Après quelques tentatives peu convaincantes - comme une récente proposition tendant à limiter les dépenses de communication des collectivités territoriales à 0,3% de leur budget - une nouvelle proposition de loi entend encadrer la communication locale. Présentée par une cinquantaine de sénateurs de la majorité, elle a manifestement fait l’objet d’un important travail de préparation. Partant “du constat que les collectivités territoriales consacrent des budgets de plus en plus importants, souvent pour promouvoir l’attractivité touristique de leur territoire ainsi que leurs réalisations”, l’objectif demeure certes toujours “d’édicter certaines règles pour moraliser l’usage de cette communication institutionnelle”. Il s’agit de “prendre la mesure du nouvel usage politique qui peut être fait de ces moyens [de communication] et de remédier à certains errements”. L’exposé des motifs se fait plus précis en évoquant “de nombreuses collectivités [qui] utilisent les interstices de la législation actuelle pour organiser une communication, parfois tapageuse et à sens unique, en faveur de leur programme ou de leurs réalisations, et ce, sans possibilité pour les oppositions de démontrer l’inexactitude de certains messages” ou celles qui utilisent les “impôts locaux de nos concitoyens pour mener des campagnes de dénigrement de l’action du gouvernement sous couvert de mise en valeur de leur propre action”. La proposition est donc loin d’être dépourvue d’arrière-pensées.
Pour autant, le texte n’est pas dénué d’intérêt dans sa volonté de donner un cadre juridique à la communication locale. Il propose ainsi d’introduire dans le Code général des collectivités territoriales (CGCT) une division propre à la communication territoriale et forte de six articles, répétés successivement pour les communes, les départements, les régions et les groupements de collectivités. Le premier article reprend l’obligation de prévoir, dans les “bulletins d’information générale sur les réalisations et la gestion” des collectivités, un espace “réservé à l’expression des conseillers n’appartenant pas à la majorité municipale”. Plus original, le second article étend cette disposition à l’achat d’espace publicitaire “sous quelque forme que ce soit”. Il se contente de renvoyer au règlement intérieur pour les modalités d’application de cette disposition, qui apparaissent pour le moins complexes (un espace réservé sur les affiches 4×3 par exemple ?). Le troisiè article cherche à contrer la doctrine de “l’opposition territoriale”, en disposant qu’”une campagne de promotion des réalisations et de la gestion [d'une collectivité] par l’achat d’espace publicitaire, sous quelque forme que ce soit, ne peut contenir d’informations relevant de compétences qu’il n’exerce pas”. Le quatriè article se contente de reprendre les dispositions - désormais bien connues - de l’article L.52-1 du Code électoral, interdisant les campagnes de promotion des réalisations d’une collectivité dans les six mois précédant une élection. Enfin, les deux derniers articles reprennent le contenu d’une autre proposition de loi issue du Sénat et portant sur la des noms de des collectivités. Ils prévoient notamment que “sauf autorisation [de l'assemblée délibérante], le d’une [collectivité], seul ou associé à des mots ou abréviations faisant référence aux institutions locales, peut uniquement être enregistré par cette [collectivité] comme de sur les domaines de premier niveau du systè d’adressage par domaines de l’, correspondant au territoire national”. De même, le choix d’un de par une personne physique ou morale “de nationalité française ou ayant son domicile, son siège social ou un établissement en France, ne peut porter atteinte au , à l’image ou à la renommée d’une commune ou avoir pour objet ou pour effet d’induire une confusion avec son officiel”. Adoptés en 2004 par le Sénat, les deux articles de cette proposition de loi sont toujours en instance d’examen par l’Assemblée nationale…

auteur : Jean-Noël Escudié / PCA
source Localtis.info


L’extension de . stimule l’imagination des internautes du monde entier et dans une vente aux enchères de domaines en direct et en ligne depuis la conférence T.R.A.F.F.I.C. à New York, des noms de valant presque 3 millions de dollars ont été vendus, avec une nouvelle extension de ., la star du spectacle.

Le de Date. a obtenu l’enchère la plus importante parmi les domaines populaires . - avec un montant monstre de 70 000 $, suivi par les enchères importantes pour Love., Buy., Ask. et Marry..

