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Noms de domaine .EU : dernier rapport d’EURID

EURid, le registre qui gère le domaine national de premier niveau <.eu>, a annoncé le 13 mars 2014, un taux de renouvellement des noms de domaine <.eu> supérieur à 80 % en 2013.

Le dernier rapport d’EURid révèle qu’en moyenne, 81 % des noms de domaine <.eu> ont été renouvelés en 2013. C’est la septième année consécutive qu’EURid maintient un taux de renouvellement aussi élevé. Les titulaires de noms de domaine <.eu> sont des utilisateurs fidèles.

Pour Marc Van Wesemael, directeur général d’EURid, « les internautes désirent pouvoir s’exprimer en ligne à travers des domaines de premier niveau sûrs, de qualité et qui inspirent la confiance (…). Le domaine .eu a toujours eu la réputation d’être fiable et de qualité, et le taux de renouvellement est la preuve que les titulaires de noms de domaine .eu pensent pareil ».

L’enthousiasme des utilisateurs finaux, en particulier les entreprises, à l’égard de la qualité et de la fiabilité véhiculées par la marque <.eu> est encore accentué par le fait que le domaine de premier niveau <.eu> enregistre le pourcentage le plus élevé de sites internet utilisés à des fins commerciales parmi les principaux domaines génériques de premier niveau, selon le récent rapport de classement des sites internet publié par EURid en collaboration avec le Centre de recherche et de statistiques de l’Université de Leuven (Belgique).

37,8% des sites internet <.eu> sont utilisés à des fins commerciales, contre 30,5 % en moyenne parmi les domaines génériques de premier niveau tels que <.com>, <.biz> et <.net>.

En 2013, le nombre total d’enregistrements de noms de domaine <.eu> a augmenté dans 19 des 28 États membres de l’Union européenne.

auteur: Lionel Costes

source: actualitesdudroit.lamy.fr

Washington abandonne sa prérogative sur les noms de domaine

Le 14 mars, une division du ministère du Commerce des Etats-Unis a annoncé qu’elle allait abandonner le contrôle de l’organisme qui administre une partie de la structure d’internet, notamment l’attribution de noms de domaine.

La National Telecommunications and Information Administration (NTIA) gère actuellement les modifications de la base de données des noms de domaine dits de premier niveau, parmi lesquels « .com » et « .net ».

Elle a annoncé que l’exercice de ces tâches serait transmis à une « communauté internationale multipartite », sous l’égide d’une organisation à but non lucratif, la Société pour l’attribution des noms de domaine et des numéros sur internet (Icann).

« Le moment est bien choisi pour entamer la procédure de transition », a dit Lawrence Strickling, secrétaire assistant au Commerce pour les communications et l’information. « Nous avons hâtes que l’Icann réunisse des acteurs à travers la communauté mondiale de l’internet pour élaborer un plan adéquat de transition. »

Dans un projet de communiqué consulté le 13 mars par Reuters sur la levée des barrières douanières entre l’Union européenne et les Etats-Unis, le président Barack Obama et les dirigeants européens s’engagent à faire en sorte qu’internet soit le plus sûr possible, tout en étant gouverné par une multitude de pays.

Source: usine-digitale.fr

Les Bretons auront leur « .bzh » en juin

L’association .bzh et l’ICANN, le régulateur du Web, ont signé le 28 février l’accord qui autorise la création des premiers noms de domaine en .bzh. Lancement d’ici juin prochain.

Sortez le chouchenn et les binious, la Bretagne s’installe sur le net. Avec Paris, la région Bretagne faisait partie des candidats sélectionnés par l’ICANN en mai dernier. L’accord a été signé vendredi. Les premiers sites en « .bzh » (de Breizh, Bretagne en breton) seront accessibles en juin et géré par l’assocation .bzh, en partenariat avec l’AFNIC, responsable de la gestion des noms de domaines en France.

