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Archives de mots clés: belgique

Gand est la première ville du Benelux à demander son extension de nom de domaine « .gent »

(Belga) Le collège échevinal de Gand a décidé jeudi d’introduire un dossier de demande d’extension de domaine au nom de la ville « .gent » auprès de la société internationale pour l’attribution des noms de domaine ICANN. La ville est la première ville du Benelux a faire cette demande.

« Gand est une ville où les Technologies de l’information et de la communication (ICT) et la créativité vont de pair », estime l’échevin de l’Informatique, Resul Tapmaz (sp.a). La ville ne veut pas uniquement promouvoir les services de la ville tels que le CPAS mais également développer des adresses e-mail pour les riverains. « Les possibilités sont à vrai dire illimitées car les combinaisons pour « .gent » sont disponibles. » Une extension de domaine « .gent » coûtera chaque année entre 40 et 50 euros pour les citoyens. La ville achètera en premier lieu 500 noms de domaines. (PVO)

Source: LeVif.be

Mise en garde du SPF Economie sur des arnaques aux noms de domaine

Le SPF Economie a mis en garde mercredi contre une arnaque aux noms de domaine réalisée par la société « Global Netsource Ltd ». La Direction générale Contrôle et Médiation du SPF a reçu 23 signalements en 10 jours à ce sujet.

Plusieurs entreprises ont été victimes en peu de temps de cette arnaque, prévient le SPF Economie.

« Global Netsource Ltd« , qui ne livre aucun service, envoie une facture aux entreprises afin que cette dernière achète les noms de domaine proches de ceux utilisés mais avec des extensions différentes.

« Global Netsource Ltd » met en avant le fait que les noms de domaine vont être achetés par d’autres et qu’ils sont susceptibles de porter atteinte à la notoriété de l’entreprise approchée. Le SPF estime que les tarifs pour les noms de domaine sont abusifs et que rien ne garantit que ces extensions vont réellement appartenir à votre société.

Le SPF recommande de bien lire toutes les mentions sur la facture, surtout celles en petits caractères.

Source: RTBF Belgique

L’attaque sur l’internet belge est la conséquence d’une action de spam

L’augmentation suspecte du trafic internet remarquée lundi sur les serveurs de DNS.be, le gestionnaire des noms de domaine « .be », ne résulterait pas d’une attaque orchestrée par des cybercriminels mais d’une action de spam mal exécutée à partir de l’étranger, a indiqué mardi la Computer Emergency Response Team belge (CERT.be) dans un communiqué.

DNS.be a informé lundi la CERT.be et la Federal Computer Crime Unit (FCCU), d’une hausse importante du trafic internet sur les serveurs des noms de domaine « .be« .

Deux serveurs de DNS.be ont été surchargés pendant près de quatre heures à la suite de cette augmentation du trafic. La CERT.be a monitoré et analysé cette hausse, et en a conclu qu’il ne s’agissait pas d’une attaque orchestrée par des cybercriminels mais d’une action de spam d’une série de botnets, un réseau d’ordinateurs hackés issus principalement d’Europe de l’Est et d’Amérique du Sud, qui a mal tourné.

« D’autres services CERT européens ont rapporté des hausses comparables du trafic internet dans leurs pays respectifs« , a indiqué la CERT.be.

« Tout indique que les spammeurs ont mal configuré leurs botnets et ainsi inondé les serveurs de noms de domaine ‘.be’ avec des requêtes fautives. Même s’il ne s’agit pas d’une attaque ciblée, les conséquences sont identiques : les serveurs peuvent être surchargés. Nous continuons à surveiller la situation, mais à l’heure actuelle cela semble se normaliser« , a indiqué le porte-parole de la CERT.be, Jan Torreele.

Source: RTBF.be

Les PME, mauvaises élèves du «.be»

Plus de 50 % des PME et des indépendants belges n’ont pas encore enregistré leur nom de domaine «.be». Elles ratent ainsi des opportunités professionnelles ainsi qu’une protection juridique supplémentaire, estime la société de services Combell.

Le Premier ministre Yves Leterme.