Avant la conférence T.R.A.F.F.I.C., l’enchère la plus importante pour un de . était pour Insure., avec 68 000 $ au cours d’une vente aux enchères récente par landrush de noms de ordinaires - où des domaines . ont été vendus pour un total de plus de 2 millions de dollars.

Après avoir été témoin du succès des enchères en ligne du de ., Mark Boost de LCN. en Angleterre a dit que le public a « vu le lancement du . comme l’un des plus réussi de l’histoire de l’industrie du dépôt de ».

GoDaddy., le géant mondial dans le milieu du dépôt de de a reconnu avoir reçu plus de 20 000 demandes de dépôt de . différentes durant la première journée, selon le fondateur et PDG, Bob Parsons.

Pendant les premières minutes de l’ouverture du dépôt de . en juillet, plus de 5 000 noms de ont été achetés dans le monde et dans les deux premières semaines, plus de 100 000 noms de names ont été vendus.

Autant qu’elle puisse le savoir, Helle Staal de NG Intermarketing a dit « Il n’y a jamais eu un succès comme celui-ci dans l’histoire du dépôt de . Qui est derrière le dépôt de tous les domaines . ? Si vous regardez au sommet de la liste du pour les noms . - basée sur le prix de vente aux enchères - les PDG et les propriétaires d’entreprises bien en vue, ainsi que les investisseurs des domaines protègent les noms, montrant bien que les domaines . sont encore plus intéressants ».

« Avec l’attraction des nouveaux domaines ., nous devrions voir venir très bientôt les premières publicités à la télévision pour les domaines . et les sites . qui se développent rapidement sur . Nous savons tous qu’ se résume à ‘YouAnd.’ (ToiEt.Moi). La scène est prête pour le nouveau chouchou record d’ : . ».

source eworldwire.com


Il fallait oser : un entrepreneur a acheté le de Vive la crise. pour y vendre assurances, rachats de crédit et autres produits financiers. Plus opportuniste, tu meurs!

Vive la crise.com, start up la plus cynique du Net

Un bandeau, huit cases colorées en nuances d’orange et une poignée de liens commerciaux : Vivelacrise.com n’est pas là pour être beau, ni de bon goût, il est là pour faire du pognon ! Monté il y a moins d’un an par la société Nicoste, le est un portail qui propose du rachat de crédit, des services de banque en ligne, des assurances, des crédits revolving et autres joyeusetés financières propices au surendettement des ménages avec, à la clé, une commission pour le propriétaire du (20 euros par contrat).

Vivelacrise. est né de l’opportunisme éhonté de Nicolas Barnabé, entrepreneur autodidacte de 33 ans, spécialisé dans le placement de bandeaux publicitaires et la gestion d’audience sur : « avant, je gagnais de l’argent sur les pubs pour des vêtements jusqu’au jour où le crédit a explosé : c’est devenu le premier poste de rentabilité sur le . » Gestionnaire de trois sociétés de service , il crée d’abord une rubrique « pouvoir d’achat » sur son site moins-cher.com, ledit pouvoir d’achat étant bien évidemment conditionné à la souscription de multiples crédits à taux à deux chiffres. Puis, pour profiter du boom et éviter de se faire souffler le de , il développe « Vivelacrise. » en deux jours.

« Plus c’est la crise, plus on peut gagner d’argent sur la crise »
« Je suis inspiré du discours des médias pour trouver ce , nous explique Nicolas Barnabé. Aujourd’hui, le est autofinancé mais si j’avais le temps, je l’alimenterais tous les jours de déclarations officielles de Christine Lagarde et Nicolas Sarkozy : plus ils sont pessimistes, mieux ça marche ! »

Capture moins-cher.com

« Plus c’est la crise, plus on peut gagner d’argent sur la crise », résume cyniquement l’entrepreneur, qui estime que son n’atteindra sa vitesse de croisière que dans deux ou trois ans. De nombreux organismes de crédit et de banque l’ont déjà contacté pour apparaître sur son . Mais même en temps de crise, Nicolas Barnabé reste à l’affût des bonnes affaires : le de Vivelacrise. reste à vendre au plus offrant !
Jeudi 09 Octobre 2008 - 08:37
auteur : Sylvain Lapoix

In my recent Editors’ Notes post on Consumer Reports’ recommendation that Mac users dump Safari because the Apple browser lacks the anti- tools of Firefox and Opera, I focused on behavioral changes one can make that minimize the risks of attempts. I didn’t, however, discuss a relatively simple configuration change you can make to your Mac that will give you a real anti- tool–in Safari or any other browser you might want to use.

