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Archives de mots clés: pirate

Des dizaines de sites pirates bloqués par la justice américaine

Le département de la sécurité intérieure américain a lancé une offensive contre la contrefaçon en ligne. Selon Torrentfreaks, 70 sites proposant des téléchargements illicites ou des produits contrefaits sont visés.
Depuis le 26 novembre, les habitués de torrent-finder.com tombent sur un message dissuasif arborant les emblèmes officiels de la justice américaine et du département de la sécurité intérieure. Ce site, qui fournit un service de recherche de liens torrent, est la cible, comme plusieurs dizaines d’autres, d’une campagne menée contre la contrefaçon et le téléchargement illicite aux Etats-Unis.
Le blog Torrenfreaks a  remarqué le premier cette affaire et publie une liste de 70 sites visés par les douanes et l’immigration américaines. Plusieurs d’entre eux (dont Torrent-Finder.com, dajaz1.com…) font explicitement référence à des contenus illicites (films, musique, etc.) disponibles en téléchargement. D’autres seraient davantage liés à la vente de produits contrefaits sur Internet (DVD, téléviseurs, produits de luxe, etc.).

D’autres cas de blocage

Tous ces sites affichent désormais un message expliquant que le nom de domaine a été « saisi » à la demande d’un tribunal fédéral. Il rappelle que la peine encourue pour un acte de violation de copyright s’élève à 10 ans de prison et à une amende de 2 millions de dollars.
Ce n’est pas la première fois que les autorités américaines parviennent ainsi à bloquer l’activité d’un site en neutralisant son nom de domaine. Au mois de juin dernier, sept sites faisaient l’objet du même traitement (movies-links.tv, tvshack.net, thepiratecity.org, etc.).
A ce jour, leur page d’accueil affiche toujours le même message à la suite d’une demande du tribunal fédéral de New York. Dans ce cas précis, la justice a obtenu le blocage des noms de domaine concernés par le biais de Verisign, la société américaine qui gère plusieurs extensions (.com, .net, .tv, etc.). Différentes entreprises à l’origine de ces sites sont installées en Chine. On imagine bien que cette décision aura eu peu d’impact sur elles, un simple changement de nom de domaine leur permettant de reprendre leur activité, légale ou non.
Source: 01.net

Une loi anti-piratage adoptée en commission au Sénat américain

Agence France-Presse
Washington

Un projet de loi donnant plus de moyens aux forces de l’ordre pour combattre le piratage en ligne de films, de musique et d’émissions de télévision a été adopté jeudi à l’unanimité par la commission des affaires judiciaires du Sénat américain.

«Peu de choses sont aussi importantes pour l’avenir de l’économie américaine et la création d’emplois que la protection des droits de propriété intellectuelle», a fait valoir le président de la commission, le démocrate Patrick Leahy, co-auteur du texte.

En cas d’adoption définitive, le ministère de la Justice aura les moyens de faire rapidement fermer des sites internet ou des noms de domaine à l’origine de piratage ou de la vente de biens contrefaits, sur mandat judiciaire.

«Ces sites sont en fait des magasins numériques qui vendent des produits illégaux et parfois dangereux», a encore fait valoir M. Leahy. «S’ils existaient dans le monde réel, ces magasins seraient immédiatement fermés, et leurs propriétaires arrêtés».

«Nous ne pouvons pas excuser ce comportement sous prétexte que cela se passe en ligne et que les propriétaires sont basés à l’étranger», a-t-il ajouté. «Il faut qu’internet soit libre, mais pas hors-la-loi».

Le texte est soutenu par les milieux de la musique, du cinéma, de la télévision, de la presse et de l’édition, mais il a été critiqué par des organisations qui dénoncent un risque de «censure d’internet».

«Le problème, si les États-Unis développent la censure d’internet comme cela, c’est que d’autres pays en feront autant en imposant des listes noires et en supprimant des noms de domaines – mais avec des buts moins nobles», a commenté une porte-parole de l’Association information et des communications (CCIA).

