Toute l'actualité des noms de domaine et nouveaux gTLDs

Archives de mots clés: PRNewswire

L’industrie du porno ne veut pas des domaines en .xxx, et appelle au boycott

L’industrie américaine du porno compte organiser une manifestation pour protester compte la mise en place des noms de domaine en .xxx par l’ICANN. La Free Speech Coalition (FSC), un regroupement de professionnels de l’industrie, devrait ainsi s’exprimer le 17 mars prochain à San Francisco.

L’industrie pornographie craint en effet que l’arrivée de l’extension .xxx sur le marché invite à la censure et au blocage intempestif des sites pornographiques, entraînant des pertes pour ce marché. Par ailleurs, beaucoup d’acteurs majeurs du secteur remettent également en cause les intérêts d’ICM Registry, à l’origine de la demande concernant l’extension .xxx, qui se soucierait plus de l’intérêt financier entrainé par l’arrivée de cette nouvelle appellation que part les répercussions qu’elle pourrait avoir pour l’industrie du X. « L’extension .xxx est une grave menace pour l’industrie du divertissement pour adulte, qui est déjà en crise » résume la responsable de la FSC, Diane Duke.

Dans un billet de blog élégamment baptisé « .xxx, it’s all bullshit ! » cette dernière appelle donc les opposants à la nouvelle extension à se rassembler devant un hôtel de San Francisco dans lequel l’ICANN, l’autorité en charge de valider les domaines, tiendra lui-même une conférence. La FSC craint en effet que l’ICANN entérine définitivement le .xxx la semaine prochaine : le cas échéant, la coalition appelle au boycott pur et simple de ce type d’extension. « ICM a expliqué à maintes reprises que son modèle économique repose sur un nombre compris entre 300 000 et 500.000 noms de domaines en .xxx » poursuit Diane Duke. « ICM a aujourd’hui enregistré un peu plus de 200 000 pré-réservations. Il ne coûte rien de pré-réserver un nom de domaine, et une fois l’heure du paiement venu, ce chiffre va diminuer » ajoute-t-elle. « Ajoutez à cela un boycott, et le .xxx pourrait échouer avant la fin de sa première année ».

Maintes fois repoussée, l’officialisation et la mise en place définitive de l’extension .xxx pourrait donc entrainer une nouvelle guerre sur la Toile, mettant en scène les principaux acteurs auxquels ce nouveau type de domaine était destiné. A suivre.

Source: Clubic.com

Google Chrome : une extension pour bloquer les noms de domaine

SI vous êtes de ceux agacés par la fâcheuse tendance de Google à afficher lors de résultats de recherche les content farms (vous savez, ces sites hyper bien référencés mais offrant au choix un contenu copié/collé d’un autre site, un lien vers un site développant un thème, ect.), sachez que le géant du web vient tout juste de lâcher une extension pour Google Chrome vous permettant de bloquer l’affichage de certains noms de domaines (et donc des domaines de ces mêmes content farms). Et l’extension en question est disponible en Français

Source:  journal du geek

Hadopi : Jacques Toubon croit toujours que le streaming peut être contrôlé

Alors que la riposte graduée a surtout comme effet d’inciter les internautes à migrer vers des solutions autres que le P2P, l’ancien ministre Jacques Toubon assure qu’une « extension réglementaire » permettra demain à l’Hadopi de s’attaquer au streaming. Ce qui est faux, aussi bien juridiquement que technologiquement.

L'échec de l'Hadopi illustré

Ancien ministre de la Culture, très engagé dans la lutte contre le piratage sur Internet, Jacques Toubon est aussi membre du collège de la Haute autorité pour la diffusion des oeuvres et la protection des droits sur Internet (Hadopi). Juriste éclairé, M. Toubon semble toutefois croire que l’impossible n’existe pas. Ainsi, dans une interview accordée à Edition Multimédi@, il affirme que le streaming « est inclus dans la loi existante » contre le piratage, et qu’une simple « extension réglementaire sera nécessaire pour y appliquer la riposte graduée« . Les décrets publiés jusqu’à ce jour visent exclusivement le P2P.

« Chaque chose en son temps« , temporise l’ancien ministre.

Mais son optimisme est mal fondé, à double titre.

