Toute l'actualité des noms de domaine et nouveaux gTLDs

Archives de mots clés: datamatrix

Nom de domaine : qui veut de DataCenter.com ?

La place de marché allemande Sedo mène les enchères de plusieurs noms de domaines génériques. Pour s’emparer de « Datacenter.com », comptez a minima 25 000 dollars…

Le second marché des noms de domaine se porte toujours aussi bien.

Récemment, la place de marché Sedo a annoncé qu’elle était en charge de mener la vente de plusieurs noms de valeur comme Jewel.com (valeur de 15 000 dollars au terme de deux offres) et Career.co.uk (valeur de 10 500 livres sterling au terme de 8 offres).

Mais le plus intéressant est peut-être…Datacenter.com.

Un nom de domaine générique qui a déjà reçu 10 offres et son prix d’acquisition a d’ores et déjà atteint 25 000 dollars.

Et ce, à un peu moins de quatre jours de la fin des enchères.

Autre nom de domaine générique à vendre : « Datacenter.us » dont le prix minimal de vente est de 10 000 dollars.

Selon la page de l’annonce, aucun acheteur ne s’est encore manifesté.

Mais il faut savoir que les transactions qui s’effectuent sur le second marché du nommage Internet restent parfois confidentielles.

On se souvient de prix de noms de domaine encore plus attractifs ayant atteint des sommets comme Sex.com (repris par Clover Holdings pour 13 millions de dollars)

En 2010, une information de ITespresso.fr indiquait que le nom de domaine « Be.com » avait été racheté plusieurs millions de dollars par le groupe Lagardère pour le compte de l’un de ses nouveaux magazines féminins.

A l’époque, ce dernier n’avait pas souhaité s’exprimer sur le sujet…

Source: IT Espresso

L’AFMM promeut la diffusion de la technologie de code-barres 2D flashcode

Un accord entre l’AFMM (Association Française du Multimédia Mobile), MobileTag et les trois principaux opérateurs mobiles français a donné naissance à flashcode, un nouveau standard de QR Code, ou code-barres 2D pour téléphones mobiles.

Même si ce projet reste franco-français, il s’appuie sur des standards de l’industrie reconnus et éprouvés. L’ensemble des partenaires a dès lors signé un accord de licence réciproque, après avoir expérimenté la technique avec une dizaine de partenaires auprès du grand public, des entreprises, des éditeurs et des annonceurs. Tous ont trouvé en flashcode un nouveau moyen mobile d’accès à Internet. Le flash du code-barres 2D peut en effet déclencher différentes actions: connexion à un site Internet mobile, envoi d’un SMS ou d’un MMS, voire ou un courrier électronique, enregistrement d’une carte de visite dans les contacts, etc.

La technologie flashcode repose sur une norme ouverte, Datamatrix, enrichie de manière à mettre en oeuvre les différentes actions associées au code-barres 2D dans les lecteurs de code. L’idée de l’AFMM et de ses partenaires est de populariser cette technologie, afin de la faire émerger comme une norme ouverte, voire un standard international. Les opérateurs mobiles affirment leur volonté d’embarquer dans les terminaux les lecteurs capables de décoder les flashcodes.

D’ores et déjà, au Japon, 70% des utilisateurs mobiles utilisent le code barre 2D, et 88% de ces codes sont compatibles avec cette technologie. L’AFMM estime qu’en 2010, plus de 30% du parc de téléphones mobiles sera équipé, et la majorité des nouveaux terminaux embarqueront un lecteur idoine.