Source: Cyberpresse.ca

Contre le piratage, les USA veulent effacer les urls pirates

Le comité judiciaire du Sénat américain vient d´adopter une loi sur le filtrage des sites Internet aux contenus illicites. La très controversée COICA, « The Combating Online Infringement and Counterfeits Act« , un loi annoncée comme arme pour combattre le piratage et la contrefaçon sur le réseau des réseaux vient d’être votée à l’unanimité par les membres du comité judiciaire du Sénat Américain.

L’idée de cette loi, effacer de l’Internet les espaces illégaux en détruisant les adresses web. En gros, il suffira d’une plainte sur le sol américain pour que The Pirate Bay ou Torrent411 soient effacés de la toile. Cette proposition de loi doit être approuvée, d’ici la fin 2010, par le Congrès américain.

Une loi qui dépasse largement les frontières de l’Oncle Sam. En cas de plainte du département de la justice à l’encontre d’un site étranger, la COICA pourra permettre aux autorités américaines de faire bloquer, sur les sol américain, l’accès à l’espace litigieux ; se rabattre aux financiers (agence de communication pour les publicités ; système de paiement, …). A noter qu’une pétition contre cette loi a déjà rassemblée 250.000 signatures.

Source: Zataz.com

La Belgique, terre promise des pirates ?

Les sites en .be dans le top cinq mondial des espaces numériques qui attirent les pirates. Les sites Internet belges, en .be, attireraient les amateurs de phishing (hameçonnage, filoutage). C’est ce qu’indique l’Anti Phishing Workgroup. La Belgique se situe dans le top 5 des espaces les plus abusés, juste derrière la Thaïlande, la Corée et l’Irlande.

D’après l’APW, sur 10.000 noms enregistrés avec le suffixe .be, 4,6 sites sont utilisés pour diffuser des filoutages. 11,5 noms de domaine en .be, sur 10.000 enregistrés, permettent aux pirates de cacher un site d’hameçonnage de données bancaires.

Pourquoi le .be ? Il semble que ce suffixe soit bon marché, près de 3€ et rapidement mis en place.

Source: Zataz.com

Des serveurs DNS de Microsoft détournés par des cyberpirates russes

Sécurité – Deux serveurs utilisés par Microsoft pour résoudre ses noms de domaines officiels ont été détournés pour router du trafic vers 1 000 sites proposant de faux produits pharmaceutiques et mener des attaques DoS.

Un groupe de cybercriminels russes est parvenu à détourner deux serveurs DNS de Microsoft pour rediriger vers plus de 1000 sites web revendant de faux produits pharmaceutiques (Viagra, hormones de croissance…).

Selon The Register qui a rapporté l’affaire, le piratage durait depuis le 22 septembre. Il a été découvert par Ronald Guilmette, un chercher en sécurité travaillant pour Infinite Monkeys qui traquait des spams. Ce dernier a identifié les deux adresses IP appartenant à Microsoft qui ont été utilisées par les DNS frauduleux. Les pirates se seraient également servis du système pour lancer au moins une attaque denial of service (déni de service) contre un site web spécialisé dans la sécurité informatique.

La firme de Redmond a ouvert une enquête suite à ces révélations et expliqué que « deux équipements réseaux mal configurés dans un laboratoire de test ont été compromis à cause d’une erreur humaine. Ces équipement ont été retirés ». Ce qui n’explique pas de quelle manière ces serveurs ont été « compromis ». (Eureka Presse)

Source: ZD net.fr

Microsoft freine juridiquement les activités des botnets

La firme de Redmond a constaté une baisse spectaculaire du nombre d’ordinateurs infectés par Waledac, un logiciel malveillant lié à un réseau de botnets responsable de l’envoi massif de spams. Un succès du à une action conjointe de la justice et de chercheurs

Ce malware a été utilisé pour envoyer des e-mails et infecter des ordinateurs par l’entremise d’un faux logiciel antivirus, en s’appuyant sur un système peer-to-peer compliqué pour communiquer avec d’autres machines infectées. Dans le dernier rapport semestriel sur la sécurité informatique qu’elle vient de publier, Microsoft indique ainsi avoir nettoyé seulement 29 816 ordinateurs infectés par Waledac au second trimestre de cette année, contre 83 580 ordinateurs au premier trimestre.

