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Le Québec aura sa propre identité sur le web

MONTRÉAL- Après les noms de domaines avec les suffixes .NET, .ORG, .COM, les entreprises, institutions, organismes et individus pourront bientôt s’en procurer un avec le suffixe .QUEBEC.

L’annonce a été faire mercredi par l’organisme PointQuébec, qui a entamé la démarche en 2008, qui a été appuyée par une motion unanime à l’Assemblée nationale.

C’est d’ailleurs en 2008 que l’ICANN (Internet Corporation for Assigned Names and Numbers) a approuvé le processus de création de nouveaux suffixes.

«Actuellement, sans l’introduction de ces nouveaux suffixes, il n’y a plus assez d’espace dans les noms de domaine pour accueillir la croissance des adresses web, a expliqué dans un communiqué M. Normand Fortier, vice-président aux opérations de PointQuébec.

«Avec plus de 271 millions de noms de domaine existants, dont 113 millions de .COM, il est presque impossible maintenant pour une entreprise de trouver un nom convenable et vraiment représentatif à un prix raisonnable», a-t-il ajouté.

Le Québec est présentement le seul au Canada à avoir obtenu un suffixe géographique.

Les entreprises, institutions, organismes, marques de commerce et individus pourront réserver prioritairement leur nom de domaine à compter du 2 septembre et jusqu’au 4 novembre.

À compter du 13 novembre, date officielle du lancement de .QUEBEC, le registre sera ouvert à tous, sans privilège, selon le mode premier arrivé, premier servi.

Toutes les informations concernant le processus de réservation de noms de domaine se trouvent sur le site www.registre.quebec.

Source: fr.canoe.ca

les 25 ans du .CA

OTTAWA, le 11 juill. 2012 /CNW/ – L’autorité canadienne pour les enregistrements Internet (http://www.cira.ca/home-fr/), l’organisme qui gère le domaine Internet .CA, célèbre le rôle essentiel qu’il joue lorsqu’il s’agit de rassembler les Canadiens en ligne et d’établir la marque numérique du Canada à l’étranger.

En 1987, la responsabilité du domaine .CA a été confiée à M. John Demco de l’Université de la Colombie-Britannique (UBC) par M. Jon Postel, administrateur de l’Internet Assigned Numbers Authority (IANA). Les huit premiers noms de domaine .CA ont été enregistrés le 12 janvier 1988, et le tout premier, par l’Université de l’Île-du-Prince-Édouard.

Alors que 25 ans se sont écoulés, il existe désormais près de 2 millions de noms de domaine .CA. À présent, le .CA est passé au 14e rang mondial en matière d’envergure de registre de domaine national et parmi tous les registres de domaine, au cours des 5 dernières années, il s’est classé 4e sur le plan de la croissance. Le .CA est devenu un domaine fiable, sûr et digne de confiance qui est reconnu mondialement à titre de volet de la marque canadienne. Selon une enquête menée par The Strategic Counsel pour le compte de l’ACEI, plus de 80 pour cent des canadiens préfèrent le domaine .CA au domaine .COM lorsqu’il s’agit d’effectuer leurs transactions bancaires en ligne, de magasiner et de demeurer au fait de l’actualité.

« Le .CA est devenu une partie intégrante du paysage économique et social du Canada, a affirmé M. Byron Holland, président et chef de la direction de l’ACEI. Les anniversaires marquants comme celui-ci constituent des occasions de s’arrêter aux réalisations du .CA et de ces visionnaires de premier plan qui, comme M. John Demco, ont su percevoir le potentiel d’Internet. »

Comment tout a commencé

En 1987, Internet n’était constitué que de quelques milliers de dispositifs en réseau installés dans des universités et des organismes gouvernementaux ici et là dans le monde. Le recours à différentes normes incompatibles entre elles faisait fréquemment obstacle à la communication par courriel entre des ordinateurs sur différents réseaux. C’est à cette époque que les deux principales catégories de noms de domaine de premier niveau ou TLD ont été créées. Les TLD génériques (gTLD), notamment le .COM et le .NET, constituent la première catégorie. La seconde comporte les TLD de pays (ccTLD).

Au cours de ses 13 premières années d’existence, le .CA a été géré par M. Demco et un groupe de plus de 100 bénévoles auprès de l’UBC et d’autres organismes à l’échelle du pays. Pendant ce temps, le nombre d’enregistrements a grimpé pour passer de 8 à 100 000.

