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Hausse de près de 17% du nombre de noms de domaine .be en 2008

En 2008, le nombre de noms de domaine .be a augmenté de 16,7% par rapport à 2007 pour atteindre 859.474 noms de domaine enregistrés, annonce mercredi DNS BE asbl, l’organisme de gestion officiel, dans un communiqué. En 4 ans, ce nombre a plus que doublé.

« Le nombre de noms de domaine a augmenté de 16,7%. C’est un peu moins qu’en 2007, où l’on notait encore une hausse de 22% par rapport à 2006. Pour 2009, nous prévoyons que la tendance va se maintenir, quoique de façon moins prononcée », explique le directeur de DNS BE, Marc Van Wesemael. Les entreprises constituent toujours la majorité des noms de domaine, mais les particuliers se montrent plus intéressés. En 2008, ils ont enregistré 242.525 noms, soit 28% du total, un peu plus qu’en 2007 (27,4%) et en 2006 (26,8%). Par ailleurs, la majorité des noms de domaine (599.638 ou 70%) est toujours enregistrée par des Belges. Parmi ceux-ci, on en dénombre 69% au nom de Flamands, 17% au nom de Wallons et 14% au nom de Bruxellois. (GFR)

source Trends.be

Un cadenas sur votre nom de domaine .be

Les entreprises et les particuliers possédant un nom de domaine .be pourront désormais le faire… cadenasser, afin qu’il ne puisse changer de propriétaire.

DNS BE, qui gère les noms de domaine .be, permet depuis ce mois-ci aux entreprises et aux particuliers de se protéger contre ce qu’on appelle les ‘cybersquatters’. Ceux-ci entament en secret une procédure de transfert ou de commercialisation pour des noms de domaine d’entreprises (généralement grandes), dans l’espoir que leur propriétaire accepte leur requête soit par ignorance, soit par inadvertance. Le nom de domaine visé est alors transféré à un autre agent, voire à un nouveau propriétaire.

« En cas d’acte de malveillance clair, une telle transaction peut toujours être annulée », déclare-t-on chez DNS BE, « mais cela n’en reste pas moins extrêmement gênant pour le titulaire du nom de domaine. » C’est pourquoi l’organisation a prévu la possibilité de cadenasser les noms de domaine. « Concrètement, cela signifie que chaque tentative de transfert ou de commercialisation initiée peut être rejetée anticipativement. Ce n’est que quand le propriétaire d’un nom de domaine le fait déverrouiller que celui-ci peut être de nouveau librement cédé. »

Mais les agents ont également reçu des directives claires: « Le cadenas ne peut être mis qu’à la demande explicite du client. Il n’est donc pas question de l’appliquer par défaut à tous les noms de domaine. »

auteur: Stefan Grommen
source DataNews.be

Noms de domaine: pas de caractères étrangers

Il y a un an, DNS avait l’intention d’introduire des ‘Internationalised Domain Names’ en Belgique au cours de l’année 2008.

Pour l’instant, les noms de domaines belges peuvent uniquement contenir des chiffres et des lettres traditionnels. Il faut savoir en effet que la plupart des logiciels internet lisent uniquement les lettres de a à z, et les chiffres de 0 à 9.

Il y a quelque temps, l’organisme de normalisation Internet Engineering Taskforce (IETF) a toutefois conçu une espèce de ‘système de traduction’ permettant, sans devoir toucher au logiciel, d’utiliser des caractères étrangers dans les noms de domaines, jusqu’aux signes chinois et arabes. Et l’association belge pour l’enregistrement des domaines internet (DNS) avait l’intention d’introduire ce système en Belgique afin donc de pouvoir utiliser accents, umlauts et autres caractères étrangers dans les noms de domaines belges. Au terme d’une enquête interne et d’une période ‘sunrise’ un peu malheureuse (période durant laquelle les entreprises et les organisations peuvent sécuriser les domaines qu’elles désirent afin de se protéger contre la piraterie), DNS a toutefois décidé de laisser les choses en l’état. « Nous voulions introduire les ‘internationalised domain names’ (IDN) après avoir appris que la nouvelle version d’Outlook supporterait IDN, s’explique Marc Van Wesemael. Mais suite à notre annonce, il est rapidement apparu qu’il n’y avait que fort peu, voire pas du tout, d’intérêt de la part du marché belge. Les entreprises dont le nom comporte des caractères étrangers nous ont clairement fait comprendre qu’elles étaient parfaitement contentes de leurs noms de domaines actuels, et que pour éviter tout risque de confusion, elles préféraient ne rien changer. Par ailleurs, un certain nombre d’entre elles se sont dites préoccupées par les éventuels abus engendrés par le système. »

