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Nouvelles extensions .vin et .wine: l’inquiétude des vignerons

Trois sociétés internationales sont candidates pour gérer les futurs sites internet en wine  La profession viticole redoute de devoir un jour leur payer une redevance pour utiliser le nom muscadet.

Que sont les noms de domaine sur internet ?

Ce sont les suffixes qui permettent de constituer les noms de sites : on connaît par exemple .fr, .net, .org, etc. L’Icann, l’organisme américain en charge de leur gestion, a lancé un appel d’offres en 2011, afin d’en créer de nouveaux. Trois entreprises internationales se sont positionnées pour gérer les suffixes .wine. L’une d’elles a proposé de s’occuper aussi de .vin.

Les sociétés ont annoncé que, si elles étaient retenues par l’Icann, elles loueraient à leur tour au plus offrant les noms de domaine de second niveau. Autrement dit, un opérateur voulant créer un site champagne.vin, ou muscadet.wine devrait verser une redevance à la future entreprise délégataire.

Que craignent les viticulteurs ?

La Confédération nationale des appellations d’origine contrôlée (Cnaoc) redoute plusieurs conséquences : « On peut craindre que des noms d’appellation soient revendus à des sociétés n’ayant rien à voir avec la région de production, avec le risque de détournement de notoriété, voire de contrefaçon, explique la Cnaoc. Par ailleurs, l’entreprise gestionnaire pourrait demander un prix exorbitant pour réserver un nom, ce qui serait une forme de racket pour les appellations. » Et pour le consommateur ? « Il risque d’être trompé sur le produit qu’il acquiert. »

Qu’en dit le Syndicat de défense du muscadet ?

Il suit de très près ce dossier. « Il paraîtrait inconcevable qu’un vigneron nantais doive demander l’autorisation d’utiliser le nom muscadet et de devoir verser une redevance pour le faire. Tout cela auprès d’une société à l’autre bout du monde », s’indigne Joël Forgeau, le président du Sdaoc.

Il souligne également que l’oenotourisme est en plein développement et que cette activité passe essentiellement par internet. « Ce marché ne doit pas nous échapper. » Mais le Sdaoc pourrait-il lui-même louer le nom muscadet.wine ? « Nous n’en avons pas les moyens. On parle ici en centaines de milliers d’euros. »

Où en est le dossier aujourd’hui ?

La commission européenne a fait part de ses inquiétudes, auprès de l’Icann. Si bien que l’organisme américain a accordé, début avril, un délai de soixante jours pour permettre de trouver un accord.

Autour de la table, il y a les entreprises candidates et les représentants des viticulteurs : la Cnaoc, la Fédération européenne des vins d’origine. Et même des groupements de vignerons californiens. « Nous demandons que les noms d’appellation soient réservés aux organismes locaux qui en assurent la protection, indique Pascal Bobillier-Monnot, le directeur de la Cnaoc. Et si un nom de domaine prête à confusion, nous souhaitons la mise en place d’un arbitrage indépendant. » Néanmoins, l’issue des négociations est très incertaine : « L’une des trois sociétés candidates n’y participe pas. Une deuxième campe sur ses positions. Seule la troisième semble ouverte à la discussion. » Les négociateurs ont jusqu’au 3 juin pour trouver un terrain d’entente. « Mais on craint que l’Icann délègue les noms sans condition, y compris en cas d’accord. »

Auteur: Jacques SAYAGH

Source: entreprises.ouest-france.fr

L’Icann ignore Vande Lanotte à propos de l’extension internet .spa

Le gestionnaire international des noms de domaine Icann ignore une demande du vice-premier ministre et ministre de l’Economie Johan Vande Lanotte (SP.A) au sujet de la nouvelle extension internet .spa. Soutenue par les autorités, la ville de Spa réclame en effet une intervention financière aux entreprises qui veulent gérer l’extension internet .spa.

Deux entreprises internet, l’américaine ‘Donuts Inc.’ et l’asiatique ‘Asia Spa and Wellness Promotion Council Limited’, ont il y a deux ans introduit un dossier auprès du gestionnaire international des noms de domaine, l’Icann, afin de pouvoir exploiter l’extension internet .spa dans les années à venir.

