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Domaine .PS : l’enregistrement, c’est maintenant !

En cette période pré-électorale, Namebay, à l’instar de ses confrères, auraient pu utiliser les vieilles rengaines marketing pour le lancement de l’extension .PS ! Hé bien non, nous ne mettrons pas en avant les « lechangementcestmaintenant.ps » ou autres « hollande2012.ps » !

Le .PS c’est avant tout l’extension de nom de domaine de la Palestine et c’est en tant que telle que nous souhaitons vous la proposer. Cette extension est ouverte à tous et peut être enregistrée sur 1 à 5 ans.

En parallèle, notre politique de promotion s’améliore encore : 5 promotions à suivre ce mois-ci ! Economisez plus de 50% sur l’enregistrement pour une année des noms de domaine .CO (Colombie), .PRO (l’extension des professionnels), .IN (Inde) , .ME (Montenegro) ou .LC (Sainte-Lucie).

NOUVELLE EXTENSION DISPONIBLE

PALESTINE – .PS : 75€ HT
pour enregistrement, renouvellement et transfert.
Ouvert à tous sans restriction. Enregistrement maximum sur 5 ans.

LES PROMOTIONS DE FÉVRIER

PRO – .PRO : 6€ HT / 1 an
au lieu de 35€ (-83%)
jusqu’au 17/02/2012
INDE – .IN : 9€ HT
au lieu de 19€ (-53%)
jusqu’au 31/03/2012
COLOMBIE – .CO : 15€ HT
au lieu de 35€ (-57%).
jusqu’au 31/03/2012
SAINTE-LUCIE – .LC : 34€ HT
au lieu de 68€ (-50%).
jusqu’au 31/03/2012
MONTENEGRO – .ME : 15€ HT
au lieu de 30€ (-50%).
jusqu’au 31/03/2012

AUGMENTATION NEUSTAR LE 01/02/12

Comme annoncé le mois dernier, à partir du 1er février 2012, Neustar, le registre de l’extension .BIZ, suit la tendance à la hausse des tarifs initiée par Verisign.
Subissant une nouvelle fois ce type d’augmentation, et compte tenu de la situation économique actuelle, Namebay se voit contraint, à compter du 1er février 2012, de répercuter cette hausse de 0.4€ sur le tarif des extensions .BIZ.

NOUVEAUX TLDs … à suivre …

NEW TLDs

Depuis le 12 janvier 2012, une vingtaine de dossiers de candidature ont été déposés auprès de l’ICANN pour la création de nouveaux TLDs. Le processus de dépôt de dossier se poursuit jusqu’au 12 avril 2012.

Suivez l’actualité et les dernières annonces ICANN à l’adresse suivante : http://newgtlds.icann.org/en/announcements-and-media/announcement-23jan12-en

Cliquez ici pour consulter notre site dédié et pré-enregistrer vos nouveaux TLDs !

Symantec constate que les spammeurs profitent des fêtes de fin d’année et des grands événements

Symantec annonce les résultats de son rapport Symantec Intelligence de janvier. Il en ressort que les spammeurs profitent des vacances et des grands événements, tels que les prochains Jeux Olympiques de Londres, pour rendre leurs messages plus attrayants.

Le rapport Symantec Intelligence indique que plus de 10 000 noms de domaine uniques ont été compromis par un script de redirection PHP qui contient une référence à la nouvelle année dans le nom du fichier. Ces scripts de redirection étaient hébergés sur des sites Web compromis et les liens vers ces derniers étaient inclus dans les spams, qui ont ensuite été bloqués par Symantec.cloud. Afin d’inciter les destinataires à ouvrir leurs messages, les spammeurs ont utilisé des techniques d’ingénierie sociale supplémentaires en incluant des paramètres dans l’URL pour que la destination soit perçue comme correspondant à un site de réseau social.

Le rapport Symantec Intelligence prévoit que les spammeurs vont profiter d’autres grands événements à venir, tels que l’une des plus importantes célébrations traditionnelles du nouvel an chinois qui commence cette semaine et dure plusieurs jours, ainsi que de la prochaine fête de la Saint-Valentin. « Nous pensons également qu’une recrudescence des spams et logiciels malveillants sera liée à certains des grands événements sportifs de cette année. Nous observons déjà des références aux Jeux olympiques d’été de Londres dans le cadre de messages frauduleux de type scam 419 », déclare Paul Wood, analyste senior, Symantec.

