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Un nouveau nom de domaine russe en cyrillique

Cette année, la Russie se dote d’un second nom de domaine en cyrillique. L’enregistrement des sites avec le nom de domaine terminant par « .рус » commence prochainement.

Ce deuxième nom de domaine sera apprécié par des russophones de Russie, Ukraine, Biélorussie, Kazakhstan et de beaucoup d’autres pays et promet de devenir parmi les plus dynamiques du monde.

Les sociétés et les propriétaires de marques commerciales seront les premiers à pouvoir se réserver leurs adresses électroniques dans la nouvelle zone Internet. Ensuite viendra le tour de tous les autres qui le souhaitent, et cela indépendamment de leur lieu de résidence et nationalité. Un commentaire du rédacteur du portail Communications mobiles, Léonti Boukstein :

« La procédure sera la même comme pour le domaine «.рф». La réservation commerciale a été ouverte il y a deux ans et s’est déroulée assez activement. Je pense que le nom de domaine «.рус» ne sera pas de trop. Et ce pour des considérations de prestige, de protection contre les interceptions et pour plus de confort sur Runet (Internet en langue russe). Nous avons un potentiel de croissance. Le business et les privés passent activement aux symboles cyrilliques. »

Les usagers russophones d’un nom de domaine en « .рус » se chiffrent à plus de 250 millions à travers le monde.

La zone « .рф » croît au rythme journalier de 600 sites et en compte actuellement quelque 900 000. A titre de comparaison, dans la zone « .ru », on dénombre quelque 5 millions de noms de domaine nationaux avec une croissance d’environ 3 000 sites par jour.

Parmis les noms de domaines en cyrillique, on trouve ceux de la Serbie (« .срб »), le Kazakhstan (« .каз »), ainsi que le Vatican officiel (« .католик »). L’Ukraine en a depuis 2013 (« .укр »).

De nombreuses villes russes entendent également prendre leurs propres noms de domaine. Ainsi, ICANN a donné le feu vert à la fois pour deux nouveaux noms de domaine s’agissant de la capitale russe, en latin « .moscow » et en cyrillique « .москва ». La réservation des premières adresses électroniques commencera dès le mois d’avril.
Auteur: Tatiana Golovanova

Source: french.ruvr.ru

Le marketing autour de .vlaanderen, .gent et .brussels est lancé

Même s’il faudra encore patienter jusque fin 2014 avant que les premières nouvelles extensions apparaissent sur internet, la machine marketing axée sur .vlaanderen, .gent et .brussels est d’ores et déjà lancée.

Le coup d’envoi du plus grand changement depuis l’introduction du système des noms de domaine a été donné il y a quelques semaines. Au cours des prochains mois, des centaines de nouvelles extensions internet feront donc leur apparition sur le world wide web, en provenance de tous les coins du monde et dans tous les alphabets possibles.

En tout, ce sont plus de 1.900 demandes pour quelque 1.400 nouvelles extensions qui ont été adressées au gestionnaire des noms de domaine international, l’Icann (l’organisation non marchande qui s’occupe de mener à bien l’introduction des extensions). Pour la première fois, l’on y trouve des noms de marque (comme .samsung). Pour pouvoir déterminer l’ordre de sortie des suffixes, le gestionnaire des noms de domaine a organisé une véritable loterie, il y a quelque temps.

Chez nous, trois demandes ont été adressées: une pour .gent, une pour .vlaanderen et une autre encore pour .brussels. La demande pour .gent (un suffixe qui sera exploité commercialement par l’hébergeur gantois Combell) s’est classée à la 1.021ème place. .gent sera donc le premier nouveau domaine de haut niveau belge à sortir. Selon nos calculs, cela devrait se faire au plus tôt au premier trimestre de 2014.

.vlaanderen (demandé par le gouvernement flamand) occupe la 1.416ème place dans le classement et pourrait sortir, selon toute attente, quelques mois après .gent. .brussels (une initiative de Visit Brussels) complète le top 3 belge avec une 1.518ème place.

