locales et des associations culturelles, ils ont constitué PuntCat, un comité de soutien pour la création d’une extension « .cat ». Rapidement un dossier a été constitué et remis à l’ICANN (Internet Corporation for Assigned Names and Numbers), l’entité responsable de la coordination du système de noms de domaine internet. Le 16 septembre 2005, l’ICANN acceptait la demande. La Catalogne devenait ainsi la première nation sans état en Europe à disposer de sa propre extension: « .cat »

Le succès est incontestable. Depuis la mise en place du « .cat » en début 2006, quelque 25000 sites utilisent à ce jour cette extension et une augmentation de 33% de l’utilisation de la langue catalane sur le Web a été observée. C’est sous l’inspiration de ce succès que des militants des extensions internet pour la Bretagne, la Galice et le Pays de Galles doivent se réunir dans dix jours à Saint-Jacques de Compostelle pour examiner la possibilité de rassembler les forces devant l’ICANN.

Succès des campagnes

« La mise en place d’une dynamique de ce genre et la constitution d’un dossier est un travail énorme; il y a beaucoup de marches à monter et cela exige du temps et de l’argent », explique Mikael Bodlore-Penlaez, responsable de l’association bretonne PointBzh qui bataille pour que ce territoire dispose de sa propre extension Internet dédiée à sa langue et sa culture. « Nous avons constitué un comité qui sera chargé de réaliser une étude de faisabilité de l’extension « .bzh », pour voir si la démarche est économiquement viable ». Ayant pris connaissance de l’existence d’autres initiatives similaires, le pas était logique. « Pourquoi ne pas travailler ensemble? »

Les campagnes en Bretagne, Galice et Pays de Galles ont toutes connu un franc succès. Près de 15 000 signatures ont été rassemblées par la campagne bretonne et des institutions telles que le Conseil régional ou le département de la Loire-Atlantique ainsi que des élus de tout bord soutiennent sans ambages la campagne, « du PS à l’UMP en passant par les régionalistes ». En Galice, l’appui politique est également large et même le Parti Populaire, assez allergique quant il s’agit de questions identitaires, a porté son soutien à la campagne PuntoGal. D’ailleurs, le PPétait opposé à la dynamique catalane PunCat. Enfin, au Pays de Galles tous les partis présents au Parlement soutiennent le « .cym ». Le ministère britannique du Commerce et de l’Industrie a même déclaré qu’il ne voyait pas de raison pour s’opposer à la mise en place d’une telle extension.

Au Pays Basque, cependant, les initiatives n’ont toujours pas fructifié. Il y a eu des essais pour mettre en place une dynamique en faveur de l’extension « .eh » (Euskal Herria), mais la dynamique est tombée à l’eau. Aujourd’hui, cette extension de nom de domaine appartient au Sahara Occidental.

En 2006, à la suite de la concession de l’extension « .cat » par l’ICANN, des internautes basques ont tenté de ressusciter le débat en proposant l’extension « .eus », mais leur réflexion a naufragé dans l’océan des blogs. « C’est dommage car un dossier basque pourrait compter sans doute avec le soutien du gouvernement d’Euskadi. Les Catalans ont eu eux aussi ce soutien de la part de leur gouvernement », évoque Mikael Bodlore-Penlaez tout en regrettant que la Région de la Bretagne n’ait pas le poids institutionnel des exécutifs autonomes ibériques.

Les Bretons, les Gallois et les Galiciens sont décidés à mener leur projet à bout. Peut-être que s’ils réussissent, d’autres prendront le relais au Pays Basque pour le « .eus ».

Les sites de Bizkaia profitent du domaine business

Alors que les démarches « .eh » et « .eus » sont tombées dans l’oubli, certaines sociétés et institutions de Bizkaia ont décidé de profiter du hasard pour enregistrer leurs domaines avec une extension géographique. En effet, en 2001 les organismes gérant internet ont lancé de nouvelles extensions de nom de domaine, dont le « .biz », en théorie réservé aux entreprises (biz de business). Dès le lancement de cette extension, grand nombre de sociétés se sont empressées d’enregistrer leurs sites avec cette nouvelle immatriculation hasardeuse.