Après cette annonce, la ville de Spa a notamment demandé à ces entreprises une participation financière, si elles voulaient que l’administration communale et l’Etat belge ne fassent pas la moindre objection à cette extension. Comme ‘Spa’ est un nom géographique, l’Icann pouvait en effet décider de rejeter les demandes .spa, si la ville de Spa s’opposait à un tel suffixe internet.

A l’origine, ‘Spa’ ne tombait pas sous le coup du programme de protection des noms géographiques de l’Icann (du fait qu’une ville de 10.000 habitants est tout simplement trop petite), mais en avril de l’année dernière, le Governmental Advisory Committee (le GAC, l’organe de l’Icann au sein duquel les gouvernements sont représentés) fit finement remarquer que l’organisation devait traiter ce dossier avec ‘circonspection’.

Accord

Entre-temps, il ressort de documents exhibés par l’avocat Philippe Laurent (qui représente la ville de Spa) que la commune réclame non seulement 25 pour cent des rentrées issues des noms de domaine .spa qui seront vendus à des personnes ou à des entités belges, luxembourgeoises, allemandes et françaises, mais qu’elle entend aussi jouer un rôle dans la gestion du domaine de haut niveau. Par ailleurs, l’argent ainsi empoché serait investi dans ‘des initiatives sociales locales desservies par ce suffixe.’

Un accord de principe a entre-temps déjà été conclu avec l’asiatique ‘Asia Spa and Wellness Promotion Council Limited’. Non seulement ce demandeur reversera un quart de ses revenus tirés de .spa à la ville, mais l’accord implique aussi que l’entreprise asiatique ‘offre’ 200 noms de domaine .spa à la commune wallonne.

Le problème, c’est que l’entreprise américaine ‘Donuts Inc.’ n’est pas d’accord avec les conditions imposées par la ville de Spa. Cette petite entreprise suggère que ‘spa’ est trop générique que pour pouvoir appartenir à telle ou à telle commune ou organisation. Autrement dit, la commune n’est donc parvenue à un accord qu’avec un seul des candidats.

Tout cela a amené le gouvernement belge à demander à l’Icann d’attribuer l’exploitation de .spa exclusivement au candidat asiatique et de rejeter celle de l’entreprise américaine. Le vice-premier ministre et ministre de l’Economie Johan Vande Lanotte (SP.A) a même adresse un courrier dans ce sens au CEO de l’Icann, Fadi Chehade.

Enchères

Cette semaine, l’influent blogueur et spécialiste des noms de domaine Kevin Murphy a toutefois appris que l’Icann a rejeté la demande de notre ministre, alors que celles de ‘Donuts Inc.’ et d’‘Asia Spa and Wellness Promotion Council Limited’ ont été tout simplement approuvées.

Lorsque deux ou davantage d’acteurs introduisent un dossier valable et solide pour obtenir un suffixe internet, il est normalement question d’une mise aux enchères. Tel sera assurément aussi le cas cette fois-ci. Et si Donuts Inc. l’emporte, Spa devra faire une croix sur les indemnisations demandées.

Ce qui est étonnant dans cette histoire, c’est que le GAC (l’organe de l’Icann au sein duquel sont représentés les gouvernements) indiquait encore dans sa dernière recommandation à propos de .spa que the GAC welcomes the report that an agreement has been reached between the city of Spa and one of the applicants, et était de ce fait plus ou moins sur la même longueur d’ondes que Johan Vande Lanotte.

Le management de Icann a toujours laissé entendre que les recommandations du GAC seraient respectées, mais ici, tel ne semble donc pas être le cas. Si l’Icann a approuvé les dossiers de ‘Donuts Inc.’ et d’‘Asia Spa and Wellness Promotion Council Limited’, cette décision est à tout le moins équivoque et inattendue.