Ce sont ainsi plus de 1.400 sites Internet mobile, édités par quelque 400 entreprises (référencés par le portail Gallery) qui bénéficient d’un code barre 2D, prêt à l’usage, pour accéder à la page d’accueil de leur site. Depuis le 28 avril, toute entreprise (agences de marketing mobiles, prestataires de services mobiles, spécialistes du code barres 2D) souhaitant distribuer des codes barres 2D flashcode, peuvent réserver une ou plusieurs tranches de 1.000 codes barres 2D flashcode auprès de l’AFMM. Une liste des intermédiaires distribuant ces codes à l’unité figure sur le site prévu à cet effet.

source BusinessMobile

QR codes now testing in San Francisco

QR codes (Quick Response) have become the rage in Japan from being used as tracking codes in machine assembly to being used in visiting cards or even tomb stones. Now, in the first large test in the United States, online guides Citysearch and Antenna Audio are rolling out the technology in San Francisco. More than 500 restaurants, shops and businesses reviewed by Citysearch are placing printed bar codes in their windows. People who have special software from Scanbuy Inc. loaded on their cell phones can simply take a picture of the code and their phone’s Internet browser will immediately take them to the restaurant’s corresponding Citysearch page. Users will be able to decide, based on the Citysearch reviews and other information, whether to step inside for dinner or keep walking down the street. Right now, if you want audio information for the Transamerica building or a review of Cafe Claude in San Francisco, the Web address is very long. But with one click you can go directly there. That surely is one way to solve the navigation issue of how to get information on your handheld without going down eight layers on a Web site. Scanbuy hopes the pilot program will prove to cell phone carriers that the bar codes work. Scanbuy would like to start embedding the software in future phones, perhaps by the end of this year, eliminating one hurdle toward its adoption. For now, users have to download the ScanLife software to their phone. About 70 phones currently support the software, and users will have to pay cellular data charges when they access a Web page.

However this technology isn’t without its own pitfalls. How would charging users for information about services offered be beneficial to business? Why do consumers have to shell out on data charges, when the same thing can be put up in writing? Would you like to visit a restaurant by the street that has passers by constantly clicking towards your table by the window?

source NewLaunches.com

Continental Airlines adopte la technologie QR Code pour l’enregistrement des passagers

La technologie QR Code (une sorte de code barre pour mobile) qui est largement répandue au Japon, ne connait qu’un succès relatif en dehors du pays du soleil levant.

Et pourtant, cette technologie pourrait connaitre un second souffle aux USA grâce notamment à la compagnie aérienne Continental Airlines qui vient de l’adopter pour faciliter et accélérer le processus d’enregistrement. Au lieu d’avoir un imprimé de votre carte d’embarquement, il vous faut simplement montrer le QR code sur votre mobile.

Je voyage souvent en ce moment et bien que je trouve le ticket électronique bien pratique, mais le fait de devoir l’imprimer pour le montrer à l’enregistrement lui fait perdre tout son intérêt. Un ticket électronique… papier? Ce procédé du QR devrait vraiment améliorer le confort des passagers.

mobiletag, spin-off de la société française Abaxia, a développé une technologie similaire retenue par les opérateurs français. Nous l’utilisons même dans nos articles pour créer les « marques pages mobiles ».

auteur : Nghia Nguyen Dai
source MobiFrance

Toute la puissance du code barre 2D ou QR code !

Lors de la conférence E-Business Info, j’ai pu assister à la conférence relative aux codes barre 2D appelé communément QR Code par l’intermédiaire d’Hugues Coursier (MobileTag), Christian François VIALA (Denim Code) et Laurent TOURDJMAN (Tag Me).

Après une explication rapide mais complète de la technique utilisée par MobileTag, Denim Code nous a présenté les premiers jeans interactifs ! Concept extrêmement intéressant et innovant (un billet sera réalisé par la suite sur ce concept)! Nous ne sommes plus très loin des films de science fiction !

Ce présentation m’a, tout de suite, frappé quant à la puissance du QR Code et surtout à toutes les possibilités que cette nouvelle technologie nous offre !

Le PDG de Tag Me, Laurent TOURDJAM, nous a exposé quelques idées d’utilisation possibles. Nous allons vous les relater tout en essayant de trouver de nouvelles fonctionnalités possibles.

Au niveau culturel, imaginez l’utilisation possible dans les musées ! A côté de chaque oeuvre, un code barre 2D pourrait permettre une explication plus complète de l’oeuvre avec des détails sur la vie de l’artiste ! Cela serait beaucoup plus interactif et donc amènerait, peut être, plus de visiteurs !