Offensive

Même s’il règne encore pas mal d’incertitude à propos du timing (le lancement des nouveaux suffixes internet a accumulé les retards ces dernières années et même aujourd’hui, tout se passe plus lentement que prévu), les machines marketing autour de .vlaanderen, .gent et .brussels ont quand même déjà été lancées.

Le gouvernement Bruxellois a entre-temps déjà placardé un peu partout dans notre capitale des affiches et des bannières présentant son nouveau logo ‘be .brussels’ (un logo faisant allusion au prochain suffixe internet de Bruxelles). Pour sa part, Combell a lancé un nouveau site web sur .gent, alors que DNS Belgium (le registry derrière .be qui s’occupera aussi de .vlaanderen et .brussels) envisage de lancer une offensive marketing dans les prochains mois.

“Il est important de bien expliquer une fois encore pourquoi un nom de domaine est tellement important”, déclare Philip Du Bois, directeur général de DNS Belgium: “Non seulement, une telle adresse web vous évite quasiment de procéder encore à de la search engine optimization, mais un nom de domaine est aussi très stable.”

“Aujourd’hui, l’on ne parle plus que de Facebook et de Twitter, mais qui dit que tel sera encore le cas d’ici cinq ans?”, se demande Du Bois. “Les jeunes laissent déjà assez souvent Facebook de côté et dans quelques années, on les retrouvera assurément sur une autre plate-forme. A contrario, un nom de domaine, une adresse personnelle sur internet, est ultrastable et n’est pas sujette à l’usure du temps.”

Approche en phases

Du Bois indique que chaque phase du processus de lancement fera l’objet d’une communication en profondeur. Pour .vlaanderen et .brussels, ce processus se composera de quatre périodes différentes.

Lors de la période dite ‘sunrise’ initiale, les entreprises, les propriétaires d’une marque, les pouvoirs publics et les associations pourront être les premiers à réclamer des noms de domaine .vlaanderen et .brussels pour leurs sites web et adresses e-mail. La période ‘sunrise’ durerait un ou deux mois en fonction dès règles fixées par l’Icann.

Une deuxième période ‘sunrise’ (d’un mois) sera réservée aux personnes privées. Chaque Belge pourra alors solliciter un nom de domaine .brussels et .vlaanderen avec son nom de famille ou avec une combinaison de son prénom et de son nom de famille. Du Bois s’attend à ce que les noms de famille les plus répandus soient enregistrés le plus rapidement.

Durant la troisième phase (‘landrush’), tout un chacun dans le monde pourra solliciter un domaine .brussels et .vlaanderen, sans devoir montrer patte blanche. Comme lors de la première phase, des noms de domaine identiques sollicités plus d’une fois seront vendus aux enchères.

Durant la dernière phase, enfin, tout un chacun dans le monde pourra, sans aucun restriction et sans recourir à des enchères, faire enregistrer des noms de domaines .vlaanderen et .brussels.

Cette approche par phases s’avère nécessaire pour éviter le ‘cybersquatting’, par lequel des spéculateurs enregistrent massivement des noms de domaine pour les revendre ensuite à gros prix. .gent devra accomplir également ce parcours avec ici et là quand même quelques petites divergences (pour .gent, il n’y aura par exemple pas d’enchères).

Mais l’on ne sait toutefois absolument pas encore quand la première période de ‘sunrise’ débutera. Combell et DNS Belgium espèrent que ce sera avant la fin de 2014 (ce qui n’est pas impossible en théorie), mais surtout pour .vlaanderen et .brussels, une date quelque part en 2015 est assurément plus réaliste.

“J’admets qu’il subsiste encore pas mal d’incertitude à propos de la date de départ et que le lancement des premiers nouveaux suffixes accuse du retard”, ajoute encore De Bois. “Mais sur les 1.400 dossiers qui doivent être traités par l’Icann, il y en a encore pas mal qui vont disparaître. Cela joue en notre faveur car ainsi, nous pourrons peut-être être servis plus vite que prévu.”