« En exploitant les fêtes de fin d’année et les grands événements mondiaux dans leurs messages, les spammeurs et les auteurs de logiciels malveillants peuvent (du moins, à première vue) rendre leurs messages plus intéressants et inciter un plus grand nombre de destinataires à visiter des sites Web de spam ou les infecter », ajoute M. Wood.

En décembre, le volume mondial des spams a chuté. En janvier, il est progressivement revenu à un niveau comparable à celui du mois de novembre, qui est encore inférieur à la moyenne de 2011.

Autres conclusions du rapport :

Spams : en janvier, la proportion des e-mails échangés dans le monde s’avérant être des spams est de 69 % (1 e-mail sur 1,45), soit une hausse de 1,3 % par rapport au mois de décembre. En France cette proportion atteint 70,3 %. Cette augmentation fait suite à une baisse plus marquée en décembre. Le nombre de spams avait alors chuté de 2,8 % pour atteindre 67,7 % au niveau mondial et de 69,4 % pour la France. Cette récente augmentation signifie que le nombre de spams est presque revenu au même niveau qu’en novembre 2011.

Phishing : en janvier, le taux mondial de phishing a augmenté de 0,06 % ; en moyenne, 1 e-mail sur 370 (0,27 %) était porteur d’une attaque de phishing. Menaces issues de la messagerie électronique : la proportion des e-mails échangés dans le monde véhiculant des virus est de 0,33 % (1 e-mail sur 295) en janvier, soit une baisse de 0,02 % par rapport au mois de décembre. En France, la proportion d’e-mails infestés et moins important : il concerne 1 e-mail sur 557,9 contre 1 e-mail sur 456,1 le mois précédent.

En janvier, 29 % des programmes malveillants véhiculés par e-mail contenaient des liens vers des sites malveillants. Ce taux n’a pas changé depuis décembre.

Menaces issues des programmes malveillants véhiculés par le Web : en janvier, il ressort du rapport Symantec Intelligence qu’en moyenne 2102 sites Web hébergent chaque jour des programmes malveillants et d’autres programmes indésirables, de type logiciels espions et publicitaires, soit une baisse de 77,4 % par rapport au mois de décembre.

Menaces pour les terminaux : le mois dernier, WS.Trojan.H a été le programme malveillant le plus fréquemment intercepté. WS.Trojan.H est une méthode de détection heuristique générique en ligne de fichiers possédant les caractéristiques d’une menace encore non identifiée. Symantec considère que les fichiers détectés par cette méthode heuristique présentent un risque pour les utilisateurs et leur accès aux ordinateurs est bloqué.

Tendances géographiques :

Spams

- L’Arabie Saoudite est le pays le plus touché en janvier, avec un taux de spams de 75,5 %.
- La Chine est le deuxième pays le plus ciblé : 75 % des e-mails ont été interceptés en tant que spams.
- Aux États-Unis, les spams ont représenté 69 % des e-mails, contre 68,7 % au Canada et 69,3 % au Royaume-Uni.
- Aux Pays-Bas, les spams ont représenté 70,7 % des e-mails, contre 68,2 % en Allemagne, 69,1 % au Danemark et 68,6 % en Australie.
- À Hong Kong, 67,5 % des e-mails ont été interceptés en tant que spams, contre 66,7 % à Singapour et 65,6 % au Japon.
- Les spams ont représenté 69,5 % des e-mails en Afrique du Sud et 73,1 % au Brésil.