Selon Adrienne Hall, directeur général du département « Trustworthy Computing » de Microsoft, « la baisse du nombre de machines infectées atteste du succès de l’action juridique menée par Microsoft cette année. »  Les actions en justice menées par Microsoft contre Waledac sont sans précédent, puisque, fait assez rare, l’entreprise a obtenu une ordonnance ex parte d’interdiction temporaire (TRO) pour fermer les noms de domaine malveillants que les contrôleurs de Waledac ont utilisé pour communiquer avec les machines infectées. Le fait de recourir à un tribunal « permet de prendre acte du fait que des poursuites sont engagées pour rechercher les auteurs, » a déclaré Adrienne Hall.

Jugement favorable et exequatur accélérée

Ce type de jugement permet d’interrompre une activité sans préavis et sans nécessité de faire comparaître l’auteur devant un tribunal. Dans le cas de Waledac, le blocage soudain des noms de domaine a empêché les opérateurs du botnet de disposer de suffisamment de temps pour enregistrer d’autres domaines et permettre à leurs robots de réinitialiser des instructions. En général, les tribunaux fédéraux rechignent à délivrer ce genre d’ordonnance, car elle peut violer le droit des accusés à un procès équitable, sauf si le juge est convaincu que les auteurs peuvent se réorganiser rapidement et reprendre leur activité. C’est ainsi que Microsoft a réussi à obtenir deux TRO ex parte du tribunal.

Dans les documents d’assignation de Microsoft, on trouve 27 fois le nom de celui qui a enregistré les noms de domaines mis en cause, apportant au tribunal « un objectif identifiable pour une procédure juridique, tout en protégeant les droits des personnes de recourir à une procédure régulière. » Mais la plupart des 276 noms de domaines utilisés pour contrôler Waledac ont été enregistrés par des registrars domiciliés en Chine.  Autre signe de la diligence dont a bénéficié Microsoft, celle-ci a pu rendre la TRO ex parte applicable par la loi chinoise et mettre la procédure en conformité avec les traités internationaux. Les titulaires des noms de domaine ont été notifiés par la Convention de La Haye par une « demande aux fins de signification ou de notification à l’étranger d’un acte judiciaire ou extra judiciaire » et tous les documents ont été envoyés au ministère chinois de la Justice en plus d’être publiés sur un site Internet spécifique.

Touché mais encore actif

Les sites ont été fermés dans les 48 heures après que la cours de justice de Virginie a délivré son ordonnance. Le mois dernier, le tribunal avait déjà tenu audience, ouvrant un jugement par défaut contre les prévenus non identifiés, et a octroyé le transfert du contrôle des domaines à Microsoft. L’entreprise indique dans son rapport qu’une injonction permanente est en cours. « Nous pensons que cela a effectivement porté un coup à Waledac, » a déclaré Adrienne Hall. Si les avocats ont travaillé sur le plan juridique, les experts techniques ont également attaqué Waledac. Microsoft a ainsi mobilisé une équipe de chercheurs en sécurité informatique qui ont infiltré le système de contrôle peer-to-peer de Waledac. Une fois à l’intérieur du réseau de zombies, ils ont détourné les machines infectées vers leurs serveurs, de manière à couper les cybercriminels de leur propre botnets.

Mais si Waledac a bien été touché, il reste encore actif, puisque le botnet arrive en 23ème position des sur l’ensemble de botnet détectées. Ce qui fait dire à Microsoft dans son rapport, que même après de nombreuses mesures juridiques et techniques, les botnets restent des adversaires difficiles à combattre.

Source: Le Monde Informatique

Auteur: jean Eylian – IDG news service

Etats-Unis : la lutte contre le téléchargement illégal s’intensifie

Une proposition de loi au sénat permettrait de fermer les sites de téléchargement illégaux hébergés aux Etats-Unis et de filtrer les sites étrangers.

La lutte contre le téléchargement illégal s’intensifie aux Etats-Unis.

