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Google vend les marques aux enchères

A partir d’aujourd’hui, il est possible d’acheter à Google des noms de marques déposées et de s’en servir comme mot-clé pour faire de la publicité. C’est celui qui paiera le plus cher qui sera affiché en haut de la page.

La décision était prise par Google depuis le 4 aoûtdernier mais elle entre en vigueur ce mardi dans l’Hexagone. Désormais, n’importe quel annonceur peut promouvoir son activité en achetant des mots-clés correspondant aux noms de marques déposées. Si, par exemple, Nike achète le mot clé «Adidas», ce sont des publicités pour Nike qui apparaîtront en tête des liens commerciaux, alors même que l’internaute aura fait une recherche avec le mot clé «Adidas».

Jusqu’alors, les marques pouvaient demander à Google d’interdire l’utilisation de leur nom par d’autres. A partir d’aujourd’hui, il va falloir payer. Google Adwords, l’interface de Google qui permet d’acheter ces fameux mots clés, est construite en partie sur un système d’enchères, c’est-à-dire que celui qui paye le plus cher verra son annonce positionnée en haut de la page des résultats de recherche.

L’Union de annonceurs a dénoncé, dans un communiqué, ce changement de politique de l’entreprise américaine qui «prive les annonceurs de moyens essentiels dans leur lutte contre la contrefaçon sur Internet, le développement des réseaux illégaux de distribution, la dévalorisation de leurs marques et les pratiques concurrentielles déloyales».

Des conséquences directes pour les marques

Les marques, surtout les plus grandes, risquent de voir leur nom acheté par des concurrents cherchant à bénéficier du trafic de visiteurs généré par une marque plus connue.

Du coup, dès aujourd’hui, les manoeuvres commencent. «Nous travaillons pour quelques grandes marques qui ont décidé d’attaquer les premières», explique David Le Glouannec, directeur associé de l’agence Ekko Média. Et attaquer, cela veut dire acheter son propre nom à un prix conséquent pour être sûr d’apparaître en premier dans les liens sponsorisés. Mais l’inverse est aussi vrai. «Nous avons anticipé ce changement de politique de Google et nous travaillons aussi à l’achat de mots clés de marques concurrentes à celle de nos clients», poursuit-il.

La possibilité d’acheter les noms d’autres marques comme mots clés pourrait aussi changer la manière de faire de la publicité sur Internet. «On va sûrement voir apparaître des annonces plus aggressives et plus spécifiques, en fonction du mot clé rattaché à ces annonces, prédit David Le Glouannec. Par exemple, si Allianz achète le mot clé «Axa», elle mettra en avant, dans son lien sponsorisé, des domaines où elle est meilleure qu’Axa…»

Pas de révolution à long-terme

Le sytème Google Adwords n’est pas uniquement fondé sur les enchères. Payer un mot clé, et le payer cher est un critère important pour être bien placé sur la page de résultat, mais ce n’est pas le seul. La pertinence est aussi de mise. Si un annonceur utilise une marque très éloignée de son activité, il est très peu probable que son lien commercial arrive en haut de la page, même s’il paye très cher. Utiliser le nom d’une autre marque n’est alors plus très rentable.

L’expérience des autres pays concerné a aussi montré que l’effervescence initiale provoquée par une telle mesure se calme rapidement. «La même réforme a été mise en place en Grande-Bretagne il y a deux ans. Pendant dix jours, une augmentation du prix des mots clés liés à des noms de marques a été observée, puis le mouvement s’est essouflé» se souvient David Le Glouannec.

Par ailleurs, la «libéralisation» des noms de domaines rendu possible par l’arrêt de la Cour Européenne de Justice du 23 mars 2010, n’autorise pas les annonceurs à faire n’importe quoi. «Les titulaires de marques pourront toujours s’opposer à ce qu’un annonceur utilise leur nom pour vendre des produits ou services identiques à ceux de ladite marque», rappelle Laurent Szuskin, avocat spécialisé en technologies de l’information. «Ce qui change, c’est que le fournisseur de mots clés ne pourra pas être poursuivi personnellement pour ces faits, sauf s’il est considéré comme ayant un rôle actif», ajoute Emmanuel Baud, avocat spécialiste en propriété intellectuel chez Jones Day.

Les entreprise vont devoir être plus vigilantes pour détecter d’éventuelles utilisations abusives de leur nom, mais «il n’y aura pas forcément plus de procès, estime Emmanuel Baud, car beaucoup de marques refusaient déjà de passer par le système de formulaire de Google et s’occupaient elles-mêmes de régler leurs litiges».