Consumer Reports touted Firefox or Opera over Safari because of the built-in anti- tools in those first two browser; Safari has no such built-in capability. There is, however, a free service you can use that will give every browser on your Mac a full set of anti- tools (and additional tools, if you choose to use them). This service is called OpenDNS, and it’s a free replacement for your service provider’s (ISP) domain name servers.

So just what are domain name servers? A domain name server looks up addresses in the Domain Name System (DNS). In other words, a domain name server is the phone book for the –it translates domain names (www.macworld., for example) into protocol (IP) addresses (70.42.185.230, in the case of macworld.). When you load a , it’s this IP address that’s used to find the server, not the server’s name you typed into the URL bar. Without the DNS, you’d have to know the IP address of any you wanted to use–not a very practical method for browsing the .

By default, you are more than likely using the DNS servers provided by your ISP. These are typically included in the setup instructions you used when setting up your connection. But just as there are many companies providing telephone books, there are many different DNS servers you can use–you aren’t required to use the DNS servers provided by your ISP. OpenDNS is one such alternative “phone book,” and it’s one that comes with many features (most are optional) that you probably won’t find in your ISP’s DNS servers. One of those features is , based on OpenDNS’ PhishTank project. Once you’ve set your Mac to use OpenDNS’ DNS servers, you get this automatically, in any application that uses DNS servers to resolve names.

Note that OpenDNS is able to provide its services for free because it changes how your browser behaves when you enter a non-existent URL, say for asdfjklasjxznn.. If you enter that URL using your normal DNS servers, you’ll get a standard “page not found” error message. If you load that URL using OpenDNS, however, you’ll see the image at right (click the image for a larger version). The ads you see there are what help OpenDNS pay for its services. If the prospect of seeing such ads when you enter a bad URL concerns you, then you’ll want to pass on this solution. For , though, it’s a small price to pay for an excellent free service.

Setting up OpenDNS

So how do you use OpenDNS in place of your ISP’s DNS servers? The answer depends on which version of OS X you’re using, how you connect to the , and how your current DNS server information has been set. Answering this question for every version of OS X and every possible network configuration simply isn’t possible in this space. Instead, I’ll provide some generic configuration advice, a specific example, and a pointer to OpenDNS’ own very usable installation instructions.

First, the generic advice: To replace your ISP’s DNS servers with the OpenDNS DNS servers, re-read the installation instructions that your ISP provided. When you get to the step about setting up the DNS servers, replace whatever DNS server IP addresses you’ve been provided with the OpenDNS DNS server addresses: 208.67.222.222 and 208.67.220.220. Save your changes, and you’re done.

As one specific example of a configuration change, here’s what you’d do if you’re using OS X 10.5 on a machine that connects to the network via AirPort, but has a locally-assigned DNS server (that is, defined on that Mac). Launch System Preferences and open the Network pane. Select AirPort in the leftmost column, then click Advanced. A new sheet will drop down, displaying a number of tabs across the top. Click on the DNS tab, and then click the plus sign at the bottom left of the DNS Servers window. The cursor will move to a blank line in the DNS Servers window; type the first OpenDNS DNS server address here, 208.67.222.222. Click the plus sign again, and enter the second OpenDNS DNS server address, 208.67.220.220.

If you see any other addresses listed above these new entries, click on each one and then click the minus sign to remove them. (If you see entries that are grayed out, that means that another machine–your AirPort Base Station or other router, for instance–is providing the DNS server information. If that’s the case, you’ll need to change that machine’s DNS server information to point to the OpenDNS DNS servers.) Once you’ve only got the two OpenDNS DNS servers’ information visible, click OK. This will return you to the AirPort screen; once that appears, click Apply to, well, apply the changes you just made.

If you need more specific installation instructions, the OpenDNS’ has a number of how-to guides for many different computers and operating systems, as well as 14 different brands of home routers (including the AirPort Base Station).

