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Google achète le nom de domaine g.co pour chapeauter ses sites

Le groupe internet américain Google a annoncé lundi qu’il avait acheté le nom de domaine g.co, destiné à raccourcir les adresses internet de tous ses produits.

«Nous n’utiliserons g.co que pour vous envoyer vers des pages internet qui appartiennent à Google, et nous sommes les seuls à pouvoir créer des raccourcis en g.co», a précisé le vice-président du marketing de Google, Gary Briggs, sur le blogue du groupe. «Cela signifie qu’on peut aller sur un lien raccourci en g.co en étant sûr de toujours atterrir sur une page d’un produit ou d’un service de Google».

Selon le site d’informations spécialisées TechCrunch, l’acquisition d’un nom de domaine composé d’une seule lettre et du suffixe .co coûte plus de 1,5 million de dollars. Google n’a pas indiqué combien il avait déboursé pour acheter ce nom de domaine à la société .co Internet SAS, qui gère les noms de domaine dotés du suffixe .co, basée en Colombie.

Un tel nom de domaine raccourci est notamment prisé des sites internet ayant vocation à être mentionnés sur Twitter, où les messages doivent compter un maximum de 140 caractères.

Source: Technaute Cyberpresse Canada

Plus d’un million de domaines .co déposés

En fin de semaine dernière le cap du million de noms de domaine utilisant l’extension .co a été franchi.

Souvent considéré comme une alternative à la très populaire extension de nom de domaine .com, le TDL régional .co, initialement réservé à la Colombie, continue d’enregistrer une forte croissance. Le bureau d’enregistrement officiel .CO Internet S.A.S a ainsi annoncé avoir dépassé le cap symbolique du million de noms de domaine. C’est via le service proposé par GoDaddy que ce millionième domaine a été déposé.

Plusieurs grandes sociétés ont ainsi tiré parti de cette nouvelle extension. C’est notamment le cas de Twitter qui a lancé son raccourcisseur d’URL t.co. Le mois dernier le cyber-marchand Amazon avait déposé a.co, z.co, k.co et cloud.co. De leurs côtés, les firmes GoDaddy et Overstock possèdent respectivement les noms de domaines x.co et o.co.

Lori Anne Wardi, directrice des communications de .CO Internet S.A.S, déclarait alors : « nous avons une très longue liste de gens qui veulent des domaines d’une seule ou de deux lettres et le prix de vente est suffisamment élevé pour que ces derniers soient utilisés à l’avenir ». A titre de comparaison le .fr a passé le cap des 2 millions d’enregistrements au mois d’avril soit à peu près cinq ans après son ouverture aux Français résidant dans l’Hexagone ou à l’étranger.

Le nom de domaine en .xxx fait ses débuts sur la Toile

Fin mars, l’Icann donnait son feu vert à la création d’une nouvelle extension destinée aux contenus pour adultes. Elle est désormais ajoutée à la racine du Web, comme le .com ou le .org.
Fin mars, l’Icann (1) donnait son aval à la création d’une nouvelle extension de nom de domaine générique sur la Toile, réservé aux contenus pour adultes, le .xxx, devenu une véritable Arlésienne au fil du temps. Le .xxx a fait ses grands débuts ce week-end, au même niveau que le .com, le .net ou le .org à la racine du Web, les premiers sites utilisant la très polémique extension ayant été mis en ligne. Pour l’instant, on ne peut citer que les sites institutionnels icm.xxx et sex.xxx, lancé par ICM Registry, l’entreprise à l’origine de ce nouveau sponsored top level domain (ou sTLD, comme l’.aero, le .museum ou le .mobi) et qui en aura le monopole.

Un nom de domaine décrié dans l’industrie du porno

Le .xxx est censé manifester clairement que le site s’adresse aux adultes et qu’il s’engage à respecter certaines règles bien précises : micro-paiement sécurisé, absence de malware et de pédopornographie, respect de la propriété intellectuelle. Le prix d’acquisition de gros affiché est de 60 dollars par domaine, sachant que les registrars appliquent ensuite leurs marges. ICM Registry, sur Twitter, affirme avoir reçu 600 000 demandes de préenregistrement.

