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Archives de mots clés: net

Scheduled .com/.net Production Maintenance

The .com/.net Production environment will be taken offline on Saturday, February 25, 2012 EST (Sunday, February 26, 2012 UTC) for a scheduled maintenance.

Date: Saturday, February 25, 2012 EST (Sunday, February 26, 2012 UTC)

Time: 2000 hrs – 2045 hrs EST (0100 hrs – 0145 hrs UTC)

Duration: 45 minutes

Purpose: Routine Maintenance

Environment: .com/.net Production EPP

.com/.net Production Maintenance

The .com/.net Production environment will be taken offline on Saturday, January 28, 2012 EST (Sunday, January 29,
2012 UTC) for a planned outage.

Date: Saturday, January 28, 2012 EST (Sunday, January 29, 2012 UTC)
Time: 2000 hrs – 2045 hrs EST (0100 hrs – 0145 hrs UTC)
Duration: 45 minutes
Purpose: Routine Maintenance
Environment: .com/.net Production EPP

Scheduled .com/.net Production Maintenance

The .com/.net Production environment will be taken offline on Saturday, December 10, 2011 EST (Sunday, December 11, 2011 UTC) for a planned outage.

Date: Saturday, December 10, 2011 EST (Sunday, December 11, 2011 UTC)
Time: 2000 hrs – 2045 hrs EST (0100 hrs – 0145 hrs UTC)
Duration: 45 minutes
Purpose: Routine Maintenance
Environment: .com/.net Production EPP

Scheduled .com/.net Production Maintenance

The .com/.net Production environment will be taken offline on Saturday, November 12, 2011 EST (Sunday, November 13, 2011 UTC) for an extended planned outage.
Date: Saturday, November 12, 2011 EST (Sunday, November 13, 2011 UTC)

Time: 2000 hrs – 0000 hrs EST (0100 hrs – 0500 hrs UTC)

Duration: 4 hours

Purpose: Routine Maintenance

Environment: .com/.net Production EPP

Scheduled .com/.net Production Maintenance

The .com/.net Production environment will be taken offline on Saturday, October 22, 2011 EDT (Saturday, October 22, 2011 UTC) for a scheduled maintenance.

Date: Saturday, October 22, 2011 EDT (Saturday, October 22, 2011 UTC)

Time: 2100 hrs – 2145 hrs EDT (0100 hrs – 0145 hrs UTC)

Duration: 45 Minutes

Purpose: Routine Maintenance

Environment: .com/.net Production EPP

Le second marché des noms de domaine en plein essor

Les noms de domaine s’échangent à des prix exorbitants sur le second marché et peuvent atteindre plusieurs millions d’euros. Ils ont une valeur marchande certaine et constituent le premier pas d’une communication corporate efficace.

Les noms de domaines sont cédés à des sommes considérables sur le second marché, à plusieurs dizaines de millions de dollars pour certains.  C’est notamment le cas de sex.com, vendu à 13 000 000 de dollars. Alors que des petits malins s’empressent d’acquérir des noms de domaine représentant par exemple une marque, un produit ou encore une entreprise, les sociétés s’arrachent les cheveux et doivent investir des sommes considérables pour les récupérer. Les internautes sont conscients de leur valeur marchande sur le second marché et n’hésitent pas à faire monter les prix.

Groupon, le spécialiste des achats groupés à l’international, a récemment dû faire face à un conflit qui l’oppose à l’un de ses concurrents australiens, Scoopon, qui refuse de se défaire du nom de domaine groupon.com.au. Une situation gênante pour le groupe qui tente de s’implanter en Australie. Mais ce n’est pas le seul. Les cas se multiplient et se ressemblent.

Une étude Afnic montre à ce titre qu’en 2010, les transactions de noms de domaine sur le marché secondaire se sont accrues de 40%.

Les .fr ont la cote

Voici un aperçu des plus belles transactions en .fr : credit.fr, vendu pour 587 000 euros, lundi.fr pour 50 000 euros, albumphoto.fr pour 28 106 euros, grattage.fr pour 20 000 euros, everest.fr pour 17 500 euros, europoker.fr pour 12 000 euros et traiteurs.fr  pour 10 000 euros.