C’est le cas du quotidien conservateur El Correo qui a enregistré www.elcorreo.biz. L’adresse de ce journal est toujours celle qu’il avait avant 2001, mais en tapant le nouveau domaine on tombe sur le site principal.

Les institutions bizkaitar ont elles aussi réagi assez vite au lancement du « .biz ». La diputacion forale de Bizkaia, par exemple, n’a pas tardé à enregistrer www.bizkaia.biz, mais à ce jour ce domaine n’est pas utilisé. D’autres domaines qui pourraient intéresser des organisations de la province sont en vente. Tel est le cas de www. athletic.biz qui pourrait intéresser le club de football de Bilbao. Ou le cas des communes, dont les domaines « .biz » ont été enregistrés par des particuliers.  »

Source Euskalherria.com

Entretien avec Me Virginie Bouilliez, avocat au Barreau de Paris, spécialiste du droit de l’internet

« Quels sont les griefs de Bertrand Delanoë à l’encontre du site internet www.delanoe2008.com?

Si l’on s’en tient aux déclarations de Monsieur Bertrand DELANOE, et en particulier à son communiqué de presse du 8 septembre 2007, ‘ ce n’est pas le contenu du site delanoe.2008 qui est en cause, mais l’exploitation du nom de Bertrand Delanoë, destiné à semer la confusion dans l’esprit des internautes de bonne foi ‘. Monsieur Bertrand DELANOE revendique donc officiellement et exclusivement la protection de son seul patronyme.

Cependant, les écritures que vous me montrez et qui ont été soumises à l’appréciation du Président du Tribunal de Grande Instance afin de le convaincre d’accepter le principe d’une assignation en référé heure à heure viennent contredire cette position.

En effet, Monsieur Bertrand DELANOE indique cette fois clairement que : ‘ (.) il y a une véritable urgence à ordonner les mesures sollicitées, car les agissements de Monsieur DEVOUCOUX DU BUYSSON causent un préjudice considérable à Monsieur Bertrand DELANOE, du fait du lancement très récent de sa campagne électorale (.) ainsi que du préjudice considérable causé à Monsieur Bertrand DELANOE, dont le nom est associé à un site contenant des propos dénigrants à son encontre ‘.

Le dénigrement, la diffamation relèvent de l’action pénale qui manifestement a voulu être évitée. Il faut dire qu’elle doit être solidement étayée.

Quelles sont les normes qui encadrent l’usage des noms de domaine faisant référence à des personnalités politiques ?

Pendant longtemps, la seule arme disponible pour les personnalités politiques était, comme pour tous les individus, l’article 9 du Code Civil relatif aux droits de la personnalité incluant la protection du nom afin d’éviter les usurpations. Observez que delanoe2008 fait référence à un individu face à une échéance politique et qui dispose déjà d’un site.

Un décret du 6 février 2007 relatif à l’attribution et à la gestion des noms de domaine de l’Internet est venu modifier le Code des Postes et des Communications Electroniques en y ajoutant notamment un article R 20-44-43 qui prévoit en son paragraphe III. que : « Le nom d’un titulaire d’un mandat électoral, associé à des mots faisant référence à ses fonctions électives, peut uniquement être enregistré par cet élu comme nom de domaine au sein des domaines de premier niveau du système d’adressage par domaine de l’internet correspondant au territoire national ».

Cet article a davantage vocation à protéger les élus que les candidats.

Quelles sont les motivations du maire alors que le site controversé est désactivé ?

Il faudrait le lui demander. Le risque de confusion entre un site lancé par le ‘ Perroquet libéré ‘ et son site personnel paraît ténu, à moins de considérer que vous êtes désormais une sorte de service municipal. Je vous renvoie donc à ma réponse à votre première question : le contenu même de ce site lui déplaisait manifestement. »

Source LePerroquetLibere

Bertrand Delanoë a réservé le nom de domaine « delanoe2012.fr »

« Bertrand Delanoë, candidat possible à l’investiture du Parti socialiste pour l’élection présidentielle en 2012, a réservé le nom de domaine internet « delanoe2012.fr », apprend-on auprès du service de presse de la mairie de Paris.