« Un outil formidable »

Pierrick Massiot, président du Conseil régional de Bretagne, s’est réjoui de cette signature : « c’est un formidable outil pour affirmer la place de la Bretagne et de ses acteurs sur internet ». La région a largement soutenu l’association, en finançant les frais de dossier demandés par l’ICANN (140 000 euros quand même…). .bzh compte sur 20 000 dépôts de noms de domaine d’ici 2017. Aucune information sur la répartition des recettes n’a, pour l’heure, été rendue publique.

Entre juin et octobre 2014, le « .bzh » sera accessible aux entreprises et ayants droit uniquement. Puis commencera l’enregistrement public des noms de domaine, sous la forme d’un « premier arrivé, premier servi ». Toutefois, cette extension n’est pas destinée à tous. Il est nécessaire, pour y être éligible, de « manifester un attachement positif à la Bretagne ». Soit par une implantation géographique dans la région (la Loire Atlantique est aussi concernée), soit par un intérêt marqué par la Bretagne et sa culture. Le « .bzh », comme le « .paris », a pour objectif de réunir sous un même label les activités liées à la région.

Alsace et Aquitaine candidates

« Le « .bzh » fait partie des pionniers des nouvelles extensions françaises, il était donc naturel qu’il soit un des premiers à signer le contrat avec l’ICANN » a déclaré Mathieu Weill, directeur général de l’Afnic. Cette extension est la première attachée à une région, après la Catalogne (« .cat »). Mais l’ICANN a d’ores et déjà annoncé que l’Aquitaine et l’Alsace sont en lice pour obtention de leur propre extension.

Des initiatives qui prouvent la curiosité, sinon l’attachement des collectivités françaises pour Internet. Un problème risque toutefois de se poser. Si toutes les métropoles, départements et régions de France décidaient de faire de même, on croulerait rapidement sous les extensions… Avec des risques de doublons (par exemple avec un « .rennes » et « .bzh ») et de confusion. Il revient donc aux autorités nationales et internationales que sont l’AFNIC et l’ICANN de jouer leur rôle de gendarmes du net.

Auteur: Guillaume Perissat

Source: linformaticien.com

La bataille pour le nom de domaine .gay bat son plein

L’Icann, qui gère les noms de domaine sur Internet, devra décider si la gestion du .gay reviendra à la communauté ou à des sociétés à but lucratif.

Avec la création de nouveaux noms de domaine dits de premier niveau, l’ICann (pour Internet Corporation for Assigned Names and Numbers) qui gère les noms de domaine sur la toile s’assure de nouvelles entrées financières, comme l’explique ZDNet. Attendez-vous à bientôt voir apparaître des sites en .pink, .bible ou .gay. Pour ce dernier, la compétition est lourde d’enjeux: plusieurs sociétés rivalisent pour pouvoir l’administrer et revendre à des sites internet la possibilité d’avoir une URL avec cette extension. Parmi les entreprises en lice, certaines ont pour spécialité l’achat et la vente de noms de domaine. L’une, dotgay, dit au contraire vouloir agir pour la communauté LGBT en sorte que le nom de domaine .gay «fonctionne avec la sensibilité» de cette communauté, a expliqué à Gay City News le président de dotgay Scott Seitz.

COMMUNAUTÉ
L’objectif de dotgay, qui a dû verser plus de 135 000 euros pour postuler à la gestion du nom de domaine, est de s’assurer que l’on ne pourra pas trouver tout et n’importe quoi en .gay. Si cette organisation est choisie par l’Icann, un comité de partenaires validera l’inscription des sites et exclura les demandes non conformes aux valeurs de la communauté. Pour l’heure, dotgay est notamment soutenu par L’Autre Cercle, le comité Idaho, l’Ilga et l’Ilga-Europe ou encore Human Rights Campaign.

