Toute l'actualité des noms de domaine et nouveaux gTLDs

Archives de mots clés: enchère

« Social.com », un nom de domaine à 2,6 millions de dollars

Le nom de domaine « social.com » a été vendu aux enchères 2,6 millions de dollars, un niveau record dans le secteur. « Social.com » : ce nom de domaine Internet a coûté à son propriétaire, qui souhaite rester anonyme, 2,6 millions de dollars.

La vente aux enchères a été organisée sur Internet par la société espagnole « Moniker DomainFest Barcelona », la semaine dernière. Selon le Journal du Net, de toutes les ventes de noms de domaines dont les montants ont été rendus publics, celle de « social.com » demeure la plus importante depuis le début de l’année et représente ainsi un record.

« Organisée par les sociétés Marksmen, Moniker et SnapNames, la vente finale a été négociée de façon privée, après qu’une offre de plusieurs millions de dollars ait été formulée », précise le Journal du Net.

Source: La Tribune.fr

Nouveau look des noms de domaine .tel pour une nouvelle décennie – Telnic lance le concours Template Design Contest

LONDRES, January 27, 2011 /PRNewswire/ — Telnic (http://telnic.tel), l’opérateur de registres pour le domaine .tel de premier niveau (TLD), a lancé aujourd’hui un concours visant à concevoir un nouveau modèle et offrant la chance de remporter un prix, mais également la possibilité de voir le projet gagnant ajouté à la galerie de modèles de domaines .tel.

Ce concours consiste à trouver une nouvelle conception originale correspondant aux caractéristiques et avantages exceptionnels que présente déjà .tel pour ses clients, répartis dans plus de 180 pays dans le monde, explique Nadya Morozova, Directrice de l’approche communautaire chez Telnic. Nous savons que la communauté .tel regorge de bonnes idées et nous avons hâte de découvrir les propositions qui sortiront du lot .

Le concours est organisé sur http://99designs.com et les concepteurs de la communauté .tel sont encouragés à soumettre leur candidature. Les concepteurs peuvent s’inscrire gratuitement. Les modèles, conformes aux instructions du concours, devront être envoyés au plus tard le 9 février. Ensuite, Telnic choisira le ou les gagnants parmi les différentes contributions.

Pour plus d’informations au sujet des instructions de conception prévues dans le cadre du concours et sur les démarches à suivre pour s’y inscrire, rendez-vous sur http://telnic.org/design-competition.html. Le concours sera organisé conformément aux conditions générales de 99 Designs.

À propos de Telnic : http://about.telnic.tel

Contact avec les média : Justin Hayward, Telnic – http://justin.tel

Source: Generation NT

Google vend les marques aux enchères

A partir d’aujourd’hui, il est possible d’acheter à Google des noms de marques déposées et de s’en servir comme mot-clé pour faire de la publicité. C’est celui qui paiera le plus cher qui sera affiché en haut de la page.

La décision était prise par Google depuis le 4 aoûtdernier mais elle entre en vigueur ce mardi dans l’Hexagone. Désormais, n’importe quel annonceur peut promouvoir son activité en achetant des mots-clés correspondant aux noms de marques déposées. Si, par exemple, Nike achète le mot clé «Adidas», ce sont des publicités pour Nike qui apparaîtront en tête des liens commerciaux, alors même que l’internaute aura fait une recherche avec le mot clé «Adidas».

Jusqu’alors, les marques pouvaient demander à Google d’interdire l’utilisation de leur nom par d’autres. A partir d’aujourd’hui, il va falloir payer. Google Adwords, l’interface de Google qui permet d’acheter ces fameux mots clés, est construite en partie sur un système d’enchères, c’est-à-dire que celui qui paye le plus cher verra son annonce positionnée en haut de la page des résultats de recherche.

L’Union de annonceurs a dénoncé, dans un communiqué, ce changement de politique de l’entreprise américaine qui «prive les annonceurs de moyens essentiels dans leur lutte contre la contrefaçon sur Internet, le développement des réseaux illégaux de distribution, la dévalorisation de leurs marques et les pratiques concurrentielles déloyales».

Des conséquences directes pour les marques

Les marques, surtout les plus grandes, risquent de voir leur nom acheté par des concurrents cherchant à bénéficier du trafic de visiteurs généré par une marque plus connue.