Toujours au niveau culturel, imaginez un QR Code associé à un livre ! Il suffirait de le photographier pour avoir accès à toutes les informations relatives au livre et à l’auteur. Fini les résumés en une seule page ! Le code barre 2D en complément des puces RFID !

Dans les magasins de produits numériques, au lieu d’avoir un casque pour écouter un album, un simple shoot sur un tag et l’écoute se ferait directement depuis le mobile ! De même pour les DVD ! Des liens pourrait amener le mobinaute a aller découvrir les autres albums de l’artiste, accéder aux places de concert.

Pour les annonceurs, des codes de réduction directement sur le mobile par les QR Code, ces tags étant imprimables partout !!!!

Place à la pub sur les vêtements ! Une nouvelle mode sous forme de QR Code ? Ce n’est, peut être, pas aussi loin que vous pourriez le pensez.

Fini les notices d’utilisation qui vous encombrent trois tiroirs ! Place à un tag placé sur l’appareil ! Vous auriez ainsi accès directement et simplement aux explications de fonctionnement de l’appareil.

Adapté à la télévision, les sondages seraient instantanés ! Votez 1, 2, 3 en shootant les codes barre surtaxés : 1, 2 ,3.

Disponible et utilisable dans toutes les tailles, pointez un code barre situé près d’une affiche de film et vous pourrez voir la bande annonce, accèdez aux articles associés au film, réservez votre place de cinéma sur un site m-commerce.

Vous voyez en ces quelques exemples toute la puissance des codes barre 2D !!

Des inconvénients ? D’autres exemples ? N’hésitez pas à les indiquer en commentaire !

Auteur : Edouard DEWULF

Source mobile-commerce.fr

Applications mobiles: les codes barres arrivent en force sur les téléphones

Baptisé QR code, le code à barres de nouvelle génération poursuit son implantation au sein des téléphones mobiles. S’appuyant sur l’appareil photo intégré aujourd’hui à un grand nombre de terminaux, il vous permettra demain de commander un taxi, visualiser une bande annonce ou encore collecter des informations. L’iPhone est le dernier mobile en date à en bénéficier.

Sur les grandes affiches publicitaires, dans les journaux, ou sur les cartes de visites, les japonais vivent déjà depuis plusieurs années avec les QR codes. En France, on les voit doucement s’immiscer sur des sites internet, dans des magazines, ou sur des affiches de films.

L’objectif poursuivi est toujours le même jusqu’à présent: apporter un supplément d’information, principalement par l’affichage d’une page web – ou wap – et ce directement sur l’écran du téléphone mobile.

Cependant, la démocratisation de cette technologie – dont les débouchés sont énormes – repose principalement sur l’intégration systématique – ou le téléchargement facilité – de l’outil logiciel permettant de photographier le QR code puis de le décoder. Côté constructeurs, Nokia étant déjà très en pointe sur ce secteur, reste à voir comment vont se comporter les autres fabricants de mobiles.

Un logiciel pour iPhone

La lecture d’un QR code grâce au logiciel iMatrix pour iPhone.Aujourd’hui, ce n’est pas un fabricant de terminaux qui propose une nouvelle application à même de prendre en charge les QR codes, mais un éditeur de logiciels baptisé iMatrix.

Dans la pratique, cette application qui ne peut malheureusement qu’être installée sur les iPhone modifiés pour accepter les logiciels, apporte toutes les fonctions habituelles de lecture des QR.

Lancement de Google Maps ouvert directement à la bonne adresse, ouverture d’une page web, appel d’un numéro de téléphone… un grand nombre de possibilités est offert par iMatrix.

Malheureusement, l’ajout d’applications tierces au sein de l’iPhone demeurant pour le moment complexe et réservé aux spécialistes, cette initiative se limite à un test technologique intéressant.