Ce site figure sur une liste de noms de domaines réservés à la demande expresse du maire de la capitale, sur les conseils de son avocat, a-t-on précisé de même source.

Il arrive que des noms de domaines susceptibles d’être utilisés par de futurs candidats soient réservés pour faire des canulars ou pour les revendre à prix d’or, et les personnalités politiques tendent à présent à s’y prendre longtemps à l’avance pour les retenir. »

Source LeMonde.fr

Première décision visant le décret sur les noms de domaine en .fr

« Françoise T. est candidate aux législatives en Côte d’Or. A son grand dam, elle découvre fin mai que l’association de financement d’un autre candidat a enregistré le nom francoisetenenbaum.fr. Ce nom redirigeait vers le site du candidat en question.

Aussi agit-elle en référé pour faire cesser ce trouble manifestement illicite (TGI Paris, réf., 22 mai 2007 [Juriscom.net]). Si son action est logiquement fondée sur l’article 808 du nouveau code de procédure civile, elle vise aussi… l’article R. 20-44-46 du code des postes et télécommunications, amenant le président de la formation saisie à se prononcer sur l’applicabilité de ce texte, pour la première fois (il n’existe pas de décision connue par laquelle une juridiction se serait prononcée sur ce point).

Pour mémoire, ce texte, créé par le décret du 6 février 2007, prévoit qu’un nom identique à un nom patronymique ne peut être choisi pour nom de domaine, sauf si le demandeur a un droit ou un intérêt légitime à faire valoir sur ce nom et agit de bonne foi.

En défense, l’association attaquée rétorque que le nom a été enregistré à son corps défendant, par un militant trop zélé. Proposition est faite de procéder immédiatement au transfert du nom litigieux.

La juridiction des référés prend acte de cette proposition de cession immédiate à titre gratuit, de la suppression du lien entre le nom litigieux et le site vers lequel il reroutait, ainsi que de l’accord de la demanderesse à la proposition de cession.

Il est en outre estimé que, même si l’enregistrement a été réalisé par un tiers, il y a eu un usage effectif du nom par l’association, dont elle doit donc répondre.

L’ordonnance se poursuit par l’examen de la prétention fondée sur le nouvel article R. 20-44-46. Il est jugé que cet article n’est pas applicable… car il n’est pas entré en vigueur ! En effet, le nom de domaine a été enregistré le 7 février, soit la veille de la publication de la nouvelle disposition. Daté du 6 février, le décret a été publié au Journal Officiel le 8, obstacle absolu à son application aux faits de l’espèce.

Pour les noms en ‘ .fr ‘ enregistrés après la publication du décret, c’est une solution identique qui devrait logiquement être retenue, le décret étant ainsi conçu que les règles protectrices qu’il énonce sont subordonnées à la désignation officielle d’un registre.

L’affaire montre aussi, en creux, une des faiblesses du décret, qui est de protéger les noms des élus mais sans faire cas des noms de candidats. Les récentes campagnes ont pourtant montré que ce sont eux qui sont victimes d’enregistrements sauvages. »

Source Juriscom

Près de 120 000 nouveaux noms de domaine chaque jour !

« Au cours du premier trimestre 2007, près de 10,7 millions de noms de domaine ont été enregistrés à travers le monde. Ces chiffres soulignent une progression de 33 % du marché sur une période d’une année.

Hormis une diminution de 1% quant au nombre de noms de domaine .EU, l’évolution du marché des noms de domaine est constante et générale. La progression du .FR a doublé en l’espace de seulement 3 mois, depuis la libéralisation, l’intérêt pour cette extension est croissant.

Tout nom de domaine détient un caractère singulier et individuel. Chaque jour, de plus en plus d’idées et de marques sont protégées par le dépôt d’un nom de domaine, alors ne tardez pas à enregistrer le vôtre !  »

Source E-Zone.fr

Bilan d’image du .fr un an après son ouverture aux particuliers

« A un an de distance, l’AFNIC a souhaité actualiser l’étude réalisée avec le quotidien « 20 Minutes » au printemps 2006 afin de mesurer les évolutions et les points d’ancrage de la relation des internautes avec les noms de domaine .fr.