La page d’accueil du site Sex.xxx.
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En soi, cela ne signifie pas grand-chose, d’autant que la spéculation sur les noms de domaine est chose courante (sex.com a été revendu fin 2010 pour 13 millions de dollars). Et beaucoup d’entreprises se sont dépêchées de réserver leur .xxx, afin d’éviter le cybersquatting, comme l’expliquait cet article de L’Expansion en juillet 2010. C’est la commercialisation effective qu’il faudra examiner pour savoir si le .xxx est un succès ou non. Ce qui est loin d’être gagné.
En effet, né dans la douleur, il suscite depuis longtemps l’ire de certains professionnels de l’adult entertainment, comme la Free Speech Coalition (FSC), qui représente l’industrie du X outre-Atlantique. Elle n’avait pas hésité à qualifier de bullshit (« connerie ») le .xxx, critiquant le risque de ghettoïsation et de censure, ainsi que l’appât du gain d’ICM (qui oblige les entreprises du secteur à réserver des noms de domaine dont elles n’ont pas besoin) ou encore ses mensonges (ICM revendique le soutien de l’industrie pornographique). La FSC appelait clairement, dans une campagne spéciale, à boycotter le nouveau nom de domaine, rappelant les risques liés à l’achat d’une telle extension. Notamment celui d’un blocage pur et simple par certains pays.

L’Inde compte boycotter le .xxx

L’Inde a ainsi annoncé, selon The Economic Times, son intention de bloquer les sites qui utilisent l’extension .xxx. « L’Inde et de nombreux pays du Moyen-Orient se sont déjà opposés à l’octroi de cette extension, et nous allons procéder au blocage de tout le nom de domaine, conformément aux lois indiennes », expliquait fin mars un responsable du ministère des Télécommunications cité par le quotidien. Un tel blocage fait débat dans ce pays.
D’autres pays membres du Government Advisory Commitee (le GAC, un comité consultatif de l’Icann dans lequel siègent les représentants des gouvernements) devraient aussi être vent debout contre le .xxx, et le bloquer. La FSC cite l’Allemagne et l’Australie. Cette instance s’est retrouvée, sur la question de la création de ce nom de domaine, en conflit avec l’Icann, qui était passé outre à son avis négatif, du jamais-vu…
(1) L’Internet Corporation for Assigned Names and Numbers, l’organisme chargé de gérer les noms de domaine.
Source: 01.net

L’Inde veut bloquer le .xxx

Les autorités indiennes ont l’intention de bloquer les noms de domaine avec l’extension .xxx, qui vient d’être autorisée par l’Icann, rapporte, jeudi 24 mars, The Economic Times. « L’Inde et de nombreux pays du Moyen-Orient se sont déjà opposés à l’octroi de cette extension, et nous allons procéder un blocage de tout le nom de domaine, conformément aux lois indiennes », explique un responsable du ministère des télécommunications, cité par le quotidien.

L’organisme chargé de réglementer les noms de domaine du Web, l’Icann, a annoncé la semaine dernière la création d’adresses avec le suffixe .xxx, pour les sites à contenu pornographique. Lors d’une réunion publique annuelle de son conseil d’administration à San Francisco, l’Icann a approuvé une pétition en faveur du nom de domaine en .xxx, qui avait été rejetée il y a cinq ans, mais faisait depuis lors l’objet d’une procédure d’appel.

Pendant des années, le nom de domaine .xxx, qui concurrencera le plus classique .com qu’utilisent la plupart des sites à but lucratif, n’a pas fait l’unanimité, notamment au sein du Governmental Advisory Committee (GAC), comité consultatif international qui représente les Etats au sein de l’Icann.

Il en va de même au niveau de l’industrie de la pornographie. Une association du secteur, la Free Speech Coalition (FSC, « coalition pour la liberté d’expression ») avait organisé une manifestation pour protester contre cette nouvelle extension. « Nous sommes déçus mais pas surpris par la décision du conseil d’administration de l’Icann », a commenté la directrice exécutive de la FSC, Diane Duke, indiquant qu’elle entendait encore se battre contre cette initiative, et dissuader les studios d’acquérir des adresses en .xxx.

En Inde, certains acteurs des nouvelles technologies promettent également des batailles juridiques. « Si le gouvernement peut bloquer l’accès aux sites en .xxx, ces mesures peuvent aussi être contestées devant les tribunaux », explique le consultant Vivek Sood, cité par The Economic Times.

Source: Le Monde.fr, avec AFP

Un espace réservé sur le web pour les sites classés X

Les sites Web à caractère pornographique devront utiliser le suffixe «.xxx». Les associations de familles redoutent la création d’«une zone de non droit».