Depuis lors, Icann a également lancé une procédure permettant d’introduire des IDN après le point, et Van Wesemael constate que là non plus, les amateurs européens ne se bousculent pas au portillon. « Les IDN après le point peuvent surtout intéresser les pays dont les documents sont rédigés dans une langue autre que romane », ajoute-t-il. « Si une firme en provenance de Tchéquie ne peut utiliser ses carons (accents circonflexes inversés) et autres signes particuliers dans un nom de domaine, ce n’est pas si grave à partir du moment où le point est suivi d’un ‘cz’. D’autre part, il serait un peu idiot de demander à un Grec d’ajouter un ‘gr’ en caractères romans après le point. Le système doit demeurer cohérent, quel que soit le côté du point où l’on se situe. »

source Datanews.be

Créativité en matière de noms de domaine

Tout le monde le sait : dans l’adresse d’un site internet, le suffixe est souvent composé de deux lettres (.be, .fr, .nl…) renvoyant au pays où le domaine a été enregistré. Partant de cela, de petits malins ont créé des combinaisons intéressantes…

Un domaine national de premier niveau (‘country code top-level domain’) est un code généralement réservé à un pays ou à un territoire indépendant. C’est l’IANA, l’Internet Assigned Numbers Authority, qui crée ces domaines et en confie l’attribution à certaines organisations, comme DNS.be pour la Belgique.

Vous aurez peut-être remarqué que ces noms de domaine permettent parfois des combinaisons amusantes. Ainsi, ‘.be’ (Belgique) peut par exemple être utilisé dans des combinaisons en anglais : gotta.be/nice ou haveto.be/rich, sans oublier le site populaire place.to.be. Autres combinaisons intéressantes : ‘.it’ (Italie), dans loving.it, hating.it ; ‘.je’ (Jersey) dans des combinaisons françaises (moi.je/) ou néerlandaises (zoek.je/eenhuis). La palme de ces noms de domaine servant à former des phrases inattendues revient à ‘.to’ (Tonga), dans des combinaisons comme go.to/belgium ou come.to/antwerp.

Il arrive aussi que des domaines soient utilisés pour des applications strictement commerciales, la plupart du temps en dehors de leur pays, uniquement parce que le nom a un deuxième sens très évocateur. On parle alors de domaines de complaisance. Les exemples foisonnent :

* ‘.ad’ (Andorre) est utilisé par des agences de publicité (advertising) ;
* ‘.cd’ (République Démocratique du Congo) est utilisé par des vendeurs de CD ;
* ‘.nu’ (Niué, pays insulaire du Pacifique sud) est utilisé à cause de sa ressemblance avec ‘new’ ou encore pour divers sites érotiques francophones ;
* ‘.tv’ (Tuvalu) est utilisé par des sites en relation avec la télévision (voir ci-après).

Certains petits pays peuvent profiter de leur nom de domaine pour ‘mettre du beurre dans leurs épinards’. On pense par exemple à Tuvalu, cet à‰tat polynésien situé au centre de l’océan Pacifique. Jusqu’au début des années 90, personne n’avait encore entendu parler de ce petit pays, où le premier ministre travaille depuis son propre appartement et où la majorité de la population vit de la pêche quotidienne. Mais avec la croissance rapide d’internet, les entreprises ont constaté qu’il était possible d’enregistrer un nom de domaine dans un autre pays. Des entrepreneurs du monde entier se sont donc rendus à Tuvalu pour acheter les droits sur l’intéressant domaine ‘.tv’. La ruée attendue a toutefois fait long feu (Sony et d’autres ont continué à préférer le domaine .com), et il n’est plus resté grand-chose des rêves d’avenir de Tuvalu…

Ce qui nous amène à un nouvel aspect des noms de domaine : qu’en est-il des pays qui n’existent plus ? L’Union Soviétique (‘.su’), par exemple, est à présent morcelée en différents à‰tats, dont la Russie (‘.ru’) est le plus connu. Le nom de domaine ‘.su’ doit-il être abandonné ou doit-il, pour faire un jeu de mots, servir aux avocats (to sue = poursuivre en justice) ? Dans le cas de l’ex-Yougoslavie, le code pays ‘.yu’ a été conservé, mais il renvoie aujourd’hui à la Serbie. ‘.cs’ (Tchécoslovaquie) a en revanche été abandonné et remplacé par ‘.sk’ (Slovaquie) et ‘.cz’ (République tchèque).

