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La création du .xxx encore repoussée par l’ICAAN

L’ICANN n’a pas entériné la création du .xxx. La décision est soumise à l’avis du Government Advisrory Comittee qui doit valider les termes du contrat passé avec la société ICM Registry pour gérer cette extension.

On croyait que le feuilleton, lancé en 2005, sur la création du domaine .xxx allait prendre fin aujourd’hui à Bruxelles. Il n’en sera rien. La décision finale de l’ICANN est repoussée au mois décembre à l’occasion de sa prochaine réunion qui se déroulera à Carthagène en Colombie.

Si le board  a donné son feu vert pour négocier avec la société ICM Registry, qui est à l’origine de la demande de ce nom de domaine, les termes du contrat devront préalablement être approuvés par le Government Advisrory Comittee (GAC) qui regroupent les représentants des pays membres.

Quelles sont les chances de voir la décision entérinée ?  » Les gouvernements qui sont favorables à des restrictions de la liberté d’expression sur Internet sont aussi ceux qui s’opposent à la création de cette extension » indique Loic Damilaville, le représentant de l’AFNIC. Rien ne semble donc acquis. Du côté de l’ICANN, on penche plutôt pour sa création même si certains membres ont indiqué être « mal à l’aise » avec la création du .xxx.

Cette validation permettrait à ICM de mettre fin à son contentieux avec l’ICANN, évalué à 5 millions de dollars en frais juridique.

Extensions en chinois

Une autre décision attendue a été validée à Bruxelles : la création de nouvelles extensions en caractères chinois correspondant pour la Chine, Hong-kong et Taiwan.  » C’est un moment historique et un jalon important dans le développement d’un internet véritablement multilingue » explique Loic Damilaville.

Le site Domainesinfo précise que la Chine et Taiwan disposeront chacun de 2 nouvelles extensions chacun, respectivement .中国 et 中國 (xn--fiqs8S et xn--fiqz9S), et.台灣 et .台湾 (xn--kpry57d et xn--kprw13d). Quant à Hong Kong, sa propre extension en caractères chinois sera .香港 (xn--j6w193g).

Ces nouvelles extensions font suite à celles créées pour l’Arabie Saoudite, l’Egypte et les Emirats Arabes Unis ainsi que la Russie après la décision de l’ICANN de mettre fin à l’exclusivité de l’alphabet romain.

Source: ZDnet

Le nom de domaine .xxx en passe d’être validé par l’ICANN

Internet – D’après le secrétaire général de l’ICANN, l’organisme gérant l’attribution des noms de domaines donnera vraisemblablement son accord demain 25 juin à la création du domaine .xxx réservé aux sites pour adultes. L’industrie du porno n’est pourtant pas unanime.

Les dernières délibérations autour du.xxx devraient semble-t-il déboucher sur une approbation par le comité de direction de l’ICANN, validant ainsi la création d’un nouveau nom de domaine dédié aux sites pour adultes.

A l’occasion d’une conférence de l’ICANN à Bruxelles le 24 juin, le secrétaire général de l’organisme, John Jeffrey, a déclaré que le comité des directeurs approuvera vraisemblablement demain la naissance du .xxx.

Larry Flynt, figure du X, s’oppose au .xxx

Cette éventualité a provoqué cette semaine des actions de lobbying de la part de certains membres de l’industrie porno relate The Register. C’est notamment le cas de Larry Flynt, le créateur d’Hustler selon qui un domaine .xxx est une invitation à la censure.

Mais l’industrie des contenus pour adultes a dans cette bataille un allié inattendu. Autres opposant actifs à ce projet, les associations religieuses américaines, à l’origine notamment de campagnes d’envois massifs de courriers.

La société ICM Registry, qui est à l’origine de la demande de ce nom de domaine, et en procès avec l’ICANN, se montre prudente quant à une approbation. Son patron, Stuart Lawley, s’est déclaré prudemment optimiste.

Une validation permettrait à ICM de mettre fin à son dispendieux contentieux avec l’ICANN, évalué à 5 millions de dollars en frais juridique par Stuart Lawley. La prochaine étape pour ICM est de commercialiser des domaines en .xxx.

Ces domaines seront soumis à des règles définies par l’IFFOR, l’International Foundation for Online Responsibility, un groupe crée par l’ICM. Ce qui ne manque pas d’inquiéter la Free Speech Coalition (FSC), une organisation rassemblant des acteurs de l’industrie du X.