Prix

A l’entendre, DNS Belgium précisera avant la fin de cette année encore les prix qu’il facturera à ses agents pour les noms de domaines .vlaanderen et .brussels. L’on s’attend à ce que le prix pour les utilisateurs finaux soit d’environ 25 euros par nom et par an. Un .gent sera quelque peu plus coûteux pour atteindre 30 euros environ par nom et par an, même si ces références de prix pourraient être fonction de la demande.

D’un premier sondage effectué auprès de quelques registraires (des vendeurs de noms de domaine), il ressort que ce sont surtout .brussels et .gent qui suscitent l’intérêt. .vlaanderen fait l’objet de davantage de questions.

D’une récente enquête de la présidente de BeCommerce, Patricia Ceysens (Open VLD), il est apparu en effet qu’il n’y a que peu d’enthousiasme pour cette extension au sein des entreprises flamandes.

Auteur: Frederik Tibau

Source: datanews.levif.be

Sur Internet, le Vatican est officiellement « .catholic »

L’Icann, l’autorité en charge de la gestion des noms de domaine sur Internet, a officiellement confié au Conseil pontifical pour les communications sociales la gestion de la nouvelle extension de domaine en « .catholic ». Ce suffixe fait partie des nouvelles extensions qui s’ajoutent progressivement aux actuels « .com » ou « .org » et ont, pour la plupart été proposée par des sociétés commerciales qui souhaitent créer des adresses en « .apple » ou « .youtube ».

Selon l’agence catholique américaine Catholic News Service, le Vatican vient de recevoir la confirmation de l’Icann qu’il contrôle désormais l’attribution des noms de domaine en « .catholic ».

« Nous sommes très heureux que la procédure soit allée à son terme, mais il y a encore beaucoup de travail avant que tout soit opérationnel », a déclaré Mgr Paul Tighe, secrétaire du Conseil pontifical pour les communications sociales, démentant des informations de la presse britannique selon lesquelles les premiers sites en « .catholic » pourraient voir le jour d’ici à la fin du mois d’octobre.

Cyrillique, arabe, chinois

Le Vatican ne prévoit pas en effet de permettre à des individus d’utiliser des noms de domaine en « .catholic », préférant le réserver pour l’instant à « des institutions et des communautés ayant une reconnaissance canonique », comme l’avait expliqué Mgr Tighe en juin 2012.

Selon lui, la gestion de ces noms de domaine par le Vatican permettra « une présence plus cohérente et organisée » de l’Église catholique sur Internet. Il s’agit d’un investissement pour le Vatican puisque, pour chaque dossier déposé auprès de l’Icann, un candidat doit débourser 185 000 $ (150 000 €), auxquels s’ajouteront 25 000 $ de frais annuels.

Or, le Vatican a également candidaté pour la gestion de l’équivalent du « .catholic » dans d’autres graphies comme le cyrillique ou l’arabe, cela étant désormais possible selon les nouvelles normes d’Internet. L’étude de sa demande pour le chinois figure d’ailleurs en première position sur la liste des dossiers prioritaires de l’Icann.

Source: la-croix.com

.samsung, première extension de marque de l’histoire

Samsung est la première entreprise à avoir signé un contrat avec le gestionnaire mondial des noms de domaine Icann pour une extension de marque.

C’est hier qu’a été signé l’accord (ce qu’on appelle un ‘registry agreement’) entre Samsung et l’Icann. Il s’agit d’un contrat pour .삼성, la marque Samsung en coréen.

Du dossier que le géant électronique avait remis auprès du gestionnaire mondial des noms de domaine, il ressort que ce qui motive en premier lieu Samsung, c’est la protection de sa marque (autrement dit, il s’agit d’une action défensive). Ce n’est qu’en deuxième instance que l’entreprise souhaiterait utiliser .삼성 à des fins commerciales.

Tout cela signifie que .samsung (en écriture coréenne) passera dans l’histoire comme la toute première extension de marque sur internet. Ce qui fait que l’entreprise sud-coréenne suscitera assurément une toute grande attention de la part des médias pour le phénomène des nouveaux suffixes internet.

Les services ‘backend’ techniques pour .삼성 seront menés à bien par Kisa, le gestionnaire du domaine de haut niveau sud-coréen .kr. Dans le meilleur des cas, .samsung pourrait apparaître sur internet avant la fin de l’année.