Il appartient donc au ministre Johan Vande Lanotte d’entreprendre ou non d’autres actions (et, qui sait, de faire part via le GAC de son objection contre l’extension?). C’est en effet lui qui s’est engagé dans le dossier .spa, parce qu’il trouve que la ville de Spa doit bénéficier de ce dont elle a droit.

Auteur: Frederik Tibau

Source: datanews.levif.be

Internet totalisait 271 millions de noms de domaine fin 2013

Rien que les deux noms domaines de premier niveau, .com et .net, ont atteint un total combiné d’environ 127,2 millions de noms de domaine, selon Verisign.

Cinq millions de noms de domaine ont été ajoutés à Internet dans le monde au cours du quatrième trimestre de 2013, portant leur nombre total à 271 millions.

Ces enregistrements de noms à l’échelle mondiale ont augmenté de 18,5 millions, soit 7,3 % sur une année glissante.
Les 271 millions de noms enregsitrés concernent l’ensemble des domaines de premier niveau (TLD) en date du 31 décembre 2013, selon Verisign. Cette société américaine gère les domaines génériques (.com, .net, .name, .gov, .edu,…) et deux des treize serveurs racines DNS.

Les domaines de premier niveau .com et .net ont un total cumulé d’environ 127,2 millions de noms de domaine, soit une augmentation de 5 % sur une année glissante. Au 31 décembre 2013, la base de noms en .com enregistrés représentait 112 millions de noms, alors que celle en .net en comptait 15,2 millions.

Au cours du quatrième trimestre 2013, la charge quotidienne moyenne de requêtes adressée aux DNS de Verisign, s’est élevée à 82 milliards, avec un pic à 100 milliards. Sur une année glissante, la moyenne quotidienne a augmenté de 6,4 % et le pic a diminué de 19,2 %.

Auteur: Frédéric Bergé

Source: pro.01net.com

Axa, première société française à lancer un site en .marque

A l’occasion de la publication de son rapport annuel, l’assureur a mis en ligne un site dédié doté d’une adresse en .axa.

Première marque française à avoir ce privilège, Axa est aussi parmi les premières entreprises au monde à se voir confier la gestion d’une extension aux couleurs de sa marque par l’Icann qui coordonne les noms de domaine et les adresses internet à l’échelle de la planète.

Pour Axa, « la maitrise exclusive du .axa permettra de faire de cette extension un signe de reconnaissance et de confiance pour les consommateurs. La visibilité et la cohérence de la marque Axa en seront renforcées. Enfin, le groupe pourra progressivement structurer sa présence sur internet à travers le monde. »

Incident serveur du 02 mai 2014

Chers clients,

Ce vendredi 02 mai 2014, un incident chez l’un de nos hébergeurs a entraîné l’inaccessibilité de notre site web et de nos services.

Le rapport d’incident révèle une attaque DDoS vers le serveur d’un de ses clients provoquant une saturation des liens et des équipements de transit pour certaines infrastructures, dont la nôtre.
Cette attaque a nécessité l’arrêt de certaines parties du réseau afin d’isoler le problème et rétablir l’ensemble des services.
La connexion au serveur a pu être rétablie dans les meilleurs délais.
Notre système étant sécurisé, cette perturbation ne représente absolument aucun risque pour vos noms de domaine.

Nous tenons à vous assurer que les mesures adéquates ont été prises chez l’hébergeur en question et chez Namebay pour que ce type d’incident ne se reproduise plus.

Nous vous demandons de bien vouloir nous excuser pour la gêne qu’a pu provoquer cet incident sur votre production et restons à votre disposition pour tout complément éventuel d’information.

Cordialement,

L’équipe Namebay

Le projet d’adresses internet en « .vin » devra encore décanter

Le projet d’avoir des adresses internet terminées en « .vin » ou « .wine » devra encore décanter avant une potentielle concrétisation, selon une décision du gestionnaire des noms de domaines sur la toile.