La FSC craint de voir les intérêts des industriels pénalisés par les règles imposées par l’IFFOR. Pour lever les freins au .xxx, le patron d’ICM fait valoir qu’un nom de domaine spécifique à l’industrie pornographique aurait l’avantage de faciliter la mise en place d’outils de filtrage pour les parents et les institutions.

Source: ZDnet

Hacker-Croll, celui qui a piraté le compte Twitter d’Obama

François C. est un jeune Auvergnat de 23 ans, titulaire d’un BEP d’électrotechnique. Sur Internet, il s’appelle Hacker-Croll, et il est accusé d’avoir infiltré des comptes du réseau social Twitter. Son tableau de chasse comporte notamment les noms du président américain Barack Obama, de la chanteuse Britney Spears ou encore d’Evan Williams, l’un des fondateurs de Twitter. Traqué par le FBI et l’OCLCTIC (Office central de lutte contre la criminalité liée aux technologies de l’information et de la communication), il a été interpellé le 24 mars par les cyberpoliciers français et américains, avant d’être relâché au terme de sa garde à vue. Il devait comparaître libre jeudi 24 juin devant le tribunal correctionnel de Clermont-Ferrand, et encourt jusqu’à deux ans de prison pour « intrusion dans un système de données ».

L’histoire est rocambolesque. Hacker-Croll n’a eu besoin que de quelques clics et d’un peu de chance pour accéder au compte e-mail d’un employé de Twitter, qui avait sécurisé son mot de passe avec une question secrète : « Quelle est votre ville de naissance ? » En allant visiter le blog de l’employé, François C. a immédiatement trouvé la réponse : Saint-Louis. Cela s’appelle l’ingénierie sociale : plutôt que de forcer une sécurité informatique, il est souvent plus simple d’utiliser les failles humaines. Une fois entré dans la boîte de réception, il lui a suffi de chercher le mot de passe de l’interface d’administration de Twitter.

Jackpot stratégique

Non seulement François C. a pu consulter et modifier n’importe quel compte Twitter, mais il a eu accès à de nombreuses informations confidentielles de Twitter : contrats secrets, comptes rendus de réunions stratégiques, agendas, liste complète des employés de Twitter avec leurs coordonnées, leurs numéros de carte bancaire ou encore leurs préférences alimentaires, CV de candidats, etc. S’il l’avait voulu, il aurait aussi pu modifier la destination du nom de domaine twitter.com, en renvoyant vers n’importe quel site. Hacker-Croll n’a donc rien d’un méchant pirate : alors qu’il aurait pu détruire ou détourner Twitter pendant quelques heures, voire même quelques jours, il n’en a rien fait. « J’aurais pu le faire, mais ce n’est pas mon éthique », expliquait-il en juin 2009 au site Zataz. Certes, il a divulgué de nombreuses informations stratégiques, mais il ne les a pas monnayées. Pourtant, Facebook aurait payé très, très cher pour obtenir ces informations.

Avant même son interpellation, François C. avait expliqué qu’il souhaitait démontrer que les grandes sociétés « ne sont pas plus en sécurité que n’importe quel internaute ». « Anxieux » à l’approche de son procès, il « regrette d’avoir agi ainsi », selon son avocat, Me Jean-François Canis, pour qui l’affaire est « sans gravité particulière » puisqu’il n’y a pas eu de « réel préjudice » ni d' »escroquerie ». Ni Twitter, qui avait déposé la plainte, ni les autorités américaines, ni les propriétaires des comptes piratés ne se sont constitués parties civiles. Finalement, tout le monde s’accorde à dire que l’affaire n’est pas si grave, même le procureur de la République de Clermont-Ferrand, Jean-Yves Coquillat, qui a estimé que par défi, François C. était juste « entré dans une maison dont la porte était restée ouverte ». La clémence devrait donc être au rendez-vous.
Source: LePoint.fr

160 noms de domaines en .re crée chaque mois depuis Juin 2009

Au 1er juin de l’année dernière, en 2009, l’AFNIC recensait 2 927 noms de domaines en .re. En un an, il y a eu 1904 ndd supplémentaire soit près de 160 ndd en .re chaque mois. Cela nous emmène à 4831 noms de domaines en .re au 01 Juin 2010.
Sur la même période entre juillet 2008 et 2009 il y a eu 864 noms de domaine en .re crée.