.vlaanderen

Entre-temps, l’Icann a déjà signé une petite cinquantaine de contrats concernant de nouvelles extensions internet, mais l’organisation accuse néanmoins un sérieux retard (l’objectif initial était de conclure une quarantaine de contrats par semaine).

Conséquence: .vlaanderen, .brussels et .gent vont se faire attendre plus longtemps que prévu. Ces dernières années, tout cette histoire de ‘new gTLD’ a du reste déjà subi énormément de retard.

Auteur: Frederik Tibau

Source: datanews.levif.be

OpenRegistry recueille 2 millions d’euros

La petite entreprise belgo-luxembourgeoise de services internet OpenRegistry récolte 2 millions d’euros auprès d’investisseurs existants et nouveaux. Le gouvernement luxembourgeois investit un montant substantiel dans la start-up.

OpenRegistry est la start-up fondée par Jan Jansen, Geert Debyser et Hans Seeuws après leur départ de chez le gestionnaire des domaines belge DNS.be en 2010. En 2011, le trio décrocha le contrat pour la gestion de l’extension .sx de l’île de Sint-Maarten et bientôt, la petite entreprise y ajoutera une foule de nouveaux suffixes internet, dont ceux de l’opérateur télécoms KPN (.kpn), du bureau de consultance Deloitte (.deloitte), de la ville américaine de Boston (.boston) et de la Deutsche Post (.dhl), soit 21 extensions en tout.

Un fournisseur de services techniques tel OpenRegistry fait deux choses. Il prévoit le software et le hardware qui s’assurent que les clients puissent à tout moment enregistrer de nouvelles adresses internet sous une extension spécifique, et veille à ce que ces adresses soient immédiatement disponibles sur internet.

L’année prochaine, la société belgo-luxembourgeoise disposera de 2 millions d’euros recueillis auprès d’investisseurs tant existants (Hans, Geert, Jan et DCL Group) que nouveaux, parmi lesquels l’on trouve le registraire néo-zélandais Instra Corporation (qui détiendra 5 pour cent de l’entreprise), mais aussi le gouvernement luxembourgeois qui y injecte un montant ‘substantiel’ dans le cadre de son programme ‘Young Innovative Enterprises’.

“Le fait qu’un partenaire stratégique comme Instra Corporation investisse dans OpenRegistry, démontre que notre approche a une fonction inspiratrice et que nous sommes un acteur attrayant dans le petit monde des noms de domaine”, réagit Nicolas Giraud, directeur général d’OpenRegistry.

“En outre, nous sommes particulièrement fiers du fait que le gouvernement luxembourgeois nous considère comme un importante entreprise innovante.”

Auteur: Frederik Tibau

Source: datanews.levif.be

l’Europe appelle à la suspension de l’attribution du « .vin » et « .wine »

La Commission européenne s’est emparée de la polémique de l’attribution des noms de domaine en .vin et .wine. La commissaire européenne Neelie Kroes appelle à la suspension de l’attribution tant que les parties n’ont pas trouvé d’accord.
Les prises de bec continuent sur le dossier relatif aux attributions des noms de domaine « .vin » et « .wine », faisant suite au lancement en 2008 du processus d’extension, recensant près de 2 000 demandes de nouveaux « gTLD ». Il vise à permettre à des entreprises, collectivités et autres entités à profiter de noms de domaines plus personnalisés, afin d’accroître leur image de marque et pourquoi pas leur visibilité.

La polémique porte principalement sur l’attribution de noms de domaine génériques, tels que le .beauty ou le « .vin » et le « .wine ». Une véritable bataille est née pour ces deux derniers gTLD, suscitant les craintes de nombreux professionnels viticoles. Pour eux, la mise sur le marché de ces noms de domaine sans un encadrement poussé risque de leur porter préjudice. Ils pointent en ce sens les risques d’atteinte aux appellations d’origine contrôlée, notamment si l’acquéreur de l’extension n’a aucun rapport avec le vin.