Du coup, dès aujourd’hui, les manoeuvres commencent. «Nous travaillons pour quelques grandes marques qui ont décidé d’attaquer les premières», explique David Le Glouannec, directeur associé de l’agence Ekko Média. Et attaquer, cela veut dire acheter son propre nom à un prix conséquent pour être sûr d’apparaître en premier dans les liens sponsorisés. Mais l’inverse est aussi vrai. «Nous avons anticipé ce changement de politique de Google et nous travaillons aussi à l’achat de mots clés de marques concurrentes à celle de nos clients», poursuit-il.

La possibilité d’acheter les noms d’autres marques comme mots clés pourrait aussi changer la manière de faire de la publicité sur Internet. «On va sûrement voir apparaître des annonces plus aggressives et plus spécifiques, en fonction du mot clé rattaché à ces annonces, prédit David Le Glouannec. Par exemple, si Allianz achète le mot clé «Axa», elle mettra en avant, dans son lien sponsorisé, des domaines où elle est meilleure qu’Axa…»

Pas de révolution à long-terme

Le sytème Google Adwords n’est pas uniquement fondé sur les enchères. Payer un mot clé, et le payer cher est un critère important pour être bien placé sur la page de résultat, mais ce n’est pas le seul. La pertinence est aussi de mise. Si un annonceur utilise une marque très éloignée de son activité, il est très peu probable que son lien commercial arrive en haut de la page, même s’il paye très cher. Utiliser le nom d’une autre marque n’est alors plus très rentable.

L’expérience des autres pays concerné a aussi montré que l’effervescence initiale provoquée par une telle mesure se calme rapidement. «La même réforme a été mise en place en Grande-Bretagne il y a deux ans. Pendant dix jours, une augmentation du prix des mots clés liés à des noms de marques a été observée, puis le mouvement s’est essouflé» se souvient David Le Glouannec.

Par ailleurs, la «libéralisation» des noms de domaines rendu possible par l’arrêt de la Cour Européenne de Justice du 23 mars 2010, n’autorise pas les annonceurs à faire n’importe quoi. «Les titulaires de marques pourront toujours s’opposer à ce qu’un annonceur utilise leur nom pour vendre des produits ou services identiques à ceux de ladite marque», rappelle Laurent Szuskin, avocat spécialisé en technologies de l’information. «Ce qui change, c’est que le fournisseur de mots clés ne pourra pas être poursuivi personnellement pour ces faits, sauf s’il est considéré comme ayant un rôle actif», ajoute Emmanuel Baud, avocat spécialiste en propriété intellectuel chez Jones Day.

Les entreprise vont devoir être plus vigilantes pour détecter d’éventuelles utilisations abusives de leur nom, mais «il n’y aura pas forcément plus de procès, estime Emmanuel Baud, car beaucoup de marques refusaient déjà de passer par le système de formulaire de Google et s’occupaient elles-mêmes de régler leurs litiges».

Pour Google, l’affaire n’est pas encore terminée. La décision de justice qui l’autorise à vendre des noms de marques a été renvoyée devant la Cour d’Appel de Paris. Rebondissement possible en 2011.

Source: le Figaro.fr

Les soupirants au nom de domaine sex.com devront patienter encore un peu.

La vente aux enchères de ce site très prisé a été annulée, mercredi, quand trois créanciers ont déposé une pétition qui a poussé le propriétaire à la faillite.

La pétition aurait été présentée pour bloquer la vente aux enchères. Les réclamations des créanciers totaliseraient 10,1 millions $ US.

Un porte-parole des créanciers estime que sex.com est le nom de domaine ayant la plus grande valeur de la planète.

La compagnie Escom aurait payé environ 13 millions $ US pour sex.com en 2006, mais elle a ensuite été incapable de rembourser sa dette. Le prêteur a ordonné sa vente aux enchères, avec une mise initiale de 1 million $ US.

Plusieurs experts croient toutefois que le nom de domaine n’aurait pas été vendu à sa juste valeur. Jerry Nolte, du magazine Domainer’s, croit que le site vaut de 14 à 18 millions $ US, tout en prévenant que le «secteur des noms de domaine a reculé considérablement depuis deux ans».

La directrice des ventes de la compagnie Sedo, qui vend des noms de domaine, épingle quant à elle la valeur de sex.com à environ 6 millions $ US.

Source: Technaute.cyberpresse.ca

Sex.com, un cher nom de domaine !