Phishing

- Les Pays-Bas sont les plus ciblés par les attaques de phishing en janvier : 1 e-mail sur 62,6 a été identifié comme une attaque de phishing.
- Le Royaume-Uni est le deuxième pays le plus ciblé : 1 e-mail sur 179,4 a été identifié comme une attaque de phishing.
- Le phishing a représenté 1 e-mail sur 1145 aux États-Unis et 1 e-mail sur 379,9 au Canada.
- En Allemagne, le phishing a représenté 1 e-mail sur 797,6, contre 1 e-mail sur 330,9 au Danemark.
- Il y a eu une tentative de phishing pour 542,2 e-mails en Australie, 1 pour 942,9 e-mails à Hong Kong, 1 pour 5692 e-mails au Japon et 1 pour 1156 e-mails à Singapour.
- Au Brésil, 1 e-mail sur 1007 a été intercepté en tant qu’attaque de phishing. Menaces issues de la messagerie électronique
- Les Pays-Bas ont le taux d’e-mails malveillants le plus élevé en janvier : 1 e-mail sur 61,4 a été identifié comme malveillant.
- Le Royaume-Uni arrive à la deuxième place, avec 1 e-mail sur 169,1 identifié comme malveillant en novembre.
- En Afrique du Sud, 1 e-mail sur 305,9 a été identifié comme malveillant.
- Aux États-Unis, la proportion d’e-mails comportant un virus véhiculé par un programme malveillant est de 1 sur 592,5, contre 1 sur 285,4 au Canada.
- En Allemagne, la proportion d’e-mails comportant un virus est de 1 pour 471,7, contre 1 pour 318,1 au Danemark.
- En Australie, 1 e-mail sur 327,9 a été identifié comme malveillant.
- Au Japon, la proportion d’e-mails malveillants est de 1 sur 1573, contre 1 sur 482,9 à Singapour.
- Au Brésil, la proportion d’e-mails malveillants est de 1 sur 681,7.

Tendances sectorielles :
- Le secteur de l’éducation est le plus touché en janvier, avec un taux de 71 %.
- Dans le secteur des produits chimiques et pharmaceutiques, le taux de spams a atteint 69 %, contre 68,7 % pour le secteur des services informatiques, 68,4 % pour la grande distribution, 68,9 % pour le secteur public et 68,2 % pour les services financiers.
- En janvier, le secteur public est resté le secteur le plus touché par les tentatives de phishing, avec 1 e-mail sur 99,1.
- Dans le secteur des produits chimiques et pharmaceutiques, la proportion des e-mails comportant une attaque de phishing est de 1 sur 838, contre 1 sur 647,8 pour le secteur des services informatiques, 1 sur 529,4 pour la grande distribution, 1 sur 169,4 pour le secteur de l’éducation et 1 sur 253,7 pour les services financiers.

- En janvier, le secteur public est resté le secteur le plus touché par les logiciels malveillants, avec 1 e-mail sur 90,2 intercepté.

- Dans le secteur des produits chimiques et pharmaceutiques, la proportion des e-mails comportant un virus est de 1 sur 381,3, contre 1 sur 399,4 dans le secteur des services informatiques, 1 sur 407,1 dans le secteur de la grande distribution, 1 sur 138,3 dans le secteur de l’éducation et 1 sur 236,7 dans le secteur des services financiers.

Autres tendances :

- Le taux de spams dans les PME (moins de 250 employés) est de 68,9 %, contre 69,1 % dans les grandes entreprises (plus de 2500 employés).

- Les attaques de phishing représentent 1 e-mail sur 225,2 dans les PME (moins de 250 employés), contre 1 sur 410,9 dans les grandes entreprises (plus de 2500 employés).

- Les attaques malveillantes véhiculées par e-mail visant les PME (moins de 250 employés) représentent 1 e-mail sur 277,3, contre 1 sur 281,5 dans les grandes entreprises (plus de 2500 employés). Le rapport Symantec Intelligence de janvier fournit des informations plus détaillées sur toutes les tendances et tous les chiffres mentionnés ci-dessus, ainsi que sur les tendances géographiques et sectorielles.

Source GlobalSecurityMag.fr

Megamorano.com « taille » Nadine Morano

Riposte au détournement de la Une de Libération ? Des soutiens de François Hollande ont mis en ligne un site « à vocation humoristique et prophétique » peut-on lire en bas de la page d’accueil. Reprenant la charte graphique de feu MegaUpload, Megamorano.com regroupe des vidéos, interviews ou parodies, dans lesquelles le bras armé de Nicolas Sarkozy est à l’œuvre. Une rubrique Premium propose un compte Rolex-Fouquets à 19 999 euros, avec bande passante « bien française garantie par la GuéantBox, accès illimité aux fiches de la DCRI et une Rolex offerte pour montrer que vous avez bien réussi dans la vie ».

