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Archives de mots clés: domaining

Highly Coveted CO.com Domain Name for Sale via DomainAdvisors

Rare two-letter domain name now available after 15 years off the market.

DomainAdvisors, a leading broker of ultra premium domain names, announced today that, after 15 years off the market, the highly coveted CO.com domain name is now available for acquisition. DomainAdvisors will broker the sale of CO.com, in a joint effort with SellDomains.com, for Paul Goldstone. « We’re delighted to join forces with DomainAdvisors to maximize the outreach and awareness for the offering of CO.com. DomainAdvisors’ strong background and experience in premium domain brokering makes them a great fit for this unique opportunity, » said Mr. Goldstone, owner of Co.com and founder of several successful domain related companies.

With their ability to rank higher naturally, domain names like CO.com offer significant advantages in terms of a business’s natural search traffic, pay-per-click (PPC) and search engine optimization (SEO) strategy. With an average search volume of 277 million per month (on Google alone) CO.com results in an extraordinary high level of natural search traffic translating into 4.5 million unique visitors and 14 million page views in 2011.

« Highly marketable and easy to remember, CO.com provides an unprecedented branding and investment opportunity, » said Tessa Holcomb, Founder & CEO of DomainAdvisors. « There are few names that command a multi seven-figure price tag and CO.com is one of the top domains in this small segment of the market. It’s not often that a domain name of this caliber becomes available for sale, and we are honored and excited to be representing Mr. Goldstone in this sale. »

Source: sfgate

La barre des 200 millions de noms de domaine se rapproche

Ils étaient 177 millions en 2008, 192 millions en 2009, 193 millions au premier trimestre 2010 et désormais 196,3 millions au 30 juin 2010 (+2 % en trois mois, +7 % en un an). Ils, ce sont les noms de domaine. La barre symbolique des 200 millions est proche, et devrait sans nul doute être atteinte lors du troisième trimestre 2010, ou, au pire des cas, à la fin de l’année.

Nom de domaine TLD Q2 2010

Selon le Domain Name Industry Brief, que nous rapporte VeriSign, voici quelques détails :

  • Les .com et .net ont totalisé 101,5 millions de noms de domaine (+7,9 millions en un an), une première historique
  • Les .com à eux seuls se rapprochent des 90 millions de noms de domaine, et pourrait bien tutoyer les 100 millions en 2011 ou 2012
  • Les 240 TLD des pays et zones géographiques (.fr, .de, .uk) ont atteint 76,3 millions d’unités (+1,9 million en un an)
  • Le top 10 des TLD des pays est composé (dans l’ordre) des : .de, .uk, .cn, .nl, .eu, .ru, .br, .ar, .it et .tk (tokelau).
  • Les .fr, .es, .us ou encore .ca ne font donc pas partis du top 10.
  • Il y a plus de .de que de .net (respectivement deuxième et troisième extension derrière le .com)
  • Il y a plus de .uk que de .org
Nom de domaine TLD Q2 2010

Bien entendu, pour un seul nom de domaine, il existe parfois des milliers voire des millions de pages. Néanmoins, une partie non négligeable des sites en .com et .net sont « vides » selon VeriSign. En effet, sur 96,2 millions de .com et .net analysés, 23 % n’ont qu’une seule page, et 12 % aucune ! Cela signifie que seulement 62,53 millions de .com et .net ont plusieurs pages, alors que 22,126 n’en ont qu’une et 11,544 millions zéro…

Source: PC Inpact

.AR : le registre lutte contre le domaining

le registre argentin a mis en oeuvre des mesures originales contre le « domaining » en limitant
à 200 le nombre de noms pouvant être déposés par un même titulaire (1, 2). L’objectif est apparemment plus
dirigé contre le « squatting » au sens propre du terme que contre le second marché. Le registre souligne en effet
que 25% des noms en .AR sont aujourd’hui déposés par 0.17% des titulaires, et que la plupart des noms de
domaine les plus attractifs ont déjà enregistrés, ce qui gêne les nouveaux entrants sur internet. On peut
néanmoins faire confiance aux professionnels pour trouver assez vite une parade efficace à cet obstacle inusité.

Domaining Like It’s 2001

« It’s too late to make big money in domaining… I wish I had been around in 1995, 2001 or 2005 ».