Les sites classés X vont avoir leur espace réservé sur Internet. Stuart Lawley, le PDG de l’entreprise britannique ICM Registry peut donc se frotter les mains. Son opiniâtreté a fini par payer. Son entreprise est autorisée à vendre les adresses Internet pour des sites réservés aux adultes. Comme les sites français terminent en «.fr » ou ceux commerciaux finissent en «.com », les sites Web à caractère pornographique devront utiliser le suffixe «.xxx». La société ICM Registry revendique depuis une dizaine d’années ce monopole mondial sur Internet. Cette autorisation lui a été accordée, la semaine dernière, à San Francisco, par l’Icann, l’instance responsable du nommage des sites Web, contrôlée par le ministère américain du Commerce.

Les discussions n’ont pas manqué de sel. L’un des opposants à la création d’un «ghetto» pour l’industrie pornographique fut l’avocat de Larry Flint, patron du groupe éponyme qui publie notamment le magazine Hustler. Dans son ensemble, l’industrie pornographique est hostile à la mise à l’index de leurs sites sur Internet, sous le suffixe «.xxx». De leurs côtés, les associations de familles sont également opposées : elles redoutent la création d’«une zone de non droit».

La protection des mineurs renforcée

Toutefois, grâce à un espace réservé, les mécanismes de filtrage, par les fournisseurs d’accès Internet ou les logiciels de navigation seront facilités. La protection des mineurs devrait être renforcée. Malgré ces risques, les entreprises devront tout de même adhérer au mécanisme du «.xxx » qui sera un dénominateur commun. Sinon, elles risquent de se faire chiper les noms de domaine par leurs concurrents ad vitam eternam.

L’autorisation du «.xxx» arrive après d’incroyables péripéties. «Stuart Lawley a dû dépenser plusieurs dizaines de millions de dollars en frais d’avocats et en lobbying», estime un bon connaisseur du dossier. En 2005, l’Icann donne son feu vert à un nom de domaine spécifique aux sites pornographiques, mais la décision tarde à entrer en vigueur. «Sous la pression politique du Congrès aux États-Unis et du gouvernement américain, en 2006, l’Icann est revenue sur sa décision», ajoute un expert.

«Le conseil d’administration de l’Icann, pour de nombreuses raisons, a rejeté la demande en mars 2007», précise la société ICM Registry. Elle a obtenu, après l’arbitrage d’un panel d’experts, gain de cause en février 2010. La semaine dernière, après avoir longtemps hésité, l’instance américaine a donc dû autoriser les «.xxx ». Toutefois, la société ICM Registry, qui doit encaisser environ une cinquantaine d’euros -mais les prix ne sont pas encore communiqués- par site Internet et par an, a ouvert les réservations gratuites pour les sites pornographiques qui ne veulent pas laisser filer le marché du commerce du X sur Internet. ce mercredi, elle avait reçu des réservations pour 340.000 noms.

Source: le Figaro

Amour sous X

Alors que les noms de domaine en .xxx ou .gay s’apprêtent à débarquer sur la Toile, l’éditeur de sites de rencontre AGL lance un nouveau portail. Avec une approche tout en pudeur.

Alors que l’Icann (Internet Corporation for Assigned Names and Numbers) s’apprête à voter le 18 mars 2011 sur le lancement de l’extension de domaine .xxx et .gay, les groupements religieux s’opposent de manière virulente aux sulfureux suffixes. Même rejet de la part des ténors de l’industrie américaine du porno qui devraient manifester demain à San Francisco pour protester contre ces nouvelles extensions. Les pros du divertissement pour adultes craignent en effet une censure accrue et des blocages intempestifs de leurs sites…

Des rencontres normales. En France, Vincent Hutin regarde ces excitations d’un oeil amusé. Le président du groupe AGL, qui édite des sites de ventes d’objet d’arts comme Auction.fr et de données financières avec Verif.fr, génère tout de même près de 85% des 8 millions d’euros de son chiffre d’affaires grâce aux sites de rencontre. Ici, rien de porno, que du soft sympa. Du mythique Ulla.com à l’ambigu Cum.fr en passant par Serencontrer.com, les adresses internet du groupe jouent plutôt la carte célibat soft. Mieux, Vincent Hutin revendique la transparence dans cette galaxie où opaque rime le plus souvent avec arnaque.

