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Les Tags généralisés dans la presse en 2008

« Devant le succès rencontré par l’opération Flashcode dans la presse people cet été, les organisateurs prévoient de généraliser leur utilisation en 2008.

L’Association française du multimédia mobile (AFMM) et l’Association pour la promotion de la presse magazine (APPM) ne sont pas mécontents : cet été, l’opération tags a été un tube. Du coup, l’utilisation de ces codes-barres dans la presse devrait se généraliser en 2008. En juillet et en août, Public, Closer et Voici avaient publié, en guise de tests, des tags pour permettre à ses lecteurs d’accéder à du contenu multimédia grâce à leur mobile. Résultat : 30 000 demandes de téléchargement de l’application Flashcode (logiciel qui permet la lecture de ces codes-barres, ndlr) ont été enregistrées, un chiffre qui atteste de l’intérêt du public pour ce nouveau mode d’accès à des contenus et des services mobiles.

Succès des vidéos

Après installation du logiciel sur leur mobile, les lecteurs avaient la possibilité d’accéder à divers contenus. « L’accès aux sites internet mobiles de Closer, Public et Voici via un code-barres 2D Flashcode a représenté de 15 à 25% de l’audience sur la période », ce qui est « extrêmement prometteur », notent les deux associations. Les vidéos ont représenté le contenu le plus consulté, avec 50% des accès Flashcode.
Pour que cette technologie décolle, l’enjeu demeure bien sûr dans l’intégration du logiciel dans les mobiles. Les lecteurs n’auront plus alors à la télécharger, puis à l’installer, ce qui freine indéniablement l’usage. C’est « le rôle des opérateurs », estime Nicolas Guieysse, délégué général de l’AFMM. Orange est déjà sur les rangs avec plusieurs modèles prévus en 2008.

Un complément à la presse écrite
Au-delà de son aspect ludique, le Flashcode (ou Mobile Tag) constitue un canal de complément d’information pour la presse écrite, qui lui ouvre la porte du multimédia. Compléter un article avec une vidéo ou un son apporte une réelle valeur ajoutée au lecteur. « On voit bien l’importance de proposer du contenu exclusif qui apporte un réel complément au magazine », explique Nicolas Pigasse, directeur de la rédaction de Public. Devant cet enthousiasme de la presse, conforté par le succès de l’opération menée cet été, l’AFMM proposera dès 2008 à l’ensemble des acteurs du marché d’utiliser des codes-barres 2D. Précisions que Tekit.fr, depuis son lancement, soutient le développement de la technologie en proposant à ses internautes de créer leur propre tag (c’est ici !). Son éditeur Oracom utilise également les tags dans ses magazines, à commencer par Mobiles magazine, qui vous propose ce mois-ci des tests de téléphones en exclu via Mobile Tag. A découvrir en kiosques ! »

Source TeKit.fr

Savoir réserver ses noms de domaine selon sa notoriété

Un nom de domaine Internet est généralement la transcription dans le format d’adressage de l’Internet d’une dénomination qu’on peut considérer comme une marque, ou d’une expression significative qui deviendra alors une marque.
Au sens d’une entreprise ou d’une organisation, une marque peut être son nom d’identification, une marque commerciale globale ou un nom de produit, que cette marque soit antérieure à la venue sur Internet de l’entreprise ou concomitante dans le cas des sociétés dites de l’Internet.

La question qui se pose systématiquement lors de la réservation d’un nom de domaine concerne la délimitation judicieuse de la palette d’extensions dont on rappelle qu’elles peuvent être regroupées en extensions à finalité plutôt commerciales (.com, .net, .org, .biz, .info, .), en extensions nationales (.fr, .de, .it, .eu, .) ou encore en extensions corporatives ou communautaires (.travel, .aero, .mobi, .asia, .). En effet, une entreprise peut avoir le sentiment qu’il lui suffit de réserver sa marque sur une seule extension (le .com en particulier) pour garantir sa visibilité et attirer une audience sur Internet. Mais elle peut s’exposer alors à divers risques de détournements de trafic plus ou moins malveillants, mais souvent préjudiciables, si un tiers vient à réserver cette marque sur d’autres extensions (voir la fiche « Enjeux financiers des noms de domaine« ).

