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Nouveau logiciel Zeturf homologué, abrogations des licences de 200%Poker et Sajoo

L’autorité de régulation des jeux en ligne a homologué la nouvelle version du logiciel de paris en hippiques en ligne de Zeturf et abrogé les licences d’opérateurs de 200%Poker et Sajoo.

La Société Française de Jeux sur Internet opérant le site 200%Poker avait décidé de «mettre le site en sommeil » à partir du 1er mai 2011 pour manque de rentabilité et le 23 septembre a demandé à l’ARJEL d’abroger son agrément d’opérateur de jeux de cercle afin de « continuer à exister en tant qu’observateur de l’évolution du marché et des lois et règlements présents et futurs ».

L’ARJEL a aussi abrogé les licences de paris sportifs et de poker en ligne de Sajoo suite à « la transmission universelle du patrimoine de la société SAJOO au profit » de bwin France, qui continuera d’offrir des jeux et paris en ligne à partir du nom de domaine sajoo.fr.

bwin France a repris l’intégralité des droits sociaux de Sajoo, la joint venture lancée par le groupe anglo-autrichien et le Groupe Amaury, suite à la fusion des deux groupes en juillet.

auteur : Jake Pollard
Source : iGamingFrance.com

Poker en ligne: noms de domaines de la discorde

On aurait pu titrer ce papier par un grand « Les noms de domaines qui dérangent les sites de poker en ligne » ou « haro sur les noms de domaines des salles de poker en ligne ». En effet, les salles de poker en ligne se lancent à la chasse des détenteurs de noms de domaines portant leur marque. Ainsi, les internautes qui ont acheté des noms de domaines portant des marques de poker se voient prier de les ranger au placard sous peine de poursuite. Autant dire que les salles de poker ne rigolent pas avec ces opportunistes qui essaient d’entrer dans la brèche grâce à des mots clés intégrés directement dans les noms de domaines et souvent recherchés par les internautes. A croire que les salles de poker en ligne ne souhaitent pas que les affiliés exploitent leur nom en se faisant de l’argent sur leur dos. Ainsi, cette interdiction laisse le champs libre en terme de référencement aux salles de poker qui privent l’exploitation de leur noms par une ribambelle de webmasters. Pourtant, à qui profite ce système qui n’est pas un crime? On aura tendance à dire à la salle de poker en ligne et à l’affilié puisque l’utilisation du nom de domaine est exploitée par le webmestre mais mettant en avant seulement la salle de poker en ligne. Mais les rooms ne le voient pas d’un bon oeil sous prétexte que la marque leur appartient et donc les webmasters sont tenus à ne pas exploiter leur nom. Décidément, les salles de poker trouvent toujours des moyens de priver certains webmasters de leur revenu à cause de noms de domaines problématiques.

La salle de poker en ligne PKR se livre à une chasse aux webmasters qui ont dans leur nom de domaine le mot « Pkr« . De nombreux webmasters se sont vus intimer l’ordre de ne plus utiliser tout site portant la marque « Pkr » dans le nom de domaine. Contactés de manière « gentille », ces webmasters sont prévenus que des poursuites peuvent être engagées contre eux en cas de non respect des termes et conditions de la room. Même les sites faisant la promotion uniquement de Pkr ne peuvent garder leurs noms de domaines. Pkr est un exemple parmi tant d’autres et tous les autres domaines d’activité du jeu sont concernés: pari sportif et course hippique inclus. Les salles de poker en ligne trouvent toujours des astuces pour préserver leur marque ou encore pour ne pas payer les affiliés. Certaines salles exigent que les joueurs ayant téléchargés le logiciel provenant d’un affilié se doivent de faire un premier dépôt durant un certain laps de temps. Une fois cette période dépassée, le coût par acquisition (CPA) prévu pour l’affilié n’est pas payé. Ou bien les affiliés sont priés de lire attentivement les conditions de chacune des rooms en matière de référencement. Par exemple, Winamax.fr impose à toute personne souhaitant faire la promotion de Winamax.fr de se plier à ses conditions comme « Les keyworders, le site Under, le clic de validation, le cashback (et toute forme d’incentive) ne sont pas autorisés. Il est expressément interdit de déclarer qu’il existe un avantage particulier à s’inscrire à travers son lien de tracking. Il est interdit d’optimiser le référencement naturel de son site dans les moteurs de recherche sur les mots clés « Bonus winamax », « Télécharger winamax » ou « Code winamax » (il est expressément interdit, par exemple, de mettre ces expressions dans les balises). Ceci n’est qu’un échantillon de règles imposées à la communauté des webmasters faisant la promotion des rooms légales en France. Les salles de poker en ligne sortent gagnantes de ces promotions provenant de websmaters se dévouant pour des salles dont la concurrence est féroce et qui devraient faire preuve de plus d’ouverture à l’encontre de ceux qui leur apportent du trafic.