Confirm the setting

After clicking Apply, the changes you’ve made should take effect in about a minute or less. To confirm that your system is using the new DNS, the quickest thing to do is open up Terminal (in Applications -) Utilities), and run a quick nslookup, which runs a name system lookup on the URL you specify. Included in the results is the IP address of the name server that was used to run the query:

As seen here, the Server and Address both point to the OpenDNS DNS server addresses I entered earlier, meaning that my machine is using the OpenDNS DNS servers for address lookups.

Conclusion

Changing your DNS servers isn’t very difficult to do, and by using OpenDNS, you’ll get the benefit of an active and constantly-updated anti- tool, regardless of your browser of choice. If you don’t feel you’ll always be able to spot a potential scam in your e-mail, using OpenDNS is a great solution that will allow you to keep using Safari with some peace of mind. (But remember, no anti- tool is going to be 100 percent accurate, so you’ll want to practice “safe clicking” as I described in the prior article, too.)

In the long run, I really think that something like an -wide anti- tool, such as the one offered by OpenDNS, makes more sense than any number of browser-specific tools. With individual tools, your will vary based on which browser you’re using; with a DNS-level tool, though, you’ve got the same level of regardless of your browser choice. Hopefully we’ll eventually see an -wide solution, so that you’ll have the freedom to use whichever browser you prefer without worrying about the quality (or lack thereof) of its built-in anti- tools. Until that happens, though, OpenDNS is a great alternative.

author: Rob Griffiths, Macworld.
source WashingtonPost


de : .
Population : 22 580 000
Internautes : donnée non disponible
Prix moyen d’une heure de connexion dans un cybercafé : environ 6 euros
Salaire mensuel moyen : entre 20 et 35 euros
Nombre de fournisseurs d’accès privés : 0
Nombre de fournisseurs d’accès publics : 1
Nombre de blogueurs emprisonnés : 0

La Corée du Nord ne compte que deux sites enregistrés sous le de “.”, acquis à la fin de 2007 : celui du centre informatique officiel (http://www.kcce.), qui sert également d’organe de surveillance du réseau nord-coréen, et celui du portail gouvernemental (http://www.naenara.). Le est un outil de propagande au service du régime de Kim Jong-il.

Quasiment personne n’a accès à en Corée du Nord. Cette situation n’est pas due au manque de bande passante du Réseau : depuis le mois d’avril 2007, le pays loue sa bande passante excédentaire au de téléchargement clandestin The Pirate Bay. La Corée s’est engagée à protéger le de tout problè concernant une violation des droits d’auteur jusqu’en 2011.

À la frontière sino-coréenne, les téléphones mobiles chinois et les forfaits qui permettent d’accéder à sont devenus des produits très onéreux au marché noir. Grâce à ces téléphones, les Coréens peuvent accéder à la totalité de l’ chinois et sud-coréen, plus libres que le leur.

Pour avoir accès au Réseau, les propriétaires des rares cybercafés du pays doivent obtenir une autorisation du Korean Computer Center (KCC), le centre informatique officiel. Celui-ci contrôle les informations circulant sur et sert également de fournisseur d’accès. Les cybercafés n’autorisent que le chat et l’accès à un réseau restreint. Durant l’été 2007, la police est intervenue plusieurs fois dans des lieux qui offraient un accès plus ouvert.

Depuis 2004, seuls des étrangers et quelques membres du gouvernement peuvent jouir d’un non filtré grâce à une liaison par satellite avec des serveurs basés en Allemagne.

Le régime partout

L’ nord-coréen fonctionne comme un Intranet. Disponible depuis 2000, il donne accès à une boîte de réception d’e-mails, un moteur de recherche censuré, un navigateur et quelques sites d’informations soigneusement sélectionnés par le gouvernement. Seules les pages validées par les autorités et issues des banques de données des trois plus grandes bibliothèques de la République populaire démocratique (la Grande Maison d’études du peuple et les Universités Kim Il-sung et Kim Chaek) sont disponibles. Les informations ne concernent généralement que la science et ne sont accessibles qu’à des personnes triées sur le volet, comme des universitaires et des hauts fonctionnaires.

Les sites accessibles font, pour la plupart, l’éloge du “cher leader”, le tout-puissant Kim Jong-il. Par exemple, le Uriminzokkiri, disponible en anglais, traite des inaugurations et des cadeaux qu’il reçoit et chante les louanges du “Juche” - l’idéologie nord-coréenne.