Le Premier ministre Yves Leterme. © Belga

1.090.000 noms de domaines «.be» ont été enregistrés, chiffre Combell, entreprise de services Internet, dans un communiqué. La proportion entre les entreprises et les particuliers est de 70/30. De tous les propriétaires de sites Web «.be», 69 % sont établis en Belgique, 17 % aux Pays-Bas et 5 % en France.
En Belgique, Combell observe une «importante majorité» du côté de la Flandre et les entreprises wallonnes ne sont que peu représentées : 67,7 % des noms de domaines «.be» appartiennent à des propriétaires flamands, 19,5 % à des Wallons et 12,8 % à des Bruxellois.
La Belgique affiche ainsi un «grand retard» par rapport aux pays qui nous entourent, tels les Pays-Bas. Si l’on compare le nombre de noms de domaines «.be» (1.090.000) et le nombre de noms de domaines «.nl» (4.150.000) au nombre total d’entreprises par pays, on arrive à cinq noms de domaines par entreprise aux Pays-Bas et à un nom de domaine par entreprise en Belgique. «Vu que la Belgique compte énormément de PME, il y a proportionnellement beaucoup plus d’entreprises – et donc aussi beaucoup plus de candidats pour un nom de domaine – qu’aux Pays-Bas», souligne encore Combell dans son communiqué.
«Les Néerlandais et les Allemands voient plus vite un nouvel outil de communication permettant de percer dans divers canaux de vente supplémentaires, analyse Jonas Dhaenens, DG de Combell. Cela est dû à la mentalité des commerçants. Le nombre de boutiques en ligne est de ce fait bien plus élevé dans ces pays. Les chiffres concernant l’e-readiness, avec lesquels The Economist Intelligence Unit dévoile chaque année à quel point un pays est e-ready, placent aussi les Pays-Bas à la 3e place, tandis que la Belgique ne se retrouve qu’en 20e place.»

Sans «.be», les entreprises ratent des opportunités professionnelles ainsi qu’une protection juridique supplémentaire

Les entreprises belges ratent ainsi des opportunités professionnelles ainsi qu’une protection juridique supplémentaire, estime Combell : «En effet, dès qu’une entreprise enregistre son nom en tant que nom de domaine, personne d’autre ne peut plus réclamer ce nom en tant que nom de domaine», indique-t-elle dans un communiqué.
Pour les entreprises, outre le fait d’enregistrer leur propre nom, il est également intéressant d’examiner les alternatives possibles, telles que les groupes de produits ou les dénominations de secteurs, énumère encore Combell. «Prenons l’exemple de l’entreprise Leblanc SA, qui loue des remorques. Elle a intérêt à ne pas enregistrer que leblanc-sa.be : remorque.be, location-remorques.be ou même aanhangwagens.be sont eux aussi d’intéressants noms de domaines à prendre en considération.»
Source: Trends.be

La Belgique, terre promise des pirates ?

Les sites en .be dans le top cinq mondial des espaces numériques qui attirent les pirates. Les sites Internet belges, en .be, attireraient les amateurs de phishing (hameçonnage, filoutage). C’est ce qu’indique l’Anti Phishing Workgroup. La Belgique se situe dans le top 5 des espaces les plus abusés, juste derrière la Thaïlande, la Corée et l’Irlande.

D’après l’APW, sur 10.000 noms enregistrés avec le suffixe .be, 4,6 sites sont utilisés pour diffuser des filoutages. 11,5 noms de domaine en .be, sur 10.000 enregistrés, permettent aux pirates de cacher un site d’hameçonnage de données bancaires.

Pourquoi le .be ? Il semble que ce suffixe soit bon marché, près de 3€ et rapidement mis en place.

Source: Zataz.com

DNS.be signe la zone racine .be avec DNSSEC

Le gestionnaire de domaines belge DNS.be va signer cette semaine la zone racine .be avec le protocole de sécurisation DNSSEC. L’introduction de ce nouveau standard de protection est considérée comme une étape importante dans la lutte contre le hameçonnage (phishing).

Depuis que l’expert en sécurité Dan Kaminsky a signalé il y a plus de deux ans au monde entier une sérieuse brèche dans DNS, il se fait que seul DNSSEC offre une solution plus ou moins hermétique à la défense de l’intégrité du système des noms de domaine (DNS). DNSSEC sera même obligatoire avec les nouvelles extensions internet qui nous arriveront très bientôt.

Ce nouveau standard de sécurisation introduit ce qu’on appelle les ‘public key algoritmes’ dans le système des noms de domaine. En clair, cela signifie qu’à chaque réponse donnée par DNS, une sorte de signature numérique y sera associée. Les malfaiteurs sur le net ne pourront donc plus ni polluer la cache ni orienter les surfeurs ne soupçonnant rien vers des sites factices, parce que l’authenticité de l’information demandée sera toujours vérifiée. Les internautes aboutiront donc en principe toujours à l’endroit recherché.

Les utilisateurs finaux qui souhaitent enregistrer un nom de domaine .be protégé par DNSSEC, resteront cependant encore un peu sur leur faim. “Actuellement, nous n’avons signé que notre infrastructure de serveurs de données, même si nous avons prévu aussi une plate-forme test pour nos agents”, déclare le directeur général de DNS.be, Philip Du Bois.

Plus tard cette année, probablement fin septembre, les utilisateurs finaux pourront également solliciter un nom de domaine .be sécurisé. “D’ici là, nous aurons complètement mis à jour notre système d’enregistrement, et nos agents pourront eux aussi proposer DNSSEC. Avec cette approche en phases, nous suivons du reste l’exemple des Pays-Bas.”