Alors que des millions d’euros sont dépensés chaque mois en publicité, voilà que les salles de poker en ligne sont en mode « cost killer » (lire article Jeux en ligne: Cost killing chez les opérateurs) version Michael Boukobza, surnommé « Bazooka », pour son grand nettoyage au journal Le Monde. A croire que les bandes dessinées d’Oncle Picsou sont les livres de chevet des affiliates managers et autres directeurs marketing des sites de poker en ligne. Si les salles de poker misaient sur l’affiliation, il est évident que les coûts seraient dérisoires ) comparaison d’un spot publicitaire avant le JT de David Pujadas qui coûtent le tapis de la table ( à défaut de la peau du « vous m’avez compris »…). Certes, l’audimat d’une publicité à la télévision n’est pas la même qu’un guide de poker en ligne mais cet investissement représenterait le paiement de centaines d’affiliés sur plusieurs mois. Espérons que ce papier soit lu par les têtes pensantes des salles de poker en ligne qui devraient réajuster leur stratégie en lâchant plus de leste à des guides de poker dévoués et passionnés par leur métier en apportant une information pragmatique pour les amoureux du poker. Termes et conditions à suivre.

Source: PokerenligneNews.com

gambling.com à vendre pour 9 millions de $

Même si le nom de domaine Gambling.com est à vendre 9 millions de dollars sur Sedo, une société spécialisée dans la vente de nom de domaine, les propriétaires ne devraient pas réaliser une belle opération. Pourquoi ? Et bien, en 2005, Media Corp avait acheté Gambling.com pour la modique somme de 20 millions de dollars et depuis, UIGEA (loi américaine sur les jeux d’argent en ligne) est passée par là, faisant baisser la cotation du site… Aujourd’hui certains acteurs semblent intéressés pour acheter le ndd. Les noms de Playtech (IPoker) et Bet365 ont été avancés. Media Corp espère le vendre 10 millions de dollars..

La dernière vente de ce type remonte au 19 février dernier quand poker.org avait alors été vendu pour un million de dollars.

Source: Neopoker

Le nom de domaine Sex.com se vend pour 13 millions de dollars

Le fameux Sex.com a enfin été vendu hier. Déjà négocié en 2006 pour une somme avoisinant les 14 millions de dollars, le nom de domaine a de nouveau été mis en enchères il y a quelques mois. Son prix ? 13 millions de dollars environ. Finalement, le nom de domaine le plus cher du monde (après Business.com) n’a pas pris de valeur, mais n’en a pas perdu énormément non plus, malgré la « crise ».

Selon notre confrère anglais The Register, Escom LLC, le détenteur de Sex.com, a accepté l’offre de la société Clover Holdings Ltd. Cette dernière serait une entreprise basée dans l’archipel antillais Saint-Vincent-et-les-Grenadines d’après le Nouvel Obs.

« Les négociations ont nécessité beaucoup de temps et d’efforts des deux parties… [L’accord sur le prix de vente] représente des compromis des deux parties », a précisé Jeffrey Dulberg, l’avocat d’Escom.

Mais pourquoi vendre un nom de domaine si important ? La raison est simple : Escom est dans une mauvaise posture financière. En faillite, la vente de Sex.com a donc été accélérée afin de rembourser ses divers créanciers.

Cette acquisition de Sex.com devrait être finalisée et approuvée la semaine prochaine, le 27 octobre précisément.

Il ne serait pas étonnant, au regard de sa valeur, que Sex.com soit de nouveau mis en vente dans quelques années.

