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Facebook aurait déboursé 8,5 M$ pour fb.com

Pour le nom de domaine fb.com déjà utilisé en interne pour la messagerie de ses employés, Facebook aurait déboursé la somme colossale de 8,5 millions de dollars.

Lors de la présentation de Facebook Messages en novembre dernier, Mark Zuckerberg avait confirmé le rachat du nom de domaine fb.com auprès de The American Farm Bureau. Cette organisation à but non lucratif a pour vocation de représenter les intérêts des agriculteurs aux États-Unis et dispose d’un site Web officiel à l’adresse www.fb.org. Le nom de domaine fb.com était également en sa possession.

Une belle affaire pour nos fermiers américains
Le montant de la transaction avait été passé sous silence par le PDG de Facebook. Ce montant a finalement filtré lors de la réunion annuelle de The American Farm Bureau. Rapporté par Reuters, il serait de l’ordre de 8,5 millions de dollars. Si l’identité de l’acquéreur n’a pas été mentionnée de manière explicite, elle ne fait aucun doute.

Lors de l’annonce de l’achat de fb.com, Mark Zuckerberg avait indiqué que des employés Facebook l’utilisaient en interne et disposaient d’adresses e-mails en fb.com.

Si Facebook a effectivement bel et bien déboursé 8,5 millions de dollars pour le seul fb.com, cela en ferait l’un des noms de domaine les plus chers. Une entrée parmi les cinq plus grosses reventes, juste derrière porn.com en 2007 ( 9,5 M$ ) et devant business.com en 1999 ( 7,5 M$ ).

Source: Generation NT

gambling.com à vendre pour 9 millions de $

Même si le nom de domaine Gambling.com est à vendre 9 millions de dollars sur Sedo, une société spécialisée dans la vente de nom de domaine, les propriétaires ne devraient pas réaliser une belle opération. Pourquoi ? Et bien, en 2005, Media Corp avait acheté Gambling.com pour la modique somme de 20 millions de dollars et depuis, UIGEA (loi américaine sur les jeux d’argent en ligne) est passée par là, faisant baisser la cotation du site… Aujourd’hui certains acteurs semblent intéressés pour acheter le ndd. Les noms de Playtech (IPoker) et Bet365 ont été avancés. Media Corp espère le vendre 10 millions de dollars..

La dernière vente de ce type remonte au 19 février dernier quand poker.org avait alors été vendu pour un million de dollars.

Source: Neopoker

Facebook soutient Wikileaks !

Wikileaks a été lâché par Visa, MasterCard, Amazon, Paypal, et même par l’hébergeur de son nom de domaine et la banque suisse. Mais il peut, pour le moment, compter sur le soutien de Facebook.

Wikileaks a plus d’un million de fans sur sa page Facebook et le porte parole du réseau social a déclaré à the Los Angeles Times que « la simple existence d’une page fan sur Facebook de Wikileaks ne viole aucune loi, et nous ne la fermerons pas comme nous ne fermerons aucune autre page qui contient des sujet controversés. Nous continuons à surveiller la situation ».

Facebook n’est certainement pas l’hébergeur ni le compte bancaire de Wikileaks, mais, indirectement, il entretient la sympathie des fans de Wikileaks et gagne l’estime de ses utilisateurs en agissant ainsi.

D’autres initiatives sont apparues pour soutenir Wikileaks comme les sites miroirs. Près de 355 sites, éparpillés un peu partout, ont pour seul but de dupliquer en temps réel le contenu des câbles.

Source: Webdo

L’ICANN ne souhaite pas être mêlé à la polémique Wikileaks

En charge de l’administration des DNS racines, le président de l’ICANN a indiqué vendredi que son organisme ne prenait pas part aux fermetures de sites web hébergeant des contenus illicites. L’ICANN reste néanmoins rattachée au département du commerce américain, malgré sa compétence mondiale.

Alors que les gouvernements occidentaux cherchent une solution pérenne pour fermer Wikileaks, l’ICANN a tenu à s’éloigner de la polémique en rappelant que son rôle n’était pas d’être le gendarme du web des États. Sa mission se limite essentiellement à l’administration des treize DNS racines et de superviser la gestion des noms de domaine de premier niveau.

« L’ICANN ne ferme pas les noms de domaine – nous n’avons pas l’autorité technique ou légale pour le faire. Nous n’avons aucun lien avec la fermeture de n’importe quel site web, qui est une question relevant de l’autorité nationale » explique l’ICANN. Repérée par nos confrères de ZDNet, la réaction de l’ICANN portait avant tout sur la saisie de 70 noms de domaine « pirates » par les autorités américaines.