Auteur: Eric Le Yavanc
Source BusinessMobile.fr

Le QR Code : un code omniprésent

L’étranger qui entre sur le sol nippon fait immédiatement connaissance avec cette figure obligatoire. Elle l’accompagnera durant tout son séjour sur l’Archipel. Impossible, et absolument déconseillé, de s’en défaire. Même après le retour du voyageur dans sa contrée d’origine ou durant ses pérégrinations ailleurs dans le monde, elle restera collée, non pas à ses semelles, mais à son… passeport. Cette figure, c’est le QR Code, une sorte de pictogramme truffé d’informations cryptées que l’oeil humain ne sait pas déchiffrer mais que les lecteurs spécifiques des autorités nippones comprennent.

Outre qu’il sert à étiqueter les « gaijin » (étrangers), ce petit parallélogramme sibyllin noir et blanc est un véritable carré magique qui ouvre la voie à nombre d’autres applications destinées au grand public, de la publicité à la traçabilité des aliments en passant par le paiement de services.

Créé par Denso Wave, filiale du groupe japonais d’électronique et de composants automobiles Denso (entité de Toyota), pour gérer les flux de pièces détachées, le QR Code stocke des données dans le sens vertical et horizontal, d’où son nom générique de ‘ code à barres en deux dimensions ‘.

Le QR Code peut contenir beaucoup plus d’informations qu’un traditionnel code à barres, tout en prenant moins de place. Il se lit plus facilement, sans signal infrarouge, dans n’importe quel sens, grâce à une forte redondance interne des données encodées. Last but not least, il peut enfermer des informations originellement transcrites en kanji (idéogrammes japonais venus du chinois), ce dont un vulgaire code à barres est bien incapable.

Inutile pour les usages grand public de s’équiper d’un périphérique de lecture dédié: tous les téléphones portables nippons savent lire les QR Code, via le capteur d’image (CCD ou CMOS) intégré, associé à un logiciel de décodage pré-installé ou téléchargé.

De fait, le QR Code s’immisce un peu partout au Japon, dans les magazines, sur les affiches publicitaires, les prospectus, les plans de villes, dans les expositions, et même sur les produits alimentaires. Presque tous les possesseurs de mobiles nippons l’ont déjà photographié. Tout le monde sait en voyant ce pictogramme à quoi il sert et comment l’exploiter, tant il est devenu fréquent et populaire.

Usages du QR Code
Apposé au bas d’une affiche publicitaire, le QR code permet au passant intéressé par l’objet vanté de récupérer instantanément et automatiquement avec son portable l’adresse du site internet mobile sur lequel il pourra trouver des compléments d’information sur ledit produit. Habitués à écrire de longs textes en japonais avec le clavier riquiqui de leur mobile, les Nippons sont en revanche beaucoup moins adroits quand il s’agit d’entrer une adresse de site mobile. Et pour cause, il sont peu familiers des caractères alphabétiques. D’où l’intérêt premier du QR Code. Avec lui, tout change, car le procédé est simplissime : il suffit, pour capturer ses données en un tournemain, de le photographier.

Avec les dernières versions de logiciel, il n’est plus même nécessaire d’appuyer sur la touche de déclenchement : il y a juste à cadrer le carré, même imparfaitement. De nombreux sites internet pour PC qui ont un pendant pour mobiles affichent un QR Code pour permettre aux visiteurs d’accéder très simplement à la version pour portable ou bien à un autre site recommandé sur leurs pages Web. Idem quand un QR code est associé à un article dans un magazine.

Même chose encore lorsqu’il est lié à la légende d’un objet présenté dans une exposition, comme ce fut le cas lors de la rétrospective des 30 ans du chaton rose ‘ Hello Kitty ‘ à Tokyo fin 2004. Sur un plan de ville, il permet d’accéder à une réplique numérique de la carte d’un quartier, avec des informations complémentaires sur les commerces, services et transports du lieu. Imprimé au bas d’une carte de visite, le QR Code permet d’entrer très simplement les coordonnées de la personne concernée dans le répertoire du téléphone portable sans rien avoir à saisir au clavier. Il est même possible de se faire confectionner un « hanko » (cachet personnel) sous forme de QR Code contenant l’ensemble de ses coordonnées personnelles.