Pour rappel, voici quelques noms de domaines millionnaires :- Business.com : 345 millions de $

– Fund.com : 10 millions de $

– Porn.com : 9,5 millions de $

– Toys.com : 5,1 millions de $

– Vodka.com : 3 millions de $

– Pizza.com : 2,6 millions de $

– Call.com : 1,1 million de $

– Poker.org : 1 million de $

Source: Yahoo News

L’arjel demande aux FAI la fermeture des sites illégaux

FAI français devront bloquer l’accès aux sites Web de jeu sans licence, malgré l’opposition de groupes de libertés civiles, après qu’un tribunal a confirmé la demande de réglementation des jeux Arjel contre Stan James, le vendredi.
L’affaire, qui a été engagée contre les sept fournisseurs de services Internet plutôt que l’opérateur basée à Gibraltar, établit un précédent pour Arjel de cibler d’autres sociétés de jeux illégaux par filtrage de l’Internet, en évitant la nécessité de prendre un opérateur étranger devant les tribunaux en France.

Le Tribunal de Grande Instance de Paris a rejeté le FSI argument selon lequel les fournisseurs Internet ne devrait pas être le premier port d’escale pour faire face sites Web de jeu sans licence, mais que les opérateurs de jeux devraient être l’objectif principal.

Au lieu de cela, la Cour a constaté que les FAI doivent « prendre toutes les mesures nécessaires » pour arrêter les clients français d’avoir accès stanjames.com.

Il ne précise pas si cela devrait être par l’analyse de sites Web pour des contenus illicites ou en bloquant le nom de domaine, URL ou des adresses IP.

Le jugement dit que le blocage de l’Internet »devrait être mis en oeuvre sans délai », mais a accordé aux fournisseurs de services Internet de deux mois pour «trouver et prendre les mesures les plus appropriées ».

Les fournisseurs d’accès Internet français sera condamné à € 10.000 par jour si elles ne l’ont pas bloqué le site Web de Stan James par le début d’Octobre.

Il ya aussi une obligation pour les FAI d’informer sur ce qui Arjel mesures qu’ils utilisent pour bloquer l’accès au site Web de jeu, les difficultés rencontrées et les résultats obtenus.

Au cours de l’affaire des FAI interrogés sur l’efficacité de filtrage de l’Internet, étant donné la façon dont il est facile pour les entreprises à mettre en place des noms de domaine et les URL de remplacement, et a évoqué la possibilité que la demande a violé les droits de l’homme.

La décision du tribunal a déclenché un débat en France sur la vie privée d’Internet, avec les critiques qui suggère que la législation de jeu apportera en plus des restrictions par la porte arrière.

Jérémie Zimmermann, porte-parole du groupe des libertés civiles La Quadrature du Net, a déclaré: « blocage de l’Internet n’est pas un outil efficace pour l’exécution, que pour la censure. »

« Il ya plusieurs façons d’empêcher l’accès à stanjames.com – ils sont tous très facile de faire le tour et elles ont toutes des répercussions dangereuses. Le blocage de sites Web de jeu est une pente glissante de la censure de garantie « , at-il ajouté.

Toutefois, le tribunal a jugé que l’article 61 du jeu de cette année loi, qui permet Arjel de demander que des sites de jeux non autorisés sont bloqués, ne rompt pas le droit européen des droits de l’homme.

Un porte-parole d’Orange, l’un des fournisseurs d’accès Internet impliqué dans l’affaire, a dit qu’il était trop tôt pour formuler des observations sur un éventuel recours, et qu’elle avait besoin d ‘«étudier très attentivement la décision ».

La décision du tribunal, si elle n’est pas portée en appel, il sera plus rapide et plus facile pour Arjel de refuser l’accès à d’autres opérateurs de jeux non autorisés à l’avenir, que sa demande au Tribunal de Grande Instance vont passer par une procédure accélérée « référé » processus de , selon Zimmermann.

Parmi les autres outils que peuvent utiliser Arjel l’encontre des opérateurs non agréés sont des amendes de 100.000 €, qui doit également être accordée par le tribunal de Grand, et des peines de prison.

Le jugement a confirmé que Arjel a envoyé une «cesser et de s’abstenir lettre au bureau de Stan James Gibraltar le 25 Juin, mais que l’opérateur de jeu en ligne a continué d’offrir le jeu au bout de huit à l’injonction du délai journée.

Si l’opérateur ne parvient pas à cesser ses activités de jeu en ligne après le délai, Arjel le droit de contourner l’entreprise et demander le blocage FAI devant les tribunaux.