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Les sénateurs américains ont présenté, lundi 20 septembre, un projet de loi qui permettrait aux autorités américaines de pouvoir fermer les sites web considérés comme illicites en matière de copyright et hébergés aux Etats-Unis. La procédure consisterait à exiger la fermeture auprès du bureau d’enregistrement des noms de domaines (registrar). En parallèle serait engagée une procédure contre le propriétaire du nom de domaine.

Pour les sites hébergés à l’étranger, un filtrage serait réclamé auprès des fournisseurs d’accès.

« Cette proposition va changer la façon dont Internet est géré »

« Internet est devenu le ciment du commerce international […] mais il est aussi devenu un outil pour les voleurs en ligne afin de vendre des produits contrefaits et piratés, engendrant des pertes de centaines de millions de dollars pour la propriété intellectuelle américaine », a fait valoir Orin Hatch, l’un des sénateurs à l’origine de la proposition de loi intitulée « The Combating Online Infringement and Counterfeits Act » (« Le combat contre les violations de droits et les contrefaçons en ligne »).

« Si cette proposition de loi est acceptée, elle va changer pour de bon la façon dont Internet et les noms de domaines sont gérés », explique le site spécialisé TorrentFreak. Jusqu’à présent, aucun Etat ne gère les noms de domaines, seul l’ICANN a autorité ceux-ci.

Le président de l’ICANN, Rod Beckstrom, a d’ailleurs déjà averti du risque d’une telle législation : « Si la gouvernance [des noms de domaines] devait devenir l’apanage exclusif des Etats-nations, alors nous perdrions ce qui est la fondation du potentiel de l’Internet : […] un modèle de gouvernance multipartite« .

Source: Nouvel Obs

Usurpation de nom de domaine

Un squatteur de nom de domaine met la pagaille dans le tourisme d´Indre-et-Loire. Les noms de domaines sont devenus aujourd’hui sur le web de véritable arme commerciale. Le Comité Départemental du Tourisme d’Indre-et-Loire vient d’en faire la douleureuse expérience après avoir perdu son url tourism-touraine.com.

Piratage ? Détournement de DNS ? Plus simple, malheureusement. Le domaine acquis en mai 1997 n’a pas été renouvelé. Bilan, un internaute du type cyber squatteur, ciblé en asie, se serait jeté sur cet espace et son trafic. Il affiche depuis, des publicités.

Le Comité Départemental du Tourisme d’Indre-et-Loire a lancé un procédure judiciaire pour récupérer son bien. En attendant, l’été a été très chaud pour le CDT. Rachat d’un nouveau domaine, touraineloirevalley.com ; modification des supports de communications (affiches, documents touristiques, cartes de visite.) Bref, un vrai coût temps/hommes. Il aura fallut coller des autocollants sur les documents afin de faire apparaitre la nouvelle adresse Internet.

Le plus inquiétant est que le CDT ne semble toujours pas avoir compris ce qu’était les risques du cyber espace. Les urls tourismtouraine.org ; tourismtouraine.net ; tourism-touraine.org ; tourism-touraine.net ; touraineloirevalley.org ou encore touraineloirevalley.net sont disponibles aux squatteurs.

source Zataz.com

Feu libre sur les pirates Internet

La société Switch qui est responsable de la gestion des noms de domaine suisse (.ch) et qui fournit des services aux hautes écoles va renforcer la lutte contre le piratage sur Internet. Switch bloquera toutes les adresses utilisées pour des opérations de cybercriminalité. Ces adresses seront bannies du réseau suisse.

A partir de lundi, Switch bloquera toutes les adresses utilisées pour des opérations de « phishing » (voir ci-contre) ou de diffusion de virus. Ces adresses seront bannies du réseau afin de mieux lutter contre la criminalité informatique, a annoncé lundi Switch,  la fondation qui est chargée d’enregistrer les noms de domaine finissant en « .ch » depuis 2003.

Sites suisses peu risqués

Environ 5% des sites web sont considérés comme dangereux sur le plan mondial. Pour les noms de domaine suisse (.ch) les risques sont évalués à 0,2%, alors que pour les adresses du Cameroun (.cm), c’est 37%! Aller sur ces sites web, c’est courir le risque d’être la cible d’une opération de piratage informatique, selon une étude de McAfee (fournisseur d’anti-virus).