Dans les prochaines semaines, l’Icann doit étudier la demande de dotgay via le Community Priority Evaluation (CPE). Cet examen déterminera si dotgay représente la communauté LGBT. L’Icann vérifiera entre autres qu’existe bien une communauté LGBT et que cette communauté soutient dotgay, comme on peut le lire dans le document d’évaluation publié par l’autorité de gestion des noms de domaine. Si dotgay parvient à remplir 14 des critères sur 16, elle obtiendra d’office la gestion de l’extension .gay. Dans le cas contraire, le nom de domaine sera accordé au plus offrant.

CONCURRENCE
Les entreprises rivales de dotgay multiplient les offensives. Dans un document adressé à l’Icann, elles remettent en cause la légitimité de dotgay, dans la mesure où le terme de «gay» ne peut recouvrir à lui seul l’ensemble des questions liées aux lesbiennes, bi, trans’, queer et d’autres. Pour elles, dotgay a tenté de créer une communauté uniquement dans le but de satisfaire les critères imposées par l’Icann et elles reprochent à dotgay d’avoir privilégié le terme «gay» à celui de «lgbt». «C’est dû à un manque de moyens», explique Renato Sabbadini, directeur exécutif de l’Ilga. Chaque candidature coûtant près de 135000 euros, les organisations LGBT qui soutiennent dotgay ont préféré miser sur .gay car «plus répandu et plus connu dans les différentes cultures tout en couvrant l’ensemble des questions LGBTI». «Si on avait pu, on aurait aussi demandé .lesbian ou .trans», assure Renato Sabbadini.

Si l’Ilga soutient dotgay, c’est aussi parce qu’aucune autre entreprise en lice pour le nom de domaine .gay n’a cherché à solliciter des organismes LGBT. Or, pour le directeur exécutif de l’Ilga, «il est nécessaire que les organisations LGBT puissent faire entendre leur voix dans la gestion de ce nom de domaine». Les concurrents de dotgay appellent quant à eux l’Icann à ne pas faire de sentimentalisme et à ne pas prendre au sérieux la demande de dotgay.

Auteur:Julien Massillon

Source: yagg.com

Les sites en « .bio » bientôt en ligne

Le 13 février dernier, l‘ICANN, Société pour l’attribution des noms de domaine et des numéros sur Internet, a attribué l’extension de nom de domaine « .bio » à Starting Dot, nouvel office d’enregistrement créé en 2011 et partenaire de l’IFOAM, l’association internationale de l’agriculture biologique.

L’extension en « .bio » sera donc en ligne dans un avenir proche. Elle représente une alternative aux extensions plus classiques .com ou .net et permettra aux entreprises et organisations du mouvement de créer de nouveaux espaces sur la toile. L’IFOAM préside le comité consultatif (Policy Advisory Committee) de Starting Dot pour tous les sujets relatifs aux nouveaux noms de domaines en « .bio » afin de s’assurer qu’il soit une chance pour le mouvement biologique. L’IFOAM souhaite s’enregistrer en tant qu’IFOAM.bio dès les prochaines semaines et encourage tout un chacun au sein du mouvement biologique à adopter cette nouvelle extension.

Source: bio-marche.info

Les 100 premiers noms de domaine en « .paris » dévoilés

Après le « .fr », le « .com », le « .org », des noms de domaines pourront porter le nom de la capitale française en y accolant le « .paris ». Un atout quand on sait qu’en termes de notoriété mondiale, la capitale française arrive en deuxième position après… Coca Cola.

Suite à la validation le 10 mai 2013 de l’extension par l’ICANN, l’organisme américain en charge des noms de domaine sur Internet, la capitale française avait lancé un appel à projet pour adopter en avant-première un site en « .paris ».

La semaine dernière, Paris autorisait a une centaine de « pionniers » d’utiliser la déclinaison de leur site en .paris. Pendant 6 mois, ils seront les seuls à pouvoir utiliser cette extension de nom de domaine avant l’ouverture au grand public à l’automne 2014.