Un porte-parole de l’organisme de réglementation a déclaré: «La principale mission Arjel est de lutter contre la pêche illicite sites Web de jeu en ligne ou les exploitants, et à protéger les joueurs en ligne. »

Elle a ajouté que « tout opérateur sans licence est considérée comme illégale» et ne peut pas offrir de jeu en ligne en France.

Il est incontestable dans le cas où Stan James a été illégalement qui propose des paris et autres jeux en ligne à partir d’un site Web en français et ouvert à des clients français.

Stan James dit GamblingCompliance le mois dernier qu’ils n’ont jamais ciblé les clients français et décidé de ne pas en service tous les comptes avec une adresse française après la législation de jeu nouvelle a été introduite cette année.

Source: PokerFrance.biz

A qui appartiennent les noms de domaine génériques en .fr ?

Détenir un nom de domaine générique est un gage de bon référencement naturel, pour qui veut faire du page parking. Ou un gage de communication simplifiée, pour qui veut développer son activité. Bref, un nom de domaine générique procure un avantage

Credit.fr, Sante.fr, France.fr, Sexe.fr… Qui détient ces noms de domaine génériques et comment gagnent-ils de l’argent avec ? Voici la réponse.

Le nom de domaine mutuelle.fr a été racheté en octobre 2009 par le courtier en ligne Cmonassurance pour la somme de 78 000 euros, soit largement au dessus du prix moyen pour un .fr, estimé à 2 400 euros. Il s’agit du record de l’année concernant une vente de nom de domaine.Cmonassurance est en fait une filiale d’Alptis Assurances, qui propose un site de comparaison d’assurances et se rémunère en tant qu’apporteur d’affaires. Pour le moment, le site Mutuelle.fr est inactif. Son propriétaire travaille peut-être à développer un comparateur, mais cette fois de mutuelle.

Pour la modique somme de 30 000 euros, la société Red Media s’est offert le nom de domaine explicite porn.fr sur la plate-forme d’achat/vente de noms de domaine Sedo.com.Red Media est une entreprise toulousaine, composée de six personnes, qui possède plusieurs portails destinés au grand public ou juste aux adultes.Avec Porn.fr, on reste toutefois loin des sommes astronomiques dépensées pour l’achat de Porn.com, vendu en 2007 pour 9,5 millions de dollars. Mais l’association du terme en anglais et le suffixe en français a effectivement moins de valeur.

Le site de France.fr appartient à l’Etat, et plus précisément au Ministère de l’Economie, de l’Industrie et de l’Emploi.Ce site devrait voir le jour au cours de l’année 2010 afin de devenir le portail officiel de la France. Il est pour le moment encore en construction, chapeauté par la société Modedemploi et présentera des technologies de pointe civiles et militaires, le patrimoine touristique et culturel, le système éducatif… Le tout sera disponible en anglais, allemand, espagnol et italien.

Automobile.fr est un nom de domaine détenu par eBay France, la filiale du site de ventes aux enchères du géant américain.Il est opéré par la société allemande Mobile.international créée en 1996 en Allemagne, qui propose une place de marché en ligne de véhicules.
Les services de la société sont destinés aux concessionnaires automobiles et aux clients privés. Automobile.fr ne fait que le lien entre le vendeur et l’acheteur.

Credit.fr est tout simplement le record de vente d’un nom de domaine en .fr. En ce début d’année 2010, il a trouvé preneur pour 587 000 euros, du fait de son excellente place dans le référencement naturel sur Google. L’affaire réalisée contraste avec Kredit.de, son homologue allemand revendu pour 900 000 euros malgré un référencement naturel de moins bonne qualité. Ce qui illustre la faible valeur du .fr vis à vis des .com, .de ou .uk.Le nom de domaine qui vient d’être vendu est en cours de transfert vers son nouveau propriétaire et est enregistré auprès de la société EuroDNS, un bureau d’enregistrement de noms de domaines.

Le nom de domaine Poker.fr appartient à Sargon Petros, directeur de la société à actions simplifiée Poker, et journaliste spécialisé dans le domaine.Outre le jeu en ligne, ce site propose plusieurs services allant de l’apprentissage en ligne des règles du poker à l’organisation de tournoi.Dernièrement, le nom de domaine Poker.org a été racheté 1 million de dollars par le réseau d’affiliation américain PokercCompany.com.