Aux arrêts de bus, le QR Code permet d’accéder avec son mobile à un serveur pour connaître les horaires de passage.
Des milliers de QR Codes sont également imprimés un peu partout, sur les trottoirs, dans les galeries commerciales souterraines et les couloirs de métro du quartier huppé de Ginza à Tokyo, pour guider les passants, dans le cadre d’une expérimentation qui met aussi en oeuvre des étiquettes électroniques. Ce genre d’initiative se multiplie d’ailleurs un peu partout dans les quartiers commerçants et sites touristiques des villes nippones. Un QR Code peut aussi donner accès à des vidéos ou des musiques à télécharger dans son téléphone cellulaire, ou bien encore à des dessins à intégrer ensuite dans des e-mails mobiles.

Tracer les aliments avec le QR Code
En attendant la généralisation des étiquettes électroniques en lieu et place des codes à barres, et la commercialisation de portables équipés pour les lire, le QR Code peut aussi être très utile pour la traçabilité des aliments. Il permet à tout consommateur de connaître le circuit suivi par un produit alimentaire, de sa production à son arrivée en rayon. Le client n’a qu’à photographier le QR Code. Son téléphone se connecte alors à une base de données, via le réseau cellulaire, où sont stockés tous les renseignements relatifs au produit concerné (date de production, lieu, parcours, avec photographie de la ferme et de la trombine de l’exploitant).

Le QR Code apparaît enfin parfois à la télévision, à côté d’une adresse de site mobile, pour le télé-shopping. Là encore, il suffit de le photographier. On l’aperçoit aussi de temps en temps, en grand format, sur des écrans vidéos géants dans les lieux publics. Le procédé reste le même, bien que le passant le photographie à une distance de plusieurs mètres. On a même vu des QR codes caramélisés sur des chocolats et gâteaux !!

Payer grâce au QR Code
Ce ‘ carré magique ‘ a encore une autre vertu. Il peut aussi être utilisé dans le sens inverse, quand le téléphone portable ne fait pas office de lecteur mais d’afficheur. Ainsi, au parc d’attraction L’Aqua, au centre de Tokyo, le client peut payer les manèges grâce à son téléphone portable et au QR Code. Il se connecte au site internet mobile de L’Aqua, s’inscrit, réserve sa place et paie par imputation sur sa facture de service mobile. Une fois cette procédure achevée, il reçoit par e-mail sur son téléphone une image représentant un QR Code qu’il n’aura qu’à présenter à l’entrée la montagne russe pour embarquer dans un véhicule.

La compagnie japonaise All Nippon Airways (ANA) utilise un procédé similaire, en plus des puces sans contact, pour délivrer ses billets d’avion électroniques et permettre aux passagers d’embarquer sans enregistrement préalable dans les appareils effectuant des liaisons intérieures. Le portique à l’entrée de l’avion lit le QR Code sur l’écran du téléphone ou lit la puce sans contact au lieu d’avaler le coupon de vol en papier, lequel est devenu totalement obsolète.

Coca-Cola distribue pour sa part des bons de réduction pour des boissons, via les données associées aux signaux de TV numérique terrestre pour mobiles équipés d’un tuner. Il suffit pendant la diffusion de cliquer sur un lien pour recevoir le coupon sous forme d’image contenant un QR Code et de le faire lire ensuite par certains distributeurs de boissons équipés d’un lecteur de QR Code.

De l’esthétique du QR Code et de ses concurrents
Le QR Code a donc de nombreux avantages, mais il a aussi un inconvénient majeur: il n’est pas beau et gâche les pubs ! Qu’à cela ne tienne. Des petits malins ont trouvé diverses astuces pour le rendre un peu moins rebutant. Il existe ainsi des versions colorées et d’autres enrichies de petites figurines rigolotes ou d’images judicieusement positionnées à l’intérieur pour ne pas perturber la lecture, en exploitant intelligemment la redondance interne des données.