Nous avons déjà des propositions si la Belgique devait se scinder : ‘.wa’ pour la Wallonie est encore libre, ainsi que ‘.vl’ pour la Flandre. Toutefois, comme en politique, Bruxelles pose problème : ‘.br’ est en effet déjà pris (Brésil). Ne devrions-nous pas nous en tenir à une Belgique unie, ne serait-ce que pour préserver le beau suffixe ‘.be’ ?

source PCWorld.be

DnsBe : Nouvelle version des conditions générales

DNS BE a élaboré une nouvelle version des conditions d’enregistrement de noms de domaine sous le domaine .BE.

Comparé à la version actuelle, des mesures ont été prises pour renforcer encore la protection de la vie privée des détenteurs de noms de domaine particuliers. Après avoir enlevé le numéro de téléphone et de fax dans une version précédente, la fonction WHOIS ne montrera plus désormais le nom et l’adresse du détenteur (uniquement l’adresse e-mail). Quant aux noms de domaine des sociétés ou d’organisations, rien n’a changé.

Afin d’éviter tout abus, DNS BE prévoira une procédure permettant de faire une requête pour connaître les données à caractère personnel d’un détenteur de nom de domaine privé, p.ex. pour entamer une procédure judiciaire. Cette requête sera évaluée par le service juridique de DNS BE. Si le résultat de l’évaluation est positif, les données seront alors communiquées au demandeur.

Les conditions d’enregistrement sont d’application pour tous les détenteurs de noms de domaine .BE. La nouvelle version des conditions (version 4.1) entrera en vigueur le 1er mars 2008.

Vous trouverez la nouvelle version des conditions générales ici.

Source DNSBE

dnsBE : Principes code de conduite intégrés dans la convention d’agent

Le code de conduite des agents d’enregistrement DNS BE n’est plus en vigueur. En effet, les principes fondamentaux du code de conduite ont été intégrés dans la nouvelle version du contrat d’agent que tous les agents d’enregistrement ont déjà signée. Il s’agit plus particulièrement des trois principes suivants:

* les agents enregistrent les noms de domaine au nom de leur client et non pas à leur propre nom;
* les agents s’abstiennent de pratiques de « warehousing »;
* les agents s’abstiennent de pratiques consistant à transférer un nom de domaine à un autre détenteur sans suivre la procédure correcte (transaction TRADE).

Ceci mène à la fin logique du code de conduite et des procédures sous-jacentes. Par conséquent, le logo DomainEthix n’est désormais plus valable et nous demandons aux agents d’enregistrement de ne plus utiliser ce logo sur leur site et dans leurs relations commerciales. Le site de DomainEthix et la procédure de plainte ne sont plus accessibles.

Si vous avez des plaintes concernant un agent d’enregistrement, nous vous référons à notre site pour plus d’information.

Source dnsBE

Caractères accentués dans les noms de domaine .be

Dans le courant de l’année 2008 DNS BE introduira la possibilité d’enregistrer des noms de domaine avec des caractères accentués suivant les standards techniques pour l’IDN (Internationalised Domain Name). Le but est d’offrir uniquement les signes utilisés dans les différentes langues officielles: le néerlandais, le français, l’allemand (ex. à, é, è ê, â etc.).

Tout d’abord une période de Sunrise sera implémentée. Les sociétés peuvent à ce moment-là faire leur demande pour un ou des noms de domaine auxquels elles ont droit (nom de marque, nom de société, …).

La liste officielle des caractères sera publiée en temps voulu sur notre site Internet et nous vous donnerons dès lors toutes les informations concernant le timing, la période Sunrise et les procédures à suivre.

Source dnsBE

Les accents bientôt autorisés pour les noms de domaine belges

(Belga) L’association belge de l’enregistrement des noms de domaine internet (DNS) va introduire les « Internationalised Domain Names » avant l’été prochain encore. Cela signifie que vous pourrez utiliser aussi des accents, trémas et d’autres signes spéciaux dans les noms de domaine belges.

Actuellement, les noms de domaine belges ne peuvent être composés que de chiffres et de lettres traditionnels. Les entreprises dont le nom contient un accent doivent donc enregistrer leur domaine sans l’accent. Le logiciel internet ne lit pour l’instant que les lettres de A à Z et les chiffres de 0 à 9. Selon Data News, l’Internet Engineering Taskforce (IETF), une organisation internationale qui fixe et met en oeuvre des standards, a cependant inventé une sorte de système de traduction permettant d’utiliser des caractères spéciaux, y compris des signes arabes et chinois, dans les noms de domaine. « Nous lancerons le système avant l’été », confirme le directeur général de DNS Marc Van Wesemael. « Dans une première phase, il se limitera à tous les caractères et signes présents en français, néerlandais et allemand. » La Belgique n’est par ailleurs pas le seul pays européen à introduire les ‘Internationalised Domain Names’, l’Allemagne, l’Autriche et la Suisse nous ont déjà précédés. (CYA)

Source LeVif.be