Depuis décembre 2000, soit depuis que l’ACEI en assume l’intendance, le .CA a poursuivi sa croissance exponentielle. M. Demco, aujourd’hui considéré comme le parrain de l’espace de domaine .CA, a été désigné à titre de membre d’office du conseil d’administration de l’ACEI en 2007.

Selon M. Demco, « Les gens s’identifient fortement aux noms de domaine nationaux. Il s’agit là d’un des importants atouts du .CA depuis ses tout débuts – pour les Canadiens circulant dans le monde numérique, cela équivaut à porter la feuille d’érable sur leur sac à dos. »

Le .CA de nos jours

Aujourd’hui, l’ACEI continue à gérer le registre des noms de domaine .CA du Canada, à élaborer et à mettre en œuvre des politiques à l’appui de la communauté Internet canadienne ainsi qu’à représenter le registre .CA sur le plan international. En 2010, l’ACEI a lancé les Prix Impact .CA, conçus pour saluer les sites Web .CA qui visent à améliorer la qualité de vie de leurs utilisateurs et de leur communauté. L’ACEI qui a aussi lancé le Forum canadien sur l’Internet (FCI), une tribune neutre donnant l’occasion aux intervenants de partout au Canada de discuter et de débattre de l’état et de l’avenir des politiques en matière d’Internet et de la gouvernance de celui-ci au Canada.

Vous pouvez visualiser la ligne du temps .CA, en visitant 25ans.ca.

Pour visionner la vidéo d’une entrevue (en anglais seulement) avec M. John Demco, veuillez visiter le .CA célèbre ses 25 ans.

Source: newswire.ca

L’ACEI fête 10 ans de gestion du registre .CA

OTTAWA, le 10 déc. /CNW/ – Ce mois-ci, l’Autorité canadienne pour les enregistrements Internet (ACEI) célèbre 10 années de gestion du registre du domaine de premier niveau .CA.

Le domaine de premier niveau .CA est un domaine national (ccTLD) similaire à .UK au Royaume-Uni ou .US aux États-Unis. D’abord accordée à un groupe de bénévoles, à l’Université de Colombie-Britannique (UBC), l’autorité de gérer les noms de domaine .CA fut transférée à l’ACEI en décembre 2000, à la suite de consultations avec la communauté canadienne d’Internet. L’autorité de gérer le registre du domaine .CA fut officiellement entérinée dans une lettre de Michael Binder, alors sous-ministre adjoint à Industrie Canada (cette lettre est communément appelée la lettre Binder).

« À l’occasion de notre 10e anniversaire, je voudrais remercier les personnes et les organisations qui ont joué un rôle fondamental dans la création de l’ACEI, » a déclaré le président et chef de la direction de l’ACEI, Byron Holland. « Je voudrais en particulier remercier CANARIE qui a initialement appuyé et financé l’ACEI, Industrie Canada dont la clairvoyance a permis au .CA de devenir le succès qu’il est aujourd’hui et John Demco ainsi que tous les autres bénévoles, à l’UBC, qui ont été présents depuis le premier jour. »

Depuis que l’ACEI a été investie de l’autorité de gérer le registre du .CA, Internet et le nombre de noms de domaine .CA enregistrés se sont considérablement développés.

« Nous sommes extrêmement fiers de gérer cette partie importante et distinctement canadienne d’Internet, comme une ressource pour tous les Canadiens, » a déclaré le président et chef de la direction de l’ACEI, Byron Holland. « Au cours des dix dernières années, nous avons consolidé la réputation de l’ACEI en tant que registre de classe mondiale. Nous abordons avec enthousiasme une autre décennie pleine de succès, alors même qu’Internet devient encore plus important pour le bien-être et le développement économique au Canada. »

Ces dernières années, l’ACEI a été très active en tant que représentante de la communauté canadienne d’Internet :

  • En 2008, l’ACEI a célébré l’enregistrement de son millionième nom de domaine .CA, ce qui la place parmi les ccTLD de pointe dans le monde.
  • En 2009, le président et chef de la direction de l’ACEI, Byron Holland, a été nommé vice-président de l’Organisation de soutien des noms de domaine pour les codes nationaux, l’organisme qui conseille la Société pour l’attribution des noms de domaine et des numéros sur Internet (ICANN, au centre de la gouvernance d’Internet) sur les questions importantes pour les ccTLD.
  • En octobre 2010, l’ACEI a simplifié le processus d’enregistrement et de gestion des noms de domaine .CA et a lancé un nouveau registre.
  • En octobre 2010 également, l’ACEI a célébré 1,5 millions de noms de domaine .CA enregistrés.