« L’ICANN est le coordinateur à but non lucratif du système global de noms de domaine et n’est pas impliqué, en aucune façon, dans le contenu des sites web » a poursuivi le président de l’ICANN, Rod Beckstrom. Interrogé sur Wikileaks, l’ICANN a fait savoir que les propos de Rod Beckstrom « s’appliquent à tous les sites web« . Une façon diplomatique de dire que Wikileaks est également concerné, malgré les cris d’orfraie des gouvernements.

Malgré des propos a priori rassurants pour les sympathisants de Wikileaks, l’ICANN reste néanmoins une société de droit californien sous contrat avec le département au commerce américain. Ce rattachement à l’administration américaine n’est pas sans causer quelques inquiétudes à l’étranger, notamment dans la classe politique française.

À supposer que les États-Unis décident de prendre le contrôle de l’ICANN, la relation entre l’ICANN et les organismes chargés des noms de domaine nationaux risque de s’effondrer. Le gouvernement américain pourrait certes imposer de nouvelles règles aux gestionnaires de ces domaines, mais les autres États pourraient alors se détourner des serveurs racines et opter pour des solutions alternatives.

Cette épée de Damoclès a ainsi poussé plusieurs internautes à s’organiser pour imaginer une extension de noms de domaine particulièrement difficile à censurer. Le système DNS imaginé serait largement décentralisé, permettant d’accéder librement à des sites en « .p2p » tout en évitant les mesures de filtrage voulues par les gouvernements, souvent pour des motifs politiques.

Source: Numerama.com

Noms de domaine : plus de 200 millions

Au troisième trimestre 2010, VeriSign indique que le nombre de noms de domaine a atteint 202 millions.

Selon VeriSign, le nombre de noms de domaine Internet dans le monde a augmenté de près de 3,8 millions au troisième trimestre 2010 pour atteindre 202 millions. Une progression de 2 % par rapport au deuxième trimestre. À l’échelle d’une année, l’augmentation est de 7 % avec 13,3 millions de noms de domaine qui sont venus s’ajouter.

Sur ces 202 millions de noms de domaine, le nombre total en .com et .net dépasse les 103 millions. Au troisième trimestre, les nouveaux enregistrements pour les suffixes .com et .net ont atteint 7,5 millions ( +7 % en un an ). Les noms de domaine nationaux sont quant à eux 79,2 millions ( +2,4 % en un an ).

Dans le classement des extensions les plus représentées, on retrouve dans l’ordre .com, .de ( Allemagne ), .net, .uk ( Royaume-Uni ), .org, .info, .cn ( Chine ), .nl ( Pays-Bas ), .eu ( Union européenne ) et .ru ( Russie ).

Récemment, l’Afnic a publié son Observatoire des noms de domaine en France.

Source: GNT

Twitter veut acheter TwitterSearch

Twitter se serait mis en tête d’acheter le nom de domaine TwitterSearch car le nom est peu trop ressemblant à Twitter … et pour cause…
TwitterSearch n’est pas en service, il s’agit juste d’un nom de domaine appartenant à une personne, restée anonyme, et Twitter a déposé un URDP auprès de l’icann afin de récupérer les droits sur ce NDD.
Twitter pourra t il le récupérer ?
Mais au fait, Twitter, n’y a t il pas une autre société qui s’appelle comme ça ?

When you get big you think big and beyond the present. Everything starts appearing important and essential to your goals and with the giants on the Internet, especially in the social media arena, the idea of grabbing related domains is an everyday business.

Twitter is currently making news with its attempts to acquire a very related, twittersearch.com. The micromessaging service is expanding year on year and has introduced valuable changes making Twitter a more desirable social media destination. Twitter filed a URDP last week to obtain ownership of the same domain. It is understandable of Twitter to go after this given many a folks can confuse it with a service related to Twitter. However Robin pointed out a key point stating that Twitter is not yet a trademark, quite a surprise given the number of times they have attempted to do so.

The domain Twitter Search has been registered since 2007, though the domain is quite static and the owner has kept his identity anonymous. We will be seeing whether Twitter is able to grab this one, given how popular its own search service is.

What other domains can Twitter try and buy?
Source: Accessoweb

Sedo confirme la vente record de sex.com pour 13 millions de dollars US

COLOGNE, Germany, November 18, 2010 /PRNewswire/ — Le nom de domaine le plus célèbre du monde, sex.com, est avec un prix de vente de 13 millions de dollars US, devenu le nom de domaine le plus cher de l’histoire. C’est ce que confirme la première plateforme d’échange, Sedo GmbH, qui avait été mandatée en vue des négociations et a conclu la vente avec succès.