Cette amélioration esthétique est d’autant plus nécessaire que le QR Code a récemment vu arriver de Corée du Sud un rival multicolore, le Color Code. Ce dernier se présente sous la forme d’un carré dans lequel sont encodées des informations (généralement l’adresse d’un site internet mobile) via une combinaison de 25 taches vertes, rouges, bleues et noires. Le ColorCode est certes moins performant que le QR Code, puisqu’il ne sait pas encoder les kanji et comporte moins d’informations, mais il est beaucoup plus malléable du point de vue créatif. La forme des taches de couleurs importe peu. L’essentiel est qu’elles soient bien positionnées à l’intérieur et s’inscrivent chacune dans un carré de surface égale à 1/25e du total de l’aire du Color Code, dans le cas d’un modèle combinant 25 taches.

Par contre, le Color Code a encore un très lourd handicap : comme il peut se confondre avec une banale illustration, de nombreuses personnes ignorent qu’en le photographiant avec un mobile il donne accès à un site internet, à condition, en plus, d’avoir téléchargé auparavant le logiciel requis, ce dernier n’étant pas encore préinstallé.

L’intégration de données dans des documents visuels ne se limite pas à ces codes. Désormais, des techniques, comme celle conçue par Fujitsu, permettent de transformer toute images (photo, illustration) en élément codé, sans le dénaturer. Et ce en trafiquant les pixels sans que l’oeil humain perçoive la différence. Là encore, il suffit de photographier l’image pour accéder à un site internet mobile. Encore faut-il savoir que l’image imprimée dans un magazine comporte des données encryptées, puisque, comme pour le Color Code, cela ne saute pas aux yeux.

Dai Nippon Printing (DNP) a pour sa part développé un autre système qui se passe d’encryptage. En photographiant un produit du commerce et en expédiant l’image à une adresse donnée (processus semi-automatique), le produit est reconnu et le dispositif renvoie à des informations complémentaires le concernant sur un site. Toutefois, cette technique est limitée, puisqu’elle ne s’applique qu’à une sélection restreinte de produits préalablement contenus dans la base de données de DNP.

Le fournisseur de services internet nippon Rakuten exploite une technique assez proche pour proposer des spots de pub aux lecteurs d’un magazine gratuit. En photographiant un article de cette publication, le lecteur visionne sur son mobile la vidéo associée. Cette technique exploite aussi la reconnaissance d’images ou textes préalablement connus et recensés dans un serveur.

Pour conclure sachez enfin que l’encodage de données est aussi possible dans les sons. Le premier opérateur mobile nippon, NTT DoCoMo ainsi que le spécialiste des équipements audiovisuels JVC ont chacun mis au point un système qui permet de glisser un « signal sonore caché » dans une musique pour dire au téléphone portable (équipé d’un logiciel spécial) d’aller consulter tel ou tel site.

Les émissions de TV et spots publicitaires devraient aussi un jour comporter ce genre de signal subliminal, invisible à l’oeil nu ou inaudible, que les téléphones mobiles, eux, sauront exploiter, pour le plus grand bonheur des annonceurs.

Source Clubic

M-ticket : les compagnies aériennes définissent un standard

L’IATA, association du transport aérien, a déterminé un code-barres standard pour les cartes d’embarquement sur mobile. D’ici 2011, l’enregistrement par code-barres sur papier ou mobile sera obligatoire.

S’enregistrer sur un vol à l’aide de son téléphone portable, puis obtenir sa carte d’embarquement sur mobile sera bientôt monnaie courante. Les compagnies aériennes, réunies au sein de l’IATA, l’association du transport aérien international, viennent en effet de déterminer un standard mondial de code-barres en 2D pour développer cette pratique.

L’enregistrement par téléphone portable, ou le « mobile checking », est opéré par la compagnie aérienne qui envoie ensuite au passager un code-barres à deux dimensions (2D) sur son portable (par SMS, MMS ou via un lien Wap). Une fois au guichet d’enregistrement, celui-ci présente l’écran de son téléphone, PDA ou autre Smartphone à un lecteur, lequel scanne le code-barres 2D s’y affichant. Rapide, cette technique sonne le glas des longues files d’attentes dans les halls d’aéroports.