En parallèle plusieurs acteurs et professionnels de l’internet à l’ile de la réunion se sont posé la question sur la « libération des noms de domaines en .re ». Cette libéralisation, comme pour les .fr, permettrait entre autres aux particuliers qui le souhaite d’avoir leur mel ou site en .re.

Association à but non lucratif, l’Association Française pour le Nommage Internet en Coopération est le gestionnaire (aussi appelé registre ou registry) de la base de données des noms de domaine géographiques .fr (France) et .re (Île de la Réunion). L’AFNIC n’est pas un bureau de vente de noms de domaine (aussi appelé registrar) mais un centre de gestion et d’information neutre.

Source: i974.com

Tunisie: bientôt l’ouverture totale des noms de domaine en .TN

Dans le cadre de la promotion et de la création de contenu tunisien sur Internet et vers une meilleure réponse aux besoins et attentes des citoyens, une réforme de l’espace de nommage « .TN » a été engagée.

un programme transitoire sur trois étapes a été mis en place par l’Agence Tunisienne d’Internet (ATI) afin de protéger les intérêts des anciens clients et des marques déposés.

Cette ouverture progressive du .TN, entamé depuis le 16 mars 2009, sera clôturée le 14 juillet 2010. L’ouverture totale de l’extension commencera à partir du 15 juillet.

A ce jour, l’enregistrement d’un .TN n’est ouvert qu’aux détenteurs d’un nom de domaine en « .com.tn », aux sociétés de droit tunisien, aux détenteurs de marques (nationales ou internationales) établis en Tunisie et dont le nom de domaine devant correspondre à l’identique à la marque enregistrée.

Pour les particuliers, il reste moins d’un mois (à partie du 15 juillet) avant que ces derniers puissent solliciter l’enregistrement d’un nom de domaine en .TN, sous réserve d’une présence locale obligatoire.

Source: EspaceManager.com

Nom de domaine .quebec , une extension pour le Québec

Le Québec fait figure de parent pauvre au niveau des extensions de noms de domaine, ne possédant pas une extension générique de premier niveau pour différencier les sites uniquement québécois des sites canadiens. L’extension de premier niveau pour le Canada étant le .ca, il est impossible pour un site québécois de se démarquer d’un site pan-canadien à l’aide de son extension. Comme le dit si bien le slogan du CIRA (l’organisme en charge des points .ca), «Rien ne fait plus canadiens que le point-ca.»  Canadien oui, mais comment fait on pour différencier un site qui s’adresse à tout le Canada d’un site qui n’a d’intérêt qu’au Québec ?

J’entends déjà vos murmures, et le qc.ca alors ?

Le .qc.ca n’est pas une extension générique de premier niveau. C’est tout simplement un niveau ajouté par le CIRA pour permettre les extensions provinciales. Le plus gros problème du .qc.ca est que vous devez posséder le .ca correspondant pour créer le .qc.ca. Si on voudrait, par exemple, créer fleuriste.qc.ca pour un fleuriste québécois, nous devons posséder le .ca. Ce qui fait que pour la plupart des noms génériques, ils est quasi-impossible d’avoir un nom de domaine provincial. La seule exception qui existe est de parvenir à une entente avec le propriétaire du nom de domaine en question afin qu’il nous donne la permission d’utiliser l’extension provinciale. Compliqué non ?

Il existe un projet afin de lancer une extension générique de premier niveau pour le Québec, le projet PointQuébec. Hors de toute considération politique, le .quebec nous procurerait un avantage certain pour développer plus de domaine générique 100% québécois. Ils sont d’ailleurs présentement à la recherche d’appui pour le projet qu’ils présenteront au congrès de ICANN (l’organisme en charge de la gestion de toutes les extensions de domaines)  à Bruxelles dans quelques jours. Je ne peux que vous conseiller fortement de prendre le temps de remplir le formulaire d’appui sur leur site web.

Un exemple de ce genre d’extension générique de premier niveau existe déjà, le .cat qui sert pour les sites en catalan. Offert depuis 2005 et approuvé par l’ICANN, cette extension de domaine est très utile pour les personnes parlant le catalan, permettant immédiatement de savoir que le site sera écrit dans leur langue puisque seuls les sites écrits en catalan ou faisant le promotion de cette culture peuvent avoir un nom de domaine dans cette extension.