That’s a very common complaint heard among today’s domainers. Who wouldn’t want to reach back through time and join the forefathers of domaining when they were just laying the foundation for their future domain empires?

In 1995, the Internet was just beginning to attract mainstream attention. In 2001, the dot com crash liberated tens of thousands of top domains. And as recently as late 2005, you could have registered tons of LLLL.com domains and sold them early this year for big bucks.

So, is it really too late?

Not at all. Just ask Michael B., a Bangkok-based Danish journalist, who snapped up the following LLL.com domains on Afternic last week:

ZLI.com – $500
PQT.com – $571
LLJ.com – $603
WJA.com – $735
RLU.com – $900

Michael paid a total of $3,309 for these domains. But their actual market value is in the mid five figures!

Who sold these domains at such a low price? iREIT, a « next-generation Internet media company that acquires, develops and monetizes high-quality domain names and web properties ».

Last week, iREIT listed a small part (10,000+) of its portfolio on Afternic. NameBio reported on the fact this Monday, but by then most bargains were already gone.

Was iREIT aware of these LLL.com domains’ market value? Probably not. Someone at iREIT for whatever reason made a decision to sell these domains (and quite a few others, such as say.org and gut.org) at a very low price.

That’s not a one-time event. In fact, it happens all the time. Not everyone values their domains as much as domainers and potential end-users do. Many individuals, companies and even large corporations let valuable domains expire (or sell them for peanuts) simply because they no longer have any use for them.

As a domainer, you just have to be at the right place at the right time. That might be called « luck » by some, but in reality it boils down to hard work, actively working your market, keeping an eye on prices and trends, and having sufficient liquidity to make sure you can grab a bargain before someone else does.

It takes just a couple of deals like this to be able to retire. Michael could sell these five domains for $50,000 any day of the week. If he finds a few comparable deals in the future and keeps reinvesting his profits he’ll be a domain millionaire in no time.

source DailyDomainer

Protégez votre marque et vos clients

Le détournement de marque est l’un des fléaux du Web et les cybercriminels ont les moyens de ternir votre image de marque et vous priver d’un certain nombre de clients qui, en toute bonne foi, pensaient qu’ils avaient à faire à une entreprise légitime. La compréhension et la protection contre cette menace grandissante constituent un début de solution.

Avec l’ère Internet, les enjeux sont plus importants que jamais et les cyberconsommateurs se font maintenant une opinion des entreprises au travers de leurs sites web. Mais avoir un beau site, fonctionnel, rassurant, et une présence efficace sur Internet ne suffit plus. Les entreprises doivent se protéger pour ne pas risquer de perdre le contrôle de leur marque face aux activités criminelles.

En protégeant votre marque, vous protégez également vos clients. En effet, les infractions online peuvent avoir de graves conséquences. Les clients potentiels à la recherche d’une marque de produits peuvent être redirigés vers un concurrent, ou pire, un site illégal. Et cette perte de contrôle en ligne peut ternir la valeur d’une marque.

Le phishing (Hameçonnage)

Pour ceux qui découvrent le terme de phishing, voici la définition proposée par Wikipédia : L’hameçonnage, appelé en anglais phishing, est une technique utilisée par des fraudeurs pour obtenir des renseignements personnels dans le but de perpétrer une usurpation d’identité. La technique consiste à faire croire à la victime qu’elle s’adresse à un tiers de confiance – banque, administration, etc. – afin de lui soutirer des renseignements personnels : mot de passe, numéro de carte de crédit, date de naissance, etc. C’est une forme d’attaque informatique reposant sur l’ingénierie sociale. L’hameçonnage peut se faire par courrier électronique, par des sites web falsifiés ou autres moyens électroniques.

Le phishing est une menace particulièrement efficace et peut entamer l’intégrité de la marque. Bien que de telles attaques ne peuvent cibler directement votre société ou ses ressources en ligne, un crime par association est souvent suffisant pour compromettre l’entreprise. En effet, si le consommateur est victime d’une fraude par le biais d’une escroquerie de type phishing qui comporte votre nom de marque, il est en droit de vous demander des comptes. Il est donc important de protéger votre nom de marque.