Depuis, ce record a été battu par l’adresse insure.com, pour laquelle QuinStreet a payé 16 millions de dollars en octobre dernier. En 2007 et en 2008, les sites porn.com et fund.com avaient quant à eux rapporté respectivement 9,5 millions et 10 millions de dollars, ce qui en fait les 4e et 3e noms de domaine les plus coûteux au monde. Mais d’ici quelques semaines, sex.com pourrait récupérer la première place. Le 18 mars, l’adresse sera remise en vente, aux enchères, dans un cabinet d’avocats à New York. Rien que pour pouvoir participer, les candidats acquéreurs doivent déposer sur la table un chèque certifié de 1 million de dollars.

Mais la plupart des observateurs estiment que la vente n’atteindra peut-être pas les sommets espérés. Il est vrai que Escom, qui croule sous les dettes, n’a jamais réussi à rentabiliser le nom de domaine pour lequel elle avait cassé sa tirelire…

La faute notamment aux innombrables sites porno gratuits et payants qui pullulent sur le Net, faisant en sorte que gagner sa vie dans le sexe virtuel n’est pas forcément aussi facile qu’il n’y paraît…

Source: TendanceTrends.be
Auteur: MVO

ASHLEY SADDUL : Reussite.com

Il a fallu de l’intelligence, de l’esprit d’entreprise et du flair. Coup de bol pour Ashley Saddul: il possède les trois. C’est ce qui l’a poussé à devenir entrepreneur sur internet. Particulièrement dans le courtage de noms de domaines – Des exemples de noms de domaine sont lexpress.mu, linux.org ou encore youtube.com – Un métier très avantageux pour qui sait s’y prendre. D’où un article sur le jeune homme le mois dernier dans le magazine d’affaires américain, Condé Nast Portfolio dans la rubrique métier du mois.

Fort de plus de dix ans d’expérience dans tout ce qui touche à la technologie informatique et à l’internet, Ashley Saddul a fondé officiellement Impressive Domains.com depuis 2004. Une plate-forme pour les acheteurs et les vendeurs de noms de domaines.

C’est en 2003 que l’idée lui trotte dans la tête. Il entend parler d’un étudiant qui se faisait suffisamment d’argent grâce à un nom de domaine d’un site de jeu de hasard pour payer l’hypothèque sur sa maison. «Cet homme avait seulement quelques liens publicitaires sur une page internet, et encaissait des revenus à travers ceux qui cliquaient sur ces liens. Sans bouger le petit doigt!» Ashley Saddul tente alors de faire pareil. Sans succès. Faute de s’y être pris à temps. «J’entrais quelques années trop tard dans le jeu. Les noms des domaines sont uniques. Une fois que vous en enregistrez un, c’est pris pour toujours. A moins que vous le vendiez.» C’est avec cette idée en tête qu’il fonde sa compagnie. Quelques mois plus tard, il vend le site wallpapers.com pour environ Rs 8 millions. Une des plus grosses ventes dans l’industrie en 2004.

Peu après, il quitte son poste à la Fleet Bank, la cinquième plus grande banque du pays. Il y dirigeait le département de technologie depuis 2002.

«à‡a m’amuse de penser que j’étais assez bon pour l’Amérique, mais pas assez bon pour Maurice. Eux avaient vu mon potentiel et étaient prêts à parrainer quelqu’un qui vivait à l’autre bout du monde.»

Quatre ans après la création de sa compagnie, Ashley Saddul n’est pas peu fier de son parcours. Remarquez qu’il n’y a pas de raison pour que ce soit autrement. «Toute entreprise en ligne commence avec un nom de domaine. Si vous êtes propriétaire des meilleurs noms de domaine, l’Internet vous appartient presque», raconte-t-il avec enthousiasme. «Selon moi, c’est l’industrie la plus lucrative que l’histoire ait connue. Où ailleurs peut-on voir un investissement de Rs 300 par an se vendre à près de Rs 15 millions quelques années plus tard ? Certains noms de domaine sont de vraies mines d’or. D’autres noms peuvent faire seulement Rs 600 de profit par mois. Mais qu’en serait-il si vous en aviez 1 000 comme ça…»

Comment ce Mauricien a-t-il réussi d’avoir autant de succès dans un pays tel que les Etats-Unis? Après ses études secondaires au Mahatma Gandhi Institute, il obtient une bourse australienne. Il poursuit alors ses études au Murdoch University à Perth. Il obtient son diplôme en informatique et en mathématiques. De retour à Maurice, il peine à trouver du travail. «J’ai passé des entrevues dans presque toutes les boîtes informatiques de Maurice sans succès. Je ne pouvais même pas donner un cours d’introduction de Word Perfect payé Rs 100 l’heure ! C’était très frustrant. J’ai su dès lors qu’à Maurice ce serait l’impasse pour moi.»

