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Les sites en «.fr» se revendent cher

Au total, 2,15 millions de sites Internet terminent en «.fr», selon le cinquième observatoire des noms de domaines publié jeudi par l’Afnic (Association française pour le nommage Internet en coopération) en partenariat avec Télécom Sud Paris.

Les sites Internet qui terminent en «.fr» ont augmenté au rythme de 300.000 cette année, pour atteindre 2,15 millions d’unités, estime l’Afnic (Association française pour le nommage Internet en coopération) dans son cinquième observatoire publié aujourd’hui en coopération avec Télécom Sud Paris. Ils affichent une hausse de 17 % et représentent un tiers des noms de domaines enregistrés en France. Car de nombreux autres sites, qui ont pour suffixe «.com» et «.net», sont déposés.

«Il existe une forte corrélation du nombre de dépôts de noms de domaine en «.fr» et le nombre de créations d’entreprise», estime Patrick Maigron, chercheur à Télécom Sud Paris. Et de préciser que si plus de 60% des sites sont détenus par des entreprises, la moitié sont protégés par des particuliers. Mais entreprises et particuliers se partagent à peu près à parts égales le nombre de nouveaux dépôts.

Le «.fr», l’un des plus cher à la revente

Depuis 2006, les particuliers français peuvent protéger leurs propres noms de domaine, sans forcément déposer leur propre patronyme. Et depuis le 16 mars 2010, les Français qui habitent l’étranger peuvent également enregistrer des noms de domaines en «.fr». La proportion de particuliers pourrait encore augmenter. À partir du 6 décembre, tous les Européens auront la possibilité de créer leurs propres sites en «.fr».

Ils risquent d’être de plus en plus nombreux. Car « en moyenne, sur le marché secondaire des noms de domaine, un site qui termine en «.fr» est, à la revente, l’un des plus chers au monde, avec un prix médian autour de 1400 euros par nom de domaine», précise Loïc Damilaville, responsable de la stratégie à l’Afnic. La plate-forme sedo classe le prix moyen des ventes des noms de domaine, selon leur suffixe. Le site tada.fr et son nom de domaine ont été revendus à 20.000 euros. C’est loin du récent record de social.com qui a été négocié à 2,6 millions de dollars. Mais tout de même les bureaux d’enregistrement devraient enregistrer davantage de demandes.

12,7 signes en moyenne

Le marché se concentre. À eux seuls, les quatre premiers bureaux d’enregistrement de nom de domaine pour les sites qui terminent en «.fr» détiennent à eux seuls 60% du marché.

Cependant, les bonnes affaires risquent de se faire plus rares. Le nom d’un site, en nombre de signes, augmente «de 0,4 caractère par an», précise l’Afnic. Les sites avec peu de lettres ont déjà été déposés. La longueur moyenne d’un nom de domaine était de 12,7 signes en 2011. Et sa taille maximum autorisée est de 63 caractères.

Par ailleurs, les grandes villes sont de plus en plus enclines à avoir leur propre nom de domaine. Car si 38% des communes en France ont un site en «.fr», elles sont 95% parmi les communes de plus de 10.000 habitants.

Auteur : Marc Cherki
Source : LeFigaro.fr

Perte d’adresse à 82.800€

Un propriétaire n’a pas renouvelé à temps son nom de domaine lié à l’immobilier. Un gros pactole lui a filé entre les mains.

«C’est une erreur de débutant!». Mark Lye n’en revient pas. Le PDG de la société Netfleet, qui sous-traite l’attribution des noms de domaine en .com.au, a pu remettre en vente l’adresse investmentproperty.com.au. Cette dernière est partie aux enchères pour exactement 112’000 fr., un montant très élevé pour une adresse australienne.

«Son ancien propriétaire doit s’en mordre les doigts», commente Mark Lye sur le site du Sydney Morning Herald. L’ex-titulaire de l’adresse a un nom: Anthony Ziino. Il n’a pas donné de signes de vie malgré trois rappels successifs intervenant 90, 60 et 30 jours avant l’expiration du nom de domaine. «Pour une raison qui m’échappe, il n’a pas dû recevoir les messages dans sa boîte de mails», explique le boss de Netfleet.

En tout cas, Anthony Ziio est tombé des nues quand il a appris la nouvelle au téléphone de la part des journalistes. Il a promis aller enquêter sur le sujet.

L’adresse Investmentproperty.com.au a été cédée à des montants similaires à ceux dépensés pour deals.com.au et poker.com.au. Même si les adresses australiennes liées à l’immobilier ont une haute valeur marchande, l’ampleur de cette transaction a surpris les habitués de ce marché.

source Lessentiel.lu

« Social.com », un nom de domaine à 2,6 millions de dollars

Le nom de domaine « social.com » a été vendu aux enchères 2,6 millions de dollars, un niveau record dans le secteur. « Social.com » : ce nom de domaine Internet a coûté à son propriétaire, qui souhaite rester anonyme, 2,6 millions de dollars.