Et des applis à la pelle. « La rencontre peut aussi être le fait de gens normaux, martèle le centralien quadra, ancien patron de Débitel et « serial start-upeur » dans la téléphonie mobile. A l’opposé d’un Gleeden ou d’un Cougar, nos services en ligne sont sains et honnêtes. » Pour enfoncer le clou plus profond, AGL s’apprête à ressortir des placards son Amour.com. Un nom de domaine qu’il avait longtemps gardé sous le coude comme une coquille vide et dont le lancement est prévu pour le printemps, entre poisson d’avril et lapins de Pâques. Objectif : s’en servir de marque ombrelle pour accueillir les six sites de rencontres édités par AGL. En parallèle, les services roses du groupe, déjà déclinés sur smartphone, devraient bientôt se travestir en applications iPhone et iPad. Il est vrai qu’avec amour ça passe toujours mieux.

Source: L’Entreprise

L’Elysée exige de ne plus faire pointer Karachigate.fr vers son site

Le créateur du nom de domaine Karachigate.fr, qui l’avait fait pointer vers le site de la Présidence de la République, a dû faire marche arrière. L’Elysée s’est plaint auprès du registrar d’un « renvoi abusif ».

Un internaute anonyme qui possède le nom de domaine Karachigate.fr renvoyait aujourd’hui ses visiteurs vers le site officiel de la Présidence de la République, Elysee.fr. Mais les services du chef de l’Etat ont exigé de son registrar Gandi qu’il cesse immédiatement. Aussi, alors que rien juridiquement ne permet a priori au propriétaire d’un site Internet d’interdire la redirection d’un nom de domaine vers son site, le plaisantin s’est exécuté. Ce qu’on peut facilement comprendre. Il redirige maintenant ses visiteurs vers un blog où il raconte ses motivations, tout en dérision.

« Jeudi 18 novembre j’ai acheté karachigate.fr, sans idée particulière. Et au moment de choisir entre achat rapide ou configuration, je ne sais pas ce qui m’est passé par la tête, mais j’ai cliqué à droite plutôt qu’à gauche. Emporté par mon élan, j’ai fais rediriger le domaine vers elysee.fr, parce que je trouvais vraiment important que chacun sache que notre Président n’était pour rien dans cette affaire. Et au lieu de faire dépenser bêtement des sous par le SIG ou l’UMP en achat de mots clefs sur Google pour que la bonne parole des communiqués officiels arrivent rapidement aux cerveaux malades de ceux qui croient ce que disent Médiapart, Rue89, et autre organes de presse, autant directement acheter le domaine et le faire pointer vers la voix de son maître« , écrit ainsi le blogueur.

En lieu et place de motifs juridiques, l’Elysée s’est contentée d’écrire à Gandi que « ce renvoi est abusif et nous condamnons fermement cette pratique« . Menaçante, la missive ajoute que « la Présidence de la République se réserve de donner toutes les suites requises à cet abus dans le cadre du respect de ses droits« , sans préciser lesquels.

Bien sûr, dans une certaine tradition des sites Internet de l’Etat, les conditions d’utilisation du site Elysée.fr restreignent la création de liens vers le site de la Présidence, et interdisent notamment les liens provenant de « sites internet diffusant des informations à caractère polémique« . Une précision abracadabrantesque qui aura cependant bien du mal à être soutenue devant un tribunal.

Source: Numérama.fr

Mon identité culturelle après le point, sur le Web

Un nouveau champ de promotion de l’identité québécoise est en passe d’apparaître sur le Web. Le 26 octobre, l’Internet Corporation for Assigned Names and Numbers (Icann) a ouvert la porte à ceux qui voudraient sortir du carcan saturé des « .com » (96 millions) ou des codes de pays en deux lettres comme « .ca » pour Canada.

D’ici à juin 2011, ils pourront déposer une demande de nom de domaine « linguistique et culturel » ou Lctld (pour Linguistic and Cultural Top Level Domain) dans le jargon des initiés. La Catalogne a été la première à revendiquer et obtenir un tel nom, en 2006.

« Depuis la mise en application du « .cat », de nombreux organismes ou entreprises se sont enregistrés deux fois, en « .es » pour Espagne et « .cat » pour Catalogne, afin d’augmenter leur visibilité « , souligne le président fondateur de PointQuébec, Normand Fortier.