Switch a mis sur pied une équipe qui va protéger tous les usagers du cyberespace helvétique. Toutefois, cette équipe,  nommée Switch-CERT ne pourra agir que sur les opérations cybercriminelles suisses. Elle va utiliser les bases de données de la confédération en matière de sécurité informatique (MELANI). Le Conseil fédéral avait modifié en novembre l’ordonnances ad hoc afin de permettre à SWITCH de procéder à des blocages de sites.

Spam, Phishing, Hoax, Virus (voir ci-contre), ces noms barbares désignent les nouveaux types d’attaques informatiques sur Internet. Tous les ans, cela représente des millions de francs de perte pour l’économie suisse. Dans une étude de la Confédération, on estime que 70% des entreprises ont leur infrastructure informatique attaquée chaque année.

Source: TSR.ch

Les 10 première fois sur Internet

Nous sommes plus de 1,7 milliard d’utilisateurs d’Internet (Juin 2009). Internet est devenu une nécessité dans nos vies, surtout étudiantes et professionnelles. Mais pour beaucoup, nous ne connaissons pas réellement l’histoire de cette technologie.

Voici un article ludique et intéressant sur les « première fois » dans l’histoire de l’Internet.

– Le premier Email

C’est en 1971 que Ray Tomlinson envoya le premier email. C’est aussi la première fois que le symbole « @ » fut utilisé.

– Le premier SPAM

Gary Thuerk considéra que le premier email spam fut celui envoyé à 393 personnes sur ARPANET le 3 mai 1978

– Le premier nom de domaine

15 mars 1985, le fabriquant d’ordinateur « Symbolics » acheta le premier nom de domaine de l’histoire sous « symbolics.com » (qui n’existe plus).

– Le premier téléphone mobile avec accès Internet

Il s’agit du Nokia 9000 Communicator, lancé en 1996. Une vraie « machine à laver » !
les 10 première fois sur Internet

– Le premier site Internet

Info.cern.ch, lancé à la fin des années 1990, fut le premier site Internet avec comme page d’accueil : http://info.cern.ch/hypertext/WWW/TheProject.html (toujours active !)

Quant au premier site de e-commerce, il ne s’agit pas de eBay ou Amazon comme on pourrait le penser, mais de NetMarket qui enregistra le premier paiement sécurisé sur le Web le 11 aout 1994 (il s’agissait d’un CD du chanteur Sting au prix de 12,48 dolars)

– La première banque en ligne

Stanford Federal Credit Union est considéré comme la première institution à avoir proposé des services financiers en ligne a ses client en Octobre 1994

– Le premier site piraté par un hacker

C’est en 1990, que des hackers ont piraté les premiers sites Internet, et pas des moindre : US Department of Justicee, U.S. Air Force, CIA, NASA .

– Le premier moteur de recherche

Ce n’est pas Google ou encore Yahoo, mais Webcrawler.com, un site de recherche lancé en 1994!

– Le premier blog

Justin Hall est considéré comme le premier bloggeur de l’histoire, avec un blog créé en 1994. Le terme « blog » a tout de même été introduit en 1999.

– Le premier Podcast

Dave Winer a ajouté la fonctionnalité audio dans un flux RSS, ce qui en a fait le tout premier Podcast le 11 janvier 2001.

– La premier post sur Wikipedia

Jimmy Wales, fondateur de Wikipedia, a bien été le premier à poster un article sur son site. Un texte qui disait juste « Hello, World! »

– Le premier réseau social

Il s’agit de Friendster.com, lancé en 2002, suivit l’année suivante par Myspace.

Source : TeachReaders

– La première vidéo sur Youtube

Elle fut postée par Jawed Karim (un des co-fondateur de Youtube), le 23 avril 2005 et s’intitulait « Me at the Zoo ». Elle est toujours sur youtube avec plus de 1,5 millions de vues !

– Le premier message sur Twitter

Le premier message enregistré sur Twitter, a été posté par Jack Dorsey le 21 mars 2006.

Source: MinuteBuzz.com