Les autres procédés

Malheureusement, le phishing n’est qu’une méthode criminelle parmi d’autres. Les entreprises doivent donc être conscientes (et prêtes à y faire face) qu’il existe de nombreux autres moyens de détournement de marque en ligne. Du typosquatting au cybersquattage, en passant par le domaining, toutes ces formes de cybercriminalité peuvent gravement nuire à l’image de l’entreprise, et sont difficilement détectables sans mesure de veille perpétuelle.

Cybersquattage (Wikipédia)

Le cybersquattage, en anglais cybersquatting, désigne la pratique d’enregistrer des noms ou des marques sur internet afin d’ensuite soit de le revendre à l’ayant-droit, soit d’altérer sa visibilité.

Typosquatting (Wikipédia)

Le typosquatting, est une forme de cybersquatting se fondant principalement sur des erreurs typographiques des utilisateurs du web : concrètement, il s’agit d’acheter tous les domaines dont l’orthographe est proche de celle d’un domaine connu afin que l’utilisateur faisant une faute d’orthographe involontaire, soit dirigé vers le site du typosquatteur.

Domaining (Wikipédia)

Le domaining est une activité qui consiste à spéculer sur les noms de domaine. Contrairement aux cybersquatters, les domainers cherchent rarement à détourner la notoriété des marques à leur profit. Les noms de domaine qui les intéressent en priorité sont les noms de domaine génériques composés de mots du langage courant.

Le corporatesquatting

Une autre forme, que je trouve profondément méprisable est celle du corporatesquatting, pratique de plus en plus usitée. Wikipédia en donne une définition beaucoup plus habile que je ne saurais le faire : Le corporatesquatting désigne la pratique de grandes entreprises d’enregistrer massivement des noms ou des marques sur internet afin de s’en approprier l’usage exclusif, bien qu’ils appartiennent et sont déjà utilisés par des personnes physiques ou des petites entreprises. Il s’agit ensuite de contraindre les ayants-droit à en abandonner l’usage, par différents moyens de pression dont des assignations agressives devant les tribunaux (que les ayants-droit n’ont bien souvent pas les moyens de financer). L’objectif final est d’obtenir l’usage exclusif du nom ou de la marque. La loi sur les marques, c’est-à-dire de protection des marques, étant « au-dessus » des pratiques visant à utiliser un nom sans en avoir le droit. Le premier qui inscrit une marque sur l’internet se voit propriétaire du chemin qui mène vers l’espace (c’est-à-dire le site), si espace alloué il y a, mais celui qui possède la vraie propriété sur le nom a, en tout état de cause, aux yeux de la justice, la réelle propriété du nom.

Dans le cas où il n’y a pas d’espace alloué, le plaignant doit prouver que celui qui a acheté ce nom l’a fait dans l’intention de nuire au propriétaire de la marque. Si ce n’est pas le cas, le plaignant argue en général, s’il souhaite poursuivre sa plainte, que la non-utilisation de la marque lui porte préjudice. On peut rentrer ainsi dans plusieurs complications que les grandes corporations savent parfaitement manipuler pour recouvrer leur droit sur la propriété d’un nom.

Quelques solutions pour protéger votre marque et vos clients

Parce que le risque de dommages causés par l’usurpation de marque est si important, les entreprises doivent élaborer une stratégie qui protège leur présence en ligne et leurs clients. Voici certaines des étapes-clés.

Eclairez vos clients

Ajoutez des définitions ou une FAQ concernant l’abus de marque accessible depuis la page d’accueil de votre site. Faites explicitement état de quand vous correspondez ou non avec vos clients par email, et comment ces derniers peuvent mieux distinguer le caractère légal d’un message d’un message frauduleux.

Entourez-vous

Si votre entreprise a déjà beaucoup à faire, entourez-vous d’experts en protection de marque. S’associer avec des tiers spécialistes de ce domaine ne sera que profitable contre les risques de détournement.

DRP (Disaster Recovery Plan)

Toute entreprise devrait avoir un plan prévoyant les mesures à mettre en oeuvre en cas de sinistre, quel qu’il soit, le détournement de marque constituant un sinistre. Ce plan d’urgence permettra de gérer efficacement le sinistre par ordre de priorité et de ressources.