Le gouvernement de Pyongyang dispose d’une dizaine de sites officiels, la plupart hébergés en Chine ou au Japon et disponibles en chinois, japonais, anglais et russe. Toujours très soucieux de son image, Kim Jong-il a décidé de créer des sites tout particulièrement destinés aux Sud-Coréens. Le 26 janvier 2008, son gouvernement a même accusé son voisin du Sud de violer le droit à l’information des citoyens car les sites traitant des activités de Kim Jong-il y étaient inaccessibles.

Depuis la signature, en décembre 2007, d’un accord pour une meilleure coopération entre les deux Corée, l’accès au “World Wide ” est possible, de 7h à 22h, pour les employés sud-coréens du complexe industriel de Kaesung, situé au nord de la zone démilitarisée, et pour ceux du touristique du Mont Kumgang-san (mont Diamant), à l’est du pays.

source rsf.org


Le tribunal des référés a ordonné, lundi 3 mars, la suppression de toutes les “données nominatives” sur note2be., un qui propose aux élèves de noter leurs enseignants. Le SNES-FSU, syndicat majoritaire dans les collèges et lycées, et une cinquantaine d’enseignants à titre individuel, avaient assigné le 14 février les responsables de ce dont l’ouverture le 29 janvier avait créé un vif émoi.

Le tribunal a condamné la société “au paiement des dépens, ainsi que de la somme aux demandeurs de 3 000 euros” et “au paiement à titre d’indemnité provisionnelle de la somme d’un euro à chacun des demandeurs”. A aussi été imposée une astreinte d’une “durée de trois semaines” et d’un “montant de 1 000 euros par infraction et jour de retard”.

SOUTIEN DU MINISTRE DE L’ÉDUCATION

Dans ses motivations, le tribunal a notamment fait valoir que “l’exercice des libertés d’information et d’expression a pour limites qu’il ne porte atteinte aux activités d’enseignement”. Il a aussi souligné que “la mise à disposition d’un forum de discussion, sans modération préalable à la publication, n’est pas sans présenter en cas de développement exponentiel de la fréquentation de ce , des risques sérieux de dérive polémique”.

Le ministre de l’éducation nationale, Xavier Darcos, “a pris acte avec satisfaction” de la décision du tribunal, réitérant son “soutien aux enseignants dont la mission difficile ne saurait faire l’objet d’atteintes anonymes sur ”.

“On a tout gagné, non seulement je suis content, non seulement mon syndicat est content, mais je crois que l’ensemble de la profession enseignante sera extrêmement satisfaite de la décision rendue aujourd’hui”, a déclaré de son côté à la presse Francis Gerguin, secrétaire national du SNES-FSU chargé des questions juridiques, après l’annonce de la décision.
LES RESPONSABLES DU VONT FAIRE APPEL

Joint par Le Point., Stéphane Cola, cofondateur du , considère au contraire que “cette décision inquiétante est une entrave à la liberté d’expression et va à l’encontre de [sa] conception de l’aspect participatif d’”. Il précise qu’il fera appel de la décision.

“C’est une décision qui a une portée non neutre sur le fonctionnement du , sur la liberté d’expression et sur le en général”, a réagi Nathalie Beslay, conseil du . Dans la mesure où “les contributions des internautes via sont très fréquentes et font partie du développement d’, c’est une décision qui pose question et peut paraître inquiétante de ce point de vue là“. Selon elle, les élèves pourront continuer à noter les établissements mais pas les professeurs.

Depuis le lancement du , 50 000 enseignants ont été notés sur note2be., selon les six critères établis : intéressant, clair, disponible, équitable, respecté, motivé. La moyenne générale est de 14/20.

source LeMonde


Le 10 février dernier, la police nationale espagnole a mené à bien la plus grande opération nationale contre la sur en arrêtant 76 personnes. La consistait à se servir dans les comptes bancaires de particuliers qui étaient victimes de .

Lire la suite surLegitiname

Recettes d’explosifs, propagande terroriste et incitation à la haine raciale vont bientôt rejoindre la pédopornographie sur la “liste noire” des sites illicites interdits en France. Visitant les locaux à Nanterre, jeudi 14 février, de l’Office central de lutte contre la criminalité liée aux technologies de l’information et de la communication (OCLCTIC) - la brigade cybercriminalité -, Michèle Alliot-Marie a annoncé l’élaboration d’une charte de “bonnes pratiques” avec les opérateurs pour permettre le blocage de ces sites.