Les avantages au niveau Affaires sont évident, il est beaucoup plus facile pour les consommateurs de différencier les compagnies québécoises des compagnies françaises dans les résultats des moteurs de recherche et cela simplifie le travail des moteurs de recherche pour bien géolocaliser les sites web. Cela permet moins de résultats de France dans les SERPs québécoise et donc une amélioration de la qualité et de la pertinence des résultats. De plus, avec l’attention de plus en plus grande portée aux résultats de recherche locales, cela contribue à l’amélioration du contenu local.

Souhaitons la meilleure des chances au groupe PointQuébec à Bruxelles !

Source: Go-Referencement.org

Les ministères dévoilent leurs dépenses de com’ sur le web

Depuis plusieurs mois, le député Lionel Tardy interroge chaque ministère pour connaître les coûts de communication de leur site internet. A chaque fois, la question est identique :
« M. Lionel Tardy demande à M. le Premier ministre de lui donner des indications sur les dépenses de communication sur Internet engagées par ses services. Il souhaite notamment connaître le montant, pour 2009, des dépenses destinées à accroître la visibilité de la communication institutionnelle de son ministère sur Internet, comme par exemple l’achat de mots clés ou l’utilisation d’autres techniques destinées à améliorer le référencement sur les moteurs de recherche. »

Plusieurs ministères ont déjà répondu, plus ou moins complètement. Voici les premiers éléments de réponse pour 2009.

Premier ministre (la réponse) Total annoncé : 1,02 million d’euros

  • 88 000 euros référencement de gouvernement.fr
  • 242 000 euros référencement de pandemie-grippale.gouv.fr
  • 12 000 euros promotion de Gouvernement.fr (via E-regie, régie internet gouvernementale)
  • 69 000 euros référencement de journalofficiel.gouv.fr, Legifrance.gouv.fr, boamp.fr, bodacc.fr, circulaires.gouv.fr, info-financière.fr, Ladocumentationfrançaise.fr, service-public.fr, vie-publique.fr et formation-publique.fr
  • 55 000 euros pour Boamp.fr
  • 335 000 euros pour bodacc.fr (promotion presse écrite et web).
  • 228 000 euros pour Service-public.fr (dont promotion radiophonique). Sommes payées en 2009 pour une campagne organisée fin 2008.

Ministère de la Justice (la réponse) Total annoncé : 29 000 euros

Du côté de la Chancellerie, les sites ont été développés en interne rendant difficile le décompte.

  • 24 000 euros achats d’espace pub (pour la seule valorisation des classes préparatoires des écoles de la justice)
  • 5 000 euros autres actions de communication (non détaillées)

« Des achats d’espace peuvent être aussi effectués par les directions lors de campagnes de recrutement, notamment pour les surveillants pénitentiaires. »

Écologie (la réponse) Total annoncé : 108 842 euros

  • 102 842 euros Refonte du site (initiée en 2008, des milliers de pages…) www.développement-durable.gouv.fr

« En ce qui concerne la visibilité du site, le MEEDDM s’appuie principalement sur la mobilisation du réseau (services déconcentrés, établissements publics, partenaires), pour créer une dynamique de liens entrants et sur une stratégie éditoriale et de développement, pour optimiser le référencement naturel des contenus. » Le ministère précise qu’il peut « avoir recours au référencement payant pour accroître la visibilité des sites événementiels » mais ne détaille pas.

Défense (la réponse) Total annoncé : 380 000 euros

  • 320 000 euros Fonctionnement, hébergement, maintenance, animation de defense.gouv.fr
  • 30 000 euros Campagnes ponctuelles d’achat de mots-clés (du 15 juin au 14 juillet 2009)
  • 30 000 euros Opération de communication sur le recrutement, mises en place sur les sous-sites Internet des armées et du service de santé des armées

Enseignement supérieur et recherche (la réponse) Total annoncé : 567 815,01 euros

  • 567 815 euros Dépenses de communication sur Internet

Dont

  • 347 136 euros consacrés à la maîtrise d’ouvrage, à la réalisation et au développement des sites internet du ministère (www.enseignementsup-recherche.gouv.fr, www.etudiant.gouv.fr, www.nouvelleuniversite.gouv.fr).
  • 220 679 euros pour l’achat de mots clés et bannières web

Éducation nationale (la réponse) Total annoncé : 1 244 386,17 euros

  • 1 244 386,17  euros de budget total en 2009 au titre de la communication sur Internet,

Dont

  • 434 064,03 euros sur l’achat de mots clés, l’achat de bannières web ainsi que les reportages et entretiens vidéo mis en ligne sur la WebTV et la chaîne Dailymotion du ministère.