Le nom de domaine Sexe.fr est l’exemple (délibéré?) d’une non optimisation d’un nom de domaine pourtant très vendeur. En effet, tandis que son alter ego sex.com a été vendu 14 millions de dollars (mais jamais payé par son acheteur) aux Etats-Unis, le site français présente seulement un jeu en flash. Sexe.fr ne fait en effet pas la fortune de son propriétaire. Il ne propose aucune lien sponsorisé ou bannière qui permettrait de le monétiser.Le nom de domaine est géré par Quad Logic, une société de création de site et d’hébergement Internet fondée en 1996.

Immobilier.fr est un site comme son nom l’indique de vente et de location de biens immobiliers pour les particuliers. La société propriétaire Boutik Immo est située en Martinique, à Fort-de-France. L’exemple même du nom de domain collant parfaitement aux contenus qui y sont associés. Pourtant, le référencement n’est pas optimisé, car en tapant « immobilier » dans Google, ce site n’apparait pas dans la première page de résultats, mais à la dernière place de la seconde page.

Sante.fr appartient au Ministère de l’Emploi, du Travail et de la cohésion sociale. Le nom générique est en possession de l’Etat, au même titre que France.fr, Emploi.fr, etc.
Ce site est un service destiné aux internautes, s’autoproclame portail des agences sanitaires, et il est piloté par la Direction Générale de la Santé.
Il a notamment pour mission de valoriser les informations de santé publique

Le nom de domaine telephone.fr correspond à un site simple et épuré d’un vendeur de matériel de télécommunications en ligne. Compte tenu de l’essor de la téléphonie mobile, cela étonne.D’autant plus qu’il ne présente aucun lien sponsorisé, et des publicités dans le bas de la page, qui ne sont pas mises en valeur. La société détentrice du nom de domaine est basée dans le sud de la France.

Source: Journal du Net

Poker.org sold for $1 Million, Most Ever For .org Domain

Sedo, a domain marketplace, has brokered the largest sale of a .org domain to date. Brokered on behalf of National A-1 Advertising, the domain poker.org was sold to PokerCompany.com for the sum of $1 million. Prior to the sale of poker.org, the highest .org sale was $198,000 for engineering.org, followed by sexe.org which sold for $151,400. The sale price for poker.org is smaller than those of some of the largest .com sales, which rang in at $5.1 million for Toys.com, and $3 Million for the candy.com sale. Edit: Sex.com was the largest .com sale at $14M. Fund.com was notable in that it sold for $10 million.

Domain registrations for .org’s have risen recently, up 11% in the first half of 2009 over the same period a year before according to pir.org Currently there are over 7 million .org domain registrations, making .org’s the third largest domain extension, trailing only .com and .net.

Source: TechCrunch.com
Author: David Diaz

La vente de poker.org établit un nouveau record

Selon Techcrunch, le nom de domaine « poker.org » aurait été vendu au second marché, pour le montant record d’un million de $.

Il s’agit du plus gros montant jamais enregistré pour un nom en « .org ». Le précédent record avait été établi par la vente de « sexe.org », acheté 151 000 $ en juin 2008. Pour ce qui concerne les noms de domaine poker, dont les ventes pour des montants à cinq chiffres sont fréquentes, le précédent record connu était la vente de « poker.mobi », à 150 000 $, fin 2007.

Le nom « poker.org » aurait été acquis via le site d’intermédiation Sedo par la société PokerCompany.com, qui gère un réseau d’affiliation.

Source: MadeInPoker.com
Auteur: Cyril Fievet

Las Vegas City Council to Debate the Support of .vegas Domain

Joe Schoenmann of the Las Vegas Sun reports: « The Las Vegas City Council will debate today whether to strike a deal with an Internet entrepreneur who seeks to use the Internet suffix .vegas—over the objections of Clark County officials and one local company who say the city is jumping the gun and in the process likely shortchanging Las Vegas and county taxpayers. The council will consider endorsing a proposal by Dot Vegas Inc., to create the top-level Internet domain « .vegas »—a new suffix that could be used in addition to the familiar .com, .net, .gov or .org suffixes that end most Web addresses. »

Source: CircleID