Prenant exemple sur la Norvège, qui prépare un dispositif similaire, la ministre de l’intérieur s’est défendue d’organiser une surveillance “à la Big Brother”. , a-t-elle fait valoir, “c’est d’abord plus de libertés” mais aussi “plus de menaces sur la sécurité”. Jusqu’ici, pourtant, les fournisseurs d’accès rechignaient à faire la police sur les sites qu’ils hébergent. “Au début, ça a été “niet”, mais leur attitude évolue, assure Christian Aghroum, chef de l’OCLCTIC. On travaille avec eux.” Le blocage prendrait la forme de pages devenant inaccessibles à l’internaute.

La tâche paraît cependant bien délicate, les sites délictueux pouvant être hébergés depuis l’étranger. Sur 14 465 signalements recensés en 2007 par des internautes, auprès de la plate-forme mixte police-gendarmerie ouverte il y a quelques années sur la pédophilie, seuls 308 signalements concernaient des sites hébergés en France, contre 1 552 à l’étranger (le reste des signalements correspondant à des redondances).

Bien que traqués et interdits, les sites pédopornographiques n’ont ainsi pas disparu. “Ils sont souvent éphémères. Lorsqu’ils sont fermés, ils se reconstituent le lendemain sous un autre de ”, admet Karine Beguin, chef du département de surveillance de l’ à la division cybercriminalité de la gendarmerie.

Dans le , à part, des courses et des jeux, les digues imaginées par la France pour préserver son monopole paraissent presque dérisoires. Les fournisseurs d’accès ayant refusé tout net de bloquer les sites, la police traque toutes les formes de publicité pour tenter de réduire l’explosion du jeu sur la Toile. Elle a remporté une première manche avec la condamnation, en mars 2007, du patron de casinos Patrick Partouche à douze mois de prison avec sursis et 40 000 euros d’amende pour avoir prêté son à un de poker basé à Gibraltar, mais la bataille est loin d’être gagnée.

ACCORDS INTERNATIONAUX

Le gouvernement promet de nouvelles mesures, dont le doublement du nombre de “cyber-enquêteurs”. En septembre 2008, la plate-forme de signalements concernera tout type de malversations sur , y compris l’escroquerie. La décision de fermer un va être simplifiée. “Aujourd’hui, il existe une procédure juridique assez longue, après enquête et condamnation, mais désormais, dès qu’il y a aura constatation, on pourra intervenir”, explique François Jaspart, inspecteur général de la police nationale et maître d’oeuvre du plan de lutte contre la cybercriminalité.

Dans le cadre d’une procédure judiciaire, la géolocalisation des utilisateurs d’ deviendra possible. Et de nouvelles formes d’incrimination vont être créées : l’ d’identité sur sera ainsi bientôt un délit passible d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende.

La France compte aller plus loin et demander la mise en place d’accords internationaux pour permettre les cyberperquisitions, la perquisition à distance informatique, sans qu’il soit nécessaire de “demander au préalable l’autorisation du pays hôte du serveur”.

auteur : Isabelle Mandraud
Source LeMonde


BARCELONE, Espagne, February 13 /PRNewswire/ —

- Une base de données internationale complète d’informations sur les combinés mobiles est désormais à la disposition quasi-gratuite des développeurs pour la création de contenus ‘adaptables’

, la société à l’origine du ., la première et seule adresse conçue spécifiquement pour les portables, a annoncé aujourd’hui le lancement de DeviceAtlas, une source incontournable d’informations sur les combinés mobiles, à l’intention des développeurs de contenus.

<< Il existe de nombreuses sources en matière de données sur les appareils. Elles sont malheureusement disséminées dans les forums de développeurs et intégrées dans divers produits. DeviceAtlas est une source unique et exhaustive d'informations dans ce >>, déclare Paul Nerger, vice-président des services et des applications avancées chez .