Un plan pour les infractions involontaires

Toutes les attaques contre la marque ne sont pas délibérées. Parfois, les partenaires ou distributeurs connus de vos services peuvent accidentellement usurper votre marque ou ses expressions connexes. Travaillez avec vos experts en protection de marque pour surveiller les comportements et y répondre d’une manière cohérente et professionnelle.

Une équipe d’urgence

Constituez une équipe parmi les membres de votre personnel qui sera opérationnelle dès que votre marque sera compromise. Formez également le personnel des centres d’appel pour mieux répondre aux menaces liées au détournement de la marque.

En conclusion

Alors que l’économie fondée sur Internet ouvre de vastes possibilités pour les entreprises qui n’existaient pas il y a 10 ou 20 ans, elle ouvre également de nouvelles voies de risque pour les marques. Protéger sa marque en 2008 n’est plus un luxe, c’est un impératif économique, surtout si votre marque existe depuis plus d’un demi-siècle, car son nom est profondément ancré dans l’esprit du consommateur, tout autant que dans celui des cybercriminels.

Auteur : Christophe DA SILVA
Fondateur d’Arkantos Consulting, publication d’articles webmarketing et référencement, et newsletter professionnelle.

Source Moteurzine

Domain Name Investment Pays according to John Motson’s new Book

Brisbane, Australia (PRWEB) – With an ever increasing number of people seeking new opportunities to make money online, the Domaining Manifesto by Australian John Motson uncovers a lucrative money making avenue to everyday web users. Motson has 7 years of domain name investment experience and is a recognized leader in domain name investment circles.

What people don’t realize, or more importantly, what domaining professionals do not want to be known is that it is literally an even playing field out there. Everyone can make money with domain names
According to Wikipedia, ‘Domaining is the business of buying, selling, developing and monetizing Internet domain names’. Domain name investment and domain names in general have always been a myth to many web users.

A lot of people tend to have the wrong idea when it comes to domaining and domainers. We are depicted as villains, lurking in the shadows trying to snatch at domain names as they expire, says Motson. Nothing could be further from the truth. Domain names are controlled and monitored by the governing body ICANN – a world recognized organization with rules and regulations that protect domain names and their owners. Domains by definition are leased for a period of up to 10 years maximum. If a domain name expires, all web users have the right to purchase it, unless there is a trademark registered against that name. What domainers do is simply utilize the opportunities enabled by this governing body to the extent of the law. If you own a couple of domain names, you are a domainer too.

Domain names are recognized as some of the most marketable and valuable commodities on the web today and as such offer a great opportunity to investors. Prices of valuable domain names have soared with numerous sales recorded at up to and above 7 figure amounts on a regular basis.

What people don’t realize, or more importantly, what domaining professionals do not want to be known is that it is literally an even playing field out there. Everyone can make money with domain names, reveals Motson. While writing the Domaining Manifesto, I did a lot of soul searching. I was not sure whether I should be releasing so much insider information, but I did it. Investment opportunities are everywhere around you. You just have to have the right tools and know where to look. This book will help anyone make money with domain names.

Motson’s book has been acclaimed as a revolutionary guide to managing and making money with domain names. Veteran domain name professionals and domain name authority figures Ron James ( owner of NamePros.com, the most popular domain name forum online ) and Sahar Sarid ( millionaire domainer and owner of conceptualist.com ) both described the Domaining Manifesto as a great guide to making money with domain names. Numerous other readers regard the book as one of the best practical web resources they have read in a long time.

John’s powerful guide to managing and making money with domain names teaches its readers to:

* find the right venues for domain transactions
* utilize secret expired domain sources and find domain name gems
* find new domain name investment opportunities
* find available domain names at reasonable prices
* avoid trademark issues and protect intellectual property rights.
* detect banned domain names
* securely negotiate domain name transactions
* avoid fake domain rank & traffic
* approach domain owners without hiking up the domain price
* get the upper hand in any domain name negotiation
* stay one step ahead of the other party at all stages of a negotiation
* and much more

The Domaining Manifesto is a must-have guide for anyone wanting to get started in domaining. It takes you, step-by-step, through everything you need to know to start making money, says Simon Johnson, owner and publisher of Domainer Income.

