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L’AFNIC évangélise sur le DNSSEC

L’organisation en charge de l’enregistrement des .fr va initier le déploiement de DNSSEC. Ce protocole de sécurité devrait progressivement s’intégrer auprès des hébergeurs, des FAI, etc.

L’idée n’est pas récente, la sécurisation des systèmes des noms de domaine a commencé à poindre son nez en 1995 lors de travaux au sein de l’IETF. A cette époque, le DNS était émis par un « serveur faisant autorité » comme par exemple ceux de l’AFNIC pour être reconnu par les serveurs résolveurs (ceux des FAI en général). L’objectif de ce système est d’authentifier le bon service, comme amazon.fr ou lemondeinformatique.fr. Les notions de sécurisations sont apparues avec la découverte par un chercheur, Dan Kaminsky, en 2008 d’une faille sur le DNS. Il a en effet trouvé une méthode, l’empoisonnement de cache, pour dériver le flux d’informations entre les deux serveurs cités précédemment et récupérer ainsi des données critiques.

Fort de ce constat, la mise en oeuvre du protocole DNSSEC (Domain Name System Security Extensions) est devenue un élément essentiel de la sécurisation du système. Ces extensions reposent sur des mécanismes de signature cryptographique asymétrique pour authentifier les enregistrements. Mathieu Weil, directeur général de l’AFNIC concède que « ce protocole entraîne des investissements dans les boîtiers cryptographiques et augmente la taille des messages, ainsi que du nombre d’échanges pour vérifier les signatures ». Concrètement, les organisations en charge des noms de domaine sont toutes progressivement en phase de signature de leur extension de sécurité. Pour l’AFNIC, le.fr a été signé le 14 septembre. L’organisme va donc assister les différents acteurs des noms de domaine (bureaux d’enregistrement, FAI, hébergeur, etc.) pour déployer DNSSEC. Des formations, ainsi que des dossiers thématiques sur le sujet et un logiciel gratuit ZoneCheck, qui prend en compte les DNSSEC vont être mis à disposition de cette communauté.

En ce qui concerne le prix de cette sécurisation, Mathieu Weil se veut rassurant « la sécurité a un coût, mais l’expérience suédoise pionnière en la matière montre que les hébergeurs ou les bureaux d’enregistrements intégreront cette option sans surcoût. Pour autant, comme dans d’autres activités informatiques, il faut s’attendre à un spectre tarifaire assez large ». L’AFNIC entend bien prendre son bâton de pèlerin pour professer les vertus du DNSSEC, même si son dirigeant s’attend à ce que cela soit progressif.

Source: LMI.fr

La plainte contre Facebook classée sans suite

La procureure d’Avignon l’a confirmé à 20minutes.fr…

La plainte n’aboutira pas, finalement. Alors qu’elle l’avait jugée recevable, et avait demandé une enquête, la procureure d’Avignon, Catherine Champrenault, a indiqué ce vendredi à 20minutes.fr que la plainte que Nicolas Canut avait déposé contre Facebook au sujet de plusieurs groupes homophobes a été classée sans suite.

«Malgré tous les efforts de l’Office central de lutte contre le cybercriminalité, il n’a pas été possible d’identifier les représentants légaux de Facebook en France», a expliqué Catherine Champrenault. La justice se retrouve donc dans une impasse, et ne «peut rien faire d’autre en l’état» que de classer la plainte. En effet, sans représentant légal sur le territoire, impossible de demander les adresses IP qui auraient permis d’identifier les créateurs de ces groupes.

Représentants légaux en Irlande

Car, s’il n’a pas de représentant légal en France – seul le nom de domaine est détenu par un cabinet d’avocat – Facebook en a en Irlande, là où sont également basés les 80 modérateurs qui arpentent le réseau pour éviter ce genre de débordements homophobe ou raciste.
Cependant, la bataille n’est pas finie: deux autres plaintes déposées par Nicolas Canut sont encore en cours, et une troisième a été déposée par Alexandre Marcel, contre Facebook, les modérateurs et des groupes homophobes, anti-français et anti-arabes.

«J’espère que ma plainte va remonter jusqu’au Facebook américain», souhaite Alexandre Marcel. Malheureusement pour lui, il semble qu’aucun dispositif légal ne puisse répondre à ce genre de requête. Pourtant, selon Nicolas Canut, Facebook a pourtant bien été condamné dans une autre affaire par le tribunal de grande instance de Saint-Quentin, dans l’Aisne: «Il y a  bien un nom de domaine français Facebook.fr et deux lois – sur la confiance en l’économie numérique et les discriminations – devraient permettre de le condamner à nouveau!»

Source: 20minutes.fr


L’arjel demande aux FAI la fermeture des sites illégaux

FAI français devront bloquer l’accès aux sites Web de jeu sans licence, malgré l’opposition de groupes de libertés civiles, après qu’un tribunal a confirmé la demande de réglementation des jeux Arjel contre Stan James, le vendredi.
L’affaire, qui a été engagée contre les sept fournisseurs de services Internet plutôt que l’opérateur basée à Gibraltar, établit un précédent pour Arjel de cibler d’autres sociétés de jeux illégaux par filtrage de l’Internet, en évitant la nécessité de prendre un opérateur étranger devant les tribunaux en France.