D’abord juridiquement, rien ne permet aujourd’hui d’affirmer que le fait de regarder des films ou d’écouter de la musique sur des services qui n’ont pas eu l’autorisation des ayants droit est en soit illicite. L’Hadopi tente de le faire croire, lorsqu’elle écrit dans son courrier recommandé que « nous vous rappelons que les comportements volontaires de consultation (…) d’oeuvres protégées par un droit d’auteur (…) constituent des délits de contrefaçon sanctionnés par les tribunaux« . Mais elle fait semblant d’ignorer que la loi n’interdit pas de lire une oeuvre, fut-elle contrefaite, et que les délits de contrefaçon concernent exclusivement les actes de reproductions, de mises à disposition et de représentation au public des oeuvres sans l’autorisation des ayants droit. Ceux qui mettent en ligne les oeuvres sont passibles de sanctions pénales. Pas ceux qui en profitent. Confrontée à cette contradiction, l’Hadopi nous avait répondu qu’elle était « attachée à ce que ses propos et ses courriers soient intelligibles par des personnes non averties« , et elle conseillait aux administrés de lire la loi pour vérifier qu’elle-même l’avait interprétée de travers.

Quand bien même le fait de regarder ou écouter des oeuvres contrefaites en streaming serait-il une infraction pénale, encore faut-il pouvoir la constater par un procès verbal. Or techniquement, absolument rien ne permet aux ayants droit de constater une consultation d’oeuvre à distance, pour la dénoncer. La traque des adresses IP sur les réseaux P2P est possible parce qu’il s’agit de réseaux d’échange publics, où chacun déclare plus ou moins directement ce qu’il partage et télécharge. Or sur les plateformes de streaming, seule la plateforme d’hébergement sait qu’un abonné à internet demande à accéder à une oeuvre, et connaît son adresse IP. Le fournisseur d’accès pourrait éventuellement le savoir aussi, s’il espionnait l’activité de ses utilisateurs, mais c’est entrer là dans un scénario orwellien que même l’Hadopi ne veut pas envisager, ni officiellement ni officieusement.

Mieux vaut pour l’Hadopi faire peur en entretenant une certaine illusion sur ses capacités réelles d’adaptation, pour convaincre les abonnés d’installer des filtres qui demain, comme le souhaite le CSA, pourraient ne donner accès qu’aux sites de contenus labellisés par l’administration. C’est là la véritable stratégie envisagée. Car c’est la seule possible.

Source: Numerama

Alors que la riposte graduée a surtout comme effet d’inciter les internautes à migrer vers des solutions autres que le P2P, l’ancien ministre Jacques Toubon assure qu’une « extension réglementaire » permettra demain à l’Hadopi de s’attaquer au streaming. Ce qui est faux, aussi bien juridiquement que technologiquement.

L'échec de l'Hadopi illustré

Ancien ministre de la Culture, très engagé dans la lutte contre le piratage sur Internet, Jacques Toubon est aussi membre du collège de la Haute autorité pour la diffusion des oeuvres et la protection des droits sur Internet (Hadopi). Juriste éclairé, M. Toubon semble toutefois croire que l’impossible n’existe pas. Ainsi, dans une interview accordée à Edition Multimédi@, il affirme que le streaming « est inclus dans la loi existante » contre le piratage, et qu’une simple « extension réglementaire sera nécessaire pour y appliquer la riposte graduée« . Les décrets publiés jusqu’à ce jour visent exclusivement le P2P.

« Chaque chose en son temps« , temporise l’ancien ministre.

Mais son optimisme est mal fondé, à double titre.

D’abord juridiquement, rien ne permet aujourd’hui d’affirmer que le fait de regarder des films ou d’écouter de la musique sur des services qui n’ont pas eu l’autorisation des ayants droit est en soit illicite. L’Hadopi tente de le faire croire, lorsqu’elle écrit dans son courrier recommandé que « nous vous rappelons que les comportements volontaires de consultation (…) d’oeuvres protégées par un droit d’auteur (…) constituent des délits de contrefaçon sanctionnés par les tribunaux« . Mais elle fait semblant d’ignorer que la loi n’interdit pas de lire une oeuvre, fut-elle contrefaite, et que les délits de contrefaçon concernent exclusivement les actes de reproductions, de mises à disposition et de représentation au public des oeuvres sans l’autorisation des ayants droit. Ceux qui mettent en ligne les oeuvres sont passibles de sanctions pénales. Pas ceux qui en profitent. Confrontée à cette contradiction, l’Hadopi nous avait répondu qu’elle était « attachée à ce que ses propos et ses courriers soient intelligibles par des personnes non averties« , et elle conseillait aux administrés de lire la loi pour vérifier qu’elle-même l’avait interprétée de travers.