John Motson is a professional domain name investor and author of domaining industry recognized blog DnXpert.com. He has been investing in domain names since 2000 and currently owns more then 1000 domain names. He has successfully bought and sold over a thousand domain names and made a sizable profit on each transaction.

For further information, please visit www.domainingmanifesto.com.

Source: PR Web Press Release – January 8th, 2008

A.WEB In Your Future?

Future Registrations of Single-Letter and Double-Digit Domain Names Being Considered by ICANN.

A.COM? 4.BIZ? ICANN, the Internet Corporation for Assigned Names and Numbers, is considering how one and two character domain names for generic top level domains should be allocated in the future.

A current proposal being considered by ICANN calls for opening registration of single-letter and double-digit domains in future gTLDs.

Currently, ICANN reports that all 16 gTLD registry agreements (.AERO, .ASIA, .BIZ, .CAT, .COM, .COOP, .INFO, .JOBS, .MOBI, .MUSEUM, .NAME, .NET, .ORG, .PRO, .TEL, and .TRAVEL) provide for the reservation of single-letter and single-digit names at the second level.

The public is invited to comment on the proposed policy change through Nov. 15, by emailing allocationmethods@icann.orgThis e-mail address is being protected from spam bots, you need JavaScript enabled to view it or visiting http://forum.icann.org/lists/allocationmethods/

For more information on the proposal, visit http://www.icann.org/announcements/announcement-16oct07.htm

By Staff Reports
Source ModernDomainer

Monétisation de l’immatériel : les noms de domaines (6/9)

La Bourse des mots ou Apparition d’un second marché des noms de domaineLa Bourse des mots

Une pratique apparue dans le sillage du nouveau marché des noms de domaine est la revente de noms à titre spéculatif. Alors que les pratiques liées aux ouvertures de nouveaux TLDs sont, par définition, ponctuelles, le transfert de noms de domaine de 2e niveau est en effet désormais une activité se pratiquant sur une base quotidienne. Chaque jour, des noms de domaine changent de mains soit par le biais de ventes de gré à gré soit à l’occasion de ventes aux enchères.
Le plus souvent, une personne cherche à racheter un nom de domaine de 2e niveau à son titulaire car :
– le nom est désirable en soi. Il reprend par exemple un terme du langage courant ayant un fort pouvoir évocateur ;
– le nom a sans doute été enregistré de mauvaise foi et la personne souhaitant l’acquérir a un intérêt légitime à sa possession mais la preuve de la mauvaise foi du titulaire actuel est difficile à établir ;
– le nom a été enregistré de mauvaise foi mais, pour des raisons financières ou d’image, il est préférable pour l’acheteur potentiel qui a un intérêt légitime à sa possession d’en envisager le rachat au terme d’une transaction avec le titulaire actuel plutôt que de s’engager dans la voie judiciaire.

Le transfert de propriété dans le cadre d’une vente de gré à gré ne se fait pas à ‘ prix coûtant ‘ mais intervient habituellement pour quelques centaines, voire quelques milliers d’euros. Dans de rares cas, les prix atteignent quelques dizaines de milliers d’euros, voire plus. A cela s’ajoutent éventuellement les frais liés à l’intervention d’un intermédiaire spécialisé.

Un des principaux obstacles à la fluidité des échanges est en effet la confiance. Sauf à connaître au préalable le vendeur, l’acheteur ne peut être certain que celui-ci va respecter sa part du contrat après avoir perçu le prix. Il est possible d’étaler le paiement dans le temps, en ne prévoyant un paiement complet qu’après transfert effectif du nom à l’acheteur mais, même dans ce cas, un risque subsiste, si ce n’est pour l’acheteur du moins pour le vendeur. Il s’agit d’un problème classique de confiance qui peut notamment être résolu en introduisant une troisième personne dans la relation acheteur/vendeur : le séquestre.

Pour s’assurer que le prix soit bien payé et la propriété de l’objet transférée, l’intégralité du prix est déposée dans les mains d’un tiers. Une fois le transfert réalisé à la satisfaction de l’acheteur, ce tiers a pour mission de libérer les fonds dans les mains du vendeur. C’est ce qu’on appelle un service de séquestre. Dans des relations commerciales, ce sont souvent des banques qui assurent ce service. Aujourd’hui cependant, un service de séquestre spécialement adapté à la vente de gré à gré de noms de domaine s’est développé autour d’intermédiaires intervenant uniquement sur l’internet. Le site escrow.com [1] est un de ces intermédiaires spécialisés. Il propose un service de séquestre ‘ basique ‘.