Un coup des jeunes socialistes ?

Dans la rubrique Support, habituellement destinée aux problèmes techniques, figure un manifeste épinglant le bilan de Nicolas Sarkozy sur les libertés numériques et plus globalement sur l’information : la Loppsi (loi d’orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure), Hadopi 1 et 2 sont vivement critiquées, tout comme l’interventionnisme du chef de l’Etat dans les médias…
Au bas de la home page, des liens pointent vers les sites des jeunes socialistes, des jeunes radicaux et du parti radical de gauche. Une requête sur Whois.net ne permet pas de savoir qui a enregistré le nom de domaine. Son propriétaire est passé par un prestataire de service. Le Nouvel Observateur a contacté l’auteur du site qui dément appartenir à un parti politique. La ministre de l’Apprentissage n’a fait aucun commentaire sur ce site sur son compte Twitter.

auteur : Hélène Puel
Source 01Net.com

Megaupload : l’Afnic dénonce la mainmise américaine sur Internet

La fermeture par le FBI du site Megaupload.com remet en lumière la mainmise des autorités américaines sur la gouvernance du Net et le fait qu’elles peuvent, sur injonction de leur justice nationale, désactiver en deux minutes n’importe lequel des 95 millions de sites en .com. Accusée de violation des droits d’auteur, la plate-forme emblématique et controversée du téléchargement direct ou en streaming a été désactivée jeudi soir et des serveurs informatiques hébergeant des données liées à son fonctionnement ont été saisis.

« S’attaquer à des serveurs hébergés dans plusieurs pays équivaut à couper la tête à une hydre. Mais intervenir sur un nom de domaine, c’est taper au coeur du dispositif névralgique », explique Loïc Damilaville, directeur général adjoint de l’Association française pour le nommage internet en coopération (Afnic), l’office d’enregistrement officiel du .fr. Le nom de domaine – soit l’identifiant – de Megaupload se terminant par .com, la plate-forme tombe sous le coup du droit américain. C’est en effet une société américaine basée en Californie, Verisign, qui gère les 95 millions de noms de domaine en .com (sur un total de 220 millions, les autres se terminant par exemple en org, uk, fr, etc.).

« Action unilatérale »

« Une fois que la justice américaine prend une décision et qu’elle enjoint à Verisign de couper le nom de domaine, l’action elle-même ne prend que quelques minutes, même s’il y a ensuite un délai de propagation qui peut prendre plusieurs heures », souligne M. Damilaville. « C’est une démarche judiciaire, mais l’action est unilatérale », renchérit Stéphane Van Gelder, à la tête du GNSO, instance décisionnelle de l’Icann, discret organisme privé américain qui assure un rôle clé dans la régulation d’Internet en attribuant les noms de domaine. Le gouvernement américain « agit pour empêcher une atteinte juridique, en l’occurrence le partage de fichiers illégaux niant les droits de propriété intellectuelle. Mais au lieu d’aller vers les gestionnaires du .com, ils pourraient venir à l’Icann pour tenter de faire arrêter ce genre d’activités », souligne-t-il.

Ce n’est pas la première fois que les autorités américaines passent outre les instances mondialement reconnues pour désactiver de leur propre chef des sites internet. Elles avaient ainsi « débranché » par erreur en 2010 quelque 84 000 sites lors de l’opération « In our sites » destinée à fermer des sites liés à la pornographie, ou encore saisi en 2011 le nom de domaine du site espagnol de football rojadirecta dont elles jugeaient les activités illégales, ces mêmes activités ayant pourtant été déclarées totalement légitimes par la justice espagnole.

« Conflit de juridiction »

« Les autorités américaines ont clairement la mainmise sur toutes les extensions numériques qui sont gérées par des prestataires américains ou situés aux États-Unis. On est en plein coeur de la problématique sur le droit applicable lorsqu’on parle de nom de domaine, il y a un vrai conflit de juridiction », selon Loïc Damilaville. Vendredi, l’adresse IP de Megaupload.com semblait pouvoir être retracée auprès du prestataire hébergeant les services de sécurité intérieure du gouvernement américain, selon des analystes : « Il est possible que l’on ait demandé à Verisign de rediriger le contrôle du nom de domaine Megaupload.com vers les serveurs du FBI », a estimé M. Van Gelder.