Quand bien même le fait de regarder ou écouter des oeuvres contrefaites en streaming serait-il une infraction pénale, encore faut-il pouvoir la constater par un procès verbal. Or techniquement, absolument rien ne permet aux ayants droit de constater une consultation d’oeuvre à distance, pour la dénoncer. La traque des adresses IP sur les réseaux P2P est possible parce qu’il s’agit de réseaux d’échange publics, où chacun déclare plus ou moins directement ce qu’il partage et télécharge. Or sur les plateformes de streaming, seule la plateforme d’hébergement sait qu’un abonné à internet demande à accéder à une oeuvre, et connaît son adresse IP. Le fournisseur d’accès pourrait éventuellement le savoir aussi, s’il espionnait l’activité de ses utilisateurs, mais c’est entrer là dans un scénario orwellien que même l’Hadopi ne veut pas envisager, ni officiellement ni officieusement.

Mieux vaut pour l’Hadopi faire peur en entretenant une certaine illusion sur ses capacités réelles d’adaptation, pour convaincre les abonnés d’installer des filtres qui demain, comme le souhaite le CSA, pourraient ne donner accès qu’aux sites de contenus labellisés par l’administration. C’est là la véritable stratégie envisagée. Car c’est la seule possible.

Alors que la riposte graduée a surtout comme effet d’inciter les internautes à migrer vers des solutions autres que le P2P, l’ancien ministre Jacques Toubon assure qu’une « extension réglementaire » permettra demain à l’Hadopi de s’attaquer au streaming. Ce qui est faux, aussi bien juridiquement que technologiquement.

L'échec de l'Hadopi illustré

Ancien ministre de la Culture, très engagé dans la lutte contre le piratage sur Internet, Jacques Toubon est aussi membre du collège de la Haute autorité pour la diffusion des oeuvres et la protection des droits sur Internet (Hadopi). Juriste éclairé, M. Toubon semble toutefois croire que l’impossible n’existe pas. Ainsi, dans une interview accordée à Edition Multimédi@, il affirme que le streaming « est inclus dans la loi existante » contre le piratage, et qu’une simple « extension réglementaire sera nécessaire pour y appliquer la riposte graduée« . Les décrets publiés jusqu’à ce jour visent exclusivement le P2P.

« Chaque chose en son temps« , temporise l’ancien ministre.

Mais son optimisme est mal fondé, à double titre.

D’abord juridiquement, rien ne permet aujourd’hui d’affirmer que le fait de regarder des films ou d’écouter de la musique sur des services qui n’ont pas eu l’autorisation des ayants droit est en soit illicite. L’Hadopi tente de le faire croire, lorsqu’elle écrit dans son courrier recommandé que « nous vous rappelons que les comportements volontaires de consultation (…) d’oeuvres protégées par un droit d’auteur (…) constituent des délits de contrefaçon sanctionnés par les tribunaux« . Mais elle fait semblant d’ignorer que la loi n’interdit pas de lire une oeuvre, fut-elle contrefaite, et que les délits de contrefaçon concernent exclusivement les actes de reproductions, de mises à disposition et de représentation au public des oeuvres sans l’autorisation des ayants droit. Ceux qui mettent en ligne les oeuvres sont passibles de sanctions pénales. Pas ceux qui en profitent. Confrontée à cette contradiction, l’Hadopi nous avait répondu qu’elle était « attachée à ce que ses propos et ses courriers soient intelligibles par des personnes non averties« , et elle conseillait aux administrés de lire la loi pour vérifier qu’elle-même l’avait interprétée de travers.

Quand bien même le fait de regarder ou écouter des oeuvres contrefaites en streaming serait-il une infraction pénale, encore faut-il pouvoir la constater par un procès verbal. Or techniquement, absolument rien ne permet aux ayants droit de constater une consultation d’oeuvre à distance, pour la dénoncer. La traque des adresses IP sur les réseaux P2P est possible parce qu’il s’agit de réseaux d’échange publics, où chacun déclare plus ou moins directement ce qu’il partage et télécharge. Or sur les plateformes de streaming, seule la plateforme d’hébergement sait qu’un abonné à internet demande à accéder à une oeuvre, et connaît son adresse IP. Le fournisseur d’accès pourrait éventuellement le savoir aussi, s’il espionnait l’activité de ses utilisateurs, mais c’est entrer là dans un scénario orwellien que même l’Hadopi ne veut pas envisager, ni officiellement ni officieusement.