La personne qui souhaite initier une ‘ transaction ‘, c’est-à-dire transférer la titularité d’un nom de domaine, va remplir un formulaire sur le site d’escrow.com, en fait un contrat de séquestre. Elle y précise :
– l’adresse électronique de l’autre partie intervenant dans l’opération ;
– la qualité de la personne initiant la transaction (acheteur ou vendeur) ;
– la personne qui payera les frais de séquestre ;
– le nom de domaine objet de l’opération ;
– la ‘ durée d’inspection ‘ à réception du nom de domaine par l’acheteur ;
– le prix.
Le formulaire rempli et validé, un message électronique est envoyé de façon automatique à l’autre partie à l’adresse électronique fournie dans le formulaire. L’autre partie doit confirmer sa participation à l’opération. Ceci fait, un message est envoyé à l’acheteur lui demandant de consigner le prix auprès du service de séquestre. Eventuellement, si le vendeur supporte tout ou partie des frais de séquestre, un message lui est aussi envoyé, lui demandant de s’acquitter des frais de séquestre. Une fois le prix consigné et les frais payés, un nouveau message est envoyé au vendeur lui demandant de procéder au transfert du nom à l’acheteur. Vendeur et acheteur doivent ensuite confirmer la bonne conclusion de l’opération avant qu’escrow.com ne remette les fonds séquestrés au vendeur et ne clôture la transaction.
Dans son essence, le schéma est on ne peut plus classique.

Certains agents ne se contentent cependant pas d’offrir un service de séquestre ‘ nu ‘ aux internautes et développent des services périphériques. Ils assistent par exemple les parties dans les différentes étapes du transfert administratif voire technique du nom de domaine. Il y a souvent de nombreux documents à remplir, de nombreux critères à respecter si le nom objet de la transaction est un nom géographique, de nombreuses pièces à produire.

Sedo, une société d’origine allemande, est un des acteurs proposant un service ‘ évolué ‘ [2]. Si Sedo est connu aujourd’hui, ce n’est cependant pas pour son service de séquestre mais pour sa plateforme de mise aux enchères de noms de domaine.
Cette société propose en effet sur son site web une liste de noms mis en vente par leurs propriétaires. Chaque nom est accompagné d’un descriptif permettant d’apprécier son potentiel. Le 29 septembre 2007 vers 23h00, le chaland apprenait ainsi que l’offre pour le nom de domaine beaujolais-nouveau.com, mis en vente par son titulaire, avait été consultée 56 fois sur les 32 derniers jours, que le PageRank et le Alexa Rank du nom (des mesures de popularité) étaient nuls et qu’aucun lien Google ou Yahoo ne pointait vers lui. Il restait encore 4 jours et 19 heures avant la fin de l’enchère et une offre de 950 euros avait déjà été faite, permettant d’atteindre le prix de réserve. Des informations similaires étaient offertes pour plus de sept cents autres noms de domaine mis aux enchères au même instant sur la plateforme de Sedo.

Sedo annonce plus de 1 500 opérations réalisées par mois, ventes de gré à gré et enchères confondues, et plus de 3 000 000 d’euros de volume mensuel de transactions. [3] La société prélève bien entendu une commission sur chaque opération. A côté du marché primaire de l’enregistrement de noms de domaine, un second marché de la revente a donc fleuri [4].