Cette enquête en ligne via « 20’UP » (le panel de « 20 Minutes ») a été réalisée du 21 au 25 mars 2007 auprès de 800 répondants internautes1, répartis dans toute la France. »

1. Un .fr connu et apprécié des répondants
Une forte majorité des répondants (63%) sont des utilisateurs avertis au sens où ils ont déjà créé un blog, un site web ou des pages personnelles. Près des deux tiers de ces internautes savent que le .fr est ouvert aux particuliers ; 10% sont déjà passé à l’acte et possèdent leur .fr.

58% des répondants ayant acquis un nom de domaine dans le cadre d’un package de leur bureau d’enregistrement -les sociétés qui commercialisent les noms de domaine- indiquent avoir donné leur préférence au .fr. Une tendance confirmée : 52% des sondés ayant un nom de domaine en .fr ou envisageant d’en acquérir un estiment qu’un .fr est plus important qu’un nom de domaine d’une autre extension (.com, .net…).

Enfin, le .fr est un choix pérenne : 83% des répondants titulaires d’un nom de domaine en .fr l’ont déposé pour au moins plusieurs années.

2. Un .fr vecteur d’identité, associé à des valeurs fortes

En 2007 comme en 2006, les répondants mettent en tête l’identité (39%) et les centres d’intérêt (27%) parmi ce que véhicule un nom de domaine.

74% d’entrent eux pensent qu’un .fr permet d’exprimer une identité ou une personnalité sur internet, en soulignant d’ailleurs que les adresses en .fr semblent plus originales (67%) et plus représentatives de la personnalité du titulaire (56%) que les adresses simplement construites à partir du nom de domaine d’un prestataire.

Le .fr reste attaché aux mêmes valeurs fortes qu’en 2006 : francophonie (80%), appartenance (48%) et proximité (36%).

3. Des usages et des critères de choix de service bien définis

Les répondants indiquent déposer des noms de domaine .fr essentiellement pour créer un site web ou pour s’en servir comme support d’adresses de messagerie.
Cette approche se retrouve dans les services recherchés en même temps qu’un nom de domaine : espace d’hébergement web (49%), les adresses de messagerie (44%), outils d’aide à la création et à la mise en ligne de sites (42%), avec une mention spéciale pour la protection des données personnelles proposée par défaut pour les .fr et recherchée par 33% des internautes.

Les principaux critères de choix d’un bureau d’enregistrement restent le tarif (77%), suivi de la qualité de l’interface d’enregistrement (58%), de la clarté de l’offre (57%) et de la gamme de services associés (44%).

En savoir plus Téléchargez la synthèse « Bilan d’image du .fr un an après son ouverture aux particuliers » fichier au format PDF (116 Ko)

Source : AFNIC

L’Afnic débloque des noms de domaine cybersquattés

L’organisme en charge de la gestion des .fr et le bureau d’enregistrement luxembourgeois EuroDNS ont mis fin au litige qui les opposait depuis plus de deux ans. En septembre 2004, l’Afnic décidait de bloquer 4.465 noms de domaine enregistrés par EuroDNS. Motifs officiels: « cybersquatting » et « typosquatting » (utilisation d’un nom de marque mal orthographié, comme par exemple « ZDNett.fr », pour tromper l’internaute).

Aujourd’hui, l’affaire est résolue: les noms de domaine ‘qui n’ont pas fait l’objet d’une transmission ou d’une suppression, seront débloqués par l’Afnic’, précise l’organisme. Ils pourront donc de nouveau être réservés.

EuroDNS réitère, par ailleurs, ‘son engagement de transférer tout nom de domaine faisant l’objet d’une réclamation motivée d’un ayant droit pourvu des justificatifs correspondants’.

Source : ZDNet France

AFNIC : Arrêt de la chaîne de production (10/03/07)

En vue d’une mise à jour de son logiciel oracle et d’une mise à niveau de ses bases de données, l’AFNIC va arrêter sa chaîne de production le samedi 10 mars 2007.

Tous les formulaires seront bien reçus mais les émissions des numéros d’ordre et des tickets correspondants seront opérées dans la journée.
La chaîne de production reprendra son cours normal à la fin de la mise à jour, en fin de journée.