« Les États-Unis font clairement de l’ingérence dans l’architecture d’Internet pour aller jusque dans d’autres pays », a dénoncé pour sa part Jérémie Zimmermann, co-fondateur de l’association La Quadrature du Net, selon lequel « de nouveaux sites Megaupload vont très certainement rouvrir sur des noms de domaine inatteignables par les États-Unis ».

Source LePoint.fr

L’Algérie veut promouvoir son nom de domaine .dz

(Agence Ecofin) – Pour développer le .dz, les obstacles les plus difficiles à franchir sont sans doute les délais actuels d’enregistrement − et la paperasserie qui va avec −, et surtout le coût du service: il oscille entre 30000 et 110000 dinars par an pour chaque adresse en .dz (entre 394 et 1445 dollars). C’est, il faut le reconnaître, bien moins attractif que les 10 dollars ou moins demandés pour des noms en .com, .net, .org, etc., ou même pour d’autres noms de domaines nationaux d’autres pays.

En Afrique, les noms de domaines nationaux ne semblent pas très prisés par les éditeurs de sites web, si l’on s’en tient aux chiffres connus sur le volume des enregistrements. Les autorités algériennes en sont conscientes. Constatant le peu d’engouement pour l’extension .dz, relative à l’Algérie (à peine 4000 noms de domaines utilisant cette extension), elles ont mis en œuvre le plan « e-Algérie 2013 » dont l’un des objectifs est d’« améliorer la visibilité de l’Algérie sur Internet à travers une gestion efficace du nom de domaine .dz ». Le but décliné est de porter le nombre de noms de domaines .dz à un million d’enregistrements d’ici 2013.

Réaliser cette ambition ne sera pas facile si l’on sait que, mathématiquement, cela revient à enregistrer 58 domaines par heure d’ici l’échéance fin 2013. Rien à voir avec la moyenne de deux domaines enregistrés quotidiennement aujourd’hui.

En outre, commente le site Maghrebemergent.com, « aucun site algérien dans le domaine des libertés civiles et politiques ne verra le jour en .dz tant que ses promoteurs auront la crainte de subir les foudres de la censure ».

source Agenceecofin.com

.com/.net Production Maintenance

The .com/.net Production environment will be taken offline on Saturday, January 28, 2012 EST (Sunday, January 29,
2012 UTC) for a planned outage.

Date: Saturday, January 28, 2012 EST (Sunday, January 29, 2012 UTC)
Time: 2000 hrs – 2045 hrs EST (0100 hrs – 0145 hrs UTC)
Duration: 45 minutes
Purpose: Routine Maintenance
Environment: .com/.net Production EPP

Les FAI devront bloquer les sites de jeux illégaux par DNS

D’après le décret qui vient d’être publié au «Journal Officiel», les fournisseurs d’accès à Internet (FAI) auront obligation de mettre en place un blocage de ces sites par leur DNS (nom de domaine), solution la moins onéreuse mais contournable…

Le décret relatif aux modalités «d’arrêt de l’accès à des offres de paris ou de jeux d’argent et de hasard en ligne non autorisés» a été publié dimanche 1er janvier au Journal Officiel et entre donc en vigueur en ce début d’année. Le texte définit les conditions dans lesquelles les fournisseurs d’accès à Internet (FAI) doivent procéder au blocage de l’accès des sites de paris en ligne illégaux, c’est-à-dire ceux qui ne sont pas labellisés par l’Autorité de régulation des jeux en ligne (Arjel), dans le cas où la justice ordonne cette mesure. Et d’après le décret, les FAI devront utiliser «le protocole de blocage par nom de domaine (DNS)».

Concrètement, il s’agit pour le FAI de faire semblant de ne plus connaître la route menant à un site. Soit en bloquant directement l’adresse de destination et en renvoyant à un échec de connexion, soit en intervenant au niveau de l’annuaire qui fait correspondre l’adresse chiffrée (type 125.72.4.32) en www.adresse.fr.