Les trois candidats à l’acquisition du nom de domaine ne sont effectivement pas liés au monde viticole. Les vignerons dénoncent l’absence de garanties apportées pour la vente de second niveau, risquant effectivement de tromper le consommateur (pour des cas de vente en ligne par exemple) et de créer un « racket » des opérateurs du secteur si ceux-ci souhaitent racheter des noms de domaine.

Neelie Kroes appelle à la suspension de la procédure

La Commission européenne semble les avoir entendus. Dans un courrier, Neelie Kroes, commissaire européenne en charge de l’agenda numérique, exhorte l’ICANN à la suspension de la procédure d’attribution des extensions, tant qu’aucun accord ne sera trouvé entre les différentes parties. Elle se dit cependant confiante, estimant que si « des négociations sérieuses entre les deux parties peuvent démarrer, elles déboucheront sur un accord en ligne avec la loi applicable dans l’Union européenne, cette dernière permettant en effet d’offrir une aire protégée pour les détenteurs d’indications géographiques et les consommateurs ».

Dans un communiqué commun, la CNAOC (Confédération Nationale des producteurs de vins et eaux de vie de vin à Appellations d’Origine Contrôlées) et l’EFOW (European Federation of Origin Wines), se sont félicitées de cette prise de position, et pensent que « l’ICANN et les candidats doivent savoir qu’ils ont désormais en face d’eux un front uni de l’Union européenne. Ils ont encore toutes les cartes entre les mains. Soit ils font enfin des efforts pour examiner les solutions que nous leur avons proposées et dialoguent avec nous et alors les .vin et .wine pourraient voir le jour. Soit ils s’entêtent et continuent de nous ignorer, ils porteront alors la responsabilité de l’échec de ces dossiers ».

L’ICANN avait pourtant bien tenté de limiter les risques en instaurant certains garde-fous, comme la possibilité pour des communautés, secteurs d’activités et autres marques de s’opposer à certaines extensions pour la simple raison qu’elles risqueraient de nuire. De même que le GAC (Governmental Advisory Comitee) peut être saisi en vue d’une opposition à certaines demandes.

Citons enfin le « Sunrise service », un droit de priorité de 90 jours accordé aux marques, pour leur permettre de déposer leur nom de domaine lors de la mise à disposition d’une nouvelle extension.

Auteur: Ludwig Gallet

Source: pro.clubic.com

Le registre .eu attire de nouveaux adhérents

Le registre .eu, EURid, a attiré de nouveaux adhérents et a intégré cinq nouveaux membres dans son conseil d’administration.

Le rapport du deuxième trimestre 2013 révèle que le registre .eu, EURid, a attiré de nouveaux adhérents et intégré cinq nouveaux membres dans son conseil d’administration en avril.

Les nouveaux membres, tous des associations adoptant une vision fortement axée sur l’Internet et tous actifs au niveau européen, sont : la Confederation of European Computer User Associations (CECUA), la European Communities Trade Mark Association (ECTA), la European Multi-channel and Online Trade Association (EMOTA), l’Interactive Advertising Bureau Europe (IAB Europe) et la European Association of Craft, Small and Medium-sized Enterprises (UEAPME).

 » Je suis heureux d’accueillir les représentants de ces organisations, car j’ai la ferme conviction que nous pouvons bénéficier de leur vaste expérience dans notre ambition de faire de .eu la première extension Internet pour les entreprises européennes « , déclare Marc Van Wesemael, directeur général d’EURid.

Durant le deuxième trimestre, le nombre total d’enregistrements de noms de domaine .eu a augmenté dans 13 des 28 États membres de l’UE pour atteindre 3,7 millions de noms de domaine. La croissance dépasse les 5% en Slovénie, en Bulgarie et en Autriche. Les taux de renouvellement sont restés importants durant le deuxième trimestre, avec une moyenne de 85%.

Auteur: Martine FUXA

Source: ecommercemag.fr

3,7 millions d’extensions .eu

Le .eu a la cote. Le nombre total d`enregistrements a augmenté durant le deuxième trimestre de l`année dans 13 des 28 États membres de l`Union européenne pour atteindre 3,7 millions de noms de domaine Internet recourant à cette extension sur la Toile.