Investissements
Comme chaque nom de domaine devra être pourvu d’une clé numérique, le processus d’enregistrement deviendra nettement plus complexe. “Nous nous attendons à ce que le fichier-racine dans lequel les noms de domaine sont stockés, devienne huit fois plus volumineux”, explique Du Bois. “Et la vitesse d’accès aux serveurs devra également être augmentée. Heureusement, notre parc des machines est déjà prêt. Dans un premier temps, nous n’envisageons donc pas d’investissements supplémentaires.”

En fait, le déploiement de DNSSEC chez DNS.be était prévu dès 2009. “C’est exact”, répond Du Bois. “Mais l’on n’est pas à quelques mois près. C’est même une bonne chose que nous ne soyons pas les premiers: nous avons tiré les leçons des erreurs des autres. En outre, la chaîne doit être complètement fermée. Tous les maillons du processus d’enregistrement doivent être signés, sinon, cela n’a aucun sens.”

“L’Icann n’a signé les zones racines avec DNSSEC qu’il y a quelques semaines, et il y a encore beaucoup d’agents qui doivent encore être convaincus. Si deux parties sur cinq travaillent avec le nouveau standard, l’utilisateur n’en tirera rien. Autrement dit, si les registrars ne collaborent pas, cela ne marchera pas.”

Source: datanews.rnews.be

La Poste va se transformer en bpost

La Poste va changer de nom pour devenir bpost (prononcez: « be post »). Outre ce nouveau patronyme, l’entreprise publique se dotera également d’un nouveau logo. Le nouveau nom de domaine est déjà enregistré depuis février. La nouvelle marque a également été déposée pour toute l’Union européenne. Quant au logo, il sera modernisé mais devrait conserver la couleur rouge.

Source: Express.be

www.13juin.be et www.elections2010.be réservés par Ecolo et le MR

Le MR et Ecolo ont réservé dès la fin de la semaine dernière des noms de domaines aux noms évocateurs: www.elections2010.be renvoie à la page d’accueil du site du MR tandis que www.13juin.be et www.6juin.be conduisent l’internaute chez Ecolo.
Le MR a été le premier sur la balle. C’est jeudi dernier, à 20h50, que le nom de domaine www.elections2010.be a été enregistré par l’asbl GAL (Gestion Action Libérale) présidée par Didier Reynders. Ecolo a enregistré le nom de domaine www.13juin.be le lendemain, vendredi 23, à 15h14, alors que le roi consultait les présidents de partis pour tenter de trouver une solution à la crise provoquée par la rupture de confiance de l’Open Vld la veille. Les écologistes ont réservé dans la foulée www.27juin.be. L’adresse www.6juin.be a été réservée lundi soir, à 21h55, après que la démission du gouvernement a été acceptée par le roi. Les écologistes ont ainsi bloqué tous les dimanches du mois de juin… sauf le www.20juin.be, réservé -in tempore non suspecto- par la chancellerie du premier ministre le 2 juin 2009. Mardi matin, Laurette Onkelinx et Joëlle Milquet avaient indiqué en radio que l’Open Vld préparait déjà la campagne électorale, en réservant notamment des encarts publicitaires dans les journaux. Commentant sur Twitter l’information concernant les noms de domaine, Alexander De Croo, président de l’Open Vld s’est borné à dire que « les masques tombent ». (VIM)

Source: RTLinfo.be

Le pari de Paradisio

23 mars 2010 à 14h34
Le pari de Paradisio
Eric Domb

Eric Domb © Belga

Les rumeurs vont bon train mais la vérité n’éclatera que le 30 mars. Ce jour-là, Eric Domb, le président-fondateur du Parc Paradisio, dévoilera le programme officiel de la nouvelle saison de son domaine animalier et annoncera, dans la foulée si oui ou non le site change de nom. Car en coulisses, on chuchote que le choix d’une nouvelle appellation est d’ores et déjà plié : Paradisio serait rebaptisé Pairi Daiza, une expression persane qui se traduit par «jardin clôturé» et qui aurait étymologiquement donné naissance au terme paradis.