Le tourisme figure en bonne place avec une petite vingtaine d’entreprises ou d’organismes habilités. Symbole de la ville, la Tour Eiffel bénéficie en plus du statut d’ambassadeur tout comme Aéroports De Paris (ADP), Citroën, la RATP (métro et bus parisiens), Fauchon ou encore Delsey.

Mais  le « .paris » a attisé aussi l’appétit des marques qui se retrouvent majoritaire dans la liste des 100 « happy few » qui ont participé aux 416.000 € de frais pour la mise en place de l’extension et à la communication. Un bémol pourtant : aucune marque de luxe ne figure dans les 100 marques…

Mais Paris n’est pas la première métropole à se doter de sa propre extension Internet : New York (.nyc), Londres (.london) et Rome (.roma) l’ont déjà précédée. ET selon l’Icann, Rio et Tokyo auraient également manifesté leur intérêt.

Source: pagtour.net

«.vin » et « .wine » : la tension monte entre les USA et l’Europe

Depuis la dernière session de l’ICANN à Buenos Aires, la délégation du « .vin » et du «.wine » continue de diviser l’Union Européenne et les Etats-Unis. L’ICANN a reçu cette semaine plusieurs lettres exprimant des points de vue diamétralement opposés : les Etats-Unis plaident pour une délégation sans condition alors que pour l’UE et ses Etats Membres, des garanties de protection des Indications Géographiques (IG) sont indispensables.

Dans une lettre envoyée le 30 janvier, les Etats-Unis ont appelé l’ICANN à déléguer le « .vin » et le « .wine » sans condition. Dans le même temps, la Commission Européenne a également adressé le 3 février une lettre à l’ICANN pour exiger que la protection des IG soit assurée. Bruxelles rappelle l’existence d’accords internationaux, qui protègent les droits de propriété intellectuelle dont les IG et considère que l’ICANN dépasserait ses prérogatives en déléguant sans condition ces noms de domaine. L’UE va même plus loin et annonce qu’à défaut d’accord entre les sociétés candidates et le secteur, elle « défendra l’abandon des ces nouveaux noms de domaine, car les dommages que pourraient causer aux producteurs et aux consommateurs du monde entier leur délégation seraient supérieurs aux bénéfices qu’en tireraient les sociétés délégataires de ces noms de domaine. »

Riccardo RICCI CURBASTRO et Bernard Farges, respectivement présidents d’EFOW et de la CNAOC, déplorent l’intransigeance des USA. « Internet n’est pas une zone de non-droit. Tous les intérêts doivent être pris en compte notamment le respect des droits de propriété intellectuelle. A travers ce combat, l’UE défend toutes les productions sous IG y compris les appellations américaines. » Ils regrettent également que les discussions avec les sociétés candidates n’avancent pas assez vite. «C’est d’autant plus incompréhensible que les demandes du secteur sont raisonnables et facilement applicables d’un point de vue technique ! » EFOW et la CNAOC appellent l’UE et les Etats-Membres à continuer à s’opposer à toute délégation si aucune protection des IG n’est garantie. Pour les deux organisations, les « .vin » et « .wine » représentent toujours une opportunité pour la filière viticole mais elles n’hésiteront pas à engager des poursuites et à boycotter ces noms de domaine, si la protection n’est pas assurée.

Rappel du contexte : Dès avril 2011 à Pékin, les gouvernements, représentés au sein du GAC (comité consultatif gouvernemental) à l’ICANN, soulignent les difficultés posées par les dossiers .vin et .wine. Ils appellent l’ICANN à ne pas déléguer ces noms de domaine tant que des mesures de protection des appellations d’origine (indications géographiques) n’auront pas été mises en place. Dans le même temps, les 3 sociétés candidates à l’exploitation des noms de domaine ont annoncé leur intention de vendre aux enchères les noms de domaine de second niveau, sans prévoiraucune protection pour les noms des vins d’appellation (ex « bordeaux.vin »; « rioja.wine »; « chianti.wine » etc).