Selon le dernier rapport d`EURid, les taux de renouvellement de l`extension Internet européenne sont restés importants durant le deuxième trimestre atteignant une moyenne de 85%.

L`attrait du nom de domaine .eu. est toutefois plus important dans certains pays de l`Union comme la Slovénie, la Bulgarie ou en Autriche où le taux d`adhésion pour le registre a dépassé les 5%.

Parallèlement à cette information, le rapport du deuxième trimestre 2013 publié par EURid révèle également que le registre .eu a attiré de nouveaux adhérents.

Les nouveaux membres comptent tous parmi des associations disposant d`une vision fortement axée sur l`Internet et actifs au niveau européen: la Confederation of European Computer User Associations (CECUA), la European Communities Trade Mark Association (ECTA), la Euro-pean Multi-channel and Online Trade Association (EMOTA), l`Interactive Advertising Bureau Europe (IAB Europe) et la European Association of Craft, Small and Medium-sized Enterprises (UEAPME).

Source: digimedia.be

Les entreprises boudent l’extension .vlaanderen

Une enquête réalisée par Patricia Ceysens, présidente de l`association BeCommerce, indique que le monde des entreprises flamandes rechignerait à adopter la nouvelle extension Internet .vlaanderen. Les raisons de ce désaveu …

Une enquête menée auprès de 300 villes et communes (et 1.000 Gazelles des Tendances) à la demande Patricia Ceysens, figure emblématique de l`Open VLD et présidente de l`association BeCommerce, révèle un faible intérêt des entreprises flamandes à l`égard de la nouvelle extension Internet .vlaanderen approuvée pourtant récemment par DNS Belgium.

Dans les faits, 73% des 291 entreprises interrogées ont fait savoir qu`elles n`avaient pas l`intention d`associer le nom de leur entreprise à celui d`un domaine faisant référence à leur Région, révèle le site datanews.knack.be.

Le principal problème à l`adoption de cette extension serait de nature pratique. Selon Patricia Ceysens, « de nombreux chefs d`entreprise estiment que l`extension .vlaanderen est trop longue et sonne trop peu international ».

En outre, il est aujourd`hui possible de choisir des noms de domaine plus adaptés aux préoccupations commerciales des PME (.shop, .wine, .food). Les entreprises adhèreraient donc au .vlaanderen pour des raisons défensives.

Patricia Ceysens, également présidente de la Commission pour l`Economie, l`Innovation, le Travail et l`Economie sociale, soutient en revanche l`idée « de pousser l`extension Internet régionale au haut niveau administratif et civil, et de ne pas l`ouvrir aux entreprises afin de leur épargner le désagrément d`une nouvelle sorte de taxe professionnelle annuelle ».

À ce titre, le sondage révèle que 62% des 258 villes et communes sondées se montreraient intéressées d`associer le nom de leur localité au domaine de haut niveau régional.

Source : digimedia.be

Pas de noms de domaine en dotless pour Google

L’ICANN a rejeté la demande de Google d’ouvrir des noms de domaine sans extension apparente, également appelés dotless.

L’Internet Corporation for Assigned Names and Numbers (l’ICANN) s’occupe du système d’adressage du web au niveau international. En juin 2012, Google a demandé à l’organisation la possibilité d’utiliser les suffixes en .app, .blog entre autres, mais également des noms de domaine en “dotless” c’est-à-dire sans suffixe.

Ces noms de domaine devaient permettre d’accéder à des services paramètrés par l’utilisateur à partir de n’importe quel navigateur web. Par exemple, ”http://search” donnerait l’accès à un moteur de recherche, ”http://cloud” a un service de stockage en ligne, etc… Une aubaine pour Google qui aurait pu ainsi mettre en avant ses services.

L’ICANN avait déjà montré des doutes par rapport à ce projet. L’organisation a confirmé la nouvelle : il n y’ aura donc pas de dotless pour Google.

L’ICANN explique que les sites dotless présenteraient le risque d’entrer en conflit avec des adresses intranet et des fichiers placés en local. A terme, cela pourrait porter atteinte à la sécurité de ces fichiers.

Source: begeek.fr