Actuellement, l’ACEI mène une consultation nationale sur l’avenir d’Internet, le Forum canadien sur Internet. Cela marque la première fois que l’ACEI a engagé un dialogue avec les Canadiens sur les questions de gouvernance et de politiques d’Internet. On peut avoir des détails à http://cigf.cira.ca.

En septembre 2010, l’ACEI a introduit les Prix Impact du .CA, une initiative mettant en vedette les personnes et les organisations qui utilisent leur .CA pour faire avancer les choses. On peut avoir des détails à http://priximpact.ca.

À propos de l’ACEI
L’Autorité canadienne pour les enregistrements Internet (ACEI) est l’organisme qui gère l’espace de domaine .CA du Canada, élabore et applique les politiques qui appuient la communauté Internet du Canada et représente le domaine .CA sur le plan international.

Source: CNW.ca

Le nom de domaine jeancharest.ca utilisé pour la pétition

Le site qui porte le nom du premier ministre québécois n’était pas réservé officiellement mais il renvoie désormais vers la pétition en ligne contre Jean Charest.

Le nom de domaine Jean Charest est utilisé par des Internautes qui réclament la démission du premier ministre.

Sur le site est visible un graphique qui retrace l’évolution de la pétition contre le gouvernement de Jean Charest. Un lien vers la pétition disponible sur la page internet de l’Assemblée nationale est également accessible.

Mise en ligne lundi dernier, la pétition demandant la démission du premier ministre Jean Charest a atteint les 200 000 signatures en fin de semaine.

Cette pétition est une initiative du Mouvement citoyen national du Québec (MCNQ), et est appuyée par le député de Québec solidaire Amir Khadir.

Source: Branchez-Vous matin

La fin de «.qc.ca» est-elle le point de départ du .québec?

L’Autorité canadienne pour les enregistrements Internet (ACEI) n’accorde plus d’adresses Internet «.qc.ca». En réaction, et de peur de perdre la visibilité du Québec sur le Net, des internautes proposent la création du nom de domaine .québec, qui bénéficierait d’une reconnaissance internationale, rapporte Le Devoir.

L’ACEI, qui est un organisme à but non lucratif, explique le retrait de .qc par un manque d’intérêt de la part des internautes.

«La population a tranché. Il n’y a pas de demandes suffisantes pour ces noms. Leur existence complexifie le système et utilise des ressources. Mais la raison principale, c’est vraiment que les gens ne les utilisent pas. Le peuple a parlé», indique Byron Holland, président et chef de la direction de l’ACEI au Devoir.

En effet, le Québec n’enregistre que 10% des noms de domaine, ce qui représente environ 12 000 «.qc.ca» au maximum. Par comparaison, le registre de l’organisme gère maintenant plus de 1,5 million de .ca.

Même si les noms de domaine .qc.ca ne se feront plus accorder aux internautes ou aux entreprises, l’ACEI continuera d’honorer les droits de leurs titulaires actuels. Le Québec ferait figure d’exception par rapport au reste du monde, puisque la plupart des pays ne distinguent pas les niveaux provincial, du national.

L’obtention du .québec serait possible, car les noms de deux lettres ne sont accordés qu’aux pays (.ca).

Puisque le Québec est une province, il faudrait déposer une demande «d’extension générique de premier niveau» auprès de l’organisme international s’occupant des extensions, qui est l’Internet Corporation for Assigned Names and Numbers (ICANN), explique Normand Fortier, président et fondateur de l’organisme PointQuébec.

Dès lors, il serait possible d’obtenir une adresse telle que «branchez-vous.québec».

Le Québec ne sera pas le seul à faire une demande du genre auprès de l’ICANN, qui sera déposée officiellement en 2011. D’ailleurs, cette proposition a obtenu l’approbation unanime de la part de l’Assemblée nationale il y a deux ans. Des requêtes pour .paris, .berlin et .nyc sont aussi en cours d’approbation.

Source: Branchez-Vous

L’ACEI annonce le lancement d’un système d’enregistrement .CA rationalisé qui porte l’expérience client à un nouveau sommet

OTTAWA, le 13 oct. /CNW/ – Désormais, pour les Canadiens et les Canadiennes, il est plus facile que jamais d’enregistrer et de maintenir les noms de domaine .CA. L’Autorité canadienne pour les enregistrements Internet (l’ACEI) lance aujourd’hui son système d’enregistrement de noms de domaine restructuré et rationalisé, soit le système permettant aux registraires – les entreprises qui enregistrent des noms de domaine – de communiquer avec la base de données du registre .CA. Ce remaniement actualise et simplifie avec efficacité chaque aspect du registre, qu’il s’agisse de ses processus technologiques, de ses politiques ou de ses pratiques commerciales.