Les négociations de trois mois, pour lesquelles le titulaire Escom LLC nous avait mandatés consituent l’un des défis les plus passionants qu’il nous ait été donné de relever. commente Liesbeth Mack-de Boer, directrice de Sedo GmbH.

Les négociations autour du domaine, acheté par Escom LLC pour 11,5 millions de dollars US en 2006, se sont déroulées dans le cadre d’un procès d’insolvabiltié. Le Tribunal Californien des Faillites vient de confirmer le prix de vente et la vente.

Les 5 meilleures ventes publiques de domaines sont : Sex.com 13.000.000 dollars US Fund.com 9.999.950 dollars US Porn.com 9.500.000 dollars US Diamond.com 7.500.000 dollars US Slots.com 5.500.000 dollars US

A noter que Sex.co se trouve actuellement en vente.

Source: Sedo

Facebook Mail ciblera Gmail… ainsi que Google Docs?

L’événement organisé par Facebook lundi prochain, et dont l’objectif serait d’annoncer la mise en place de Facebook Mail, un service de courriel à la Gmail, pourrait en fait cibler plus que le populaire service de courrier électronique du Google. Ce service pourrait devenir un concurrent direct aux applications de Google, notamment Google Docs.

Naturellement, les rumeurs abondent, à la veille d’un événement qui risque d’avoir un certain impact sur la webosphère. Avec son demi-milliard d’utilisateurs, Facebook est un des plus importants sites sur la Toile. Offrir un service de messagerie électronique complet sous le nom de domaine @facebook.com, ou même sous @fb.com ou @fbmail.com est une mesure logique pour un portail de cette nature.

Ça ne pourrait être que le début, en fait: plusieurs sources indiquent que Facebook pourrait préparer une offensive plus large que le simple courriel. La cible pourrait être l’ensemble des applications Web offertes par son rival Google, notamment Google Docs.

Déjà, des spécialistes au fait de ce qui se passe du côté de chez Microsoft suggèrent que les applications en ligne de la suite bureautique Office Web Apps pourraient être intégrées dès le début à Facebook Mail.

Les internautes inscrits auraient donc le courriel, un espace de stockage de fichiers ainsi que la possibilité de les éditer, de les partager ou d’en créer de nouveaux sur place, grâce à la version webifiée d’Office, d’Excel ou de PowerPoint.

Ajoutez à cela un lien avec le service SkyDrive, de la suite d’outils en ligne de Windows Live, également de Microsoft, et Facebook pourrait offrir 25 gigaoctets d’espace de stockage à ses utilisateurs afin de faire ce genre de choses.

Ce serait une suite logique à la relation concurrentielle qu’entretiennent Facebook et Google depuis quelque temps déjà. La plus récente manifestation de cette rivalité s’est manifestée cette semaine quand les deux géants internet se sont chamaillés à propos de la possibilité d’importer les contacts de Gmail dans Facebook.

Même avant cela, le moteur de recherche rageait devant l’opacité de Facebook, dont le contenu ne peut être répertorié par Google de la même façon que l’est celui de millions d’autres sites Web.

Du côté des applications Web, Facebook a déjà prouvé sa valeur, à travers les nombreux jeux vidéo qui y figurent et qui sont très populaires. Ouvrir le créneau des applications d’affaires et d’autres types d’utilisation de logiciels web n’est que l’étape suivante pour l’entreprise du jeune Mark Zuckerberg.

Source: Technaute.ca

Un particulier condamné pour avoir utilisé « SNCFusa.com »

La SNCF a poursuivi en justice un ancien stagiaire qui avait déposé le nom de domaine pour lui-même et ouvert un site à l’adresse correspondante. Le tribunal a reconnu le parasitisme commercial et la tromperie.