Pour Google, l’affaire n’est pas encore terminée. La décision de justice qui l’autorise à vendre des noms de marques a été renvoyée devant la Cour d’Appel de Paris. Rebondissement possible en 2011.

Source: le Figaro.fr

La reproduction de marque par le générateur de mots-clés de Google est un acte de contrefaçon

Un nouvel épisode dans l’affaire opposant le GIFAM (Groupement Interprofessionnel des Fabricants d’Appareils d’équipement Ménager) et plusieurs de ses membres à Google concernant son système Adwords: les opposants à Google ont en effet fait appel du jugement du TGI de Paris du 27/07/2006, qui avait retenu la responsabilité civile de Google au titre de la concurrence déloyale.

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Liens commerciaux : la prestataire publicitaire Google condamné pour contrefaçon

La cour d’appel de Paris a remis en cause la décision du TGI de Paris qui avait considéré que Google n’avait pas commis d’actes de contrefaçon avec le générateur de mots-clés de son système Adwords. Dans son arrêt du 1er février 2008, la cour a condamné Google à verser 10 000 euros de dommages-intérêts à chacun des 24 titulaires de marques d’électro-ménager présents dans la cause. A cette somme, s’ajoutent 1 500 euros de réparation à devoir aux 27 sociétés appelantes, soit un total de près de 400 000 euros.
Comme la section A de la 4ème chambre de la cour de Paris, dans l’arrêt Vuitton, la section B a exclu que Google, en tant que référenceur payant, puisse être considéré comme un hébergeur, soit un prestataire de stockage au sens de la LCEN. Pour la cour, Google joue un rôle actif dans la mise en Å“uvre du service publicitaire Adwords. C’est donc en tant que prestataire publicitaire que sa responsabilité doit donc être recherchée, notamment quant à son générateur de mots-clés qui suggère des marques aux annonceurs, comme l’a attesté les constats de l’APP. Pour la cour «le fait ici incriminé n’est pas le choix par les annonceurs d’un signe déposé à titre de marque mais le choix de Google de reproduire, en réponse à une sollicitation d’un annonceur, un ou des signes déposés à titre de marque». Peu importe que son fonctionnement soit purement statistique et qu’il agisse à la seule demande des annonceurs. Peu importe également l’affichage de mises en garde. Pour la cour de Paris, l’usage des marques que réalise, avec profit, Google dans la vie des affaires constitue une contrefaçon. Ainsi conclut-elle dans le même sens que la section A de la cour de Paris et que la cour d’appel d’Aix-en-Provence, dans son arrêt du 6 décembre 2007.
La cour a également considéré que la présentation des annonces publicitaires sous l’intitulé «liens commerciaux» pouvait créer une confusion dans l’esprit des internautes. Ces derniers peuvent croire que «les sites internet affichés entretiennent des rapports commerciaux avec la ou les sociétés mises en regard des dits liens». En conséquence, elle a également condamné Google sur le fondement de la publicité mensongère. En revanche, la cour a écarté la concurrence déloyale.

Source Legalis.net

Google Intends To Hit Domain Kitting

Google is planning to add a new technology to its popular AdSense program by the next month. This technology will facilitate detecting domain kitting, a common practice that the experts consider as questionable. Numerous Internet marketers are earning profits in the domain registration space business presently.

‘Domain kiting’ is very popular among the domain registrants. It is a practice to play with the standard five-day grace period at the beginning of the registration of an ICANN-regulated domain. This five-day grace period actually helps the registrants who mistyped domain names they acquired from being stuck with the wrong domain.

The gaming with ‘Domain Kitting’ is increasing at a faster rate. Registrants repeatedly delete a domain name during the grace period and re-register it without ever paying for it. They do this again and again in order to make profits and generate good money from the number of advertisement hits the successful domains get.

Such types of successful domains become capable of generating considerable amount of online advertising revenue for the simple reason that that these domains remain active in search engines, such as Google. This situation helps the registrants to makes millions from partners that taste domains with ‘AdSense for Domains’.

This game of ‘Domain Kitting spoils the chances of fair deal and transparency for the genuine business owners. The honest registrants who intend to make use of a particular domain name for the legitimate business reasons do not get the desired domain names because these are already tied up with the kitting.

From February 11 onwards, Google will install a system for preventing registrants from making ad revenue from kited domains using AdSense for Domains. Google however, will not disclose the details of this new addition.

Google has always discouraged the practice of ‘Domain Kitting’. If we determine that a domain is being kited, we will not allow Google ads to appear on the site, said the official spokesperson of Google. The company anticipates that such a policy in place would make positive impacts both on the users as well as the domain purchasers around the globe.

Quashing the ‘kitting’ business has some business interests of Google involved. There might be some lawsuits filed in near future against the vendors who enable the ‘Domain Kitting’.