Mieux vaut pour l’Hadopi faire peur en entretenant une certaine illusion sur ses capacités réelles d’adaptation, pour convaincre les abonnés d’installer des filtres qui demain, comme le souhaite le CSA, pourraient ne donner accès qu’aux sites de contenus labellisés par l’administration. C’est là la véritable stratégie envisagée. Car c’est la seule possible.

RapidShare menace de poursuivre les sites utilisant son nom

Coup de froid sur les services alternatifs reposant sur les fichiers hébergés par RapidShare. En effet, la société allemande a décidé de faire la chasse aux sites utilisant son nom pour mettre en avant des contenus piratés. Un changement de cap notable donc, pour un service qui a pourtant construit une grande partie de sa notoriété sur la violation du copyright.

Il ne fait pas bon ces derniers temps d’avoir un nom de domaine commençant par « rapid ». Surtout si la principale activité du site web en question réside dans la promotion de contenus piratés. En effet, Torrentfreak a rapporté hier que RapidShare, le fameux service allemand spécialisé dans l’hébergement de fichiers, a commencé à faire la chasse aux sites web qui exploitent la popularité de son nom de domaine.

« Nous sommes en train d’intensifier nos efforts pour contrer ce genre de sites, notamment contre les moteurs de recherche éponymes et les individus qui abusent de notre marque afin de distribuer des contenus protégés par copyright » a écrit le directeur exécutif de RapidShare, Bobby Chang, à l’attention de l’industrie du divertissement. Cette déclaration n’est pas forcément surprenante, dans la mesure où la société commence à adopter une nouvelle stratégie face au piratage des contenus.

Il faut dire que les ayants droit ont mené la vie dure à RapidShare. Depuis 2007, les condamnations se sont enchainées, notamment du côté de la justice allemande. À plusieurs reprises, et en fonction des plaintes, les différents tribunaux ont exigé la mise en place rapide et efficace de filtres visant à bloquer la mise en ligne de certains contenus piratés. Dernièrement, c’est la plainte de six éditeurs allemands qui a fait l’actualité, avec à la clé la mise en place d’un dispositif pour empêcher l’envoi de 150 livres numérisés.

Ainsi donc, parmi les sites ciblés par RapidShare, nous retrouvons des sites comme Rapidshare.net, Rapidshare4movies.com ou encore Rapid.org. Si nos confrères anglophones n’ont pas eu l’occasion de recueillir les réactions de tous les responsables, ils ont cependant interrogé le fondateur de Rapid.org sur ce sujet. « Nous n’allons pas nous conformer à ces menaces ridicules, comme leur demande d’abandon de notre nom de domaine, et nous allons continuer à bâtir notre communauté » a-t-il affirmé.

Et en cas de mauvaise surprise, tout serait prévu : « si à un moment où à autre il devient nécessaire pour nous de trouver un nouvel hébergeur de fichiers ou de mettre carrément en place le nôtre, nous en sommes tout à fait capables et sommes disposés à le faire« . Reste que, si c’est peut-être le cas pour RapidShare, tous les sites web du même genre n’ont pas forcément les épaules pour faire face à ces menaces judiciaires.

À première vue, la décision de RapidShare est incompréhensible. En effet, les sites visés par l’entreprise allemande n’aspiraient nullement le contenu hébergé sur les serveurs. En réalité, ils ne proposaient généralement qu’un simple moteur de recherche dédié, pour aider les internautes à dénicher le contenu souhaité. En d’autres termes, les Rapid.org et compagnie redirigeaient tout bêtement leur trafic directement vers RapidShare.

C’est d’ailleurs ce qu’a rappelé le fondateur de Rapid.org : « nous trouvons ça incroyable, si l’on considère le volume de trafic  et le nombre d’abonnements premium que nous envoyons à RapidShare, qu’ils nous ciblent de façon si agressive et s’aliènent leurs propres clients« . Nul doute qu’une telle décision risque d’affecter significativement la notoriété de RapidShare, d’autant que le site a beaucoup oeuvré pour s’imposer comme un incontournable du secteur.

D’une certaine façon, ce n’est pas sans rappeler la stratégie adoptée par YouTube pour gagner en popularité, et devenir au final le numéro 1 des plates-formes vidéos. Pour y parvenir, le site racheté par Google en 2006 a tout simplement choisi de pactiser avec le diable, en adoptant une posture particulièrement laxiste vis-à-vis du respect des droits d’auteur et du copyright, afin de gagner encore et toujours plus d’audience.