Le Tribunal de Grande Instance de Paris a rejeté le FSI argument selon lequel les fournisseurs Internet ne devrait pas être le premier port d’escale pour faire face sites Web de jeu sans licence, mais que les opérateurs de jeux devraient être l’objectif principal.

Au lieu de cela, la Cour a constaté que les FAI doivent « prendre toutes les mesures nécessaires » pour arrêter les clients français d’avoir accès stanjames.com.

Il ne précise pas si cela devrait être par l’analyse de sites Web pour des contenus illicites ou en bloquant le nom de domaine, URL ou des adresses IP.

Le jugement dit que le blocage de l’Internet »devrait être mis en oeuvre sans délai », mais a accordé aux fournisseurs de services Internet de deux mois pour «trouver et prendre les mesures les plus appropriées ».

Les fournisseurs d’accès Internet français sera condamné à € 10.000 par jour si elles ne l’ont pas bloqué le site Web de Stan James par le début d’Octobre.

Il ya aussi une obligation pour les FAI d’informer sur ce qui Arjel mesures qu’ils utilisent pour bloquer l’accès au site Web de jeu, les difficultés rencontrées et les résultats obtenus.

Au cours de l’affaire des FAI interrogés sur l’efficacité de filtrage de l’Internet, étant donné la façon dont il est facile pour les entreprises à mettre en place des noms de domaine et les URL de remplacement, et a évoqué la possibilité que la demande a violé les droits de l’homme.

La décision du tribunal a déclenché un débat en France sur la vie privée d’Internet, avec les critiques qui suggère que la législation de jeu apportera en plus des restrictions par la porte arrière.

Jérémie Zimmermann, porte-parole du groupe des libertés civiles La Quadrature du Net, a déclaré: « blocage de l’Internet n’est pas un outil efficace pour l’exécution, que pour la censure. »

« Il ya plusieurs façons d’empêcher l’accès à stanjames.com – ils sont tous très facile de faire le tour et elles ont toutes des répercussions dangereuses. Le blocage de sites Web de jeu est une pente glissante de la censure de garantie « , at-il ajouté.

Toutefois, le tribunal a jugé que l’article 61 du jeu de cette année loi, qui permet Arjel de demander que des sites de jeux non autorisés sont bloqués, ne rompt pas le droit européen des droits de l’homme.

Un porte-parole d’Orange, l’un des fournisseurs d’accès Internet impliqué dans l’affaire, a dit qu’il était trop tôt pour formuler des observations sur un éventuel recours, et qu’elle avait besoin d ‘«étudier très attentivement la décision ».

La décision du tribunal, si elle n’est pas portée en appel, il sera plus rapide et plus facile pour Arjel de refuser l’accès à d’autres opérateurs de jeux non autorisés à l’avenir, que sa demande au Tribunal de Grande Instance vont passer par une procédure accélérée « référé » processus de , selon Zimmermann.

Parmi les autres outils que peuvent utiliser Arjel l’encontre des opérateurs non agréés sont des amendes de 100.000 €, qui doit également être accordée par le tribunal de Grand, et des peines de prison.

Le jugement a confirmé que Arjel a envoyé une «cesser et de s’abstenir lettre au bureau de Stan James Gibraltar le 25 Juin, mais que l’opérateur de jeu en ligne a continué d’offrir le jeu au bout de huit à l’injonction du délai journée.

Si l’opérateur ne parvient pas à cesser ses activités de jeu en ligne après le délai, Arjel le droit de contourner l’entreprise et demander le blocage FAI devant les tribunaux.

Un porte-parole de l’organisme de réglementation a déclaré: «La principale mission Arjel est de lutter contre la pêche illicite sites Web de jeu en ligne ou les exploitants, et à protéger les joueurs en ligne. »

Elle a ajouté que « tout opérateur sans licence est considérée comme illégale» et ne peut pas offrir de jeu en ligne en France.

Il est incontestable dans le cas où Stan James a été illégalement qui propose des paris et autres jeux en ligne à partir d’un site Web en français et ouvert à des clients français.

Stan James dit GamblingCompliance le mois dernier qu’ils n’ont jamais ciblé les clients français et décidé de ne pas en service tous les comptes avec une adresse française après la législation de jeu nouvelle a été introduite cette année.

Source: PokerFrance.biz

Internet : Les pirates suédois dans le filtre italien

« Depuis vendredi dernier, le site The Pirate Bay est indésirable sur le net italien. Tous les fournisseur d’accès Internet (FAI) italiens auraient reçu l’ordre de couper l’accès au serveur et au nom de domaine du célèbre site suédois suite à un décret d’urgence du substitut du procureur Giancarlo Mancusi. Le même qui, il y a deux semaines, assisté de l’IFPI (Fédération internationale de l’industrie phonographique) , a fait fermé Columbo-BT, le plus grand site italien de torrent. Peter Sunde, l’un des fondateurs de The Pirate Bay, a réagi à l’événement avec la triple contre-attaque qu’on lui connait : verbale, technique et légale.