Il parviendra à trouver un poste à temps partiel au Mauritius Institute of Education où il est amené à donner des cours en informatique à des enseignants du secondaire. Il y reste jusqu’à ce qu’une occasion se présente à Singapour. Il saute dessus. Mais, la vie y était très dure ; il travaille douze heures par jour, six heures par semaine, et gagne très peu. En 1994, il débarque aux Etats-Unis avec un visa touriste pour six mois et quelques Rs 25 000 en poche. «Je ne sais toujours pas ce qui m’avait attiré vers l’Amérique. Peut-être l’envie de vouloir être aussi loin de Maurice que possible… On me disait toujours qu’un visa américain était hors de portée d’un Mauricien, sans parler d’y trouver un travail. Je voulais leur montrer qu’ils avaient tort.» A force d’envoyer des douzaines de CV chaque semaine, il est embauché comme ingénieur en informatique par la compagnie American Power Conversion où il passe cinq ans. «Aujourd’hui, ça m’amuse de penser que j’étais assez bon pour l’Amérique, mais pas assez bon pour Maurice. Eux avaient vu mon potentiel et étaient prêts à parrainer quelqu’un qui vivait à l’autre bout du monde. Tandis que le pays qui avait investi dans mon développement ne trouvait aucune valeur en moi. C’est pour moi la mère de toute ironie.»

Est-ce que ces mésaventures ont définitivement entamé une quelconque envie de revenir à Maurice ? «Je ne peux pas abandonner Maurice. Mais pour le moment, le paysage est prohibitif à tous les niveaux.» Ashley Saddul raconte qu’il avait monté une entreprise à Flic-en-Flac, mais il a dû abandonner parce que la connexion internet était «7 % de ce que je payais en terme de vitesse, en plus d’être vingt fois plus cher qu’aux Etats-Unis.» Il soutient également avoir voulu faire partie de la Cyberîle. Mais, a abandonné l’idée voyant là une rhétorique vide. Il y a là-bas une concentration de centres d’appel, des services d’externalisation… Il n’y a rien de cyber avec ces services-là… Nous pouvons construire le bâtiment le plus intelligent du monde, mais nous ne pourrons jamais rivaliser avec les économies d’échelle de l’Inde en termes de coût de main-d’Å“uvre. Il ne faut plus croire que ceux du secteur vont courir vers Maurice parce qu’on est bilingue. Les Indiens sont assez intelligents pour apprendre le français. Tout comme les Français le sont aussi suffisamment pour apprendre l’anglais et ainsi éliminer un intermédiaire qui a peu de valeur ajoutée dans le processus.»

Aujourd’hui, à 37 ans, Ashley Saddul a envie d’ouvrir un magasin d’épées, de couteaux et d’armures. Il y voit là une façon d’accaparer une riche clientèle. Qui plus est, il possède déjà le nom de domaine Swords.com. Cela facilite les choses.
Fort de son éclatant succès, un conseil de sa part ne serait pas de trop. Il fait ainsi un appel à la majorité des adolescents de Maurice pour trouver ce qu’ils sont dans la vie et à poursuivre leurs rêves, sans laisser quiconque, même leurs parents, les dévier du but fixé. «Ne vous contentez pas de vous enfermer dans une chambre à ingurgiter des théories qui ne vous serviront à rien. Nous avons un des pires et un des plus archaïques systèmes d’éducation au monde… Je suis spécialiste en informatique. Et jusqu’aujourd’hui, je n’ai pas encore compris pourquoi j’ai perdu mon temps à apprendre la chimie et la physique à l’école… Et après ça, on se demande comment des gamins américains de vingt ans deviennent des milliardaires et comment des Mauriciens de 20 ans sont fiers de pouvoir réciter la loi de Boyle» ?

Auteur : Corinne MINERVE

Source lexpress.mu

Un million $ pour ajouter la lettre «S» à un nom de domaine

On n’a probablement jamais déboursé autant d’argent pour une seule lettre d’une adresse Internet.

Une compagnie de croisières a payé 560 000 livres (1,1M$) pour le nom de domaine cruises.co.uk. Cela représente 1 million $ juste pour la lettre «S», puisque la compagnie est déjà propriétaire de l’adresse cruise.co.uk.

L’ancien record pour un domaine «.co.uk» était de 300 000$, payé en octobre dernier.