Une méthode faillible

D’après le décret, les surcoûts engendrés par ce blocage seront pris en charge par l’Arjel. Il s’agit des «interventions manuelles spécifiques supplémentaires», à savoir l’acquisition de serveurs DNS supplémentaires rendus nécessaires par l’obligation de blocage, explique Clubic. Le blocage par DNS est la solution la moins onéreuse qui existe.

Cette méthode est la même qui avait été mise en place dans l’affaire CopWatch. Or, elle est faillible et contournable. «En pratique, les abonnés qui souhaitent tout de même jouer sur les sites de paris illégaux pourront de toute façon utiliser d’autres serveurs DNS (par exemple ceux de Google ou OpenDNS), ce qui rend la mesure partiellement inefficace», écrit Numerama.

Déjà des menaces de recours

D’après PC Inpact, le décret pourrait faire l’objet de recours pour deux raisons: il n’a pas été soumis à l’avis de l’Arcep, ce qui est contraire à l’article L36-5 du Code des postes et des télécommunications. D’autre part, il n’a pas non plus été notifié à Bruxelles. Or, selon le site spécialisé, «la directive 98/48/CE instaure pourtant une obligation de notification aux services de la Commission européenne de tout projet de texte relatif à des services de la société de l’information.»

Source 20Minutes.fr

L’UMP squatte le .fr du slogan de François Hollande. Le peut-elle ?

L’UMP a réservé le nom de domaine LeChangementCestMaintenant.fr, inspiré par le slogan voulu par François Hollande pour lancer sa campagne 2012. Le parti majoritaire l’exploite pour se moquer du candidat socialiste. Mais en a-t-elle le droit ?

Décidément, François Hollande n’a pas de chance avec ses noms de domaine. En octobre 2011, un internaute avait réservé le nom de domaine Hollande2012.fr, qui pour le moment n’a toujours pas fait l’objet d’une transaction avec le Parti Socialiste. Aujourd’hui, c’est l’UMP qui s’empare du nom de domaine français correspondant au slogan de campagne du candidat de gauche.

L’UMP a en effet réservé le nom de domaine lechangementcestmaintenant.fr, qui correspond au titre donné par François Hollande a sa tribune programmatique publiée dans le journal Libération. Elle s’est immédiatement servie du nom de domaine pour y publier un pastiche cinglant. « Mitterrand et Jospin n’ont jamais voulu de moi comme ministre et tout le monde reconnaît que mes onze ans à la tête du PS n’ont laissé aucune trace« , dit le François Hollande imaginaire qui signe la tribune publiée dans « L’Hibernation ».

« Le nom de domaine a été acheté dès hier soir par l’UMP car François Hollande et ses équipes ont juste oublié de sécuriser le slogan sur Internet« , se réjouit dans Les Inrocks un membre de la direction de l’UMP. « Il va peut-être devoir changer de slogan !« .

En attendant, la question de la légalité du cybersquattage opéré par l’UMP se pose. D’après les propres règles fixées par le gouvernement dans un décret du 1er août 2011, est considéré « de mauvaise foi » et donc illicite « l’enregistrement d’un nom de domaine principalement dans le but de nuire à la réputation du titulaire d’un intérêt légitime » sur ce nom. Reste à savoir si François Hollande ou le Parti Socialiste ont un « intérêt légitime » sur le slogan, qui selon nos recherches n’a pas fait l’objet d’un dépôt de marque auprès de l’INPI.

auteur : Guillaume Champeau
Source Numerama.com

Rome dément avoir réservé vatican.xxx

Le P. Federico Lombardi, directeur de la Salle de presse du Saint-Siège, a démenti auprès de La Croix l’information selon laquelle le Saint-Siège aurait réservé le nom de domaine vatican.xxx.

Le nom de domaine vatican.xxx est pourtant officiellement réservé auprès de l’entreprise américaine ICM Registry, responsable de la commercialisation de ce nouveau suffixe réservé à l’industrie pornographique.

De nombreuses entreprises ou organisations qui souhaitent éviter que leur marque soit parasitée et utilisée dans un contexte pouvant leur nuire avaient déjà réservé leur marque : ainsi les géants Coca-Cola, Disney, Sony ou Google, des musées comme le Louvre ou le MoMA ou encore de grandes universités… Tous profitent de la « sunrise period » ouverte par ICM Registry qui permet aux détenteurs d’une marque de réserver le nom de domaine correspondant.