Or aujourd’hui, cette popularité est paradoxalement la principale source d’ennuis pour YouTube. Il suffit pour cela de voir le montant réclamé par Viacom en vue du procès contre Google :  1 milliard de dollars de dommages et intérêts au site de partage de vidéos. Cependant, si le schéma est classique, la mise en oeuvre est différente.

En l’occurrence, YouTube n’a jamais attaqué d’autres sites. Et RapidShare craint que le droit des marques, sans doute le moyen le plus simple pour fermer ou déréférencer un site, finisse par mettre son nez dans cette affaire, sous l’action des ayants droit. Dès lors, RapidShare a une réaction épidermique en attaquant tous azimuts.

Source: Numerama.com

dotMobi introduit sur le marché des noms de domaine de divertissement et pour adultes très attendus

DUBLIN, Irlande et WASHINGTON, February 4 /PRNewswire/ —

– 14 noms de domaine .mobi de première qualité seront disponibles à la vente aux enchères en direct du T.R.A.F.F.I.C. West de Moniker le 20 février 2008

A la suite d’une série de ventes aux enchères portant sur les noms de domaine .mobi qui ont rencontré un très grand succès l’année passée, dotMobi puise plus avant dans sa collection de << noms de première qualité >> afin de proposer 14 noms liés au divertissement et au contenu pour adultes lors de la vente aux enchères en direct du T.R.A.F.F.I.C. West de Moniker, fixée le 20 février 2008.

Les noms de domaine pour adultes qui seront mis aux enchères lors de cet événement sont naked.mobi et le très attendu porn.mobi, tandis que les noms de domaine destinés aux loisirs et aux divertissements comprennent broadway.mobi, cards.mobi, geneology.mobi, hollywood.mobi, lottery.mobi, tickets.mobi et vegas.mobi.

Les autres noms concernés par la vente aux enchères sont banks.mobi, doctor.mobi, floods.mobi, property.mobi et score.mobi.

<< Etant donné la relation étroite que les gens ont avec leurs téléphones mobiles, cette collection de noms promet de correspondre fortement avec ce que les consommateurs recherchent activement >>, affirme Amy Mischler, vice-présidente des services identité et marque chez dotMobi, la société se trouvant derrière le nom de domaine .mobi. << La preuve en est qu'une étude récente a estimé que le marché du contenu pour adultes sur les téléphones mobiles passera de 1,4 milliards de dollars US en 2006 à plus de 3,3 milliards de dollars US en 2011. Le marché du téléphone mobile que dotMobi a permis de mettre en place se développe très rapidement pour l'instant. >>

Les noms de première qualité de dotMobi représentent une collection de plus de 5000 mots utilisés fréquemment que dotMobi a gardé en réserve au moment de sa création afin d’assurer le financement du développement d’outils pour la création du contenu pour téléphones portables tel que http://ready.mobi et http://dev.mobi.

<< En tant que supporter constant de dotMobi, Moniker est enchanté de faire figurer les noms de domaine de première qualité de la société lors de ses ventes aux enchères >>, a affirmé Monte Cahn, PDG de Moniker.com. << Moniker a vendu quelques-uns des noms de domaine .mobi les plus prisés, y compris flowers.mobi, poker.mobi, ringtones.mobi et news.mobi. Alors que de plus en plus de sites et de contenus sont disponibles et facilement accessibles sur des appareils mobiles, la présence unique de dotMobi sur l'Internet lui permettra de se positionner au premier plan. >>

Toute société ou particulier pourra proposer une enchère sur un nom dotMobi de première qualité proposé au T.R.A.F.F.I.C. West, soit en personne ou par téléphone. En ce qui concerne les détails d’inscription de la vente aux enchères, consultez http://marketplacepro.moniker.com/auction/detail.html?auction_id=187. Les règles concernant la vente aux enchères se conformeront aux conditions liées à la vente aux enchères de Moniker. dotMobi impose également des exigences minimales à l’acheteur telles que :

— le nom de domaine doit être enregistré dans les 10 jours suivant la
réception du code d’autorisation par la personne qui a remporté la
vente aux enchères
— le site doit d’abord se composer d’une page de stationnement dotMobi
— il faut tout mettre en oeuvre pour créer, mettre en place et faire
fonctionner un site Web en direct avec le contenu approprié dans les
six mois. Par exemple, acupuncture.mobi ne devrait pas faire référence
à un site dédié à la vente de voitures.
— le site doit être totalement conforme au score http://ready.mobi d’au
moins 4/5 (le score le plus élevé est de 5/5).

Source PRNewsWire