<< DeviceAtlas aide les développeurs de toutes tailles à construire, avec des données structurées et précises, de meilleures applications mobiles qui sont adaptées - et optimisées - pour le plus grand éventail possible d'appareils portables. Cela signifie aussi que ces données seront universellement disponibles, indépendamment de la taille d'une entreprise, étant donné la modicité des coûts de DeviceAtlas. La version en ligne de la base de données est même complètement gratuite et nous fournirons sans frais une licence DeviceAtlas Developer Edition à chaque membre du forum développeur Dev. >>, ajoute M. Nerger.

Nokia, Vodafone, Telecom Italia Mobile, Argogroup, Volantis, Zandan et bien d’autres exploitants de réseaux mobiles, fabricants de combinés et développeurs du monde entier travaillent avec pour regrouper et affiner continuellement des informations concernant les caractéristiques des combinés, que ce soient les premiers modèles de téléphones portables capables de traiter des données ou les tout derniers dispositifs << intelligents >>, afin que les développeurs soient en mesure de créer des contenus adaptables (device aware) grâce aux toutes dernières informations disponibles.

Pour Timo Skytta, responsable de la gestion technologique chez Nokia : << L'introduction de DeviceAtlas aidera les développeurs et les fournisseurs de contenus à proposer des formules sur mesure pour toute une gamme d'appareils. Nokia élargit ses prestations et passe de fabricant de combines à fournisseur de divers services ; il est donc très important que nous offrions des expériences intéressantes à tout point de vue. >> De son côté, Peter Thompson, de la division de recherche et développement chez Vodafone Group, estime : << DeviceAtlas est un outil formidable aidant les développeurs mobiles à créer une expérience personnalisée et de valeur pour leurs utilisateurs. >>

DeviceAtlas permet le partage des informations au sein de la communauté internationale de développement et leur mise à jour en ligne. Cette approche simplifie le processus de développement et donne aux développeurs les moyens de créer la meilleure expérience possible. En plus de la version sur gratuite, les utilisateurs peuvent obtenir, pour un coût annuel modique, une copie locale de la base de données DeviceAtlas par l’intermédiaire d’une interface API.

Trey Harvin, PDG de , déclare : << est conscient de la nécessité de proposer des solutions aux défis que doivent relever les développeurs dans la création de contenus pour littéralement des milliers de combinés et de systèmes logiciels différents. DeviceAtlas représente une somme considérable d'efforts pour fournir ce qui est l'ensemble d'informations le plus complet et précis sur les appareils portables du monde entier. >>

De son côté James Pearce, vice-président de la technologie chez , ajoute : << La première version de DeviceAtlas n'est que le début d'un outil en évolution constante au service de la communauté des développeurs mobiles. Au cours des mois prochains, la feuille de route comprend plusieurs vocabulaires de propriétés, une suite complète de tests, la capacité pour tous les membres de la communauté d'ajouter des données supplémentaires et la compatibilité avec les recommandations W3C. >>

Pour plus de renseignements sur DeviceAtlas - y compris la version gratuite et la version sous licence gratuite pour les développeurs, veuillez consulter http://deviceatlas. sur les ordinateurs et http://deviceatlas. sur les portables.

Source PRNewsWire


have announced they will discontinue their service of publishing the list of newly registered . domain names as of February 19, 2008 as per the news release below.

Since 2000, the publishes on its website the list of . domain names registered in the last 30 days. This list initially thought to inform has been used in different ways that must be supervised legaly.

For this reason, the list will no longer be published on the website starting February 19th, 2008.

The Data Access Qualified Service

On the other hand, the offers a new service, the Data Access Qualified Service, to third parties that wish to build services with added value around the list of registered . domain names.

This access will be subject to the signature of a specific contract, and subject to ’s approval of the access application.

All . domain names that are published via the directory (www../outils/) will be concerned.

Holders have the possibility of requesting that their domain name(s) be removed from the communicated list, if they can prove that the communication of the existence of said domain name(s) could create a risk for the bodily safety of a person or a dangerous risk to national security.

This request for removal is to be sent as soon as possible to the registrar in charge of the domain name, who will transfer the request to ’s Legal Department.

With these new modalities, the wishes to create an efficient and pragmatic balance around . between the of people’s personal data and the against infringements of third party rights.

The Data Access Qualified Service: www../outils/acces-donnees.

To see this announcement on the website, see www.afnic.fr/actu/nouvelles/general/NN20080201_en for the English version and www.afnic.fr/actu/nouvelles/general/NN20080201 for the French version.

Source DomainNews