Afin d’aider ses clients à mieux faire ce choix, nous proposons une méthode d’analyse simple basée sur la notoriété d’une marque élémentaire et sur sa zone naturelle de chalandise. Dès lors, pour une entreprise détentrice de plusieurs marques, il sera nécessaire de mener la méthode pour chaque marque.

> Notre méthode
> Les listes d’extensions ‘ a minima ‘
> Mise en garde

> Datasheet « Nom de domaine et notoriété » à télécharger

TunisieTelecom.com égale Tunisiana.com

« En ce qui concerne les noms de domaines, le premier arrivé est le premier servi. Et comme un nom de domaine vaut entre 8 et 12$ selon la quantité achetée, il est facile pour tout un chacun de faire son petit shopping… L’important étant d’être le premier!

Malheureusement pour Tunisie Télécom, notre ‘ partenaire technologique ‘, cela faisait plusieurs années (depuis 20 Mai 2001) que son nom de domaines TunisieTelecom.com était réservé par un petit malin qui voyait là une opportunité de se faire de l’argent facile: C’était sans compter sur le laisser aller de Tunisie Télécom, qui il faut l’avouer ce contentait du .tn.

Le propriétaire du nom de domaine (identifié sous Mr XX, habitant la Tunisie et ayant enregistré le nom de domaines chez Dotster, ces informations sont invérifiables car se basant sur la bonne fois du registrant), a dernièrement fourbi son chantage en faisant pointer http://tunisietelecom.com directement sur le site web de son concurrent direct, c’est à dire celui de Tunisiana.com. Quelle aubaine pour Tunisiana mais aussi pour notre maître chanteur qui compte, en attendant que les gens de Tunisie Télécom décident à bouger, se faire un peu d’argent de poche en ajoutant des adsens de google (publicité sur internet fournie par Google Adsense).

Le voilà gagnant sur les deux tableaux. »

Source TahPhone

Chinese.com vendu 1,1 million de dollars

« Symbole de l’essor économique chinois, le nom de domaine Chinese.com vient d’être vendu plus de 1,1 millions de dollars à une entreprise basée à Hong Kong, un petit record pour un nom de domaine qui était initialement mis en vente pour. 1400 dollars.

‘Les entreprises sont de plus en plus conscientes de la valeur qu’elles peuvent tirer d’un nom de domaine générique. La somme que les gens sont prêts à investir dans un nom de domaine reflète directement l’intérêt suscité par le terme qui le compose.. Chinese.com en est un parfait exemple.’, déclare Rémy Sahuc, responsable des marchés francophones et asiatiques de Sedo.com, place de marché spécialisée dans la revente de noms de domaine qui s’est chargée de l’opération.

Encore loin des 12 millions de dollars payés pour Sex.com, cette opération propulse en tout cas Chinese.com parmi les noms de domaine les plus chers du marché, loin devant chinese.info et chinese.biz, deux domaines également revendus ces derniers mois à des tarifs plus accessibles de 27 000 euros et 72 900 USD. »

Source NetEco

480.000 euros pour dollars.com

Virtual Network (VN), société basée à Nyon et éditrice notamment du site Romandie.com, vient de dépenser 650000 dollars, soit 480.000 euros, pour racheter le nom de domaine http://www.dollars.com à une firme américaine. ‘Il s’agit, de loin, de notre acquisition la plus importante, explique Stéphane Pictet, cofondateur et directeur de VN. Au total, nous détenons environ 1000 noms de domaine, dont trente sont des sites actifs, tel humour.com ou jeux.com’. VN rachète et vend régulièrement des adresses internet, ‘mais ce n’est qu’une activité annexe pour nous’, affirme Stéphane Pictet, dont la société tire une grande partie des revenus via la vente d’espaces publicitaires sur ses sites.

Jusqu’à présent, dollars.com n’est qu’un petit site avec quelques publicités liées à la finance. ‘Notre but, à moyen terme, est de créer un véritable portail financier destiné aux Américains, où les internautes produiraient leur propre contenu, et qui afficherait bien sûr de la publicité’, poursuit Stéphane Pictet.

Au niveau des transactions record, l’adresse porn.com s’est vendue 9,5 millions de dollars en mai.

Source LeTemps.ch