L’Icann, dont le feu vert est indispensable, a décidé de geler la procédure pour 60 jours, afin de « donner davantage de temps aux parties concernées pour négocier, ce qu’elles sont encouragées à faire », d’après une résolution adoptée vendredi soir à l’issue d’une réunion à Singapour. Le projet suscite en effet la polémique chez les viticulteurs, en particulier en Europe mais aussi en Californie. Ils sont soucieux de protéger la réputation d’appellations d’origine comme « Bordeaux » ou « Napa » par exemple, et craignent entre autres d’avoir à payer pour enregistrer leurs marques avec une adresse internet se terminant en « .vin » et « .wine » s’ils veulent éviter que celle-ci ne soit utilisée par un imposteur ou pour leur faire du tort. Dans une expertise sollicitée par l’Icann, un professeur de l’université parisienne Panthéon-Assas, Jérôme Passa, a souligné qu’il « n’y a pas de règle de droit sur les indications géographiques, ni de principe général qui oblige l’Icann à rejeter les candidatures » pour les deux nouveaux noms de domaines. Une commission de l’Icann a toutefois recommandé de prendre en compte des « questions légalement complexes et politiquement sensibles ». La demande d’autorisation pour des adresses en « .vin » et « .wine » a été déposée par la société américaine Donuts Inc. dans le cadre d’une démarche entamée par l’Icann en vue d’autoriser de nouveaux noms de domaine à côté des traditionnels « .com », « .gov » ou « .fr ». L’organisme entend ainsi répondre à la forte croissance d’internet et augmenter le nombre d’adresses disponibles. Donuts Inc. a déjà commencé en janvier à commercialiser des adresses en « .guru », « .bike » ou « .single » par exemple.

Source: rtl.be

Le nom de domaine « .africa » attribué

L’ICANNa signé un contrat avec ZA Central Registry (ZACR) permettant à .Africa de lancer ses opérations et activités informe un communiqué.

Selon la note d’information le contrat a été signé, hier, en marge de leur 49éme réunion qui se tient actuellement à Singapour ; en présence de Akram Atallah, président de Global Domains Division à ICANN ; Lucky Masilela, directeur général de ZACR, Neil Dundas, directeur exécutif et de Moctar Yédaly de la commission de l’Union Africaine. Le lancement de .africa est prévu en Mai 2014.

Source: dakaractu.com

L’extension internet frisonne .frl opte pour OpenRegistry

L’extension internet de la province néerlandaise de Frise sera elle aussi gérée techniquement par la petite entreprise belge de services internet OpenRegistry.

L’Icann, l’organisation qui coordonne les noms de domaine sur internet, vient d’approuver officiellement le dossier de demande de l’extension internet .frl. La Frise sera ainsi la première province néerlandaise à bénéficier d’un suffixe internet propre.

Ewout de Graaf, directeur général de FRL Registry (la petite entreprise qui va exploiter la nouvelle extension), est ravi que ‘Fryslân’ soit la première province d’Outre Moerdijk à pouvoir annoncer l’approbation finale d’une extension de domaine propre: ‘En Frise, l’ICT et la créativité vont de paire. Nombre d’entreprises internet ont démarré ici.’

Pour mener à bien le volet technique de .frl, De Graaf choisit l’équipe de la petite entreprise de services internet belgo-luxembourgeoise OpenRegistry, la startup créée par Jan Jansen, Geert Debyser et Hans Seeuws après avoir quitté le gestionnaire belge des noms de domaine DNS Belgium en 2010.

En 2011, le trio avait décroché le contrat de la gestion de l’extension .sx de l’île de Sint-Maarten, et à partir de cette année, la petite entreprise y ajoutera toute une série de nouveaux suffixes internet, dont ceux de l’opérateur télécom KPN (.kpn), de l’agence de consultance Deloitte (.deloitte), de la ville américaine de Boston (.boston) et de Deutsche Post (.dhl), soit 21 extensions en tout.

Un fournisseur de services techniques comme OpenRegistry fait deux choses: il fournit du software et du hardware s’assurant que les clients puissent enregistrer à tout moment de nouvelles adresses internet sous une extension spécifique, puis veille à ce que ces adresses soient immédiatement disponibles sur internet.