Mais si l’activité est lucrative elle n’est pas sans sa part d’ombre : une partie des noms mis en vente sur le second marché est ‘ propre ‘, une autre se situe au mieux dans une zone grise. Dans la masse des noms mis aux enchères, certains violent en effet les droits de tiers et Sedo – et les autres services d’enchères – ont tendance à adopter une attitude passive face à ce phénomène, même lorsque la violation est flagrante. Cette attitude a dernièrement conduit la Cour d’appel de Paris à condamner lourdement Sedo pour avoir laissé s’organiser sur son site la vente aux enchères de noms reprenant la marque notoire ‘ méridien ‘, enregistrée par la société des Hôtels Méridiens. La Cour a jugé que ‘ nonobstant les conditions générales de services dont elle entend se prévaloir, les principes de loyauté et de libre concurrence, attachés à l’exercice de toutes activités commerciales, imposent à une entreprise intervenant sur le marché de s’assurer que son activité ne génère pas d’actes illicites au préjudice de tout autre opérateur économique. [5] ‘ On peut cependant douter que la condamnation de Sedo a plus de 80 000 euros de dommages et intérêts et 20 000 euros de frais d’avocat freine le développement du second marché ou modifie fondamentalement la pratique de ses acteurs. Les titulaires de droits sont en effet peu nombreux à saisir les juridictions nationales pour faire sanctionner les violations de leurs droits.

Notes

[1] https://www.escrow.com. Escrow en anglais se traduit par ‘ séquestre ‘ en français.
[2] http://www.sedo.fr
[3] http://www.sedo.fr/about/index.php3
?tracked=&partnerid=&language=fr
[4] Sedo n’est qu’un des acteurs de ce marché. Go Daddy propose par exemple un service, The Domain Name Aftermarket, qui listerait plus d’1,5 millions de noms mis aux enchères.
[5] Cour d’appel de Paris,
Hôtels Méridien c. Sedo, Stéphane H, 7 mars 2007, http://www.legalis.net/jurisprudence-decision.php3
?id_article=1880.

(à suivre)

Charles Simon

Ce texte est le 6e épisode sur 9 du cycle ‘ Monétisation de l’immatériel : Les noms de domaines ‘

Source CawAilleurs, le Cawa d’AdmiNet City

Domainers Choice Awards – your chance to vote

For the first time, YOU, the professional domain community, have the opportunity to choose! From nominations phase to the final voting – tell us who you think is most deserving of the Domainers Choice Awards! Nominee lists have not been pre-populated, they are being added as you, the voters, write in your choice. If you don’t see the choice you want, write it in and it will be added to the list. Top three choices in each category will be in the final round of voting starting on December 16th, 2007.

So if you are excited about the above opportunity from the Domainers Choice Awards, you’d better hot foot it to www.domainerschoiceawards.com/polls.php and do your democratic duty and vote!

There are a number of categories, these being Domain Ambassador Award, Best Industry Spokesperson, Industry Achievement Award, Industry Trade Association, Industry Customer Service Rep, Parking Company Award, Best Domain Auctions, Best Domain Marketplace, Best Hosting Company, Best Domainers Blog, Best Domain Publication, Best Registrar Award, Domainers Rising Star, Best Domainer Tools, Best Domain Financial Services.

Source DomainNews

CNN.com Covers .Asia Landrush

Article talks about upcoming domain launch, also refers to domainers as cybersquatters.

It certainly wasn’t mean to be malicious, but a CNN.com article shows that the domain industry needs to keep spreading the word about what it really does.

The article Latest ‘Net gold may rest in Asia’s domain says cybersquatters and domainers are the same thing:

The .Asia rollout shows in many ways how the Wild West days are dwindling for cyber-squatters – known as domainers – to mine high-value names

For the record, a cybersquatter is one who registers trademark-infringing domains. A domainer is one who owns and invests in generic domains. Technically, a domainer can also be a cybersquatter, but not necessarily.

The article mentions .eu but doesn’t explain how .asia and .eu are different. .Eu was a country code domain, which meant that ICANN didn’t set all of the rules. Registrars of .eu domains don’t have to be ICANN accredited. .Asia, on the other hand, is a top level domain with ICANN’s oversight.

According to the article, trademarks for .asia will be handled differently than .eu. If multiple companies claim identical trademarks, the domain will go to the highest bidder. That doesn’t solve the trademark problem; people will still set up bogus trademarks in an effort to score valuable domains. However, it will make the cost of acquiring that domain much higher than the standard registration price.

Will .asia succeed? So far, the .eu aftermarket has been a bomb. The domains were snapped up mostly be investors, meaning the domain isn’t used much. Three character .eu domains frequently sell for under $1,000 and the aftermarket is very limited. Will .asia suffer the same fate? Will Asians actually use the domain? Only time will tell.

Source DomainNameWire