Sur le blog du site, il annonce travailler à des contre-mesures afin que les internautes italiens puissent continuer à accéder à TPB. Pour contrecarrer les FAI qui bloquent leur adresse IP, ils l’ont changé ce qui, selon Sunde, rend le site de nouveau accessible depuis la moitié des FAI italiens. Et pour déjouer ceux qui bloquent leur nom de domaine, ils en ont ouvert un nouveau : labaia.org (The Bay en italien). Dans son message, il conseille également aux internautes italiens d’utiliser OpenDNS pour passer outre les filtres placés par les FAI. « …

auteur: Astrid Girardot

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Auchan entre sur le marché de l’Internet ADSL ?

Sur un marché français toujours plus concentré, celui de l’Internet ADSL, qui compte désormais 5 acteurs majeurs (Orange, Neuf Cegetel, Iliad, Alice, Numericable), le quotidien Les Echos révèle que le groupe de ditribution Auchan souhaiterait emboîter le pas à Darty et proposer prochainement des offres Internet ADSL à ses clients.

Sur un marché toujours plus étroit, avec cinq principaux fournisseurs d’accès à Internet (FAI), un marché où Orange, Neuf Cegetel et Free se partagent 90% des abonnés, un nouvel acteur de la grande distribution devrait rejoindre quelques acteurs déjà présents comme Darty (DartyBox) et The Phone House sur le marché français de l’Internet ADSL.

Pour se faire, selon Les Echos, le groupe détenu par la famille Mulliez s’associerait à l’opérateur Completel pour proposer sa Box (la AuchanBox ?). La Box d’Auchan devrait être réalisée par Sagem.

L’offre serait déjà dans les cartons depuis plusieurs mois. Ainsi, selon le site Internet Legalis.Net, le nom de domaine auchanbox.fr avait été réservé par une société le 2 janvier 2007, en même temps que le nom de domaine auchanbox.com. Suite à cela le groupe Auchan avait attaqué le possesseur de ces deux noms de domaine. Ces noms ont du être cédé et l’un d’entre eux, auchanbox.fr, pointe déjà vers le site du distributeur.

Le pari semble risqué après les déboires rencontrés par d’autres distributeurs. Les enseignes Leclerc et Carrefour songerait également à des offres similaires. L’idée est de reproduire des schéma existants dans la téléphonie mobile. Par exemple, Auchan commercialise une offre de téléphonie mobile éponyme, avec comme partenariat SFR.

Lors de la présentation des résultats du groupe Auchan, Christophe Dubrulle, Président du Directoire, avait annoncé que «notre commerce devra continuer à s’adapter, avec audace, aux évolutions technologiques et aux nouvelles exigences des consommateurs.» Fallait-il déjà voir dans cette phrase l’arrivée du géant de la distribution sur le marché de l’Internet ADSL ? A n’en pas douter.

source referencement-internet-web

DNS : l’Icann entame la transition vers l’IPv6

L’Icann, organisation à but non lucratif chargée de l’adressage des noms de domaine et de leurs extensions, annonce cette semaine le passage de six des treize «serveurs racine» de l’Internet vers le protocole IPv6. Ces six machines, qui sont chargées de rediriger les requêtes vers les serveurs en charge de la gestion des noms de domaine de type .com, .fr ou .org, sont donc maintenant capables de gérer de traduire un nom de domaine en une adresse au format IPv6 et inversement, alors qu’il était auparavant nécessaire de conserver une adresse au format IPv4.

L’adresse IP, IP signifiant Internet Protocol, est un identifiant unique attribué à toute machine qui se connecte à Internet. Lorsque vous surfez depuis votre téléphone mobile ou que votre routeur assure la liaison entre vos ordinateurs et le reste du réseau, ils sont identifiés par une adresse IP, tout comme le serveur qui héberge le site Web auquel vous essayez de vous connecter.

La version 4 du protocole IP définit l’adresse comme un ensemble de quatre valeurs comprises entre 0 et 255, ce qui laisse un éventail d’environ quatre milliards de possibilités, dont certaines plages sont réservées. Avec l’IPv6, l’adresse IP n’est plus codée sur 32 bits, mais sur 128, ce qui porte le champ des possibles à quelque 2128 adresses, soit environ 340 suivi de 36 zéros identifiants. De quoi accueillir à bras ouverts les hordes de cuisinières connectées et autres puces RFID que l’on nous promet pour les années à venir. L’IPv6 offre en outre un certain nombre d’améliorations dans la façon dont sont gérés les flux de données.

Les deux versions du protocole IP sont amenées à cohabiter le temps que les fournisseurs d’accès et les entreprises aient fini la migration de leurs équipements et réseaux vers la version 6. Certains FAI, tels que Free, proposent déjà l’IPv6 à leurs abonnés.

Source NetEco