La vente aux enchères a été organisée sur Internet par la société espagnole « Moniker DomainFest Barcelona », la semaine dernière. Selon le Journal du Net, de toutes les ventes de noms de domaines dont les montants ont été rendus publics, celle de « social.com » demeure la plus importante depuis le début de l’année et représente ainsi un record.

« Organisée par les sociétés Marksmen, Moniker et SnapNames, la vente finale a été négociée de façon privée, après qu’une offre de plusieurs millions de dollars ait été formulée », précise le Journal du Net.

Source: La Tribune.fr

WIMBLEDON. Li Na vendue aux enchères ?

La côte de la tenniswoman chinoise Li Na ne cesse de grandir depuis sa victoire à Roland-Garros.

La joueuse de tennis Li Na est de plus en plus populaire. Bonne nouvelle pour un fan, Liu Tailong,  propriétaire du nom de domaine « lina.cn ». Acheté un peu plus de 2000 yuans en mai, juste avant la victoire de Li Na à Roland-Garros, le 4 juin à Paris, il espère récolter 100.000 yuans (11.000 euros) en le cédant aux enchères.

Le jeune homme espère que le nom de domaine sera acheté par une organisation souhaitant développer un site lié au tennis.

La joueuse est actuellement en lice sur le gazon de Wimbledon.

Première Chinoise et Asiatique

« Li Na est en train de progresser dans sa carrière, sa notoriété est en pleine expansion. Si ce nom n’était pas lié à Li Na, ce serait juste un nom de domaine ordinaire. Il n’attirerait pas l’attention et n’aurait pas de valeur », a-t-il indiqué au journal China Daily.

Li Na, 29 ans, a ouvert une page de l’histoire du tennis en devenant la première Chinoise et Asiatique à remporter un tournoi du Grand Chelem, sur la terre battue parisienne. Elle a battu en finale l’Italienne Francesca Schiavone, 6-4, 7-6 (7/0), tenante du titre..

Plus de deux millions d’internautes sont inscrits en tant que fans de la joueuse de tennis sur le site Sina Weibo, l’un des sites de micro-blogging les plus populaires en Chine.

Source: Le Nouvel Observateur – AFP

Nom de domaine : qui veut de DataCenter.com ?

La place de marché allemande Sedo mène les enchères de plusieurs noms de domaines génériques. Pour s’emparer de « Datacenter.com », comptez a minima 25 000 dollars…

Le second marché des noms de domaine se porte toujours aussi bien.

Récemment, la place de marché Sedo a annoncé qu’elle était en charge de mener la vente de plusieurs noms de valeur comme Jewel.com (valeur de 15 000 dollars au terme de deux offres) et Career.co.uk (valeur de 10 500 livres sterling au terme de 8 offres).

Mais le plus intéressant est peut-être…Datacenter.com.

Un nom de domaine générique qui a déjà reçu 10 offres et son prix d’acquisition a d’ores et déjà atteint 25 000 dollars.

Et ce, à un peu moins de quatre jours de la fin des enchères.

Autre nom de domaine générique à vendre : « Datacenter.us » dont le prix minimal de vente est de 10 000 dollars.

Selon la page de l’annonce, aucun acheteur ne s’est encore manifesté.

Mais il faut savoir que les transactions qui s’effectuent sur le second marché du nommage Internet restent parfois confidentielles.

On se souvient de prix de noms de domaine encore plus attractifs ayant atteint des sommets comme Sex.com (repris par Clover Holdings pour 13 millions de dollars)

En 2010, une information de ITespresso.fr indiquait que le nom de domaine « Be.com » avait été racheté plusieurs millions de dollars par le groupe Lagardère pour le compte de l’un de ses nouveaux magazines féminins.

A l’époque, ce dernier n’avait pas souhaité s’exprimer sur le sujet…

Source: IT Espresso

Le second marché des noms de domaine en plein essor

Les noms de domaine s’échangent à des prix exorbitants sur le second marché et peuvent atteindre plusieurs millions d’euros. Ils ont une valeur marchande certaine et constituent le premier pas d’une communication corporate efficace.

Les noms de domaines sont cédés à des sommes considérables sur le second marché, à plusieurs dizaines de millions de dollars pour certains.  C’est notamment le cas de sex.com, vendu à 13 000 000 de dollars. Alors que des petits malins s’empressent d’acquérir des noms de domaine représentant par exemple une marque, un produit ou encore une entreprise, les sociétés s’arrachent les cheveux et doivent investir des sommes considérables pour les récupérer. Les internautes sont conscients de leur valeur marchande sur le second marché et n’hésitent pas à faire monter les prix.