Face à elles, les producteurs européens de vin dénoncent les risques pour le consommateur (tromperie sur la marchandise) et sur les opérateurs du secteur (risques de détournement de notoriété des appellations d’origine, racket avec rachat de noms de domaine). Depuis cette date, c’est à un véritable bras de fer qu’on assiste. D’un côté les USA, qui soutiennent leur industrie internet et un internet totalement libre. De l’autre les européens et leurs alliés, qui appellent au respect de la propriété intellectuelle et à une régulation de l’internet. Les discussions paraissent dans l’impasse. L’un des rares moyens pour en sortir est le dialogue entre les sociétés candidates à l’exploitation de ces nouveaux noms de domaine et la filière viticole.

Source: newspress.fr

Un nouveau débat : .voyage versus .travel

Dans le domaine du nommage des sites Internet, les agences de voyages pourront choisir entre deux extensions : le .travel et le .voyage. Tandis que la première convient davantage aux acteurs qui souhaitent cibler le public anglophone, la deuxième est plus pertinente pour les agences françaises et plus facile d’acquisition.


Dans le domaine du tourisme, référencer un site d’agence n’est pas une tâche simple, car la compétition pour le positionnement dans moteurs de recherche est rude. C’est pourquoi l’ICANN offre aux acteurs du tourisme une alternative pour cibler plus efficacement leur audience, à travers la mise en place de l’extension .travel en 2006.

Pourquoi le .travel n’a pas été un succès ?

Si l’on regarde les statistiques mises à disposition par les registrars, l’extension .travel compte moins de 21.000 enregistrements jusqu’à présent. A quoi doit-on ce manque d’intérêt ? Dans les grandes lignes, les procédures d’enregistrement sont plus compliquées par rapport au traditionnel .com. Acquérir un nom de domaine en .travel exige de remplir certaines conditions d’éligibilité très pointues, ce qui rallonge les délais de validation. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle de nombreuses agences anglophones préfèrent toujours le .com. Idem pour les sites étrangers disposant de versions en anglais.

En ce qui concerne les agences de tourisme françaises qui ciblent un public en France et dans d’autres pays francophones (Belgique, Suisse, Canada, …), cette nouvelle extension n’a aucune pertinence pour leur stratégie de communication web. Voilà pourquoi l’extension .voyage est susceptible d’avoir un meilleur potentiel pour les sites francophones.

Le potentiel du .voyage

Le .voyage pourrait apporter plus de pertinence pour les sites francophones grâce à des procédures d’enregistrement plus simples. Pour évaluer son potentiel, les experts ont tenté plusieurs méthodes, dont l’une repose sur le nombre de requêtes Google liées au voyage. Le 2ème consistera à calculer le pourcentage de la présence du mot « voyage » dans les domaines en .com ou en .fr.

Pour mettre fin à ces interrogations, l’INSEE a mis en place une enquête en 2010 qui révèle 3.800 agences susceptibles de déposer des noms de domaine en .voyage en France. Ce chiffre reste pourtant inférieur au nombre d’utilisateurs du .travel, qui s’élève à 20.671.

Quel est le meilleur choix entre .com et .travel ?

Si l’on revient au débat entre le .travel et le .com, le deuxième séduit davantage les utilisateurs, car il est le plus connu et le plus parlant par tous les internautes au niveau mondial. De manière générale, les webmasters préfèrent réserver un seul domaine pour ne pas partager leurs visiteurs entre plusieurs sites.

Niveau investissement, déposer deux ou plusieurs noms de domaine requiert un budget plus conséquent de la part des entreprises. De plus, elles se posent la question sur l’efficacité de cette stratégie, c’est-à-dire si Google va privilégier les nouveaux noms de domaine dans les résultats de recherche. Finalement, l’acquisition de plusieurs domaines sera-t-elle uniquement une solution de protection contre le cybersquatting ?

Source: ouverture-voyage.fr