Le ministère précise que Education.gouv.fr est le premier site ministériel et le quatrième site gouvernemental en terme d’audience derrière www.impôts.gouv.fr, www.service-public.fr et www.legifrance.gouv.fr. Chaque mois, près de 2,5 millions d’internautes en moyenne visitent le site et consultent plus de 11 millions de pages…

Intérieur, outre-mer et collectivités territoriales (la réponse) Total annoncé : 13 950 euros

  • 13 950 euros pour accroître la visibilité de la communication institutionnelle du site Internet de la délégation à l’information et à la communication du secrétariat général du ministère de l’Intérieur, de l’outre-mer et des collectivités territoriales,

Dont

  • 450 euros pour l’ouverture d’une photothèque en ligne, sur le site flickr.fr, achat de noms de domaine pour le site dédié à la réforme des collectivités territoriales, nommé www.laréformedescollectivites et doté des extensions.fr/, .com/, .eu/, .net/, et.org/, pour respectivement 220 euros et 230 euros.

Espace rural et aménagement du territoire (la réponse) Total annoncé : 273 132 euros

Les dépenses de communication sur Internet effectuées par la DATAR s’élèvent pour 2009 à 401 840 EUR en autorisations d’engagement et à 273 132 EUR en crédits de paiement.
Ces montants recouvrent l’ensemble des sites développés par la DATAR (datar.gouv.fr ; competitivite.gouv.fr ; poles-excellence-rurale.gouv.fr ; territoires.gouv.fr ; cper.net et bop-datar.net ; SIME MUT ECO et grappes d’entreprises.gouv.fr) ainsi qu’un site géré pour le compte du MERAT (assises-territoires-ruraux.gouv.fr).

Alimentation, agriculture et pêche Total annoncé : 137 513,80 euros

  • 137 513,80 euros de Communication institutionnelle sur Internet

Dont

  • 91 134 euros Marché relatif à la mise en ligne des vidéos de la WebTV
  • 18 489 euros Hébergement du site Parlonsagriculture
  • formations des services départementaux à la technologie Agrispip (technologie utilisée pour 4 829,52 euros développer les sites internet et intranet des services du MAAP)
  • 5 239,48 euros dépôt de noms de domaine
  • 17 820,40 euros Cartographie du web alimentation/agriculture/pêche (prestation en cours de réalisation) engagée sur le budget 2009

Le total à ce jour dépasse les 3,5 millions d’euros. Le chiffre est à prendre avec des pincettes puisque d’une part, tous les postes budgétaires n’ont pas été communiqués et d’autre part, ces données sont intermédiaires : on attend toujours les indications financières d’autres ministères interrogés, comme celui du Travail, de la Santé, de la Prospective, de l’Immigration, de l’Économie, du Budget et des Affaires étrangères, ou de la Culture. Nous mettrons à jour cette actualité au fil des retours des ministères.

Source: PC Impact.com

NAMEBAY boucle son tour du monde en Asie

4ème et dernière escale du Namebay World Tour: Japon, Fédération de Russie, Inde & Asie !

En mai, NAMEBAY boucle son tour du monde en Asie, avec des baisses de prix permanentes sur 4 ccTLDs de plus: Japon, Fédération de Russie, Inde & Asie.
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splash_Baisse4-ccTLDs

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.RU : 25 euros HT pour enregistrement et renouvellement
(au lieu de 36 euros HT).
.IN : 18 euros HT pour enregistrement, renouvellement, et transfert
(au lieu de 25 euros HT).
.ASIA : 22 euros HT pour enregistrement, renouvellement, et transfert
(au lieu de 29.90 euros HT).
.CN : 22 euros HT pour renouvellement (au lieu de 38 euros HT).

Et toujours: .COM.BR – .LU – .RO – .LI – .CZ – .NO
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L’équipe Namebay
communication@namebay.com
Fax. : +377 97 97 21 13

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