Domain Kitting ‘ is quite different from the ‘Domain Tasting’. Tasting is actually a facility given to a prospective purchaser to ‘taste’ the domain for five days and then buy the domain, according to Danny Sullivan.

Google has clarified that it is not targeting the Domain tasting. But the industry specialists observe that the new system from Google will definitely affect the ‘tasting’ also. The tasters who are earning huge profits and think that this is a perfectly legitimate business process will also create a backlash for Google, many experts feel.

Source propeller.com

New .BLOG domain will be a mainly corporate thing

Not that we needed it, but the Internet Corporation for Assigned Names and Numbers (ICANN) expressed its appreciation for all those bloggers out there by releasing the new top level domain .BLOG.

blogforsaleThe massive increase in Internet traffic due to blogging made it unavoidable to label the 2.0 style journalists and writers. The new domain will become available on April 1st, 2008. I think we can say that April will be a great month for cybersquatters.

The question is though, who will use the new domain? Some predictions that immediately popped up when I was reading the announcement:

  • Naturally, tech blogs will battle for the technology.blog, political blogs for politics.blog, humor blogs for humor.blog and so on.
  • Some of the big guys will probably register theirname.blog, if they’re fast enough. Nobody wants brand squatting problems like ReadWriteWeb had recently. Yet not all of them will make that effort. Their ranking position in Google, Technorati and Alexa is all based on their old domain. .BLOG is just a fancy thing to own.
  • New blogs will use the new domain, yet their influence is marginal. Only few fresh blogs know to attract a large audience (We hope we’re one of them).
  • Companies will move their corporate blogs to the new domains, or finally decide to start one. We’ll see domains like Startbucks.blog, Sony.blog and Ford.blog.

But this is just my opinion, looking forward to hearing your thoughts on this new domain. What will you register?

Author : Ernst-Jan Pfauth, editor in chief
Source TheNextWeb.org

Google veut mettre les testeurs de domaine au pain sec.

Selon le site de SEo anglophone Search Engine Journal, rebondissant lui-même sur un billet posté sur le blog de Domaintools (l’un des sites préféré des domaineurs), le moteur de recherche envisagerait de ne plus accepter dans son programme Google AdSense des sites internet dont l’âge du nom de domaine serait inférieure à 5 jours.

Il s’agit donc là bien de lutter contre la récente pratique du « domain tasting » qui permet à un individu de « tester » la viabilité du nom de domaine de son choix en ne payant son coût qu’à l’issu de la période d’essai fixée à 5 jours.

Pour bien comprendre la pratique et sa dérive néfaste il est important de souligner que durant la période d’essai le testeur peut utiliser actuellement le site comme bon lui semble, et ce y compris en y placardant des annonces publicitaires par l’intermédiaire du programme d’affiliation AdSense, sans rien payer. Si l’on n’imagine pas que cela puisse être très rentable compte tenu du laps de temps et de la faible notoriété des nouveaux domaines il faut tout de même souligner que cela le devient quand le nombre de domaines testés est très important, Search Engine Journal avançant même le fait qu’un domaineur aurait gagné 3 millions de $ grâce à cette technique.

Le domaineur exploitant en effet une double faille, le fait de ne rien payer pour l’utilisation d’un domaine alors qu’il engrange des revenus ainsi qu’une aptitude temporaire au positionnement qu’on les nouveaux domaines dans les résultats du moteur de recherche Google lui-même (ce que l’on nomme la prime de fraicheur). On peut également rajouter que le délai de ciblage des annonces sur des pages nouvellement créées étant assez aléatoire les gains en terme de CPC soit plus importants durant ses 5 jours que sur l’éventuelle vie future du site, sans pour autant que cela soit forcément avantageux pour les annonceurs du programme AdWords).

NB : Un domaineur est quelqu’un dont l’activité est soit de spéculer sur le coût des noms de domaines (et de les vendre plus cher qu’à leur achat sur Sedo par exemple) soit des les rentabiliser en les plaçant en parking et cela en jouant sur un très grand nombre de noms de domaines placés en portefeuille.

Basé sur l’article :
Google Won’t Help Monetize Sites Less Than 5 Days Old [en]

Source enaty.com

Google condamné pour atteinte à une marque notoire

Pour la première fois, le service de liens sponsorisés de Google, Google Adwords, a été condamné sur le fondement de l’article L713-5 du code de la propriété intellectuelle protégeant les marques de renommées. Ce jugement a été rendu le 12 décembre 2007 par le TGI de Paris dans l’affaire « belle literie ».

Auteur : Simon Gobert
Source Legitiname