Au fil des années, la SNCF a déposé de nombreux noms de domaine afin de préparer l’extension de son activité à l’étranger : « sncf.asia », « sncf.us », « sncf.co.uk », « sncf.org », « sncf.net », « sncf-usa.com ». Mais elle avait oublié « sncfusa.com ». L’un de ses anciens stagiaires, lui, y a pensé. Fin 2009, quatre mois après avoir quitté l’entreprise, il enregistrait le nom de domaine, ainsi qu’« eurotgv.org ». La SNCF l’a assigné en justice le 10 juin dernier. Le 29 octobre, le tribunal de grande instance de Paris a donné raison à la société de transport ferroviaire et condamné l’ancien stagiaire pour atteinte à la marque SNCF et tromperie envers le consommateur.
Retour sur les faits. A la mi-août 2008, un étudiant de Sciences-po Paris part effectuer le stage obligatoire prévu dans son cursus à RailEurope, une filiale américaine de la SNCF. En décembre 2009, la société découvre que ce même étudiant a enregistré le nom de domaine « sncfusa.com » et ouvert un site à ce nom. Elle l’assigne en justice.
Elle lui reproche d’induire le consommateur en erreur, en lui faisant croire que derrière cette adresse Internet se trouve un site de la SNCF, ce qui n’est pas le cas. D’autant que le nom de domaine « sncfusa.com » ressemble à « sncf-usa.com », qui appartient, lui, à la SNCF. La société estime également que l’ancien stagiaire compte utiliser le nom d’une marque qui ne lui appartient pas pour développer une activité concurrente.
En effet, à son lancement, le site affichait « un texte portant sur le train à grande vitesse aux Etats-Unis, puis des offres proposant au public des voyages dégriffés en lui permettant de cliquer sur des liens intitulés Billets d’avion USA, Billets train, Voyages dernière minute, etc. », détaille le jugement du tribunal, que 01net. a pu se procurer. Autant d’éléments qui, selon la SNCF, caractérisent à la fois le parasitisme et la pratique commerciale trompeuse.

Détournement de consommateurs

D’abord contacté pour régler à l’amiable le litige, l’étudiant de Sciences-po propose simplement à la SNCF de lui racheter le nom de domaine en cause. Il refuse catégoriquement de le lui transférer à ses frais. « Je ne suis pas responsable si vous n’avez pas acheté ces noms de domaines avant », écrit-il à la société. Du coup, cette dernière décide de porter le cas en justice.
Devant le tribunal, le défendeur affirme n’avoir pas eu l’intention de développer une activité commerciale. Il comptait simplement assouvir sa passion du train en postant « des vidéos sur des voyages de train aux Etats-Unis ».
C’est la SNCF qui a obtenu gain de cause à la suite d’une audience le 24 septembre dernier. Le tribunal reconnaît alors que l’initiative de l’ancien stagiaire a porté atteinte à la marque SNCF, connue d’une très large partie du grand public. Il y a bien risque de confusion et de détournement des consommateurs vers un site qui n’appartient pas à l’entreprise. Le défendeur a donc interdiction de continuer à utiliser « sncfusa.com » et doit transférer l’adresse à la SNCF, qui en devient propriétaire.
Il est également condamné à verser 10 000 euros de dommages et intérêts pour atteinte portée à la marque SNCF. Mais aussi à 5 000 euros, pour atteinte au nom de domaine « sncf-usa.com » et encore à 5 000 euros en réparation du préjudice commercial. Conformément au Code de procédure pénale, il doit également payer les frais de procédure, qui s’élèvent eux aussi à 5 000 euros.
Source: 01.net

Sécurité IT : les .COM sont les domaines les plus dangereux du Web

McAfee vient de publier la quatrième édition de sa “cartographie du Web malveillant” qui révèle que les domaines portant l’extension “.com” arrivent à la première place des domaines Web les plus risqués.

Pourtant, il n’y a rien d’étonnant à cela au regard du nombre de domaines enregistrés portant cette extension.

Selon un communiqué de McAfee, “les cybercriminels sont plus opportunistes et agiles que jamais, faisant passer les noms de domaines en .VN (Vietnam), de la 39ème à la 3ème position du classement général en 2010 alors que les noms de domaines en .SG (Singapour) ont subi le plus fort décrochage, passant de la 10ème à la 81ème place des sites les plus dangereux.”

La France se place à la 75ème position du classement mondial. Elle n’était classée que 61ème dans le rapport annuel précédent.

D’un point de vue général sur les risques de l’Internet, ce sont près de 27 millions de sites Web qui ont été passés au crible. Et force est de constater que 6,2% d’entre eux présentaient un risque de sécurité contre 5,8% l’an passé, soit une augmentation de 6,9% en glissement annuel.

Si l’extension “.com” (le plus grand “Top-Level Domain”) remporte la palme du titre du domaine le plus risqué, impliquant 31,3% de risques de se rendre sur un site dangereux, elle est suivie du “.info”. Les domaines les plus sains sont les “.VOYAGE” et “.EDU” avec seulement 0,05% de sites infectés recensés, correspondant à un site sur 2 000.

Évidemment, McAfee recommande indirectement par le biais de cette étude de naviguer en toute sécurité en achetant une suite spéciale… comme la sienne.

Source: The Inquirer