En menant à bien le plus vaste projet de son histoire, l’ACEI a remplacé son système d’enregistrement actuel par un système fondé sur l’EPP, aujourd’hui la norme au sein de l’industrie. Ce remaniement est le résultat de près de deux ans de travaux auxquels presque tous les employés de l’ACEI ont participé.

« L’ACEI en est actuellement à sa dixième année de gestion du domaine .CA. Alors que nous approchions des 1,5 million de noms de domaine .CA enregistrés, nous savions que le moment était venu d’investir dans nos systèmes, notre personnel, nos processus et notre infrastructure technique », a déclaré Byron Holland, président et chef de la direction de l’ACEI. « Grâce au nouveau système, l’ACEI exploite maintenant un registre de niveau international. Non seulement avons-nous été en mesure de simplifier nos politiques et processus, mais nous y sommes parvenus, conformément aux attentes des Canadiens et des Canadiennes, tout en préservant la sécurité du système. »

Alors que les politiques et le nouveau système sont mis en œuvre intégralement, l’ACEI est maintenant en mesure de cesser ses interventions à l’égard de plusieurs transactions effectuées au quotidien. À présent, comme les renouvellements annuels sont automatisés, vous n’avez plus à craindre de perdre votre nom de domaine en cas d’oubli. La plupart des transactions seront gérées par les registraires accrédités par l’ACEI, lesquels ont récemment terminé un processus d’accréditation pour nous assurer qu’ils sont en mesure d’offrir le meilleur des services à la clientèle aux titulaires de noms de domaine .CA.

« Nous avons rationalisé les transactions les plus courantes en matière de noms de domaine .CA, ce qui améliore grandement, et dès à présent, l’expérience client, a affirmé Byron. Nous avons aussi renforcé le soutien à nos partenaires, soit aux entreprises qui assurent régulièrement la prestation de services auprès des clients de .CA. À présent, le processus entier d’acquisition et de maintien d’un nom de domaine .CA comptera au nombre des plus efficaces au monde. »

Pour obtenir plus de renseignements au sujet du nouveau registre .CA et sur son incidence sur les titulaires de noms de domaine.CA, veuillez consulter le http://www.cira.ca/fr-ca-faq-10-12.

À propos de l’ACEI

L’Autorité canadienne pour les enregistrements Internet (l’ACEI) est l’organisme qui gère le registre canadien des noms de domaine .CA, élabore et met en œuvre des politiques à l’appui de la communauté Internet du Canada et représente le registre .CA sur le plan international.

Source: CNW

L’ACEI restructure le système d’enregistrement de .CA afin d’améliorer l’expérience des clients

OTTAWA, le 7 sept. /CNW/ – À partir du 12 octobre 2010, il deviendra plus facile pour les Canadiens d’enregistrer et de maintenir leurs noms de domaine .CA. L’Autorité canadienne pour les enregistrements Internet (ACEI) restructure son système d’enregistrement de noms de domaine, lequel permet aux registraires – les entreprises qui enregistrent les noms de domaine – de communiquer avec la base de données du registre .CA. Cela actualisera et simplifiera effectivement tous les aspects du registre, de ses processus technologiques à ses politiques et pratiques commerciales.

Dans le plus vaste projet de son histoire, l’ACEI remplace son système d’enregistrement actuel par un système basé sur la norme EPP de l’industrie. Cette restructuration est le résultat de près de deux ans de travail ayant impliqué presque tous les employés de l’ACEI.

« Pendant 10 ans, les Canadiens ont fait confiance à la convivialité et à la fiabilité du domaine .CA. En approchant des 1,5 millions de noms de domaine .CA enregistrés, nous savions qu’il devenait impératif d’investir dans nos systèmes, notre personnel, nos processus et notre infrastructure technique, » a déclaré Byron Holland, président et chef de la direction de l’ACEI. « Le nouveau système, basé sur EPP, est en fait la norme de l’industrie – sa qualité est connue – et il nous permettra de maintenir la sécurité du système. Nous serons aussi en mesure de simplifier beaucoup des processus que les Canadiens doivent utiliser pour enregistre et conserver leurs noms de domaine .CA. »

Avec le nouveau système et les nouvelles politiques, l’ACEI peut effectivement se désengager de beaucoup de transactions de tous les jours. La plupart des transactions seront menées uniquement par les registraires agréés de l’ACEI. Pour s’assurer que les titulaires – les particuliers et les organisations qui détiennent des noms de domaine .CA – continuent de recevoir un service de haute qualité, l’ACEI a introduit un processus obligatoire d’accréditation technique et stratégique des registraires.