Seamus Conlon, dont la compagnie a acheté le nom de domaine d’une agence de voyages allemande, explique l’achat ainsi:

« »Cruises » apparaît systématiquement en premier sur Google, « cruise » suivant juste derrière», explique-t-il.

«Nous voulions nous assurer les positions en tête du classement de façon à ce que les internautes qui cherchent la croisière de leurs rêves nous voient les premiers.»

L’achat constitue un record pour la Grande-Bretagne, mais on est loin de certaines sommes énormes déboursées pour des adresses «.com», bien plus populaires.

Le nom de domaine sex.com a été acheté pour la somme de 12 millions $ en 2005. L’adresse porn.com a trouvé propriétaire l’année dernière pour 9,5 millions $.

Source canoe.com

dotMobi introduit sur le marché des noms de domaine de divertissement et pour adultes très attendus

DUBLIN, Irlande et WASHINGTON, February 4 /PRNewswire/ —

– 14 noms de domaine .mobi de première qualité seront disponibles à la vente aux enchères en direct du T.R.A.F.F.I.C. West de Moniker le 20 février 2008

A la suite d’une série de ventes aux enchères portant sur les noms de domaine .mobi qui ont rencontré un très grand succès l’année passée, dotMobi puise plus avant dans sa collection de << noms de première qualité >> afin de proposer 14 noms liés au divertissement et au contenu pour adultes lors de la vente aux enchères en direct du T.R.A.F.F.I.C. West de Moniker, fixée le 20 février 2008.

Les noms de domaine pour adultes qui seront mis aux enchères lors de cet événement sont naked.mobi et le très attendu porn.mobi, tandis que les noms de domaine destinés aux loisirs et aux divertissements comprennent broadway.mobi, cards.mobi, geneology.mobi, hollywood.mobi, lottery.mobi, tickets.mobi et vegas.mobi.

Les autres noms concernés par la vente aux enchères sont banks.mobi, doctor.mobi, floods.mobi, property.mobi et score.mobi.

<< Etant donné la relation étroite que les gens ont avec leurs téléphones mobiles, cette collection de noms promet de correspondre fortement avec ce que les consommateurs recherchent activement >>, affirme Amy Mischler, vice-présidente des services identité et marque chez dotMobi, la société se trouvant derrière le nom de domaine .mobi. << La preuve en est qu'une étude récente a estimé que le marché du contenu pour adultes sur les téléphones mobiles passera de 1,4 milliards de dollars US en 2006 à plus de 3,3 milliards de dollars US en 2011. Le marché du téléphone mobile que dotMobi a permis de mettre en place se développe très rapidement pour l'instant. >>

Les noms de première qualité de dotMobi représentent une collection de plus de 5000 mots utilisés fréquemment que dotMobi a gardé en réserve au moment de sa création afin d’assurer le financement du développement d’outils pour la création du contenu pour téléphones portables tel que http://ready.mobi et http://dev.mobi.

<< En tant que supporter constant de dotMobi, Moniker est enchanté de faire figurer les noms de domaine de première qualité de la société lors de ses ventes aux enchères >>, a affirmé Monte Cahn, PDG de Moniker.com. << Moniker a vendu quelques-uns des noms de domaine .mobi les plus prisés, y compris flowers.mobi, poker.mobi, ringtones.mobi et news.mobi. Alors que de plus en plus de sites et de contenus sont disponibles et facilement accessibles sur des appareils mobiles, la présence unique de dotMobi sur l'Internet lui permettra de se positionner au premier plan. >>

Toute société ou particulier pourra proposer une enchère sur un nom dotMobi de première qualité proposé au T.R.A.F.F.I.C. West, soit en personne ou par téléphone. En ce qui concerne les détails d’inscription de la vente aux enchères, consultez http://marketplacepro.moniker.com/auction/detail.html?auction_id=187. Les règles concernant la vente aux enchères se conformeront aux conditions liées à la vente aux enchères de Moniker. dotMobi impose également des exigences minimales à l’acheteur telles que :

— le nom de domaine doit être enregistré dans les 10 jours suivant la
réception du code d’autorisation par la personne qui a remporté la
vente aux enchères
— le site doit d’abord se composer d’une page de stationnement dotMobi
— il faut tout mettre en oeuvre pour créer, mettre en place et faire
fonctionner un site Web en direct avec le contenu approprié dans les
six mois. Par exemple, acupuncture.mobi ne devrait pas faire référence
à un site dédié à la vente de voitures.
— le site doit être totalement conforme au score http://ready.mobi d’au
moins 4/5 (le score le plus élevé est de 5/5).

Source PRNewsWire