Renseignements pris auprès de l’ASBL Domain Name Registration Services Belgique, qui a pour objet de gérer l’enregistrement des noms de domaines belges sur Internet, les sites www.pairi-daiza.be et www.pairidaiza.be (en un mot) ont bel et bien été réservés le 19 janvier dernier par Yvan Moreau en personne, administrateur délégué du Parc Paradisio. Pourtant, le président Eric Domb se refuse toujours à confirmer ou à démentir l’information concernant un probable changement de nom, renvoyant inexorablement ses interlocuteurs à la date fatidique du 30 mars.
Un véritable «plus»

Mais quel est donc l’intérêt de changer le nom d’un parc ou d’un produit lorsque l’image est positive et que les affaires tournent (près de 900.000 visiteurs en 2009) ? «Quand l’entreprise estime que le nom n’est plus assez porteur des valeurs qu’elle incarne, ce changement peut être tout à fait justifié, estime Isabelle Schuiling, professeur de marketing à la Louvain School of Management. De même, lorsqu’une marque a l’ambition de devenir plus internationale, elle peut aussi prétendre à modifier son nom. Mais il faut cependant être sûr que ce changement de nom représente un véritable plus pour la marque. Car s’il n’y a pas de valeur ajoutée, ce virage n’est pas nécessaire. En réalité, si on veut faire évoluer le produit qu’on défend, il vaut mieux parfois changer tout simplement la communication que le nom proprement dit.»

Il est vrai que Paradisio est un nom court, facile à mémoriser et surtout très bien ancré dans l’oreille collective («Oh, oh, oh… Paradisio !»). Il serait donc dommage pour le site de perdre ce qui a été construit pendant des années en termes d’image de marque et de fâcher un public qui a fini par s’approprier inconsciemment le nom. Sans compter également que cette opération de «relifting littéraire» se révèle, en définitive, très coûteuse dans son application sur le terrain.

Interrogé par nos soins, Eric Domb se refuse à toute confidence et consent juste à déclarer qu’«il y a autant de bonnes raisons à conserver l’appellation Paradisio que de bonnes raisons à changer de nom», insistant surtout sur le fait que «ce genre de décision est le fruit d’une vision à long terme, qu’elle se prend de manière collective au sein du conseil d’administration et qu’elle n’est jamais le fruit du caprice d’un seul homme, même s’il est actionnaire majoritaire».
Un risque minime

Mais le choix d’un tout nouveau nom pour le Parc Paradisio est-il finalement si préjudiciable que cela ? «Je pense sincèrement que ce changement ne fera pas fuir le client, conclut Isabelle Schuiling. Il n’y a donc pas de réel risque d’un point de vue business. Mais il faudra certainement beaucoup de temps avant que ce nouveau nom plus poétique ne s’impose. Car il ne faut pas oublier que le client est très conservateur. Pendant des années, la marque Paradisio restera dans les esprits. L’idéal serait donc d’associer les deux noms, l’ancien et le nouveau, pendant un moment, dans toute la communication, afin que le changement puisse se faire progressivement dans la tête des gens. C’est d’ailleurs ce qu’avait fait ING lorsqu’elle avait intégré la BBL : les deux noms ont coexisté pendant un an et demi.»

Si certains changements de noms ont été des échecs (Six Flags n’a jamais été capable d’effacer Walibi et son kangourou hilare), d’autres ont en revanche réussi à passer le cap de la séduction «grand public» au fil des années. D’ailleurs, qui se souvient encore que les barres chocolatées Twix s’appelaient Raider il y a 20 ans déjà ?

Source: Trends.be
Auteur: Frédéric Brébant

Record de nouveaux noms de domaine « .be » en 2009

Une nouvelle augmentation record de 4,4% des nouveaux noms de domaine « .be » a été enregistrée en 2009, selon DNS, l’organisme chargé officiellement de la gestion des noms de domaine « .be ».

Ceux-ci s’élèvent à 232 746 pour 2009 contre 222 919 pour 2008. En outre, de plus en plus de particuliers adoptent un nom de domaine, selon DNS.

« La population belge est tout à fait consciente de la valeur et de l’importance du nom .be et notre croissance record en ces temps de crise en est la preuve convaincante, s’il en faut », déclare Jo Van Gorp, le directeur de DNS BE.

L’un des changements les plus frappants quant au type d’enregistrements concerne le nombre croissant de Belges qui choisissent des noms de domaine « .be » pour eux-mêmes, en tant que particuliers. Par rapport au nombre total de noms de domaine belges, le pourcentage de noms de domaine « .be » enregistré pour des particuliers est ainsi passé de 30% en 2008 à 34% l’année passée.

« Nous sommes ravis de constater que cette tendance se poursuit », a déclaré Jo Van Gorp. « Pour nous, cela signifie qu’avoir son propre nom de domaine présente d’importants avantages. Comme les utilisateurs créent eux-mêmes leurs adresses e-mail, ils peuvent sans difficulté passer d’un fournisseur d’accès Internet à l’autre sans perdre un seul message. Cela signifie également que, lorsqu’ils changent de fournisseur, ils ne doivent pas informer tous leurs contacts de leur nouvelle adresse e-mail, puisque celle-ci reste la même, quel que soit le fournisseur. »

Auteur: Belga
Source: RTBF.be