« Des Canadiens nous ont dit que certains de nos processus sont compliqués, comparés à d’autres registres et nous les avons écoutés. Nous avons simplifié nos transactions les plus communes, ce qui va considérablement améliorer l’expérience de nos clients, à partir du 12 octobre » a déclaré Holland.

« Nous renforçons aussi le soutien à nos partenaires, les entreprises qui servent les titulaires de .CA sur une base régulière. Ainsi, tout le processus d’acquisition et de maintien de noms de domaine .CA  sera un des plus efficaces au monde. »

Vous trouverez plus d’information sur le remaniement du registre de .CA et sur la façon dont cela affectera les titulaires de noms de domaine .CA à http://www.cira.ca/fr-ca-faq-10-12/.

À propos de l’ACEI
L’Autorité canadienne pour les enregistrements Internet (ACEI) est l’organisme qui gère le registre canadien des noms de domaine .CA, développe et applique les politiques qui appuient la communauté Internet du Canada et représente le Canada sur la scène internationale.

Source: CNW

Nom de domaine .quebec , une extension pour le Québec

Le Québec fait figure de parent pauvre au niveau des extensions de noms de domaine, ne possédant pas une extension générique de premier niveau pour différencier les sites uniquement québécois des sites canadiens. L’extension de premier niveau pour le Canada étant le .ca, il est impossible pour un site québécois de se démarquer d’un site pan-canadien à l’aide de son extension. Comme le dit si bien le slogan du CIRA (l’organisme en charge des points .ca), «Rien ne fait plus canadiens que le point-ca.»  Canadien oui, mais comment fait on pour différencier un site qui s’adresse à tout le Canada d’un site qui n’a d’intérêt qu’au Québec ?

J’entends déjà vos murmures, et le qc.ca alors ?

Le .qc.ca n’est pas une extension générique de premier niveau. C’est tout simplement un niveau ajouté par le CIRA pour permettre les extensions provinciales. Le plus gros problème du .qc.ca est que vous devez posséder le .ca correspondant pour créer le .qc.ca. Si on voudrait, par exemple, créer fleuriste.qc.ca pour un fleuriste québécois, nous devons posséder le .ca. Ce qui fait que pour la plupart des noms génériques, ils est quasi-impossible d’avoir un nom de domaine provincial. La seule exception qui existe est de parvenir à une entente avec le propriétaire du nom de domaine en question afin qu’il nous donne la permission d’utiliser l’extension provinciale. Compliqué non ?

Il existe un projet afin de lancer une extension générique de premier niveau pour le Québec, le projet PointQuébec. Hors de toute considération politique, le .quebec nous procurerait un avantage certain pour développer plus de domaine générique 100% québécois. Ils sont d’ailleurs présentement à la recherche d’appui pour le projet qu’ils présenteront au congrès de ICANN (l’organisme en charge de la gestion de toutes les extensions de domaines)  à Bruxelles dans quelques jours. Je ne peux que vous conseiller fortement de prendre le temps de remplir le formulaire d’appui sur leur site web.

Un exemple de ce genre d’extension générique de premier niveau existe déjà, le .cat qui sert pour les sites en catalan. Offert depuis 2005 et approuvé par l’ICANN, cette extension de domaine est très utile pour les personnes parlant le catalan, permettant immédiatement de savoir que le site sera écrit dans leur langue puisque seuls les sites écrits en catalan ou faisant le promotion de cette culture peuvent avoir un nom de domaine dans cette extension.

Les avantages au niveau Affaires sont évident, il est beaucoup plus facile pour les consommateurs de différencier les compagnies québécoises des compagnies françaises dans les résultats des moteurs de recherche et cela simplifie le travail des moteurs de recherche pour bien géolocaliser les sites web. Cela permet moins de résultats de France dans les SERPs québécoise et donc une amélioration de la qualité et de la pertinence des résultats. De plus, avec l’attention de plus en plus grande portée aux résultats de recherche locales, cela contribue à l’amélioration du contenu local.

Souhaitons la meilleure des chances au groupe PointQuébec à Bruxelles !