C’est début 2012 que FRL Registry avait envoyé son dossier de demande à l’Icann. Conformément au planning actuel et sans autres obstacles, .frl pourrait être en ligne en 2015.

Auteur : Frederik Tibau

Source: datanews.levif.be

Les premiers sites web en .paris seront actifs en mai

L’annonce des premiers sites web en .paris a eu lieu lors de la signature d’un contrat avec l’Icann, le régulateur mondial d’Internet chargé de valider les noms de domaines, elle met fin à un processus entamé en juin 2008 qui offre une alternative aux .fr ou .com traditionnels.

« Cette extension, vitrine de l’innovation parisienne, a valeur de symbole, là, on ouvre un nouveau cycle», s’est réjoui Jean-Louis Missika, adjoint au maire de Paris chargé de l’innovation, qui a présidé le jury chargé de faire le tri des 310 candidatures reçues selon l’originalité, l’intérêt et l’apport économique de chaque projet. En effet, à un lancement généralisé du .paris, la Ville de Paris a préféré privilégier des « pionniers », chargés d’explorer à partir du mois de mai « ce nouveau territoire numérique, sorte d’espace vierge où tout est à créer ».

Parmi les 98 lauréats figurent des entreprises comme Citroën, Delsey ou Fauchon, des institutions comme la Tour Eiffel et le Grand Palais, ou des associations telles que l’Ordre des avocats de Paris et le Don du sang. « Nous n’avons pas voulu en faire un far west digital dans lequel les premiers arrivants ou les plus offrants seraient les premiers servis », a expliqué M. Missika, fustigeant « l’occupation choquante de noms de domaine et le tort que cela fait à certaines villes, associations ou même villes ».

« Ce que Paris a fait avec le .paris est vraiment une innovation que tout le monde est en train de regarder », a souligné pour sa part Fadi Chehadé, président de l’Icann. « C’est un moment historique dans la petite histoire du cyberespace », a-t-il poursuivi, assurant avoir été contacté récemment par les maires de Rio et de Tokyo, qui auraient exprimés leur intérêt pour le projet parisien.

Source: digital.excite.fr

La bataille du .vin continue

Le ton monte entre les Etats-Unis et l’Europe sur la question des noms de domaine. L’Icann (Internet Corporation for Assigned Names and Numbers), qui gère les adresses Internet au niveau mondial, s’apprête à vendre de nouvelles extensions de nom de domaine pour le monde vinicole : .vin et .wine. Trois entreprises se sont portées candidates pour l’achat de ces extensions, et mettront ensuite aux enchères des adresses de second niveau.

La filière vinicole s’inquiète des risques de tromperie

Actuellement, aucune protection des indications géographiques n’est prévue. En d’autres termes, n’importe qui pourrait acquérir l’extension bordeaux.vin par exemple, sans pour autant commercialiser du vin d’origine bordelaise. L’Union européenne réclame donc une protection des indications géographiques pour éviter, d’une part, de tromper le consommateur, et d’autre part, le détournement de notoriété de indications géographiques.

Protection des indications géographiques : pas de consensus entre l’UE et les Etats-Unis

Mais sur ce point, Union européenne et Etats-Unis ne semblent pas parvenir à un compromis. Pour l’Europe, les candidats au rachat des nouvelles extensions doivent donc s’engager à la protection des indications géographiques. Si aucun accord n’est passé, l’Icann n’aura pas “ d’autre option que de rejeter les extensions parce que les dommages qu’elles pourraient causer aux propriétaires des indications géographiques, aux producteurs ainsi qu’aux consommateurs à travers le monde seraient supérieurs aux bénéfices qu’en tireraient les sociétés délégataires de ces noms de domaine ”, écrit l’Union Européenne dans une lettre adressée le 3 janvier à l’Icann, rapporte Réussir Vigne.
Les Etats-Unis considèrent de leur côté qu’il n’y a pas de consensus international sur la notion d’indications géographiques et qu’il ne doit donc pas y avoir d ‘accord. Une réunion doit avoir lieu dans les prochains jours à Singapour pour sortir de cette impasse.