Groupon, le spécialiste des achats groupés à l’international, a récemment dû faire face à un conflit qui l’oppose à l’un de ses concurrents australiens, Scoopon, qui refuse de se défaire du nom de domaine groupon.com.au. Une situation gênante pour le groupe qui tente de s’implanter en Australie. Mais ce n’est pas le seul. Les cas se multiplient et se ressemblent.

Une étude Afnic montre à ce titre qu’en 2010, les transactions de noms de domaine sur le marché secondaire se sont accrues de 40%.

Les .fr ont la cote

Voici un aperçu des plus belles transactions en .fr : credit.fr, vendu pour 587 000 euros, lundi.fr pour 50 000 euros, albumphoto.fr pour 28 106 euros, grattage.fr pour 20 000 euros, everest.fr pour 17 500 euros, europoker.fr pour 12 000 euros et traiteurs.fr  pour 10 000 euros.

A l’international ces prix sont démultipliés. Comptez 1 million de dollars pour poker.org, 750 000 dollars pour ingtones.com, 720 000 dollars pour files.com ou encore 510 000 dollars pour jerusalem.com.

D’après l’Afnic, le prix de vente d’un nom de domaine sur le second marché est déterminé par divers facteurs dont la signification du terme, sa longueur, son extension, la langue du vocable ou encore l’adéquation entre langue et extension, pour ne citer qu’eux. Et a priori, les .fr seraient parmi les plus coûteux, si l’on ne considère pas les .com, qui bénéficient de la plus grande popularité.

Source: L’informaticien

F150: Ferrari piégée par deux squatteurs internet de 25 ans !

Deux jeunes et très allumés internautes hollandais ont pensé très vite jeudi matin; plus vite que Ferrari, semble-t-il. Victor Eekhof et Steven van de Staak ont lu sur internet que Ferrari, à la suite d’une poursuite en cour de Ford, changeait en catastrophe le nom de leur formule 1 de «F150» à «Ferrari 150th Italia». Ils ont vérifié si le nom de domaine www.ferrarif150thitalia.com était disponible.

Il l’était. Alors ils l’ont acheté et se retrouvent aujourd’hui propriétaires d’un nom qui devrait logiquement avoir beaucoup de valeur pour Ferrari. Juste pour couvrir tous les angles, les deux jeunes internautes de 25 ans ont aussi acheté le nom de domaine www.ferrarif150th.com. «On a payé 50 euros (67 $) pour les deux noms de domaine», a indiqué à La Presse Victor Eekhof, joint par téléphone à Amsterdam.

Hier toute la journée et au moment de mettre ce texte en ligne, si vous tapiez une de ces deux adresses sur internet, vous tombiez sur un site avec un message destiné à Ferrari: «Cher Ferrari. Nous sommes vos plus grands fans, et nous voudrions vous rendre ce site web. Je suis sûr qu’on peut s’entendre… Contactez-nous. Avec amour, Steven et Victor». Un lien mène ensuite au site www.ferrarif150.com, que Ferrari devrait changer si la compagnie veut éviter les ennuis avec Ford.

Ce matin (jeudi), Ferrari a précipitamment changé le nom de son bolide F1 2011, en réaction à une poursuite en dommages et intérêts déposée par Ford mercredi en fin d’après-midi à Detroit. Ford s’objecte à ce que Ferrari nomme son auto de course F150, parce que F-150 est une marque déposée par Ford partout au monde depuis 1995, et que le F-150 est un pick-up connu internationalement qui a généré des revenus bruts de 180 milliards de dollars depuis 1997, indique la poursuite.

La poursuite déposée par Ford dresse une liste longue comme le bras des dommages allégués, mais le site internet www.ferrarif150.com est nommé spécifiquement une demi-douzaine de fois. Au sujet de ce site, Ford accuse Ferrari de piratage internet et réclame des dommages à parfaire de 100 000 $ uniquement en vertu d’une Loi américaine qui interdit le «cybersquattage». Ford demande même au juge que le site internet lui soit remis. Ferrari a donc déclaré qu’elle allait faire disparaître le nom « Ferrari F150 » et nommer désormais la voiture «Ferrari F150th Italia» dans «toutes les facettes de ses activités», mais son site internet demeure à l’adresse internet www.FerrariF150.com… peut-être parce que le nom de domaine www.ferrarif150thitalia.com a été acheté hier matin par les deux Hollandais, avant que Ferrari ne pense à le faire.

Ils veulent des billets pour un Grand Prix

Grâce à l’outil de recherche http://domains.whois.com/, La Presse a retracé le propriétaire du site www.ferrarif150thitalia.com, qui est au nom de Victor Eekhof. Et on l’a appelé au téléphone à Amsterdam. Quand il a répondu, il a pensé que c’était Ferrari qui appelait. Une fois ce malentendu clarifié, on lui a demandé combien lui et son ami espéraient obtenir de Ferrari pour les deux sites internet.