Il mène campagne, depuis 2007, pour que le Québec suive l’exemple catalan. « Les Lctld sont très importants, dit-il, pour donner un espace Web aux dix millions de francophones mais aussi pour que d’autres langues et cultures s’expriment. »

Il sera prêt, en juin, à déposer deux demandes à l’Icann « .québec (avec accent) et « .quebec » (à l’anglaise), affirme le consultant en informatique.

Il a lancé, sur le Web, une campagne d’appui « Un point pour le Québec » et mise sur 2012 pour débuter les enregistrements de ces deux noms de domaine.

« .paris » ou « .berlin »

L’organisme sans but lucratif qu’il dirige refuse toute étiquette politique, y compris indépendantiste… « Je ne touche pas à la politique », lâche M. Fortier, qui a néanmoins obtenu, en juin 2008, l’appui unanime de l’Assemblée nationale du Québec à son initiative, saluée comme un « atout de plus pour l’identité québécoise ».

L’annonce de l’Icann tombe à point, alors que M. Fortier s’attriste de la décision récente de l’Autorité canadienne pour les enregistrements Internet (ACEI) de se concentrer sur la gestion de 1,5 million de noms de domaine « .ca » en laissant tomber tous les autres : provinciaux, comme « qc.ca » pour le Québec et « on.ca » pour l’Ontario, ou municipaux, comme « montreal.ca ».

L’AECI continuera à gérer les noms déjà enregistrés, mais « il n’y avait pas assez de demandes et elles complexifiaient le système », estime son président, Byron Holland, qui ajoute que le Canada était l’un des seuls pays à avoir maintenu ces distinctions.

Elles devraient tout de même ressurgir au niveau international à la faveur de la décision de l’Icann. M. Fortier estime qu’une centaine de noms de domaine Lctld devraient ainsi voir le jour dans les années à venir. Aux côtés de « .québec », des projets de « .bzh » (pour la Bretagne), « .sco » (pour l’Ecosse), « .lat » (pour l’Amérique latine), mais aussi « .paris », « .berlin » ou « .newyork » sont, selon lui, déjà bien avancés.

Anne Pélouas
Source: Le Monde.fr

Plus de 5 100 noms de domaines en .re

Au 1er aout 2010, il y a eu plus de 5117 noms de domaines déposé en .re. L’année dernière, à la même période il y avait 3124 ndd en .re, soit 1993 ndd en un an.

L’association Française pour le Nommage Internet en Coopération recense chaque mois environ 166 dépôt chaque mois.

Les domaines en .re sont accessible aux personnes morales dont le siège social ou l’adresse d’un établissement est situé sur l’Île de la Réunion et qui sont identifiables au travers des bases de données électroniques (INFOGREFFE, RNCS, SIRENE, REFASSO et BODACC).
Peuvent également déposé un ndd en .re, les institutions et services de l’État, les collectivités territoriales ainsi que leurs établissements de l’Île de la Réunion.

Les personnes physiques majeures ou les personnes morales résidant sur l’Île de la Réunion et qui sont titulaires d’une marque déposée auprès de l’Institut National de la Propriété Industrielle (INPI) ou titulaire d’une marque communautaire ou internationale enregistrée visant expressément le territoire français, identifiables au travers de bases de données électroniques dédiées aux marques.

250 000 noms de domaine en .co déposés à l’ouverture

A peine quelques jours après l’ouverture officielle de l’extension .co par l’organisme de régulation, c’est déjà le gros carton commercial. A l’heure où j’écris ces lignes, ce sont déjà plus de 257 240 noms de domaine qui ont déjà été enregistrés. Si cette histoire vous intéresse, je vous invite à suivre le site opportunity.co qui vous offre une cartographie en temps réel. On y découvre, sans réelle surprise, que c’est en Amérique du Nord que les registrar ont le plus bossé avec 123 000 dépôts, soit 2,5 fois plus qu’en Europe (55 000 ndds). Arrive en 3ème position l’Amérique du Sud et ses 52 000 ndds puis l’Asie avec 25 000 domaines. Pour boucler le classement, l’Afrique qui devrait approcher rapidement le millier d’enregistrement. Evidement, parmi les premiers dépôts, on trouve la quasi-totalité des expressions premium comme pub.co, mexi.co, e.co ou encore sushi.co. En cherchant bien, il doit rester quand même un gros paquet de belles opportunités à saisir quand on sait qu’il y a plus de 80 millions de .com et 1,5 million de .fr réservés.

Source: Lol.net