Source: Go-Referencement.org

Commission Bastarache: Marc Bellemare entretient le flou

QUÉBEC – L’avocat Marc Bellemare a entretenu un certain flou, vendredi, sur sa participation à la commission Bastarache, créée pourtant en réaction à ses allégations quant au processus de nomination des juges au Québec.«Ça aurait pris une commission d’enquête générale qui aurait pu m’entendre sur tous les aspects et qui me permettrait de parler sans égard au serment et aux politiques de confidentialité qui s’appliquent au ministre de la Justice (…). Tout se fait de façon morcelée. C’est une façon de me museler en partie, et moi, je n’ai pas l’intention de me priver de parler», a dit Me Bellemare lors d’un entretien avec l’animateur Claude Poirier, à LCN. Auparavant, l’avocat de Québec avait fortement insisté sur son refus absolu d’être muselé.

Au cours de l’interview de LCN, Me Bellemare a multiplié les griefs contre la commission qu’il qualifie carrément «d’inutile».

«On fait toute une commission, avec des recherchistes, des avocats… L’avocat en chef, Me (Pierre) Cimon, a déjà admis avoir contribué à la caisse électorale du Parti libéral. Tout ça me laisse très sceptique», a-t-il lancé.

Entre 2002 et 2007, Me Cimon, avocat bien connu dans la région de Québec, a contribué pour 1700 $ à la caisse du Parti libéral du Québec. Cette information a été en partie révélée sur les ondes de la station de radio CHOI, lundi, avant d’être confirmée dans Le Devoir deux jours plus tard.

Mercredi, la commission Bastarache a publié un communiqué de presse expliquant « qu’on ne saurait discriminer une personne relativement à l’obtention d’un poste ou d’une fonction uniquement parce que cette personne a fait des contributions légales et légitimes à un parti politique ».

Les critiques du PQ et de Québec solidaire entourant ces dons n’ont pas ébranlé la commission. « En tout respect pour les politiciens, la commission est autonome et indépendante », a assuré le directeur des communications, Guy Versailles.

Me Pierre Cimon, de son côté, n’a pas retourné l’appel logé pour obtenir ses commentaires.

Conflit d’intérêts?

De plus, Marc Bellemare a soulevé d’autres faits qui « (l)’agacent profondément ».

«Me Bastarache est au bureau (d’avocats) Heenan Blaikie, le même bureau que (l’ex-premier ministre) Pierre Marc Johnson, qui a pour conjointe Hélène De Kovachich, présidente du Tribunal administratif du Québec sur lequel Bastarache devra enquêter! Ça va bien, hein?» s’est-il interrogé.

Nom de domaine réservé

Par ailleurs, le nom de domaine www.commissionbastarache.com est déjà réservé et mène directement au www.bellemaregate.com, site regroupant les articles de presse consacrés à l’affaire Bellemare.

Les noms de domaine appartiennent à Pierre-Michel Morais-Godin, développeur Web de Trois-Rivières. «J’ai pris le nom de domaine pour augmenter la fréquentation de mon site, a dit le jeune homme. Si on me demande poliment de le rendre, je ne poserai pas de problème.»

Informé de la situation, M. Versailles a reconnu que personne n’a pensé réserver un nom de domaine. Le (vrai) site Web de la commission Bastarache doit être mis en ligne à la fin du mois. Il est probable qu’il s’agisse d’un site gouvernemental officiel doté de l’extension gouv.qc.ca.

Source: Canoe.ca

Des domaines .tel “à la carte”

C’est une petite révolution dans la commercialisation des noms de domaine et elle est signée Telnic, le registre des domaines .tel et Webnames.ca, le registrar canadien.
Les deux entreprises ont en effet collaboré pour créer la première carte vendue dans dans des commerces de détail et permettant d’acheter “physiquement” un domaine .tel.

Sur ces cartes est imprimé un code unique, qui permet d’activer son domaine .tel en ligne.

Cette expérience est pour l’instant exclusivement canadienne et un premier lot de cartes vient d’être livré aux boutiques de téléphonie mobile CanTalk Wireless.
Toujours au Canada, ces cartes “.tel” seront prochainement en vente dans les cafés “Blenz Coffee”.

D’autres registrars sont actuellement en pourparlers avec Telnic, et ces cartes devraient donc être distribuées dans d’autres pays dans le courant de l’année 2010.

Ce mode de commercialisation, unique pour un nom de domaine, même s’il ne contribuera vraisemblablement que peu au volume d’enregistrements, marque en tout cas nettement l’originalité de l’extension .tel.

Source: ToutPointTel.fr