Cyber-squatting

« Ces noms ne sont pas bloqués mais simplement achetés pour éviter de l’être par quelqu’un d’autre », expliquait la semaine dernière à l’AFP Loren Pomerantz, porte-parole d’ICM Registry

Il s’agissait pour l’entreprise de répondre à des accusations de parasitage (« cyber-squatting ») : « Nous ne tolérerons aucune conduite néfaste et prenons toutes les mesures appropriées pour détecter les tentatives de cyber-squatting », avait déclaré Stuart Lawley, PDG d’ICM Registry le 13 décembre en réponse à des accusations de cyber-squatting. « En aucun cas ICM Registry ne sera complice de tentative ou d’abus de propriété intellectuelle », avait-il ajouté.

Destiné à l’industrie pornographique, le nouveau suffixe .xxx, qui a été approuvé au début de cette année par l’Internet Corporation for Assigned Names and Numbers (Icann) l’organisme basé en Californie chargé de la réglementation des noms de domaine dans le monde entier, est en vente depuis le 6 décembre et figurera désormais sur la toile aux côtés des plus célèbres .com, .gov, .edu et .net.

Source La-Croix.com

Enquête sur les détenteurs de « sarkozy2012.xxx » et « francoishollande.xxx »

Nous avons pu recueillir le commentaire d’une des personnes ayant réservé le nom de domaine en .xxx au nom du président de la République. Excepté le Modem, aucun des grands partis n’a encore protégé les noms de domaine de ses candidats.

Suite à nos révélations sur le dépôt des noms de domaines « sarkozy.xxx », « sarkozy2012.xxx » et « francoishollande.xxx », nous avons cherché à en savoir un peu plus et à recueillir les commentaires de différents protagonistes. La personne ayant déposé le « sarkozy2012.xxx » nous a déclaré ne pas vouloir s’exprimer sur les raisons de son geste ou de ses liens éventuels avec l’UMP.

En revanche, le détenteur de « sarkozy.xxx » nous a expliqué qu’il avait appris la disponibilité des noms de domaine en .xxx sur ZDNet.fr. « J’y suis allé par curiosité au départ, j’ai essayé différents noms et j’ai remarqué avec étonnement que celui de Sarkozy était encore dispo (sic). Bien sûr, je n’en ferais rien de ce nom, enfin rien de pornographique. Je suis chômeur et je n’ai aucun lien avec Nicolas Sarkozy bien que j’ai ma carte à l’UMP. »

Le détenteur de « sarkozy.xxx » a sa carte à l’UMP

Du côté du parti présidentiel justement, personne n’était au courant de la disponibilité de ces noms de domaine et notre demande de commentaire est restée sans suite. A l’heure où nous écrivions ces lignes, les noms « ump », « nicolasarkozy/nicolassarkozy » ou « nicolas-sarkozy » étaient toujours disponibles.

En ce qui concerne le PS, le nom « parti socialiste », « hollande2012 » et « francoishollande2012 » sont eux aussi libres tandis que « hollande.xxx » a été réservé hier soir par un acquéreur anonyme qui est passé par le service Domains by Proxy (appartenant au P-DG du registrar Go Daddy) qui permet d’acheter un nom de domaine sans dévoiler son identité. Là encore, le responsable de la campagne Internet du candidat socialiste n’a pas retourné notre appel.

Silence radio aussi au FN et chez les Verts alors que les variantes des noms de Marine Le Pen et d’Eva Joly n’ont pas été réservées. Même constat pour Jean-Luc Mélenchon, Dominique de Villepin et Christine Boutin.

Politique d’achat systématique des noms de domaine au Modem

Seul le Modem de François Bayrou a répondu à nos questions. « Nous avons une politique d’achat systématique des noms de domaines concernant notre mouvement et ses représentants. Mais nous ne nous sommes pas encore penchés sur cette affaire pour le moment car cela ne nous a pas paru prioritaire.», nous a déclaré Matthieu Lamarre, responsable de la communication Internet du candidat.

Pourtant, quelques minutes après notre entretien, ce dernier déposait les noms « bayrou.xxx », « bayrou2012.xxx » et « francoisbayrou.xxx »…

Source ZDnet.fr