Le principe du code-barres n’est toutefois pas nouveau, puisque depuis 2005, un standard pour les cartes d’embarquement imprimées sur papier, de plus en plus utilisé par les compagnies, est en vigueur. Le passager, qui réalise lui-même le processus d’enregistrement sur Internet ou à une borne d’aéroport, imprime alors le code-barres résumant ses informations. D’ici fin 2010, l’IATA s’est d’ailleurs fixé comme objectif que 100 % des cartes d’embarquement soient de ce type, abandonnant définitivement l’usage des bandes magnétiques. Dans cette optique, Air France pourrait expérimenter le code 2D pour prolonger son e-service d’enregistrement sur mobile, via une carte d’enregistrement sur mobile (lire l’article Les tout nouveaux e-service mobile d’Air France, 07/09/07).

Passer au code-barres virtuel n’est-il pas un peu prématuré ? Eric Leopold, project manager BCBP de l’IATA, s’explique : « la demande est venue des compagnies elles-mêmes qui, de plus en plus nombreuses à vouloir développer des solutions sur mobile, voulaient un standard mondial ». Un groupe de travail s’est donc mobilisé pendant deux ans afin de le déterminer. La proposition a été votée à l’unanimité par les 240 compagnies membres de l’IATA.

L’association reconnaît donc trois types de codes comme étant « incontournables » : Aztec, utilisé notamment par la SNCF sur ses billets électroniques, Datamatrix, qu’on retrouve souvent sur les magazines, via des « tags », et QR très utilisé au Japon, notamment par Japan Airlines, première compagnie à avoir appliqué ces codes-barres il y a 2 ans. Eric Leopold donne aussi l’exemple d’Air Canada : « la compagnie a lancé son checking sur téléphonie le mois dernier, elle a activement participé aux réunions pour être sûre que sa technique soit compatible ».

Quant à supposer que les 240 compagnies lui emboîteront immédiatement le pas, le raccourci est un peu rapide. « Chaque compagnie est pour l’instant libre de mettre, ou non, en oeuvre un checking sur téléphone et de choisir ses modalités commerciales ». Elles peuvent, par exemple, opter pour un accord avec un opérateur mobile, comme le fait China Southern avec China Mobil, pour envoyer le code-barres par MMS. Autre solution : l’envoi par SMS d’un lien qui redirige vers un site mobile.

Globalement, lorsque l’objectif de 100 % des cartes d’embarquement à code-barres (papier ou mobile) sera atteint, l’IATA estime à 500 millions de dollars l’économie réalisée par l’industrie. Même si l’ère du « 100 % zéro papier » n’est pas encore pour demain, l’IATA en prend le chemin. La première étape, le billet électronique obligatoire, dont la date butoir était fixée au 31 décembre 2007, a toutefois été repoussée au 31 mai 2008, certaines compagnies n’étant pas encore prêtes.

Source JDN

Transport aérien: les cartes d’embarquement bientôt dématérialisées sur les mobiles

« Les cartes d’embarquement papier à bande magnétique, distribuées lors de l’enregistrement aux comptoirs des aéroports, vivent peut-être leurs dernières années.

L’Association internationale du transport aérien (IATA), qui représente plus de 240 compagnies aériennes, soit 94 % du trafic, souhaite passer à la carte d’embarquement dématérialisée sur mobile. Elle vient de valider un nouveau standard d’enregistrement, basé sur l’usage de code-barres 2D aux formats répandus Aztec, DataMatrix et QR.

Concrètement, les compagnies aériennes enverront à chaque passager équipé d’un téléphone, PDA ou smartphone, un MMS livrant un code-barre contenant les informations relatives à l’embarquement. Il suffira alors au passager, avant de monter dans l’avion, de présenter son combiné devant un lecteur portatif dédié.

L’association IATA ambitionne de remplacer 100 % des cartes d’embarquement en papier à bande magnétique d’ici à 2010. Un changement qui permettrait, selon ses calculs, d’économiser près de 500 millions de dollars par an.

Dans les prochains mois, elle va fournir des guides pratiques aux compagnies aériennes pour qu’ils commencent l’implémentation de cette technologie de code-barre.

Un système similaire a déjà été adopté par deux d’entre elles, l’allemande DBA et Air Canada. »

Source ZDNet