«On ne sait pas vraiment ce qu’on veut en échange du nom, a dit Victor Eekhof , on n’a pas vraiment eu le temps d’y penser. Je pense que c’est à Ferrari de nous faire une offre. Mais on voudrait une entente pour qu’on assiste à une course, peut-être quelques unes. Steven et moi, on est des fans énormes de F1 et de Ferrari.»

Quoi? Vous voulez juste des billets?, lui a-t-on demandé. Vous voulez assister à la course juste comme fans, ou dans le cadre d’une entente commerciale avec Ferrari?

«Euuh, oui, bon, c’est sûr qu’à bien y penser, j’ai aussi une compagnie qui organise des partys à Amsterdam. Je pourrais aussi organiser un party pour Ferrari!», a-t-il dit, montrant encore une fois un beau sens de l’improvisation.

Il dit que c’est la première fois qu’ils font ça et que l’idée est celle de son copain Steven. «On passe beaucoup de temps sur internet. Je travaille pour une banque comme webmestre, Steve fait la même chose pour une compagnie d’assurances.»

«Je suppose que Ferrari dort»

Hier au moment de mettre ce texte en ligne, Victor et Steven n’avaient pas encore eu de nouvelles de Ferrari. «Non, rien encore», a écrit Victor par courriel. «Je suppose qu’ils dorment. Ça ne serait pas la première fois, haha.»

Durant les premières années de l’internet, enregistrer un nom de domaine susceptible d’être repris par une compagnie était une pratique courante. À l’époque, bien des gens ont acheté des noms de domaines contenant des noms de grandes compagnies et les ont vendus à leur utilisateur naturel pour de fortes sommes. Mais jamais, à notre connaissance, en échange de deux paires de billets pour un Grand Prix de F1 dans la loge Ferrari.

De nos jours, les départements juridiques des grandes compagnies s’assurent généralement d’acheter les noms de domaines correspondant aux noms de marques qu’ils envisagent de lancer.

Aux États-Unis, cette pratique est maintenant interdite par l’Anticybersquatting Consumer Protection Act de 1999. Au Canada, l’Autorité canadienne pour les enregistrements internet réglemente les noms de domaine depuis 2000. Plusieurs pays considèrent comme de l’extorsion l’acquisition d’un nom de domaine dans le but de le vendre à son utilisateur naturel.

On ne sait pas quelle est la loi aux Pays-Bas, mais Victor et Steven devraient le savoir bientôt.

Source: CyberPresse.ca

L’ancêtre de Facebook mis aux enchères

Alors que vient de sortir le film « The Social Network », racontant l’histoire du co-fondateur de Facebook Mark Zuckerberg, le site de ventes de noms de domaine Flippa a mis aux enchères l’adresse de la toute première version du réseau social le plus populaire du monde : FaceMash.com.

Ancêtre du Facebook actuel, FaceMash a été créé le 28 octobre 2003 par Mark Zuckerberg alors qu’il était encore étudiant à Harvard. La fiche d’enregistrement du site donne d’ailleurs encore son adresse mail personnelle de l’époque ainsi que l’adresse de ses parents.

Mises en ligne avec une mise à 8.000 dollars, les enchères ont d’ores et déjà atteint 19.000 dollars et dureront pendant encore 18 jours.

Source: Nouvel Obs

Israël rachète le compte Twitter @israel

Les comptes Twitter ou Facebook vont-ils finir par se revendre sur les marchés secondaires comme les noms de domaine ? Israël vient de racheter à un particulier espagnol vivant aux Etats-Unis le compte Twitter @israel, selon le « New York Times ». Selon le vendeur, l’Etat d’Israël aurait fait un chèque avec 5 zéros, pour l’acquérir. Créé en 2007, ce compte n’était pas utilisé par son propriétaire. Il a désormais vocation à être utilisé par Israël pour accompagner sa communication sur Internet.

Source: Journal du Net

La vente de poker.org établit un nouveau record

Selon Techcrunch, le nom de domaine « poker.org » aurait été vendu au second marché, pour le montant record d’un million de $.

Il s’agit du plus gros montant jamais enregistré pour un nom en « .org ». Le précédent record avait été établi par la vente de « sexe.org », acheté 151 000 $ en juin 2008. Pour ce qui concerne les noms de domaine poker, dont les ventes pour des montants à cinq chiffres sont fréquentes, le précédent record connu était la vente de « poker.mobi », à 150 000 $, fin 2007.

Le nom « poker.org » aurait été acquis via le site d’intermédiation Sedo par la société PokerCompany.com, qui gère un réseau d’affiliation.

Source: MadeInPoker.com
Auteur: Cyril Fievet