A l’international ces prix sont démultipliés. Comptez 1 million de dollars pour poker.org, 750 000 dollars pour ingtones.com, 720 000 dollars pour files.com ou encore 510 000 dollars pour jerusalem.com.

D’après l’Afnic, le prix de vente d’un nom de domaine sur le second marché est déterminé par divers facteurs dont la signification du terme, sa longueur, son extension, la langue du vocable ou encore l’adéquation entre langue et extension, pour ne citer qu’eux. Et a priori, les .fr seraient parmi les plus coûteux, si l’on ne considère pas les .com, qui bénéficient de la plus grande popularité.

Source: L’informaticien

Contrefaçon : les États-Unis saisissent de nouveaux noms de domaine

Les douanes américaines et le département de la justice ont obtenu la fermeture de 18 nouveaux sites accusés de favoriser le piratage et la contrefaçon de biens manufacturés. Les autorités américaines ont profité de leur compétence sur les domaines de premier niveau pour faciliter la fermeture de ces sites. Une compétence qui pose question, après la saisie du nom de domaine d’un site jugé légal en Espagne.

Depuis l’an dernier, les États-Unis ont nettement musclé leur politique contre le piratage et la contrefaçon. Ce durcissement s’est essentiellement traduit par le déclenchement de l’opération In Our Sites. Menée par le département de la justice et les douanes américaines (Immigration and Customs Enforcement), elle vise à obtenir la fermeture des noms de domaine de sites web jugés illicites outre-Atlantique.

Et ça marche. Depuis le déclenchement de l’opération In Our Sites, au moins 119 noms de domaine ont été confisqués par les autorités américaines, qui ratissent large. En effet, celles-ci s’attaquent non seulement aux sites de liens BitTorrent et aux contenus en streaming, mais aussi aux sites proposant des produits manufacturés contrefaits.

La quatrième phase de l’opération In Our Sites a d’ailleurs mis l’accent sur la contrefaçon de biens. À l’occasion de la Saint Valentin, les autorités ont obtenu une ordonnance judiciaire leur permettant de saisir par moins de 18 noms de domaine proposant des produits contrefaits. Ces sites, dont l’extension était .com ou .net, affichent désormais un large encart de l’Immigration and Customs Enforcement.

Selon le communiqué publié par les autorités américaines, ces 18 noms de domaine proposaient des contrefaçons de montres, de chaussures et de vêtements. Les quatorze marques impactées étaient les suivantes :  Breitling, Burberry, Chanel, Coach, Dolce & Gabbana, Gucci, Louis Vuitton, Nike, Omega, Patek Philippe, Prada, Rolex, Tiffany & Co et Timberland.

Pour saisir facilement ces 18 noms de domaine, les autorités américaines ont profité de leur compétence sur les domaines de premier niveau génériques. En effet, les organismes de gestion sont situés aux États-Unis. C’est le cas de VeriSign en Virginie (.com, .net et .biz), d’Afilias en Pennsylvanie (.info) et Public Interest Registry en Virginie (.org).

Au-delà de la nécessaire lutte contre les produits contrefaits, la capacité d’intervention des États-Unis sur ces domaines de premier niveau pose question. Même si les douanes américaines s’appuient sur une décision judiciaire, elles peuvent obtenir la fermeture d’un site jugé légal dans un autre pays. C’est typiquement ce qu’il s’est produit avec Rojadirecta, un site espagnol spécialisé dans la diffusion de matches de sport en streaming.

Certes, Rojadirecta est depuis revenu en ligne en achetant de nouveaux noms de domaine qui ne peuvent pas être saisis facilement par l’Immigration and Customs Enforcement. Mais cela soulève une problématique de fond. Cela signifie que tout site en .com est potentiellement concerné, même s’il est hébergé hors des États-Unis (comme c’était le cas pour une partie des sites saisis au cours de l’opération In Our Sites).

Car à chaque fois se pose la question d’une éventuelle dérive. S’ils commencent avec la contrefaçon ou le piratage, jusqu’où cela peut-il aller ?

Source: Numerama